Pas facile, ce défi… déjà, les chaussures ne me font pas rêver ! J'en achète une paire par an, guère plus, lorsque celles que je porte sont devenues inutilisables *. J'ai les pieds sensibles, je ne peux mettre de chaussures à bouts pointus (pas facile, en ce moment…), les talons hauts et les ballerines plates me garantissent une tendinite d'Achille au bout de 15 jours (et trouver des talons de 3 cm est un vrai défi, à moins de viser dans le rayon spécial 3e âge) et je fais des kilomètres chaque semaine ! Alors Louboutin… je regarde, c'est tout ! (m'enfin, quand on voit le prix, de toutes façons…) Quant à la manucure… violon = ongles courts. No comment !

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Un petite coïncidence m'a frappée cependant : quelques jours après l'annonce du thème du défi, L'actu en patates, que je lis régulièrement, en parlait également ! (c'est drôle comme ça m'arrive souvent, ce genre de choses : je cherche, lors d'un stage, le sens du mot "Jabberwocky" (employé pour désigner le faux-texte)  et le lendemain, dans la biographie que je suis en train de lire, ce mot est justement évoqué (il s'agit du début du poème écrit dans un langage imaginaire, dans De l'autre côté du miroir de Lewis Carroll)

J'ai cherché une idée, tourné et retourné… et puis acheté cette broderie, justement en promotion chez Emblibrary

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Alors voilà, désormais, mes chaussures vernies ** ne voyageront plus enveloppées dans un sac plastique, mais dans une belle housse sur mesure. Pour imaginer, à chaque séjour, que je vais y découvrir les pantoufles de Cendrillon…

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Sur ce, je vous souhaite de belles fêtes de Pâques, ne mangez pas trop de chocolat et profitez-en pour aller faire un tour sur la vente pour Bimala, il reste encore beaucoup de créations (dont les miennes…)

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* et déjà, avec quelques paires par personne, nous ne savons plus où les ranger et occupons à nous cinq une bibliothèque dans le garage !
** les seules à talons que je possède, je les mets pour les grandes occasions, Saint-Sylvestre ou concerts et je l'avoue, je les ai achetées dans le rayon “mamies”, c'était ça ou souffrir le martyre.