30 octobre 2014

Entre filles

Nous avons profité d'une belle journée pour une balade à Paris. Entre le marché St Pierre (avec exploration de toutes les boutiques à touristes où Aurore cherchait le portefeuille de ses rêves, entre deux magasins de tissu) et le quartier du Sentier, nous avons emprunté une rue qui fait voyager les papilles…

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(les Ouïgours, peuple d'Asie centrale, sont plus ou moins apparentés aux Ouzbeks)
Je ne suis pas allée voir de plus près ce local de "jeunesse et reconstruction" car Aurore atteignait l'état "faim + fatigue = crise imminente" et nous n'avions pas prévu de manger ukrainien ou ouzbek, nous devions donc nous hâter pour gagner notre destination :
le restaurant de bagels que je leur avais promis depuis des mois

30 octobre06 Elles n'ont pas été déçues, ni par le menu, ni par la déco abondante et instructive

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Petit voyage dans le temps aussi

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Rue Montorgueil, nous avons admiré les paveurs à l'œuvre

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Après un rapide passage chez Fil 2000 (si, si, c'est possible !), nous avons cru trouver le portefeuille tant convoité dans une petite boutique, qui, malheureusement, ne vendait qu'en gros. Enfin, je les ai laissées farfouiller tout le temps qu'elles souhaitaient dans une boutique de perles, puis nous nous sommes effondrées dans le métro.

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Et de retour dans notre banlieue, nous avons encore eu le temps de passer sur le marché où le portefeuillle vu à Paris nous attendait sur un étal !

Bon les filles, vous avez eu une belle journée, maintenant, au boulot ! Il faut bien mettre à profit son talent pour la maçonnerie… en vrai, c'est Marie qui a souhaité, d'elle-même, voir si elle pouvait venir à bout de ces deux grosses bosses devant la maison. Nous pensions qu'elles étaient dues aux racines du noyer tout proche ou à un regard d'eaux usées… eh bien non, rien que du sable. Mais les pavés ne se laissent pas aligner sans résistance, oh non !

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28 octobre 2014

Grande découverte !

Je viens de découvrir la fonction retardateur de mon appareil photo ! Ce qui est très pratique lorsque, ayant à peine terminé la blouse qui m'occupe depuis une semaine, j'envoie mes filles chercher des marrons en forêt moins d'une heure avant la tombée de la nuit (non, je n'espère pas qu'elles se fassent dévorer par des hardes de sangliers déchaînés, et pourtant, elles m'ont bien fait tourner en bourrique ce matin, c'est juste que j'ai trouvé une chouette idée de bricolage pour Halloween et qu'elles avaient besoin de prendre l'air et de se défouler loin de mes oreilles). Bon, ce serait bien qu'elles rentrent, maintenant, parce qu'il fait tout-à-fait nuit.

Malgré le manque cruel de soleil (nom d'un petit bonhomme, la météo hier soir nous promettait une autre journée brumeuse le matin et quasi estivale l'après-midi, au point que j'ai renoncé à faire l'échange des vêtements hiver/été dans mon placard… et j'ai eu froid toute la journée !), j'ai pu faire quelques photos potables de ma blouse portée.

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Et hop, on lève les bras pour vérifier que ça ne tiraille pas du tout et que ce n'est pas trop court.

Z'avez vu mon beau pantalon bleu ? Je l'ai trouvé cet été, chez une grande marque de vêtements bretons, il m'allait à peu près (ça baille encore pas mal dans la cambrure du dos, mais avec une ceinture, ça passe), mais alors… il n'allait avec rien, à part du blanc ou du gris. D'un autre côté, j'avais ce superbe Liberty Boxford offert par ma belle-sœur l'an dernier, dans lequel je tremblais de couper. La suite s'imagine aisément : je vois ce patron Ottobre qui me plaît, je le coupe dans un tissu d'essai (avec une seule manche : rapide et efficace), je retire quelques fronces dans le dos, je réduis l'ampleur des manches, les rallonge*, j'essaie de nouveau, tout va bien. Je cherche un tissu contrastant pour le plastron, sors tout mon stock de dentelles, puis décide que je m'en passerai très bien. Et dimanche, je coupe le devant, le dos, une manche… et découvre que le motif a un haut/bas ! Misère ! J'ai failli me retrouver avec les fleurs en en-bas comme Monsieur Jourdain ! Mais non, j'ai eu de la chance, j'avais positionné correctement mon tissu, ouf !
(et pas de raccord de motif à prévoir , mais méfiance avec le Liberty, ce n'est pas la première fois que je découvre après-coup qu'il a un sens)

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Plastron (normalement contrastant) bordé d'un faux-passepoil, minuscules boutons de mon stock (un chouilla difficiles à boutonner d'une seule main), les boutonnières m'ont donné des sueurs froides comme d'habitude, ma machine adorant faire du sur-place dès qu'il y a un semblant de différence de niveau.

* Alors là, mystère… les vêtements du commerce ont toujours des manches trop longues pour moi mais c'est rarement le cas avec les modèles Ottobre, pourtant, avec des poignets boutonnés, j'imagine que ce n'étaient pas des manches 3/4 ?

Ottobre 5/2013, blouse n° 3

 

 

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23 octobre 2014

Toujours de la couture simple

Vous vous en doutez, j'ai suivi Cousu-main avec intérêt. J'ai commencé à regarder avec les filles et l'émission est tombée à point nommé pour remplacer nos séances repassage (pour moi)/ Downton Abbey du dimanche soir, vu que l'exemplaire de la médiathèque de la saison 3 a été emprunté le 2 août et rendu… le 18 octobre (il y a vraiment des sans-gêne, le délai est de 4 semaines, 6 en été, ça suffit largement pour regarder 8 épisodes, non ? Surtout quand on sait que des personnes attendent après !).

Au fil des émissions, mon mari s'est joint à nous (et m'a demandé si je pourrais lui coudre une chemise, tiens donc…), nous avons établi nos pronostics et étions presque toujours d'accord avec le jury (sauf la fois où Laurence a été éliminée). Je me suis demandé comment les candidats arrivaient à tenir sans faire de grosses bêtises avec une telle pression horaire et un tel manque de sommeil (ils ont tourné sans interreuption : réveil à 6h30, briefing, maquillage, tournage de la première épreuve, délibérations, deuxième épreuve, tout cela les menait vers 21h30-22h, il fallait encore tourner le debriefing jusqu'à une heure avancée de la nuit et rebelote le lendemain, le surlendemain… je crois que j'aurais été soulagée d'être éliminée dès le deuxième jour, à ce rythme !). Sans parler de la nécessité de trouver l'inspiration, choisir tissus et accessoires en un temps record ! Franchement, ils ont toute mon admiration, j'ai lu à diverses reprises que des commentaires désobligeants étaient postés sur les réseaux sociaux (dont je me tiens soigneusement éloignée), je trouve que c'est vraiment de la lâcheté !

Bref, à chaque fois, je  disais "oh non, les pauvres, 4h pour un pantalon/une chemise, c'est de la folie !", chaque fois, sauf une : le leggins en deux heures, je crois que je peux. Avec ma surjeteuse, évidemment.

J'ai voulu tenter le coup, mais voilà comment ça se passe chez moi :

- Mercredi, j'ai du temps pour moi, je prends mon Ottobre et je décalque le patron, j'étale le jersey sur la table, je vois que le coupon est un peu juste, j'attends le retour d'Aurore du collège pour mesurer ses jambes (qui ont pris quelques cm durant l'été)

- L'après-midi, je m'y remets, je coupe le jersey (heu, non, il faut le repasser avant ; mais comment un jersey peut-il se froisser autant ? Peut-être parce qu'il est dans sa caisse depuis 4 ans ?) et puis tiens, pendant que j'y suis, je décalque aussi le patron d'une blouse.

- Un peu de ménage, de rangement, de cuisine, un tour à la pharmacie…

- Tiens, ce mercredi est passé vite, finalement !

- Samedi, j'assemble les jambes, je mesure le tour de taille de la demoiselle, je fais la ceinture.  Oh, mais c'est un peu court, tout ça, je ne vais pas pouvoir faire un large ourlet et ça va rebiquer, je tente le faux-ourlet.

- C'est moche, ça gondole, je vais découdre (du bleu marine sous la lampe, j'adore !)

- Mardi, je fixe une bande de jersey comme un bord-côtes, 5 min de couture et c'est fini !

- Ce n'est que le jeudi que j'arrive à attraper la demoiselle pour la photographier.

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Alors, deux heures, certes : à condition de ne pas avoir à modifier le patron, d'avoir assez de tissu et de ne pas me lancer dans une modification hasardeuse. Bilan : Cousu-main n'est vraiment pas fait pour moi.

Vous aussi vous trouvez la Miss un peu figée ? Allez hop, on la fait bouger !

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Ottobre 1/2009, taille 152 rallongée (mais pas assez)

 

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22 octobre 2014

Scout toujours ! #2

J'ai cousu ! Ah, c'est du simple, hein, il faut reprendre en douceur.

Paul va partir en stage d'approfondissement BAFA, en tant que chef louveteaux. Il doit donc avoir un foulard "en règle", or, la première chose que fait un scout quand il rencontre un autre scout et qu'ils sympatisent, c'est de partager son foulard : on coupe un bout du foulard (moitié ou pointe) — à l'opinel tant qu'à faire, ce sera un plaisir à coudre ensuite… – et on reconstitue le triangle (enfin, on demande à Maman de le faire plutôt). Paul a donc deux foulards (celui de scout et celui de chef) aux couleurs de 6 groupes différents, auxquels il a cousu ses insignes de louveteau, scout, pionnier, attaché les badges récupérés à diverses occasions… le tout pèse au bas mot un bon kilo qu'il porte autour du cou.

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Bref, pour le BAFA, ça n'allait pas, il lui fallait un foulard neutre aux couleurs du groupe. J'avais, à une lointaine époque, trouvé du tissu vert pile de la bonne couleur. Avec 3 scouts, cela fait pas mal de foulards perdus (les premières années, ensuite ils y font plus attention). J'avais réservé ce tissu à cet usage exclusif (en même temps, vu le vert, il m'aurait été difficile de le caser ailleurs), j'ai eu la chance de trouver un biais jaune qui convenait à peu près et je me suis appliquée comme jamais dans la couture des angles :

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Prière de ne pas regarder l'ourlet, en revanche ! C'est le biais du tissu, il a refusé catégoriquement de se plier de façon régulière sous mon fer.

Et ça se porte comme ça

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Pour la petite histoire, alors que nous attendions l'arrivée du "gros de la troupe" à la gare de Lamballe avec un chef et quelques jeunes, voilà que se dirigent vers nous deux jeunes adultes au look rasta, l'un d'eux porteur du foulard vert et jaune, arborant un grand sourire. Le chef soupire "oh non, ils ont trouvé le foulard par terre et vont faire des blagues sur les scouts", eh bien non ! C'étaient deux chefs de Nice qui venaient de finir leur camp et partaient en vacances, leur groupe avait choisi les mêmes foulards.
(le mien était bleu marine bordé de bleu ciel)

 

 

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21 octobre 2014

Sans aucune logique

Je cours un peu après le temps, ces jours-ci. Vendredi, Marie se faisait enlever deux dents de sagesse, pour de bon cette fois, mais je n'avais pas pu prendre de congé, je suis juste allée la chercher à la fin de l'opération pour la ramener à mon bureau et finir ma journée. J'avais pris soin toutefois de faire provision d'antalgiques et de packs de glace. Le midi, elle m'avait appelée au secours, un train avait heurté un voyageur, la ligne était interrompue et j'avais justement ma voiture… j'avais rapatrié au passage 3 garçons de sa classe, pour leur plus grand soulagement.

Lundi, j'ai dû partir du bureau juste à l'heure, alors qu'il nous restait un quart d'heure de travail pour finir notre tâche, car j'emmenais Aurore passer une échographie (le plus rageant est que l'échographe avait 40 minutes de retard, si j'avais su !). Ce matin, je suis passée chez le médecin pour une ordonnance de prise de sang plus appropriée à ce qu'a découvert l'échographie… et j'ai loupé mon train d'une minute… ah, le suivant est dans un quart d'heure, ah non, il est en retard en fait… bon, je suis quand même arrivée à destination.

En fin d'après-midi, c'était l'orthodontiste (vivent les vacances !), une bonne heure et demie durant laquelle j'ai piloté à distance Marie, qui, devinez… n'avait plus de moyen de transport : en raison d'un colis suspect à Chantiers (soit deux fois en 11 jours), le train les a lâchés au milieu de nulle part, à 3 km du premier arrêt de bus. Sur mon conseil, le petit groupe a fait du stop jusqu'à Versailles (je n'en menais pas large, imaginez…) puis pris deux bus.

C'est donc en dépit de toute logique qu'à notre retour, j'ai entrepris de chercher une idée pour le dîner (utilisant de préférence des tomates) et que je me suis lancée dans une version salée de la dernière recette publiée par Sécotine.

Gaufres salées à l'italienne

Pour 6 personnes

80 g de polenta21 octobre1
90 g de farine
50 g de fécule de maïs
1 cc de levure chimique
25 cl de lait
25 cl d'eau
50 g de beurre
2 œufs
une demi-courgette (100 g)
30 g de parmesan
basilic ou autres herbes aromatiques

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Râpez la courgette, faites-la cuire quelques minutes à feu doux pendant que vous rassemblez les autres ingrédients. Pressez la courgette dans un tamis pour en extraire un maximum d'eau, versez 40 cl du mélange eau-lait dans la casserole, ajoutez une petite cuillère de sel, portez à ébullition. Pendant ce temps, mélangez dans une jatte la farine, la fécule, la levure, cassez y les œufs, mélangez. Ajoutez peu à peu les 10 cl de liquide restant pour détendre la pâte. Râpez le parmesan, ajoutez-le dans la jatte, ainsi que la courgette cuite.

Dans le liquide bouillant, versez en pluie la polenta, laissez cuire en mélangeant sans arrêt pendant 5 minutes. Hors du feu, ajoutez le beurre, laissez tiédir. Préchauffez le gaufrier.

Mélangez la pâte et la polenta, ajoutez les herbes, rectifiez l'assaisonnement.

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Mettez une grosse cuillérée à soupe de pâte dans chaque empreinte de gaufre. Comme le dit Sécotine, la cuisson est plus longue que pour une pâte à gaufre ordinaire, il suffit de vérifier de temps en temps la couleur. En revanche, je n'ai pas eu de souci de casse, peut-être parce que j'ai mis deux œufs ? Les gaufres ont ensuite attendu au four, à 120°C, le temps que je cuise leurs copines et que je prépare un coleslaw trois-couleurs et une salade verte.

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Et finalement ? Nous avons mangé à l'heure ! (mais j'ai toujours mes tomates…)

 

 

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13 octobre 2014

Travaux, un an après

J'avais envisagé de reprendre ce fil directeur pour les 10 du 10, mais finalement, un thème nous a été proposé. J'ai quand même fait un petit bilan des travaux que j'avais photographiés il y a un an.

Dans notre maison… honte à moi ! J'ai bien enduit, poncé et peint les murs de la pièce en mezzanine dont le peintre nous avait fait les plafonds. J'étais très contente de moi, ayant obtenu un résultat inespéré pour les murs écaillés par l'humidité autour du vélux, grâce aux conseils du professionnel. Mais j'avais légèrement débordé sur le plafond à un endroit, j'ai donc demandé au peintre de me déposer un petit pot de la peinture du plafond pour faire des retouches… et elles attendent toujours ! C'est décidé, je le fais dès le début des vacances (j'en ai pour deux fois 10 minutes, tout au plus).

10 octobre02
12 octobre612 octobre4

Chez les voisins, c'est terminé, heureusement : 9 mois de travaux au lieu des 3 mois promis, entre les erreurs de commande des huisseries, des soucis d'étanchéité… finalement, qui devinerait que ces murs sont en contreplaqué ?

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Pour la passerelle, en revanche, ça semble mal parti ! Après une pose interminable de panneaux sur l'extérieur du tablier (construction de petits plots en béton, surmontés de petites plaques de métal superposées pour bien ajuster le niveau — ça faisait vraiment bricolage — avant de positionner et visser les panneaux, de nuit car nécessitant un engin de levage au-dessus de la 4 voies, les barrières provisoires sont en place depuis fin janvier. Début septembre, nous avons eu l'explication de cet état des choses :

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Bien, bien, la peinture ne tient pas sur le béton, bigre ! C'est sûr, ça fait tout de suite plus professionnel, là…

Le lycée hôtelier : les trois ans prévus ont été rallongés d'une année supplémentaire, mais ça prend forme.

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La gare : le nouveau parking vélo a été détruit début juin, nous avons donc réintégré l'ancien, qui était trop petit mais a été encore réduit d'un bon tiers. C'est la loterie le matin pour avoir une place…  enfin, tant qu'il fait beau, car nous ne sommes pas nombreux à persévérer dans le pédalage tout l'hiver. Est-il prévu cependant de remettre les supports après la réfection de la place, mystère ?
Vu qu'ils ont posé d'autres arceaux tout neufs plus loin, mais que les vélos qui y sont attachés sont systématiquement vandalisés, je n'ai guère d'espoir… à moins d'organiser une manifestation de cyclistes devant la mairie avec opération escargot en pleine heure de pointe ? Mais le cycliste saint-quentinois est moins revendicatif que les routiers…

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J'ai râlé tout l'été contre ce panneau, tant pour la magnifique faute d'orthographe (reproduite à deux exemplaires, tant qu'à faire) que pour l'ineptie qu'elle préconise : un cycliste est un usager de la route, me semble-t-il, en l'absence de piste cyclable, il doit rouler sur la chaussée comme les voitures, pourquoi donc devrait-il descendre de sa monture en pleine rue ? Et puis de toutes façons, ces travaux ne changent pas grand-chose, vu que cette bande cyclable est utilisée quotidiennement comme zone de livraison ou de stationnement en double-file, je ne pense pas avoir pu l'emprunter plus d'une fois par mois.

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Gare des Chantiers : ah, là, il y a vraiment du changement ! Les travaux promis depuis plus de 10 ans ont enfin débuté, avec l'espoir, d'ici de longs mois, de ne plus subir la bousculade dans l'unique escalier qui descend vers les quais.

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Face à la gare : là aussi, enfin, le chantier a pu commencer et ça monte vite : une résidence hôtelière qui sera idéalement située.

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La vie qui continue pour ces deux villes, l'une ancienne, l'autre nouvelle… des habitudes à changer parfois pour contourner des passages barrés (j'ai du mal !)… et la certitude que des travaux vont commencer aussi juste à côté de chez nous : notre petite voisine est partie en mai, quelques semaines avant ses 100 ans, sa maison a été vendue presque aussitôt et quelque chose me dit qu'il y a pas mal de rénovations à effectuer !

 

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10 octobre 2014

10 du 10 : à la recherche de l'automne

Inspiré du 10 on 10 de Rebekah Gough, ce défi photo mensuel avait été repris par FrenchLily de novembre 2012 à août 2014, il est désormais hébergé par J'habite à Waterford. Elle nous invite ce mois-ci à guetter l'automne dans notre environnement.

Après un fort court été (3 semaines en juillet), un mois d'août froid et pluvieux qui faisait croire à la rentrée avant l'heure, nous avons eu un bel été indien. Samedi, j'étais encore en robe d'été et sandales… le choc a donc été rude ! Mais à part la baisse brutale des températures dimanche (qui sont bien remontées depuis), les signes de l'automne sont plutôt discrets :

Il fait nuit noire lorsque nous nous levons, le ciel s'éclaire à peine quand j'ouvre tous les volets après le petit-déjeuner.

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Puisqu'il ne devrait pas pleuvoir, je vais sortir ce midi, je prépare des sandwiches : tapenade, bressaola, épinards (cuits, je suis arrivée trop tard hier pour sauver quelques feuilles), parmesan, tomate. Je ne sais pas si j'arriverai encore à manger du melon et des pêches, mais les poires et les figues font mon régal à cette période.

 

 

Le bois est encore très vert (un été pluvieux conjugé à un mois de septembre particulièrement doux ?)

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Direction la mercerie pour un repérage, je fais un détour par le marché (mais c'est déjà l'heure du remballage) : de beaux étals de champignons, quelques courges

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Plus surprenant, ce voisinage des melons et des clémentines (déjà !)

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C'est au marché aux fleurs que je trouve vraiment des couleurs de saison, avec les crysantèmes.

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En fin d'après-midi, en arrivant à la gare, je me dis qu'il y a un problème. Effectivement : colis suspect, évacuation en cours, plus de train durant une bonne heure, j'appelle mes ados pour les prévenir. Paul est rentré et m'informe du passage d'un bus à Rive Gauche dans 12 minutes ; je cours, le bus est bondé évidemment mais je parviens à y monter.
J'atteins ma destination avec 45 minutes de retard (pour un trajet théorique de 9 minutes), mais au moins je suis rentrée.

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Pour me remettre, je vais faire un tour en forêt avec Marie, à la chasse aux châtaignes. Récolte frugale car nous n'avons pas beaucoup de temps : elle a son cours de zumba !
Mais finalement, elle attendra un moment devant une salle fermée… elles ne sont que deux sur place, visiblement une info est passée, mais pas passée pour tous. Je verrai cela la semaine prochaine.

Et en dessert… châtaignes grillées !

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