Elle était riche cette journée et mérite bien deux messages !

De retour à Londres, après un pique-nique dans le train qui a ravi les enfants (il en faut peu pour être heureux…), nous commençons par rejoindre à pied la gare de King-Cross pour trouver la voie 9 3/4. Hélas, là aussi, l'aspect commercial a pris le dessus : il faut faire longuement la queue pour tenir la poignée du fameux chariot, puis se laisser prendre en photo par un professionnel.

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Nous avons mieux à faire qu'attendre 45 minutes (au bas mot), nous repartons pour la Tate Modern. Pour une fois que Paul demande à visiter un musée, nous n'allons pas le décevoir… enfin, il sera déçu, mais nous n'y sommes pour rien : les tableaux d'Andy Waroll ne sont plus exposés dans ce musée.

À la sortie, nous profitons du grand soleil qui s'est installé : prenons le Millenium Bridge (justement celui qui est détruit par les mangemorts dans le 6e tome) et gagnons la cathédrale St Paul. C'est au pied de celle-ci que l'on peut acheter les billets pour la London Tower sans faire la queue.

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Puis nous déambulons au hasard des rues (enfin, vers le nord-ouest), rencontrant de sympathiques pubs, la cour royale de justice (en français dans le texte), le British museum. Lorsque nos pieds refusent d'aller plus loin, nous reprenons le métro pour rentrer. La fatigue commence à se faire sentir, nous avons mal aux pieds, au dos… mais là, surprise : nous sommes bloqués au portillon.

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C'est là que nous voyons la différence avec le métro parisien. Un agent est posté auprès des portillons, avec un badge "assistance". Son rôle équivaut à celui d'un contrôleur, puisque nous n'avons jamais vu quelqu'un sauter le portillon (l'amende encourue est de 80 £, ça calme !). Ce monsieur s'approche, nous expliquons que nous avions ce matin plus que le plafond d'une journée zones 1-9, il nous emmène au guichet, demande à sa collègue de faire l'historique de notre journée, elle remarque que nous avons pris le train à 8h30, soit en heure de pointe, le plafond n'est plus le même ! Elle nous demande donc où nous allons, jusqu'à quand nous restons à Londres, et nous calcule le montant à recharger jusqu'à la fin de notre séjour, tout ceci avec un grand sourire. Nous en profitons pour demander si nous pourrons récupérer nos cautions sur la carte bancaire ; pas de souci, dit-elle. À aucun moment, nous ne nous sommes sentis soupçonnés de fraude, nous aurons hélas l'occasion de comparer avec la RATP le lendemain…