attraper le temps qui file…

17 février 2019

Projet 52 de Virginie #7

Ce qui nous lie (lit)

En principe, rien ne nous lie : ils bénéficient, à plus ou moins long terme, d'une aide alimentaire. Nous n'en avons jamais eu besoin, même dans nos difficiles débuts de jeune couple d'étudiants. Ils ont, pour la plupart, quitté leur pays. Nous nous sommes à peine éloignés de notre Normandie natale. Cette soirée est une rare occasion de sortir de leur quotidien. Nous aimerions limiter un peu nos activités extérieures. Ils ne savent pas où ils seront logés dans quelques semaines. Nous sommes bien installés, dans une maison qui est désormais complètement à nous.

Mais ce soir, nous avons partagé un bon moment, comme chaque année. Cette fois, c'était un peu exceptionnel car la banque alimentaire fêtait ses 20 ans. Il y a eu des chansons, reprises en chœur, des jeux pour les enfants, quelques discours, des contes (avec la musique de Vivaldi), un repas où chacun avait apporté ses spécialités (mais point de poulet au gingembre cette année, Simone n'était pas là), un bal. Il y avait des petits et grands enfants, nombreux, des mamans seules, de jeunes couples dont le bonheur se lit dans les sourires (ceux-là, on espère ne pas les revoir l'an prochain), des familles que l'on côtoie depuis bien trop longtemps pour avoir l'espoir de les voir devenir autonomes, d'autres qui sont passés de l'autre côté et sont désormais bénévoles, la chorale dirigée par cette dame qui ne parlait pas un mot de français à son arrivée…

17 février - 1

 

Notre association avait, lors de sa création clairement affiché ses objectifs : « Cette association a pour objet de collecter, de faire connaître, de promouvoir et de partager danses, musiques, chants traditionnels et arts populaires de France, d'Europe et plus généralement du Monde. Elle a pour buts de créer, de renforcer le lien social, de favoriser les relations intergénérationnelles, de rapprocher des personnes de différents milieux et de différentes cultures. Elle a pour vocation d'être accessible à tous et de lutter contre les exclusions. » On y est presque, non ?

 

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15 février 2019

Le tour du monde des soupes #17

Le lobio est, paraît-il, le plat national géorgien. Ici, il s'agit plus précisément de lobio nigvzit, à base de haricots rouges et de noix. J'ai dû faire quelques petites entorses à la recette originale : tout d'abord, je ne sais où trouver du fenugrec bleu (utskho suneli, ou უცხო სუნელი, cette écriture est tellement jolie), à part en semences non comestibles. Je n'ai pas trouvé non plus quelle était la différence entre la trigonella cærulea et la trigonella fœnum-græcum, autrement dit le fenugrec tout-court. Bon, j'ai donc mis le fenugrec que j'avais dans ma cuisine. D'autre part, j'avais acheté de la mélasse de canne, or je n'aime pas du tout son goût, je la trouve difficile à doser en raison de sa viscosité, j'essaye donc d'écouler mon pot petit à petit. Comme la recette demandait de la mélasse de grenade, très usitée dans la cuisine orientale, je l'ai remplacée par un mélange de mélasse de canne et de vinaigre balsamique.

15 février - 1

Mes haricots rouges, trempés pendant 24h, n'ont mis que 25 minutes à cuire à la cocotte-minute. La veille au soir, j'avais eu l'idée de remplacer le sucre d'un gâteau par du caramel. Bonne et mauvaise idée : mauvaise parce que le goût du caramel était inexistant, il faut probablement augmenter la dose de sucre dans ce cas, mais bonne idée parce que je me suis aperçue que la bouteille de gaz était vide, la réserve également et que j'aurais été bien embêtée, jeudi soir, avec mes haricots rouges… 

Le goût de noix est bien présent, celui de la coriandre également. Je n'ai mis que 300g de haricots secs pour 5 personnes et c'était largement suffisant en plat unique pour le dîner, il en reste un bol.

J'ai tenté de confectionner du mchadi, mais je ne suis vraiment pas douée pour cuire des galettes à la poêle (la farine de maïs jaune au lieu de la blanche y était aussi peut-être pour quelque chose). J'ai obtenu des débris croustillants, sorte de tortillas, qui ont été très appréciés, à défaut de ressembler à du pain.

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14 février 2019

Bleu, bleu, bleu

Il avait une chemise qu'il aimait beaucoup : légère, au tissu très doux. Si j'ai bonne mémoire, il l'avait achetée lorsque Paul était bébé, alors forcément, il y a longtemps que cette chemise a été mise dans les vêtements "spécial bricolage". Il m'a demandé de lui en coudre une nouvelle, il m'a fallu du temps pour dénicher le bon tissu, un chambray de coton, par trop clair ni trop foncé, fin, doux. Enfin, chez Toto Épinal, je l'ai trouvé. En décembre, j'ai coupé deux chemises d'un coup… et puis il m'a demandé si je pouvais les rallonger un peu, car entre les chemises qui raccourcissent et les pantalons taille basse, ces messieurs sont toujours débraillés.

J'ai fait ce que je pouvais avec un biais en guise de faux-ourlet, mais je noterai sur le patron d'ajouter 2 ou 3 cm au bas, pour les prochaines fois.

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J'ai récupéré les boutons d'une chemisette, il m'en manquait donc un, que j'ai remplacé par un presque similaire. Et j'ai brodé la boutonnière et cousu le bouton de col un peu trop rapprochés, mais ce n'est pas grave : ils ne sont jamais fermés !

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Comme toujours, j'ai ajouté aux consignes du patrons des finitions plus soignées : poignets à pans coupés, coutures anglaises…

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Les boutonnières ont quelques fils qui dépassent : ce tissu s'effiloche beaucoup.

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Et comme toujours je découvre sur les photos que… j'ai oublié les poches ! (elles sont  coupées et doivent être cachées dans les morceaux de la deuxième chemise)

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11 février 2019

10 du 10 : V comme…

V comme Valentin, nous a dit J'habite à Waterford, et ce n'était pas évident au premier abord de trouver des mots en V. Notez que je n'ai pas cédé à la facilité en photographiant, au hasard, mon violon, celui d'Aurore, ma viole ou le violoncelle de Marie, qui chante de nouveau parfois dans la maison pour notre plus grand bonheur  (en vrai, c'est parce qu'aucune de mes filles n'a voulu coopérer : elles ont trop de travail, ont-elles dit).

Comme je publie le 11, en raison du projet de Virginie, vous aurez 11 photos (ah, mais ce sera pareil en mars, alors ?)

V comme Vitaminée. Dès que Sécotine a publié la recette de cette tarte aux agrumes, j'ai décidé qu'elle agrémenterait notre déjeuner dominical (et j'en ai salivé d'avance pendant 3 jours)

11 février - 1

V comme Voilà peut-être une éclaircie ? (bon, elle a duré 15 minutes à peine, le temps de me décider à sortir sans manteau)

11 février - 5

V comme Volaille. Vendredi midi, entre collègues nous nous interrogions sur la composition du plat de volaille de la boulangerie voisine. Dinde ou poulet ? Et nous avons découvert que le lapin, en tant qu'animal de basse-cour, peut être considéré comme une volaille, bien que la définition du Larousse soit claire : « Oiseau élevé dans une basse-cour ou selon les techniques de l'aviculture ». Ce dimanche, c'est un bon poulet bio élevé par Charles, en plein air, à quelques kilomètres de chez nous.

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V comme Vide ? Non, notre chambre n'est pas vide, nous avons replacé le lit, les chevets et la commode, les vêtements sont restés dans le placard, il ne manque plus que les cadres au mur, alors d'où vient cette résonnance ? Le nouvel enduit, la peinture fraîche renvoient-ils plus les sons que la couche d'apprêt qui couvrait les murs depuis l'arrachage du papier ? (en tout cas, c'est bien plus lumineux… quand il fait clair évidemment)

11 février - 2

V comme Vapeur, avec le repassage de la semaine. Vous remarquerez que depuis un an, je suis repassée au bleu, mon fer rose pailleté n'ayant fonctionné que 4 ans.

11 février - 10

V comme Vent : troisième tempête en 10 jours, ça a soufflé fort de nouveau, les chemins sont jonchés de branchages, voire d'arbres. Je vais devoir rebrousser chemin.

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V comme Véhicule, notre fidèle voiture rouge qui se repose la semaine (notre moyen de transport est le Vélo) mais n'a pas chômé ce dimanche : 8h, conduite d'Aurore au point de RV (passons sur la demi-heure qui a suivi, parce qu'elle était toute seule, qu'elle n'avait pas le numéro de l'organisateur (tu as son nom ? Oui, il s'appelle Lucien… grrr), que la responsable de l'aumônerie ne répondait pas (à cette heure-là, tu m'étonnes), enfin à 8h35, les autres sont arrivés et ils sont partis pour l'hôpital), 9h départ pour animer la messe, 10h30 passage à la supérette parce qu'on ne survivra pas une journée sans oignons, 11h récupération d'un objet acheté sur le bon coin, 11h20 petite virée au magasin de bricolage, 12h30 récupération de la visiteuse d'hôpital, le tout sous la pluie. 

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V comme Viburnum-timus, le laurier-tin qui nous offre ses boutons roses, au milieu de l'hiver.

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V comme Vieux, très vieux même cet objet que je viens d'acheter pour trois fois rien et dont je reparlerai plus tard : l'annonce disait XVIIIe siècle.

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V comme Vitres sales, et ce n'est pas cette semaine que je vais les nettoyer !

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V comme Violet, ma couleur que déteste mon appareil photo, la couleur du découd-vite avec lequel je termine cette chemise (pour ouvrir les boutonnières).

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10 février 2019

Projet 52 de Virginie #6

Qu'est-ce qui est intemporel

Les grandes valeurs morales, j'espère. L'amitié, la famille, la solidarité.
La mode… enfin elle serait plutôt cyclique, de sorte que les quelques vêtements que j'ai conservés de mes années lycée (et dans lesquels je ne rentre plus depuis longtemps) font le bonheur de ma petite dernière, qui les trouve « trop stylés » (et puis ça au moins, c'était de la qualité, ma bonne dame, ça n'a pas bougé).

En rapportant peu à peu tout ce que nous avons vidé de notre chambre, je découvre quelques jouets qui ont échappé à la grande migration vers le grenier. Avec ceux-ci (enfin, leurs grands frères), j'ai joué, petite fille, pendant des heures, vivant de grandes aventures, construisant des maisons extraordinaires. Ils sont passés à mes enfants, un certain garçon a gardé les legos dans sa chambre jusqu'en terminale, et ils sont à présent en repos en attendant qu'une troisième génération en profite.

Pas besoin de piles, pas besoin de technologies qui seront obsolètes dans trop peu années, juste un peu d'imagination !

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Et j'entends encore la petite voix qui déclame « Il courra, courra, autant qu'il pouvait »

 

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07 février 2019

Le tour du monde des soupes #16

Après notre amie slovaque, nous avons reçu le parrain d'Aurore qui est d'origine portugaise, qui m'a parlé de la soupe qu'il a souvent mangée en hiver : le caldo verde.

Je n'ai pas trouvé de chou kale, qui semble le plus proche du chou cavalier de la recette originale, mais comme je ne voue pas une grande passion au chou kale, que je trouve très coriace, je me suis rabattue sur un chou bien vert et bien frisé. En revenant du marché, j'ai déposé le sac dans mon bureau et je suis allée déjeuner. À mon retour, la pièce était pleine d'aleurodes qui se posaient sur nos écrans, le vélux, les appliques ou nos visages. J'espère que cela signifiait que le chou était dépourvu de pesticides… il a passé le reste de l'après-midi au coin dans le couloir, devant une fenêtre. Mais ces bestioles ont résisté à l'eau vinaigrée et au brossage, et elle s'envolaient encore sous mon couteau !

Notre hyper a ouvert un grand rayon "produits du monde" où j'ai trouvé un authentique chouriço (pas du tout pimenté).

J'ai voulu également préparer un pain broa, en utilisant le programme "pain rapide" de ma machine pour le pétrissage. Pour la première étape, tout allait bien, j'ai mélangé la farine de maïs et l'eau bouillante et laissé reposer une petite heure comme prévu, puis j'ai ajouté les autres farines, l'eau et la levure, mais j'ai oubié de débrancher la machine à la fin du pétrissage… lorsque je suis descendue une heure plus tard sortir ma pâte pour la façonner en boule et l'enfourner, la cuisson était déjà bien entamée ! J'ai donc obtenu un pavé (« La seule différence avec une brique, c'est que vous appelez ça du pain ») pas du tout présentable, très dur en surface mais néanmoins parfaitement mangeable, surtout en le trempant dans la soupe, ce qui était le but initial. 

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Le midi, nous avions mangé un velouté de champignons mais personne n'a râlé.

 

 

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03 février 2019

Projet 52 de Virginie #5

Ce qui met de la couleur dans ma vie ? Les tissus, évidemment, les vêtements que je choisis colorés (je ne m'habille jamais en noir ou en gris), les fleurs (si ce n'est pas fait, allez donc signer pour le retour des coquelicots dans les champs, pétition garantie sans envoi de mails intempestifs par la suite !), les fruits d'été, mais en hiver ?

L'hiver, je prends plaisir à préparer des repas colorés et les courges me sont d'un grand secours. Pourtant, (la lecture de cette recette m'a fait m'interroger), je ne me souviens pas moi non plus en avoir mangé dans mon enfance : quelques rares gâteaux pomme-citrouille et c'est tout. Et puis, il y a 25 ans, j'ai cuisiné ma première soupe au potiron pour Halloween, et découvert les potimarrons. Puis enfin la butternut. Et aujourd'hui, pas de semaine chez moi sans un ou deux plats à base de courge, d'octobre à mars : soupes, gratins, clafoutis ou cubes simplement rôtis au four.

Une collègue de Marie, jeudi, lui a dit que ses repas étaient "parfaitement instagramables"; elle avait préparé ce jour-là des nouilles soba aux brocolis et petits pois, avec du poulet yakitori. Et vendredi, on a fait fort :

2 février - 1

Mélange sarrasin, lentilles corail, quinoa rouge, graines de courge (Carrefour bio, le meilleur produit de ce type à mon avis, et j'en ai essayé beaucoup !), courge butternut rôtie, canneberges séchées, fêta, avocat et hoummos à la betterave. C'est un peu de travail la veille au soir, mais nous alternons, chacune son tour prépare pour nous deux et nos midis sont une pause réconfortante.

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02 février 2019

Bonheurs de janvier

Un mois de janvier placé sous le signe du froid, du ciel gris, du mal de dos. Mais aussi la blancheur de la neige, mon épaule en voie de guérison, la famille de nouveau réunie et beaucoup d'activités diverses et variées (réunions, sorties, invitations, travaux…), un mois bien rempli finalement alors que nous aurions pu rester enfermés à attendre des jours meilleurs !

23 janvier08

1/ Ne rien faire : brunch avec les filles, lecture (j'ai commencé Le Docteur Jivago), sieste (j'entends la voix de Paul : il est rentré !), soupe, film. 2/ Passage à la sécu avec Marie : ça y est, elle est en règle ! (rien ne se fait tout seul) 3/ Enfin, l'infiltration a fait effet, je peux de nouveau m'habiller sans aide. 4/ Nous allons rejoindre une amie au rassemblement des coquelicots (rassemblement est un grand mot : nous sommes 14), une heure d'échanges intéressants avec les uns et les autres (et une soupe bien chaude pour se réchauffer ensuite). 5/ Aurore se lance à l'animation de messe : nous partageons le pupitre. 6/ Opération délicate pour notre ordinateur. Après quelques suées, nous réussissons à le remonter et il redémarre, ouf ! (avec ce nouveau disque dur, il a retrouvé une nouvelle jeunesse et durera quelques années de plus). 7/ Nous sommes au complet pour cette première répétition de l'année. 8/ Comme Adelles, je me réjouis de voir ma petite dernière se déplacer encore en pas chassés dès qu'elle est joyeuse. 9/ Mon cadeau de Noël est arrivé (j'ai hâte de l'essayer). 10/ Notre sapin a eu un franc succès auprès des membres de l'Amap. 11/ Un repas de fête réussi (pourtant, il y a eu quelques soucis en cuisine). 12/ Sortie au restaurant à trois, avant de récupérer une Aurore ravie de sa réunion. 13/ La rencontre avec le CCFD a donné lieu a plein de projets enthousiasmants. 14/ Je vais mieux de jour en jour, je commence à croire à ma guérison prochaine ! 15/ Une rencontre avec la toute petite Thaïs (bien cachée, blottie contre sa maman). 16/ Ce soleil dans la piscine encore vide, comme c'est beau. 17/ Un joli concert (mais il faudrait que je me motive pour assister à d'autres concerts que les hommages à mes collègues défunts). 18/ Dernière soirée de notre abonnement au théâtre, cet acteur qui restitue magnifiquement les mots d'Antoine Leiris, les larmes qui coulent doucement. 19/ Marie de retour pour longtemps et cette jeune animatrice débutante qui va apporter un peu d'air dans notre calendrier. 20/ Un bon plat alsacien pour résister au gris. 21/ Ce retour aurait pu être très pénible, mais pouvoir aider un voyageur en perdition m'a fait voir les choses sous un côté plus positif. 22/ La neige jolie… et Marie enchantée de son premier jour de stage. 23/ Un joyeux moment avec les Spuntini qui inaugurent leur expo photos. 24/ Le trajet à pied vers la gare, en compagnie d'Aurore et dans la neige, passe plus vite. 25/ De temps en temps, L. prend le même train que moi : 10 minutes pour nous raconter les dernières nouvelles de nos jeunes, autrefois scolarisés et catéchisés ensemble. 26/ Par un samedi pluvieux (et chargé), préparer un gâteau en buvant un thé est réconfortant. 27/ Nous avons tellement apprécié le repas de dimanche dernier que nous recommençons (avec d'autres amis) : Baeckeoffe, puis invisible aux pommes et coulis de caramel au beurre salé. 28/ Le planning que j'ai proposé pour cette publication convient à mon éditeur, il ne me reste qu'à le tenir (mais j'ai compté large). 29/ En découvrant l'ampleur des normalisations de la bibliographie, je me suis un peu affolée ce matin mais j'en ai fait 15 % dans la journée… et à la fin, je lirai le danois ! 30/ Et revoilà la neige, avec le soleil en prime. 31/ Le peintre commence notre chambre avec 12 jours d'avance, nous sommes partis en voyage dans le salon et regardons notre film sous la couette à côté du feu de cheminée.

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01 février 2019

Le tour du monde des soupes #15

Direction Chypre, avec une soupe simple à préparer, qui nécessite peu d'ingrédients et malgré tout, a beaucoup de goût : la fasoláda. Comme ce nom signifie "fève", j'ai remplacé les haricots blancs de la recette par des fèves achetées en épicerie orientale, que j'ai fait tremper toute la journée avant de les cuire. Comme elles sont décortiquées, elle se sont un peu délitées à la cuisson, c'est moins photogénique mais ça rend la soupe plus onctueuse. Le goût des carottes et céleri de notre Amap est incomparable, beaucoup plus concentré que les légumes achetés aileurs (peut-être parce qu'ils ont poussé avec très peu d'eau). Les tomates sont en boîte, évidemment ! Et le jus de citron donne une touche originale.

31 janvier - 1

 

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30 janvier 2019

Mon Everest à moi

Il me faisait peur, ce carré G6. J'avais commencé la petite étoile centrale l'année dernière, je ne l'avais pas trop mal réussie et… je m'étais trompée de couleur pour le centre ! J'avais décousu, sauvé deux des côtés (les autres n'avaient pas résisté à l'opération), j'avais recommencé mais eu quelques déboires. Finalement, je m'y suis remise, sur quelques jours, j'ai accumulé les erreurs (en inversant deux côtés à la fin, j'avais un hexagone déformé à la place d'un carré) mais j'ai fini par obtenir un résultat assez satisfaisant (je sais, il y a des décalages de la grande étoile).

31 janvier - 1

Et puis j'ai terminé un carré commencé pendant l'été 2018 (vu de près il n'est pas très réussi…)

31 janvier - 2 

Celui-ci aussi a été cousu cet été

31 janvier - 7

Et j'en ai cousu quatre autres

31 janvier - 331 janvier - 6

31 janvier - 531 janvier - 4

J'avais dit 52 carrés par an… j'en ai cousu 31 en 2017 et 3 en 2018, si je veux voir la fin de ce plaid avant ma retraite, je vais devoir redresser la barre ! Comme je me perdais un peu dans mes tissus bleus, je les ai triés : dans le bac à chutes, ceux qui ont été cousus deux fois, puis d'un côté ceux qui ont servi à coudre un carré (à ré-utiliser donc) et de l'autre ceux qui n'ont pas encore servi. Un vrai gain de temps au moment de faire mon choix (faire correspondre la taille du motif ou l'épaisseur  du tissu aux découpes du carré et éviter que le tissu choisi jure ou ressemble trop à ses voisins est un véritable défi parfois).

Je me suis fixé comme priorité de remplir les lignes trop vides (M par exemple) :

Dear Jane

 

 

 

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