Après une bonne nuit (“Homely and quiet close”, on ne nous a pas menti), wake up, the breakfast is ready !

 

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(si, si, ça passe très bien avec le thé ou le chocolat, les haricots en boîte froids !
En revanche, le pain de mie aux céréales était un vrai étouffe-chrétien)

Aujourd'hui, nous emportons les parapluies, direction les beaux quartiers !

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Passage devant Harrod’s (fermé à cette heure matinale) pour rejoindre le Natural history Museum. 

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Là encore, il sera impossible de tout voir, nous commençons par la partie consacrée à la géologie (avec une collection extraordinaire de pierres précieuses, entre autres) avant de nous diriger vers le grand hall et ses dinosaures (et ses hordes d'écoliers et de collégiens dans leurs uniformes, plus ou moins chics : pulls et bas de joggins ou pantalons-jupes plissées, blazers et cravates, écusson de l'école pour tous). L'architecture néo-gothique du bâtiment vaut la visite, ainsi que le T-Rex animé (même pas peur !). Les enfants, qui visitent au pas de course (mais réussissent pourtant à tout voir) ont eu le temps de faire une étape au Darwin Center… bref, une visite qui pourrait s'étaler sur 3 jours tant les collections sont riches et bien mises en valeur.

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Nous n'avons pas pris d'audio-guides en français et n'avons pas encore le réflexe de télécharger sur internet des explications ou visites guidées en mp3 (pourtant, ça permet de réaliser de belles économies) — il faut dire que nous n'avons guère eu de temps libre avant de partir… mais finalement, je ne regrette pas, nos visites ont été ainsi parfaitement libres et chacun a pu améliorer un peu son anglais (en tout cas, j'ai fait l'effort de lire les panneaux, voire écouter parfois certains guides qui se trouvaient là).

Nous sortons affamés et nous mettons en quête d'un magasin d'alimentation… malheureusement, le quartier est essentiellement composé de musées et ministères. Il nous faut marcher pendant une bonne demi-heure pour apercevoir quelques passants porteurs de sacs Waitrose. Nous les guettons, suivons leurs traces à rebours ; nous voilà sauvés ! Petits pains, jambon, cheddar, un sachet de crudités.  Nous apercevons un square, tentons sans succès d'y entrer : il faut un badge magnétique. Direction Hyde Park, donc, à un quart d'heure de marche. Notre pique-nique est assez rapide, il pleut, pas assez pour ouvrir les parapluies, assez pour être désagréablement mouillés. J'avais promis à Aurore qu'elle verrait des écureuils, il nous faut un certain temps pour en apercevoir un, filant au coin d'un rosier. Puis nous traversons une pelouse et là, ce sont trois, quatre écureuils qui s'approchent prennent la pose en nous voyant sortir nos appareils ; c'est tout juste s'il ne viennent pas nous taper sur le bras pour obtenir un morceau de shortbread, quels effrontés !

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L'après-midi est consacré à la visite du Victoria & Albert Museum, immense bâtiment une fois encore, riche en objets décoratifs de toutes sorties, de tous les continents et de toutes les époques. À l'entrée, une exposition consacrée à la mode nous retient un bon moment : j'ai pensé au défi "plis" de Casa et me suis amusée à photographier des plis et fronces de toutes sortes.

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Il y a aussi des tableaux, des sculptures, de la ferronnerie, des bijoux, des dessins, de la porcelaine, de l'orfèvrerie, de la tapisserie… la section "Asie" comporte des objets datant de - 3000 à… nos jours, comme ces tasses créées en 2010

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 J'avais fixé le rendez-vous de fin sous ce lustre, sans savoir que la zone serait inaccessible une heure plus tard, pour cause d'installation de tables en vue d'une réception, mais nous avons réussi à tous nous retrouver.

 

En fin de journée, il nous fallait encore trouver de quoi dîner ; nous avons donc entrepris de retrouver le Waitrose de midi, un peu à l'aveuglette, et c'est avec les pieds en compote que nous avons repris le métro, en pleine heure de pointe, misère ! Ceci dit, nous avons entendu parler des pannes du métro londonien, mais tout a toujours parfaitement fonctionné. Jamais nous ne sommes restés à attendre plus de 3 minutes sur le quai. Nous n'avons pas compris le système de tarification, en revanche (c'est comme pour le système politique belge : si vous avez compris la tarification des transports de Londres, c'est qu'on vous a mal expliqué !). En principe, on paie au trajet, avec un plafonnement à la journée, mais le plafond dépend des zones traversées, du fait de circuler en heure de pointe ou pas, du fait d'emprunter telle ou telle ligne… nous nous sommes trouvés ainsi bloqués à la fin d'une journée, alors qu'on nous avait annoncé que nos trajets ce jour-là seraient plafonnés à 15,60 £ et qu'il nous restait 15,90 £ sur nos cartes le matin (visiblement, la personne au guichet ne comprenait pas plus que nous la grille des tarifs !). Mais dans chaque station, un agent d'assistance est posté près des tourniquets. Assistance, pas contrôle ! La différence est notable, lorsque le portillon sonne, au lieu de se précipiter sur vous pour vous verbaliser, il examine votre carte, vous conduit jusqu'à la machine (à quelques mètres, pas besoin de revenir loin en arrière), puis jusqu'au guichet où l'on vous expliquera ce qui ne va pas (et évidemment, on vous demandera de payer le complément). Mais malgré que nous ayons tous effectué les mêmes trajets aux mêmes moments, la somme restant sur la carte de Paul le jour du départ était différente des nôtres, totalement illogique !