attraper le temps qui file…

17 septembre 2017

Les souliers de Chloé

Je ne pense pas que Chloé (presque 6 semaines) utilise ses souliers pour courir et sauter à cloche-pied !

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Lorsque Loulou m'a envoyé ce tissu chouettes, j'ai su qu'il serait pour cette petite fille à naître. Mais, n'ayant pas réussi à connaître le prénom avant (et pourtant, certains ont essayé avec insistance), j'ai attendu sa naissance pour lui broder et coudre une trousse.

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Pour compléter le cadeau, j'ai ouvert ma boîte à en-cours et trouvé cette brassière à col volanté

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et ces chaussons, coupés dans le tissu d'une robe de Marie, d'après les Intemporels pour bébés, qui attendaient boutons et boutonnières (et une destinataire). J'ai eu du mal à finir les chaussons car la patte de boutonnage est trop courte ! Après maints essais de placement de bouton, j'ai fini par ajouter un petit élastique sur le côté, qui facilitera l'enfilage des chaussons : le bouton est cousu directement au travers de la boutonnière, qui devient factice.

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Enfin, comme devenir grand frère est une étape importante, j'ai cousu une trousse de grand pour Maxime.

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Normalement, d'après le fichier, on devrait lire "London" sur le bus… dois-je acheter des lunettes ?

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16 septembre 2017

Du rose, du doré, avec des plumes…

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…ou les défis d'Aline ! Fin juillet, j'ai reçu quelques photos énigmatiques par SMS… puis, comme je m'en doutais, la commande a suivi :

Pour la petite sœur de Roxane qui se prénomme Clarisse, voici des photos que sa maman m'a envoyées, elle aimerait du rose, des plumes, du doré, des étoiles, une petite balançoire, ou un panda, pas trop bébé.
(il fait un peu raton-laveur, ce panda, non ?)

Réflexion, recherches, ce tissu Frou-frou et cette balançoire chez Alice Broderie

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Je choix du tissu pour le dos a été difficile, le rose n'allait avec rien, c'est Paul qui m'est venu en aide
(je suis toujours aussi peu sûre de moi)

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Je vais essayer de perfectionner le repassage…

 

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14 septembre 2017

Tant pis pour la perfection

Marie voulait une petite trousse (et les 25 trousses qui s'ennuyaient au fond des tiroirs de la salle de bains ne lui convenaient pas, trop petites, trop grandes, trop laides…). Elle a choisi le tissu, la doublure, le motif, qu'elle a brodé elle-même (enfin, elle a piloté la brodeuse). Je n'avais plus qu'à m'exécuter !

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Sauf que… la rentrée des classes, les 100 papiers à remplir, les achats de fournitures et livres, les quetsches, les pêches, les mûres, le repassage accumulé depuis début août, la statue de la liberté…

Bref, je m'y suis mise dimanche et j'ai cousu rapidement sa petite trousse, un peu trop rapidement peut-être, puisque j'ai soigneusement fermé l'ouverture à la main avant de m'apercevoir du défaut :

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La tirette est prise dans la couture ! De l'autre côté, tout va bien :

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Eh bien tant pis, pour une fois ! La cliente est satisfaite, c'est le principal.

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12 septembre 2017

Du neuf avec du vieux #3

Le 10 août dernier, je parlais de ces chemises élimées, dont j'ai déjà retourné les cols, transformé les manches longues en courtes, et dont les pattes de boutonnage s'effilochent à présent sur les bords… irrécupérables en tant que chemises, mais le tissu est encore bon, et tout doux à force d'être lavé. J'envisageais de les transformer en caleçons mais il me manquait de la surface. J'ai coupé les pans au niveau des coutures de côté, recoupé l'empiècement du dos (qui est doublé) en deux bandes de tissu que j'ai intercalées entre les devants et dos de la chemise, avec des coutures anglaises. Après avoir décousu la poche, j'ai obtenu un coupon de tissu tout juste assez grand pour couper mes deux pièces de caleçon. Évidemment, je n'ai pas cherché à faire de beaux raccords. Cette opération serait impossible avec des chemises à coupe cintrée et sans pli au dos…

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J'ai également réutilisé les boutons ; quant à l'élastique, je l'ai décousu sur un vieux boxer troué de Paul. Zéro dépense (si ce n'est du temps et quelques mètres de fil) !

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Je pense que je vais faire un tour dans la penderie, ça me permettra de récupérer quelques cintres et de remplir le tiroir à caleçons. Dans la file d'attente de ma chaîne de recyclage : deux chemises dont les manches doivent être raccourcies (c'est une maladie d'informaticien, de déchirer ses chemises au-dessus du poignet ?), deux chemises à transformer en caleçons, trois caleçons qui partent aux chiffons (je devrais peut-être jeter quelques chiffons trop vieux ?)

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11 septembre 2017

10 du 10 : bois ou pas ?

Oops, ce dimanche, je n'ai même pas réalisé que nous étions déjà le 10 ! Je me rattrappe avec un peu de retard… Voici le thème proposé par J'habite à Waterford

Avec toutes les performances des matières artificielles, on a parfois du mal à identifier certains matériaux...Ainsi il n'y a pas si longtemps une figurine que j'avais s'est cassée en tombant, je la croyais en bois sculpté, erreur! il s'agissait de résine moulée..!
Alors autour de vous, ces objets du quotidien, savez-vous s'ils sont vraiment en bois... ou pas?

 

En Bambou : quelques accessoires indispensables pour notre nouvelle salle de bains, une chaise-porte-serviettes et un support à rouleaux de papier à poser au sol, car nous n'avions pas envie de percer notre beau carrelage pour remettre les anciens supports. Quant au sol, c'est du carrelage imitation parquet, moins glissant que les carreaux brillants que nous avions auparavant.

 

10 septembre - 10

En hêtre ou en chêne ? Notre escalier, bien éprouvé suite au changement de cumulus — l'eau noire, pourtant essuyée tout de suite, avait laissé des taches indélébiles — et aux multiples transports de gravats, a été poncé et vernis de nouveau : juste deux dimanches après-midi où il faut penser à utiliser une marche sur deux !

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Les coques de noix et de noisettes sont-elles en bois ? Ça y est, l'automne est là.

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En bois peint, les boutons sont moins résistants au lavage… j'ai trempé les nouveaux dans le vitrificateur de l'escalier, on verra à l'usage.

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Les meubles de jardin ont besoin d'une couche d'huile avant d'être rentrés pour l'hiver, mais encore faudrait-il qu'ils sèchent, et ce n'est pas pour cette semaine… je pense que cette année encore, ils passeront quelques jours dans le salon, faute de météo favorable.

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Tout en plastique, cet arbre avec lequel j'ai tant joué dans mon enfance, qui servira probablement à une troisième génération.

10 septembre - 4

Deux heures après mon retour, je suis encore dans la cuisine ! Un pain, une soupe au pistou, un banabread et un gâteau aux framboises… un peu de vaisselle et de rangement et je passe à la suite. Un côté pour le bois, un côté pour les autres matériaux, non, je ne suis pas psychorigide !

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Et la suite, c'est mon activité répétitive de début septembre : remplir et signer des chèques… qui ne sont pas en bois ! 
Sécu étudiante (x2), école d'éducateurs, Fac, futur voyage scolaire, cantine, caution, cours de pilates (3 chèques), scouts (2 chèques), aumônerie, calibeurdaine… ce mois est fatal au chéquier (pour une fois, j'avais pensé à en commander un nouveau). Et comment faites-vous, si le chèque n'existe plus chez vous, pour payer en plusieurs fois ou  déposer une caution ?

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Peut-être le plus vieil objet en bois de la maison (j'ai hésité avec mon armoire bretonne) : une ancienne vis de pressoir à cidre transformée en piédestal

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e bois le plus récent : une nouvelle fenêtre et un lambris tout neuf pour remplacer l'isolant moche carton-polystyrène qui garnissait ce petit pan de mur.

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Et comme nous sommes le 11, une onzième photo : je travaille dans un monument historique vieux de plusieurs siècles, comme l'indique cette poutre de l'escalier

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10 septembre 2017

La liberté pour 3 euros…

Dimanche dernier, Marie s'est rappelé qu'elle était invitée à un anniversaire déguisé sur le thème des USA, 6 jours plus tard, juste après la rentrée ! Après un bref moment de réflexion familiale (on oublie la pom-pom girl, elle n'a pas vraiment le physique et c'est trop banal), nous avons opté pour la Statue de la liberté. Pinterest nous a été d'un grand secours.

Mercredi, donc, je me suis rendue au marché en quête de satin vert-de-gris. Sur le stand de mes vendeurs de tissu favoris, point de satin mais un jersey viscose un peu lourd. Un tour de marché plus tard, j'étais décidée. C'était un jour faste, ils avaient des rouleaux de cotons unis de toutes les couleurs, des jerseys de belle qualité… mais j'étais pressée, je me suis contentée du strict nécessaire (trois mètres de jersey, deux mètres de coton blanc cassé, dont j'ai toujours besoin… et qui se révèle, après lavage, presque identique à celui de mon Dear Jane, quelle bonne surprise !)

Pour la robe, c'est facile : j'ai repris le patron des robes de sorciers et ajouté une large étole drapée sur l'épaule, puis ajusté avec quelques fronces ici et là. Pour la couronne, j'ai agrandi ce modèle à imprimer.

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Pour la torche, un rouleau de film alimentaire vide sur lequel j'ai adapté un cercle en carton custominé au pistolet à colle, le tout peint de la couleur de la robe, et une flamme en papier crêpon doré.

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Après essayage, j'ai ajouté quelques drapés selon une méthode rapide et efficace !

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 Reste à savoir combien de temps elle est restée le bras en l'air…

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(Je me souviens, à son âge, de m'être déguisée en allégorie de la Justice et avoir tenu très longtemps une balance à fléau en bronze à bout de bras)

 

 

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03 septembre 2017

tuto sac de voyage

Pour un sac doublé sans couture apparente. J'ai fait des photos à chaque étape, j'espère que ce sera clair !

Je ne mets pas de patron à télécharger (je ne sais pas faire) mais en gros, voici les deux modèles que je couds régulièrement :

- un sac de voyage suffisant pour les vêtements d'une personne pendant les vacances

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- un sac de voyage pour enfant

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Prévoir une fermeture solide de 65 cm pour la version adulte, 55 cm pour la version enfant. De préférence, en plastique avec des mailles ressort (comme le sac bleu ci-dessous), car on va piquer dans les dents. Pour réaliser ce tuto, je n'avais qu'une fermeture à mailles moulées, ça m'a bien compliqué le travail et j'ai cassé une aiguille malgré toutes mes précautions. Si la fermeture est séparable, ce n'est pas grave, mais ce n'est pas nécessaire. Ce modèle est assez économe en tissu puisque les côtés sont en deux parties, mais il faut pouvoir couper une bande de 20 x 90 cm environ d'un seul tenant.

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Je réalise d'abord les deux faces extérieures du sac, avant de couper la doublure ou les côtés. Chaque face est en deux parties, afin que les sangles soient solidement prises dans la couture. Ces deux parties peuvent être de couleurs différentes. Dans le modèle pour enfants, une poche est prise, en bas dans la couture et de chaque côté sous la sangle.

Décorez les faces du sac comme vous le souhaitez (dans mon cas : broderies + renforts dans les angles inférieurs, bordés d'un passepoil).

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Mesurer la longueur de sangle (environ 50 cm pour le sac adulte, 60 cm pour le sac enfant, deux fois), coudre la sangle sur la partie haute de chaque côté (couture en carré pour la version adulte, double piqure sur toute la hauteur de la poche sur la version enfant), puis assembler le haut et le bas des faces. Surpiquer ensuite en rabattant la couture vers le bas (pour éviter d'avoir deux épaisseurs de sangle).

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Coupez deux pièces de doublure de mêmes dimensions. Si nécessaire, entoilez l'extérieur du sac, ou la doublure, ou les deux (ceci sera valable pour chaque pièce du patron, je ne le redirai pas). Ajoutez des poches intérieures appliqués sur la doublure si vous le souhaitez.

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Coupez deux bandes de toile et de doublure pour les coudre de part et d'autre de la fermeture à glissière, de la longueur de la fermeture (mes mesures habituelles : deux fois 10 x 65 cm pour le sac adulte, deux fois 8 x 55 cm pour le sac enfant) Prenez la fermeture en sandwich entre la toile et la doublure et piquez en arrêtant à 5 cm du bord à chaque bout.

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Marquez précisément où s'arrête la couture, puis surpiquez la toile extérieure (repliez le bout libre de la doublure pour ne pas le prendre dans la couture) sur le bord de la fermeture, en arrêtant 5 mm avant la couture. 

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Dépliez la doublure et surpiquez toutes les épaisseurs en reprenant où vous vous étiez arrêté précédemment.

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La doublure reste libre aux deux bouts

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 Si vous prévoyez une bandoulière, cousez à chaque bout deux morceaux de sangle repliés en y insérant un anneau.

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Mesurez le tour du sac. Repérez les milieux en haut des faces du sac et le milieu de la bande de fermeture.

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Coupez une bande de toile et de doublure aussi large que la bande de fermeture* et aussi longue que nécessaire pour que les deux bandes cousues bout à bout fassent le tour du sac + 5 cm. Cousez cette bande de toile à l'un des bouts de la fermeture puis surpiquez. Faites de même pour la bande de doublure.

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* le sac photographié comporte un bas un peu plus large que le haut. La bande est donc coupée en biseau sur une quinzaine de centimètres, comme le schéma ci-dessous.

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Voilà l'étape la plus pénible : ajustez, en épinglant, cette bande tout autour de l'un des côtés du sac en partant du repère du milieu-haut. Il faut bien gérer les arrondis ! Enfin, marquez avec précision sur la longue bande l'endroit où arrive la bande de fermeture, retirez toutes les épingles. Ajoutez à la ligne tracée 2 cm de valeurs de couture et coupez la bande de toile. Coupez la doublure à la même longueur.

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 Fermez les bandes en rond, vous obtenez deux anneaux siamois, attachés ensemble par la fermeture.

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 Épinglez de nouveau la bande de toile sur l'une des faces du sac. Même si l'anneau obtenu a les bonnes dimensions, il est fort probable que vous aurez à le décaler d'un cm d'un côté ou de l'autre en tirant plus ou moins dans les angles. Piquez tout autour, deux fois (il serait dommage d'avoir à découdre la moitié de votre sac parce qu'une couture a lâché à l'usage !

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Faites de même pour la seconde face du sac, après avoir ouvert la fermeture.

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Puis répétez l'opération une troisième fois pour l'une des faces de doublure (attention à ne pas inverser haut et bas !). Enfin,  une quatrième fois, mais laissez une ouverture de 20 cm en bas et de 5 cm sur un côté. Par l'ouverture de 20 cm, retournez le sac.

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 Mettez la doublure à l'envers (hors du sac). Par l'ouverture de 5 cm, faites sortir le bas non cousu et piquez-le, puis remettez-le en place.

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Enfin, faites sortir le côté des 5 cm non cousus par l'ouverture qui reste au bout de la fermeture à glissière et piquez. Voilà toute la doublure piquée sur l'envers, sans aucune couture visible.

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Il ne reste à fermer ces deux petites ouvertures, au bout de la fermeture, à points glissés.

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Si vous le souhaitez, réalisez une bandoulière réglable terminée par deux mousquetons, et un protège-poignées rembourré pour tenir les anses.

 

C'est fini ! Vous pouvez admirer votre œuvre et partir en vacances.

17 août - 1

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30 août 2017

Remontée dans le temps

9 ans plus tard… Fort Boyard à l'horizon (mais les enfants, sur la plage, ne font plus que de banals pâtés de sable, tout se perd !), les roses trémières (et la chasse aux graines de la couleur souhaitée, reste à voir si les fleurs qui pousseront seront de la bonne couleur, j'ai des doutes)

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les maisons basses et blanches, les Parapluies de Cherbourg à Rochefort

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les noms de rues si poétiques : rue de Trop-tôt-Venu, de la Fée-au-bois, Dieu-me-garde et les villas des années 1900 aux noms rivalisant d'originalité (ou pas)

maisons

le Pont Transbordeur démonté (mais seulement pour 3 ans de travaux, ouf)

transbordeur 2004, notre premier séjour ! 

la maisonnette et son jardinet (ah ça, le ménage n'a pas duré longtemps, même qu'on était fins prêts 45 min avant le rendez-vous avec l'agent immobilier), petite mais qui contenait (presque) tout ce qu'il nous fallait (sauf une essoreuse à salade et une planche à découper)

29 août - 1 vous avez vu comme on sait se fondre dans le décor ? Pure coincidence : Paul et Marie avait pris le premier pull qui leur tombait sous la main et je venais de me changer en vitesse, suite à la chute accidentelle d'une assiettée de moules sur mes genoux — très désagréable, je ne recommande pas

la randonnée dans le marais, jusqu'au phare

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les carrelets illuminés

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et la grande plage où Aurore avait appris à nager (enfin, en théorie, parce que la pratique laisse fortément à désirer)

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… une petite semaine, c'est peu, mais les souvenirs de leur enfance étaient bien vivaces ! 

 

 

 

 

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28 août 2017

Odeur des pluies de mon enfance *

Lorsque je vais courir (écrivons plutôt "lorsque j'allais courir", quoique le kiné m'a redonné de l'espoir**), il y a un passage, juste au début du tour de l'étang, où je me retrouve instantanément à 7, 8, 9 ans, dans la cour de mon école primaire : l'odeur des peupliers !

Certaines odeurs ont cette faculté de nous projeter dans le passé et tout revient à la mémoire, les émotions, les images…

Début juillet, je cueillais des groseilles, accroupie dans l'herbe un peu haute. C'est l'herbe de mon jardin, je la connais, je la tonds (plus trop, en fait) ou l'arrache depuis 14 ans. Alors pourquoi, ce soir-là, l'odeur de cette herbe piétinée m'a-t-elle renvoyée en arrière ? J'avais 12 ans, j'étais en camp scout, le soir, après le repas, quand la nuit va tomber, juste avant la veillée, le feu n'est pas encore allumé, on rentre sous la tente pour prendre un pull et une lampe de poche, cette odeur l'herbe écrasée dans l'humidité du soir…

Et ce mois-ci, dans la salle d'attente du kiné, cette odeur de désinfectant, probablement commune à tant de lieux médicaux… mais non, ça ne sentait pas comme au labo d'analyses, ni comme l'hôpital ou la clinique, ça sentait exactement la maternité de Versailles et j'ai ressenti ce mélange d'excitation, de peur, de douleur et de joie qui précède la naissance d'un enfant.

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* contrairement à René Guy Cadiou, je resterais bien en vacances un mois de plus ! Il faut dire qu'à son époque, la rentrée devait se situer fin septembre. J'ai retrouvé mon cahier du jour de CE2, date de la première page : lundi 19 septembre (je ne dirai pas quelle année…)

** mais j'en ai pris pour 4 à 6 mois de massages hebdomadaires

 

 

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21 août 2017

Ainsi font, font, font…

Je craignais un souci à la livraison de notre commande (gagné, à ce jeu-là, on gagne à tous les coups : retard de 3 jours — repoussant les travaux d'une semaine — et plan-vasque cassé en deux dans son carton)

19 août - 5

Je craignais que le poids du meuble (74 km tout compris) pose problème avec nos murs en carton… nous avons bien passé 20 minutes à hésiter sur la taille des chevilles à prendre. Mais une fois le meuble monté et posé contre le mur, tout son poids repose sur ses deux pieds (en revanche, j'aurais moyennement confiance en un montage suspendu, or les pieds sont en option). Et je suis beaucoup plus détendue depuis que j'ai appris qu'Aurore montait à genoux sur l'ancien meuble, suspendu au mur celui-ci, pour atteindre l'étagère au-dessus.

Je craignais un montage compliqué… les schémas sont encore plus précis que ceux du géant suédois

Les avis mentionnaient que l'eau tachait le bois (un peu gênant, pour un meuble sous-vasque), un essai  sur une face cachée plus tard, oui, le bois fonce un peu, mais ça disparaît au séchage… pour plus de sécurité, nous passons deux couches de vitrificateur, de toutes façons nous venons d'en acheter un bidon pour refaire l'escalier.

Je craignais une galère sans nom pour raccorder les évacuations et les robinets… niveau découpe des tuyaux PVC et ajustement pour arriver en face de la bonde, c'était presque un jeu d'enfant ! Il faut juste acheter les bons éléments, et il y a du choix ! Raccords coudés (à 87,5°, attention, c'est précis), raccords droits, raccords à 45° (on en met deux bout à bout et on décale le tuyau de 3 cm vers la droite), un tube de colle est c'est tout.

19 août - 1 (vers la droite, on a dit !)

Ce que je ne craignais pas, c'était le problème du siphon ! Première visite vendredi : avant de prendre livraison de nos meubles, nous achetons les robinets, la visserie et nous demandons conseil au vendeur plomberie pour les siphons. Erreur ! 

Deuxième visite samedi : échanger la vasque cassée (dans un autre magasin, sinon on attendait 15 jours de plus), changer les chevilles, acheter le silicone oublié la veille. On y a passé un temps fou, ce magasin était immense (plus une bonne heure de trajet).

19 août - 8

Troisième visite dimanche : le tuyau PVC, les coudes, les raccords, impossible de prévoir, avant d'avoir monté le meuble, ce qui était à modifier.

Et une fois le meuble monté, la vasque posée dessus, la bonde installée, on essaie le siphon et… il faudrait faire un trou dans le mur pour l'installer, ou enlever le tiroir du meuble ! Le siphon "gain de place" prend une place folle. Retour chez le Monarque Enchanteur, pour raporter nos siphons et en acheter deux autres d'un modèle différent. Fin des opérations pour ce jour-là, après avoir monté-descendu les escaliers 350 fois et nous être contorsionnés dans tous les sens, avoir transporté plusieurs fois la vasque et le meuble, nous avons besoin de repos  et on ne fait rien de bon quand on est fatigué.

19 août - 7

Mardi matin, pleins d'espoir, nous commençons à mesurer nos tuyaux… ah, y'a comme un défaut ! La sortie du siphon arrive juste en face de la barre qui tient le fond du meuble. Dans le magasin, ça semblait bon pourtant, mais ça se joue à trois petits cm. C'est là qu'arrive l'éclair de lucidité : nous n'avons pas jeté les anciens siphons chromés, sont-ils récupérables ? Eh oui, et ils ont les dimensions parfaites, en plus. Un petit bain de jouvence dans du vinaigre blanc et les voilà presque neufs ! 

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Étape découpe d'un bout de tuyau, emboîtage du raccord, vérification des mesures, collage a été d'une simplicité enfantine. Arrive le moment tant redouté du raccordement des robinets. Bon, déjà, l'installation ancienne étant ce qu'elle est, les raccords sont à visser derrière le fond du meuble, situé à 10 cm du mur.

19 août - 2

C'est là que le système D entre en action : avançons le meuble de 15 cm, en le calant avec les emballages des robinets, quitte à demander de l'aide de voisins musclés pour raccrocher l'ensemble sur ses supports. Ensuite, eh bien, quand c'est pénible, c'est pénible jusqu'au bout : 2 robinets = 4 arrivées d'eau + raccord intermédiaires = 8 joints et autant de probabilités de fuite. Et donc une fois l'eau remise… pschitt ! Aurions-nous cassé une soudure ? (l'eau, coulant le long du tuyau, semblait sortir de là, effectivement). Une fois les bouchons remis en place et les flaques épongées, tout va bien. Et deux flexibles sur quatre ne fuient pas, donc c'est un problème de serrage.

19 août - 11

Et donc… 5e visite au magasin, pour rapporter les siphons et acheter des joints neufs pour les raccords qui fuient (oui, les joints étaient neufs, mais si on dévisse un raccord mal serré, on change le joint, règle n°1 de la plomberie. Entre-temps, nous avons enlevé les colliers de serrage des tuyaux, ce qui nous donne un peu plus de jeu pour tourner nos clés. Fin de l'épisode fuite des arrivées d'eau.

19 août - 10 

Passons à la suite : remettre le meuble en place, sachant qu'il ne demande qu'à basculer vers l'arrière et que nous n'avons plus aucune prise. Il ne veut pas se raccrocher, rien à faire, les crochets restent obstinéments bloqués 1 cm trop bas, impossible de rapprocher le meuble du mur, évidemment les patins sous les pieds en ont profité pour se décoller. Je propose d'aller chercher le cric mais l'obstination masculine étant ce qu'elle est : non, ce sera trop long ! … 1h plus tard, nous descendons chercher le cric. Forcément, les fixations de la trappe de roue de secours sont grippées. Aidés du cric, nous levons légèrement l'arrière du meuble et à force de jurons, il est enfin en place.

19 août - 6 (Là, c'est quand aller aux toilettes au mileu de la nuit s'apparente à un parcours d'obstacles)

Passons à l'installation des bondes et des siphons, on y est presque, là (que nous croyons, naïfs que nous sommes). Vissage des bondes, vissage des siphons et… fuites. Et puis les bondes restent bloquées une fois sur deux, puis 2 fois sur 3, puis 9 fois sur 10. Stop, il est 20h, Marie est rentrée de camp et nous l'avons à peine aperçue, on se calme et on remet le problème à plus tard.

Mercredi, donc, le vendeur Salle de bains, au téléphone, m'a dit qu'il me trouvait un peu agacée… Je lui ai énuméré les étapes qu'il avait loupées (il n'était au courant que du retard de la commande et du problème de siphon), il m'a promis de me donner des bondes de meilleure qualité, tout en admettant que vu le prix du robinet, il fallait forcément qu'il y ait économie quelque part (d'un autre côté pourquoi vendre la bonde avec le robinet ?). Je me suis déplacée une sixième fois, nos bondes tout plastique ont donc été remplacées par des tout-métal, on a serré, rempli et vidé les lavabos, serré, rempli, vidé, re-serré…

Et devinez ? Ça fuit encore un tout petit peu ! Oh, presque rien, une ou deux gouttes et jamais au même endroit, une bonne heure après vidage, incompréhensible (au pire, ça coulera sur les serviettes-éponges rangées dans le tiroir du bas).

Il ne restait que le miroir : 2 vis à fixer au mur, à 118 cm de distance, facile ? Mais non ! Parce que la perceuse a légèrement dévié sur le bord du carrelage, que les vis étaient distantes de 118,3 cm, que les fixations ne permettent pas cette approximation. 90 minutes d'essais-erreurs, le miroir à bout de bras (avec l'aide de Marie, heureusement), avant de réussir à l'accrocher des deux côtés. Et puis le système d'allumage "sensitif" (Je n'ai rien compris au schéma de la notice, apparemment il suffit de passer la main au-dessous pour que ça s'allume-s'éteigne) s'est cassé dès que je l'ai touché. Pas grave, il est bloqué en position ON et l'arrivée électrique est commandée à la base par l'interrupteur à l'entrée de la pièce, j'ai remplacé le petit disque de plastique transparent par un cache-vis restant de la cuisine. Ça y est, je crois qu'on peut se reposer !

19 août - 9

 

 

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