Et voilà, les travaux de la cuisine sont lancés. Au programme du jour : démontage des meubles hauts (niveau facile quand on dispose de 2 paires de bras costauds, surtout pour la hotte aspirante) et décollage de la moitié du carrelage mural (niveau difficile, voire expert : une partie du plâtre est venue avec, même le polystyrène — ce sont des murs extérieurs). Du coup, nous avons gagné le droit de remplacer une partie des plaques de plâtre, non prévu au programme, ça ! 

22 avril222 avril1

Déjà que le carrelage (tout simple pourtant) a été très difficile à trouver… vendredi matin, passage chez notre cuisiniste pour emprunter des échantillons. Hélas, pas d'échantillon de façade, nous partons donc avec une porte… s'ensuit une tournée des vendeurs de carrelage, sans succès. Nous finissons chez un fournisseur repéré une semaine auparavant, qui avait la couleur la plus proche de ce que nous cherchions. Du coup, il faudra modifier le choix initial de peinture… ma mission de lundi : emprunter si possible un nuancier de peinture et rapporter les échantillons de cuisine. Pas de chance, le céramiste est fermé le lundi !

Vendredi midi : pique-nique à la maison et départ pour la Bourgogne, ballade dans Auxerre, dîner plutôt gastronomique. Samedi matin, en route pour le Morvan où avait lieu le stage de musique de chambre de notre grande, pour la récupérer avant de partir pour un mariage à 300 km de là. Fille en pleurs comme prévu (mais aussi la moitié des stagiaires en pleurs, même les garçons). Fille et ses copines qui se sont endormies à deux heures, la veille (je ne vous montre pas leurs têtes sur les photos…). Concert qui dure, qui dure… * temps qui passe… angoisse qui monte… à la mi-temps, le professeur dit à ma fille de partir, qu'il jouerait à sa place ! Nous avons donc repris la route en sens inverse, pique-nique dans la voiture en roulant, pause-pipi de 5 minutes à peine et arrivée devant l'église 1/4 d'heure en avance, juste le temps de s'installer et de régler les micros. En pleine messe, Marie s'est endormie, violoncelle entre les genoux, sans qu'aucun de nous ne s'en aperçoive ! Et hier soir, à notre retour, j'ai découvert avec bonheur que le week-end n'était pas fini ! Je me croyais vraiment dimanche.

Bon, en attendant, les projets de couture du jour ont été remis à plus tard mais j'en profite pour participer à un concours chez Je couds, tu couds, nous cousons, en espérant gagner un livre pour utiliser pleinement ma surjeteuse (2 ans que je l'ai et j'en suis toujours à la couture à 4 aiguilles…)

surjet

* Mais c'était beau, cependant, notamment l'ensemble de violoncelles — 8, puis 5 instruments, la puissance sonore en est stupéfiante ! Et pourquoi pas, l'année prochaine, y envoyer les deux filles ?