attraper le temps qui file…

30 septembre 2022

Le tour du monde en 80 livres #8

C'est un petit challenge lecture créé par Bidib. En septembre, j'ajoute seulement 4 lectures et 3 pays à ma liste, mais j'ai aussi commencé d'autres livres que j'avais emprutés et que j'ai abandonnés au bout de quelques pages. À ce stade, je ne peux plus parcourir au hasard les rayons de la médiathèque et me fier à la couleur des couvertures ou aux noms des auteurs, je retombe trop souvent sur des pays déjà visités. Il va me falloir préparer un peu plus mes voyages littéraires !

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Afghanistan

Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn. Treize nouvelles regroupées en deux parties : La femme et la vie, La femme et la mort, écrites pendant la dictature communiste en Afghanistan. Tout est hostile dans ces nouvelles, les personnages n'ont plus aucun repère et nombre d'entre eux sombrent dans la folie (la nouvelle "les signatures" m'a fait fait penser à Kafka), les voisins ne prêtent plus attention les uns aux autres. Quelques nouvelles évoquent plus directement la violonce des occupants, ou la violence faite aux femmes. 
Une très belle écriture (du moins la traduction, puisque l'ouvrage a été écrit en persan), mais à lire quand on a le moral ! 
« Je rêvais que ces signatures se mettaient en mouvement : leurs jambages se tordaient et devenaient de grands personnages qui me menaçaient du regard et s'approchaient de moi avec lenteur, les yeux chargés de haine. Je voulais m'enfuir mais, de quelque côté que ce fût, je me heurtais de tout mon corps aux murs du bureau. » 

Finlande

Sofi Oksanen, Baby Jane. La narratrice relate sa liaison amoureuse avec Piki, qui vit recluse dans son appartement d'Helsinki, par peur panique de sortir, ses vaines tentatives pour la guérir, ses gestes de folie également, qui aboutissent à une rupture, puis le contact qui se rétablit pour faire tourner leur petite entreprise très particulière. La fin reste énigmatique : que s'est-il vraiment passé, ce jour-là ? Un roman sur la dépression, le mal de vivre et la jalousie.
« Et je croyais que tout cela était possible, je n'avais aucune raison d'en douter. Nos rêves n'avaient rien d'irréaliste : c'étaient de jolies choses, qui ne nécessitaient rien d'autre qu'une bien-aimée et assez d'amour, ce dont on avait à profusion. Il fallait aussi le désir de les réaliser, bien sûr, mais cela aussi on l'avait. On avait tout ce qu'il fallait pour accomplir ces choses. On irait à Linnanmäki ; à un jeu de tir ou de massacre, Piki me décrocherait un gigantesque animal en peluche que je serais fière de porter toute la journée. On irait se promener dans la neige fraîche et on contemplerait nos traces de pas contiguës derrière nous. On ferait cela ensemble. Tout cela serait à nous. »

Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse. Linnea s'est sacrifiée pour son neveu Kauko, qu'elle a recueilli tout petit. Lorsqu'il sort de prison et vient chaque mois, avec ses amis, dans sa petite maison à la campagne lui extorquer la plus grosse partie de sa pension et la malmener, c'en est trop et elle décide, si elle ne peut échapper au trio infernal, de mettre fin à ses jours. Mais le destin va contrecarrer ses plans de manière inattendue.

Thaïlande

Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely. Un recueil de sept nouvelles sur la Thaïlande d'aujourd'hui : Les farangs (touristes occidentaux) dont tombe régulièrement amoureux le jeune Luk, amourettes qui durent le temps de leur séjour dans l'hôtel que tient sa mère, les relations conflictuelles entre deux frères, le dernier voyage d'un fils avec sa mère qui perd la vue, les réfugiés cambodgiens chassés de campement en campement, la cruauté des combats de coqs… ce sont avant tout les rapports humains et sociaux qui sont peints dans ce recueil, ainsi que la méfiance universelle vis-à-vis de ceux qui l'on ne connaît pas. 
« À l'époque, j'avais vaguement compris qu'il était dangereux d'être Khmer rouge, comme d'être cancéreux par exemple. Quand on avait le khmer rouge, on devait perdre ses cheveux, devenir tout pâle et beaucoup trop maigre, et cracher des glaires vertes dégoûtantes comme l'oncle Sutichai que nous allions voir à l'hôpital les dimanches. Si cette petite fille avalt le khmer rouge, il fallait à tout prix l'empêcher de le refiler à Dong. »

Baby Jane : roman / Sofi Oksanen | Oksanen, Sofi. AuteurLa douce empoisonneuse / Arto Paasilinna | Paasilinna, Arto (1942-....). AuteurCafé lovely : nouvelles / Rattawut Lapcharoensap | Lapcharoensap, Rattawut (1979-....). AuteurLa plaine de Caïn - Spôjmaï Zariâb - Babelio

Afrique

Algérie :
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles

Burkina Faso :
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.

Ghana :
Yaa Gyasi, No home.

Maroc : 
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre

Nigeria : 
Chigozie Obioma, Les pêcheurs

Rwanda :
Gaël Faye, Petit pays.
Scholastique Mukasonga, L'iguifou, nouvelles rwandaises. 
Beata Umubyeyi Mairesse, Tous tes enfants dispersés.  

Sénégal:
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba
Fatou Diome, Celles qui attendent

Togo : 
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.

 

Amérique

Brésil :
Paulo Coelho, L'Alchimiste.

Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.

Chili : 
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.

Colombie :  
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.

États-unis :  
Jack London, Martin Eden
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.

Mexique :
Laura Esquivel, Chocolat amer. 
Carlos Fuentes, Une certaine parenté

Pérou :
Mario Vargas Llosa,  La Tante Julia et le scribouillard.

 

Asie

Cambodge :
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.

Chine :
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.

Inde :
Rohinton Mistry, L'équilibre du monde.

Iran :
Fariba Vafi, Un secret de rue

Japon :
Haruki Murakami, Le passage de la nuit. 
Durian Sukegawa, Les délices de Tokyo.

Sri Lanka :
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.

Vietnam :
Kim Thúy, Man. 

 

Europe

Allemagne :
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.

Belgique :
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !

Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie

Espagne :
Carlos Ruiz Zafón, Marina

France :
Maurice Leblanc, Arsène Lupin
Riad Satouff, Le jeune acteur
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)

Hongrie :
Magda Szabó, La porte et Abigaël.

Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel

Islande :
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande

Italie :
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.

Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie

Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer

République Tchèque :
Kafka, Le procès et La métamorphose

Royaume-uni :
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.

Suède :
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. 
Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté

Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) 

Suisse :
Joël Dicker, L’Affaire Alaska Sanders. 

Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.

 

Océanie

Australie :
Joan Lindsay, Pique-nique à Hanging Rock

Nouvelle Zélande :
Eleanor Catton, La répétition.

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28 septembre 2022

Les questions du dimanche

  • Que pourriez-vous faire par amour ?

Contrairement à la réponse idéale, je ne pense pas que je donnerais ma vie ! Mais pour ma famille, mes amis, je donne beaucoup de mon temps et de ma personne. Par exemple, découdre et détricoter l'encolure montante d'un pull du commerce et la retricoter avec des aiguilles minuscules.

  • Quel est votre don ?

Chanter juste. Après, j'ai une certaine créativité et une bonne capacité d'organisation, mais ma voix est vraiment ce qui m'a été "donné" et je n'ai pas tellement besoin d'y travailler.

28 septembre - 1 (2) une photo où je n'ai pas l'air d'une demeurée (photographier un chanteur en pleine action est difficile)

Quel est le dernier vêtement que vous avez acheté et pourquoi ?

J'ai acheté un lot de brassières cet été, parce que le frottement du soutien-gorge m'irritait jusqu'au sang à cause de la chaleur. 

  • Quel âge avez-vous ? et dans votre tête / dans votre corps cet âge vous semble-t-il ok ou une vaste fumisterie ?

Dans ma tête, j'ai 35 ans… mais mon corps essaye de me faire croire que j'ai passé les 65, avec des douleurs un peu partout, accentuées ces jours-ci par l'humidité et le froid (je vais 3 fois par semaine chez 2 kinés différents !). Et puis, qu'est-ce qui se passe avec le temps ? Pourquoi les années raccourcissent-elles sans arrêt ?

  • Quel est votre conte de fée, légende ou mythe préféré et pourquoi ?

Comme Dr Caso, je suis certaine que vivent dans ma maison des petits lutins farceurs qui cachent nos affaires. Selon la légende, autrefois ils étaient beaucoup plus gentils et rendaient toutes sortes de services, mais ils ont été maltraités et se vengent désormais. Pourtant, je suis formelle : je n'ai jamais fait de mal un lutin ! Ça doit dater des anciens propriétaires !
(non, en vrai, c'étaient des gens adorables)

Et la question subsidiaire d'Anne : Parmi les dons et personnages d'Harry Potter, quel est celui qui vous serait le plus utile ?

Ah, je rêve toujours du retourneur de temps d'Hermione (de plus, c'est un très bel objet). Transplaner me plairait bien également.
Quant à l'elfe de maison, Anne, tu sais que j'en ai eu deux, successivement, durant quelques mois, et j'ai apprécié à leur juste valeur ces périodes ! 

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27 septembre 2022

Le retour de la cigogne

Je n'avais pas cousu de trousse bébé depuis janvier ! Un coup de fil d'une amie il y a 10 jours, qui avait eu des naissances dans son entourage et devait justement passer à Versailles lundi, et me revoilà à chercher l'inspiration devant ma boîte de tissus et mes motifs de broderies. Cette fois, j'ai eu du mal, surtout pour Léonard ("un bébé très souriant, qui ne pleure jamais"), j'ai changé 4 fois de tissu avant de me décider. Il faut vraiment que je renouvelle mon stock de tissus "garçons".

27 septembre - 7 J'adore ce petit cochon !

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Pour Léon, le thème devait avoir un rapport avec la musique… mais mes broderies musicales sont soit trop réalistes, soit très féminines. Et puis j'ai eu l'idée de cette portée et de ce jeu de mot (vous l'avez ?)

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Voilà deux petits garçons bien équipés pour leurs déplacements en famille !

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25 septembre 2022

Défi 52/2021 : Gérer le quotidien

Le thème du jour proposé par Virginie est une citation : « Vivre, c'est réponde en permanence à des problèmes d'intendance. » (Serge Joncour, Chien-Loup)

Depuis une semaine, je savoure d'avance ce week-end seule (ou presque) à la maison : certes, j'ai deux cours de musique samedi, mais je vais déjeuner rapidement et le reste du temps, je vais coudre les 3 trousses prévues.

Vendredi soir, j'ai proposé à une amie de l'accompagner à la messe du soir. Et Marie était en panique : elle est chargée du déjeuner mensuel à l'agence, lundi (chacun cuisine à tour de rôle), mais doit remettre un gros dossier ce jour-là, sous peine de pénalités de retard énormes, elle n'a pas trouvé tous les ingrédients nécessaires et n'aura pas beaucoup de temps pour cuisiner en rentrant dimanche.

Alors… hier matin l'amie d'Aurore qui a dormi ici (et Aurore avait oublié ses clés, se faire réveiller à minuit par le téléphone, c'est cool) était encore à la maison quand je suis partie, j'ai donc un peu discuté avec elles. Et lorsque je suis revenue, les filles faisaient cuire des pâtes. Mon téléphone a sonné, je suis restée longtemps avec mon interlocutrice, surtout que je pensais la veille que je devais l'appeler. Pendant ce temps, j'ai réussi à démarrer une broderie, le téléphone sur l'épaule (tiens, je me demandais pourquoi j'avais mal aux cervicales !), à sortit un filet de truite du congélateur : flûte, il n'y a plus de brocolis, bon, des petits pois et des épinards alors. J'ai refusé de conduire les demoiselles à la gare. La conversation a été brutalement interrompue par l'extinction de mon téléphone. Je l'ai mis en charge, j'ai cuit mes légumes en faisant des allers-retours avec la lingerie pour changer les fils. J'ai mangé en sortant des partitions entre deux bouchées. J'ai rempli le lave-linge et je l'ai programmé pour la nuit. Je suis partie à ma répétition. En sortant, je suis allée compléter les courses de Marie (le samedi après-midi, dans un hypermarché blindé de monde). J'ai lancé une nouvelle broderie et j'ai un peu repassé l'énorme tas de nappes et serviettes (quand on reçoit…). J'ai nettoyé le poulailler. Les poules ne semblaient pas prêtes à rentrer, je les ai laissées dehors et je suis partie à la messe. J'avais réservé à la pizzeria pour 20h, mais je suis allée raccompagner l'un des musiciens à son foyer. À 19h50, je suis passée chercher ma fille en espérant qu'elle aurait rentré les poules : elle n'était pas à la maison. Les poules couraient en tous sens dans le jardin et refusaient de rentrer. Au téléphone, Aurore m'a dit qu'elle me rejoignait au restaurant, je suis partie sur les chapeaux de roues.

Voilà, c'était la moitié de mon week-end "à mon rythme", ce matin, j'ai étendu le linge, je suis allée courir, j'ai cuisiné, terminé mes broderies, le tas de repassage n'a presque pas baissé, je vais essayer de coudre au moins deux trousses mais je dois aussi éplucher et couper les fruits et légumes de Marie, envoyer les documents promis hier au téléphone, re-nettoyer le poulailler…

Cerise sur la charge mentale, on remet des chaussettes et des masques (dans les transports)… ça ne m'avait pas manqué !

25 septembre - 1

 

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22 septembre 2022

Les questions du dimanche

Mes réponses (très en retard) au questionnaire de DrCaso :

Après une mauvaise journée, ressassez-vous les mêmes pensées pendant des heures ? (du style, j’aurais dû dire ça, je suis vraiment nulle, pourquoi n’y ai-je pas pensé…)

Parfois oui, mais le plus souvent, je suis très vite prise par autre chose dans la soirée et… ces questions me reviennent vers 2-3h du matin et m'empêchent de me rendormir.

Quel est votre apéritif préféré ?

Depuis cet été, le Spritz. Sinon, un bon verre de Gewurtzraminer ou de champagne, du muscat, jamais d'alcool fort. Et des amis pour la partager.

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(donc, très logiquement, je mets une photo de bières)

Quels arbres ou plantes aimeriez-vous avoir dans votre jardin idéal ?

Un figuier (mon jardin n'a aucun endroit suffisament ensoleillé et abrité du vent), une glycine (aucun endroit adéquat non plus), un magnolia étoilé (prévu très prochainement).

Seriez vous capable de donner un de vos organes pour sauver la vie d’un criminel ?

Je n'aime pas du tout l'idée, mais vu que le don d'organes est anonyme et que je suis à 100% pour que l'on donne mes organes (s'il en reste en bon état) après ma mort… c'est théoriquement possible, hélas.
Pour la situation inverse, lire ou relire La petite marchande de prose (et tous les volumes de la saga Malaussène)

Y a-t-il des membres de votre famille élargie (oncles et tantes, aïeux, cousines et cousins à des degrés divers) dont personne ne semble savoir ce qu’ils sont devenus ? (pas en mode disparition inquiétante, mais en mode, Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas de nouvelle de Tonton Machin, si je demandais à cousine Truc et cousine Truc dit Ah ben non je n’en sais rien justement je comptais te poser la question ; et au bout du compte, chacun pensait que d’autres étaient restés proches mais en fait personne)

Je ne suis pas du tout assidue pour prendre des nouvelles des uns et des autres, mais je suis certaine que tous les membres de ma famille, même élargie, sont en contact au moins avec l'un de leurs proches et que je peux avoir de leurs nouvelles à tout moment (si je prends le temps de décrocher le téléphone).

Et la question subsidiaire d'Anne : 

Aujourd'hui je cède, je remets des chaussures, une veste, et même un foulard (il fait 7°) ! Êtes vous frileux-se ?

Oh oui ! Les soirs d'hiver, je ne m'endors qu'avec une couverture supplémentaire au-dessus de la couette et une bouillotte bien chaude dans le dos. Et depuis que mon thermostat interne s'est encore plus déréglé, ça devient compliqué de m'habiller ! 

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18 septembre 2022

52/2022 : un détail

Ce dimanche, c'est le Dinosaure qui a choisi le thème du jour chez Virginie : macro/proxy photo.

Je ne suis pas équipée pour ce type de photo, mais je me suis rappelée les perles de pluie dans les sedums photographiées avec mon téléphone au printemps : c'est incroyable ce que la surface hydrophobe des feuilles peut faire avec de simples gouttes d'eau !

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Marie a fait de même, je vous laisse juger quel est l'appareil le plus performant !

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16 septembre 2022

Les bricoles de l'été #3

Aurore souhaitait un abat-jour en cannage pour remplacer sa vieille applique Ikea, achetée lorsque Paul était bébé, il me semble. Soucieuse d'économie et d'écologie, je lui ai proposé de transformer la structure existante. Le premier problème a été de trouver un morceau de cannage aux bonnes dimensions, la plupart étant vendus en grande largeur, pour regarnir des chaises ou fauteuils. Nous avons trouvé la solution grâce à un tutoriel de Perles & Co, qui donnait également des liens vers les fournitures disponibles sur leur site (que j'apprécie beaucoup par ailleurs). J'ai aussitôt commandé 20 cm de cannage, une feuille de bois adhésif, ainsi qu'un mètre de maille polo soldée fort opportunément.

La mise en œuvre de notre projet a été quelque peu laborieuse : une fois le cannage mouillé, enroulé dans le bon sens puis séché, nous avons entrepris de le découper puis le coller sur une feuille de polyphane adhésive acquise il y a bien 20 ans dans le but de réparer une lanterne-carrousel (qui attend toujours son abat-jour car le matériau ne convenait pas). Le cannage n'adhérait pas du tout (et Aurore n'était pas vraiment convaincue par ce doublage), il nous a fallu chercher une autre solution. Nous avons tenté de glisser les bords du cannage dans la fente du support, mais ils n'y restaient pas. Coller les bords verticaux sur le métal n'allait pas non plus, nous avons tenté de les plaquer à l'aide d'une baguette de bois collée — échec. Finalement, nous avons décidé de coller le rotin, au pistolet à colle, à l'extérieur de la structure. Comme mon dernier bâton de colle était vieux et jauni, la Miss est allée en acheter de nouveaux le lendemain matin.

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Tout s'est à peu près bien déroulé, jusqu'au moment où nous avons réalisé, juste à temps, que l'abat-jour ne serait plus démontable pour y insérer une ampoule ! Mieux vallait remplacer la vieille ampoule fluo par une LED. Nous avons d'abord vérifié que la luminosité convenait en nous enfermant dans la salle de bains (sans fenêtre) avec l'applique et l'ampoule entourée de la chute de rotin : pas de lumière ! On visse l'ampoule (neuve) sur ma lampe de chevet : rien. On remet l'ampoule habituelle : rien. Ah, je comprends mieux pourquoi notre brosse à dents se charge mal ces jours-ci : la prise de courant a un faux-contact.

Une fois notre ampoule vérifiée, nous l'avons vissée, puis avons terminé de coller le cannage. Aurore s'est ensuite chargée de masquer les bords sous une fine bande de bois adhésif. Et c'est au moment de faire admirer le résultat à son père que nous avons réalisé que l'applique se fixait au mur par l'intérieur ! Heureusement que nous n'avions pas mis le polyphane : un morceau de scotch pour coller la vis au bout du tournevis, que l'on passe délicatement par un trou du cannage, et le tour est joué, ouf ! 

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Ça change, n'est-ce pas ? 

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Ah, et j'ai retrouvé un paquet de bâtons de colle tout neufs dans mon placard à bricolage… il va falloir trouver d'autres trucs à coller.

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14 septembre 2022

Les questions du dimanche

Mes réponses au questionnaire de DrCaso, avec les moyens du bord, partage de connexion avec mon téléphone en attendant qu'internet soit rétabli dans le quartier.

Comment agissez-vous dans un groupe où vous ne connaissez personne ou quasi personne ?

Avec ma timidité, ça a longtemps été très difficile, il fallait que quelqu'un vienne me parler sinon je restais dans mon coin. Je me suis beaucoup ennuyée lors de repas de mariages. C'est une rare chose qui s'améliore avec l'âge, je n'ai plus peur d'aller vers les autres et je trouve toujours un sujet de conversation avec la personne que je rencontre.

 Quel est le dernier musée, dernière expo, pièce de théâtre ou concert que vous ayez vu ? Avec qui ? C’était bien ?

Les derniers musées, c'était cet été mais j'en ai déjà parlé ici. Nous venons de prendre des places pour 8 spectacles cette année et je m'en réjouis à l'avance. Ma dernière sortie "culturelle" a été mercredi dernier, avec Aurore, l'avant-première d'un jeu de piste dans le bâtiment historique où je travaille. Nous avons résolu l'énigme en 45 minutes, mais ça risque d'être beaucoup plus corsé pour les visiteurs non-musiciens !

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S’il y avait un jour dans l’année à enlever du calendrier, lequel serait-il pour vous et pourquoi ?

Il y a des jours sans, mais pas de date fixe. Plutôt en hiver, quand même, quand il fait nuit tellement tôt, avec du froid et de la pluie et que je dois aller travailler… en fait, plutôt que supprimer un jour, j'aimerais pouvoir passer certains jours sombres au chaud à la maison, avec un bon livre, un feu de cheminée et mes enfants pas loin.

Allez-vous souvent au restaurant ? oui ou non, pour quelles raisons ? et si oui, avez-vous un « genre » de restaurant préféré (ex. pizzéria, gastronomique, fast food, oriental, sushi…) ?

Nous allons assez souvent au restaurant, parce que nous recevons des tickets restaurants de nos employeurs respectifs. Souvent le japonais du quartier, une crêperie ou pizzeria. Pendant le confinement, nous avons découvert les menus à emporter d'un petit restaurant très sympathique dont nous ignorions l'existence. J'aime aussi déjeuner avec l'une de mes filles (ou les deux) lorsqu'elles passent me voir au bureau, dans ce cas, c'est l'indien voisin ou une salade.

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Quelle(s) couleur(s) vous inspire(nt) le plus?

Depuis mon enfance, j'ai une nette préférence pour tous les tons de bleu, mais je me suis pas mal diversifiée depuis quelques années (notamment, je détestais le jaune et l'orange, qu'il m'arrive de porter maintenant).

Et la question d'Anne : parfum ou pas ?

Il m'a fallu très longtemps pour trouver un parfum qui me convienne, en général je trouve les parfums lourds et ils tournent vite sur moi. Mon pire souvenir est la fois où, au collège, j'ai voulu mettre quelques gouttes d'eau de toilette (Yves Rocher, pas très subtil) dans mon cou et que j'ai lâché le flacon qui s'est à demi vidé sur moi ! J'ai dû me changer entièrement, j'ai bien falilli arriver en retard et j'ai empesté pendant plusieurs jours.
J'ai donc trouvé un parfum léger que j'adore, même au bout de 20 ans, mais qui ne se vend qu'à certains moments (c'était un "spécial St Valentin"). Son prix exorbitant (mais pourquoi ?) et la fait qu'il est certainement plein de substances pas très saines fait que je n'en mets que pour les grandes occasions.

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12 septembre 2022

52/2022 : ça n'a pas de sens !

Ce dimanche Virginie nous a proposé une citation d'Elena Ferrante (L'Amie prodigieuse) : « Les choses qui n'ont pas de sens sont les plus belles ». Je suis très en retard, puisque tout le week-end a été consacré à une grande fête, mais surtout parce que nous avons été coupés d'internet et de téléphone suite à une brève panne de courant dimanche matin, même le réseau mobile a été touché, avec un débit très réduit et revenu à la 3G.

Est-ce que ça a du sens d'inviter 60 personnes chez soi, en espérant qu'elles se répartiront équitablement entre samedi soir et dimanche midi ? Non, bien sûr, mais il faut bien faire quelques folies de temps en temps.

La répartition n'a pas été égale : 40 samedi et 20 dimanche, quelques invités ne sont pas venus. Nous espérions débuter la fête sur la terrasse, mais un déluge s'est abattu sur la région jeudi matin et la pluie n'a pas cessé avant samedi soir, transformant la pelouse (ou ce qu'il en restait après la sécheresse) en véritable éponge. Nous étions 35 dans le salon, nous n'avons pas eu froid et il a fallu s'asseoir à tour de rôle, mais qu'est-ce que c'était chouette !

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09 septembre 2022

Couture pour homme : le duo de l'été

Dans un grand élan d'optimisme, je m'étais inscrite pour le defi de juillet chez Nabel, j'avais tracé mon patron et coupé le jean. C'était sans compter avec notre programme de fin d'année : des week-ends entiers à droite et à gauche, des soirées barbecue, des réunions, des anniversaires… le 8 juillet, je n'avais pas avancé d'un pouce ni même choisi le tissu pour les poches.

Plus raisonnablement, j'ai rangé mes morceaux de jean dans un sachet, j'ai cousu les 5 pantalons, la banane et la robe de ma voyageuse et j'ai attendu notre retour du pays basque pour coudre ce bermuda.

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Plutôt que d'acheter un nouveau patron, faire une toile et 50 adaptations, j'ai préféré m'en tenir à une valeur sûre : le Out of the middle de Biquette, ajusté par mes soins à la morphologie du destinataire. J'ai simplement réduit la largeur et la longueur des jambes en me basant sur ses bermudas préférés et tout est parfait, il ne l'a pas quitté du mois d'août !

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J'ai utilisé un beau seersucker Petit Faune, dans lequel j'avais cousu une salopette et un bermuda pour Paul, pour les fonds de poches et la doublure de ceinture. J'ai surpiqué avec un fil fantaisie bicolore, mais il n'est pas très visible.

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Comme il n'y a pas de couture sans bêtise (surtout juste avant de partir pour Cambrai), j'ai cousu l'un des passants à l'envers, ce qui m'a valu de devoir découdre les points de bourdon et quelques centimères du haut de la ceinture, alors que je pensais avoir terminé.

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En complément, j'ai profité d'une commande chez Perles and Co pour prendre un mètre de maille polo qui était en soldes. Cette fois, je n'ai rien eu à découdre, mais j'ai moins bien réussi la patte de boutonnage que la première fois (décalage de repères lors du pliage, je ferai plus attention la prochaine fois). Il faudrait aussi que je me procure de l'intissé noir, j'en mets toujours un petit morceau sous le tissu avant de broder une boutonnière mais il reste toujours de petits bouts visibles sur l'envers… donc quand le col reste ouvert.

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(oui, il a été porté…)

la patte de boutonnage est vraiment très moche à l'intérieur…

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Comme le suggère Nabel, j'ai allongé le dos de trois centimètres (ce qui n'empêche pas la tenue débraillée… mais je pense que c'est sans espoir, sauf à le persuader d'adopter les bretelles)

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Comme pour le premier, j'ai coupé un biais dans du Liberty pour la finition du col.

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Le premier polo est déjà tout bouloché (à cause de la teinte chinée ?) et bien décoloré sur les épaules, je ne suis vraiment pas contente du tissu ! J'espère que le nouveau sera de meilleure qualité (pour l'instant, après 3 lavages, il est toujours impeccable)

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Ça fait un ensemble élégant, c'est-ce pas ? Surtout avec le chapeau acheté à Bayonne pour remplacer le bob que les filles ne voulaient plus voir ! 

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Posté par Agdel à 16:35 - Commentaires [7] - Permalien [#]
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