31 mai 2015

#52xMerci–21

Frenchlily a annoncé qu'elle mettait fin, pour sa part, à ce défi. Je vais essayer toutefois de continuer à suivre les thèmes proposés. Si vous souhaitez continuer avec moi (Anne, Loulou, Daphnénuphar ?), je vous propose de mettre votre lien en commentaire, je n'ai pas trouvé d'outil plus convivial pour l'instant (disons que Linky tool et moi ne parlons pas le même langage et que je ne comprends rien à ce que ce site raconte…*)

Le thème pour cette 21e semaine était "un de vos plus grands accomplissements". En ce jour de fête des mères (en France), ça semble évident, non ?

Même si le premier mot qui me viendrait à l'esprit est probablement fatigue plutôt que bonheur (mais celui-ci vient en second, rassurez-vous !), mes enfants sont ce dont je suis le plus fière. J'ai ressorti des archives une photo que j'aime beaucoup, un beau moment en famille, image de la complicité qui les lie depuis toujours (eh oui, les disputes sont plutôt rares entre eux).

Fouras

Rochefort, pont transbordeur, août 2004, une photo où aucun ne ferme les yeux ni ne grimace, rarissime !

 

*mais je suis preneuse d'explications en français ou du nom d'un autre site !

 

 

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28 mai 2015

Deux d'un coup

Non, ce n'est pas ma production de la journée ! À ma vitesse d'escargot, il m'a fallu pas mal de temps pour coudre ces deux tee-shirts, mais je viens enfin à bout de mes jerseys coupés en mars.

Pour le bleu, jersey Lillestoff acheté au Salon MCI en novembre, très doux, il va être agréable à porter ! J'ai repris mon patron Ottobre modifié pour un devant en deux parties et tant que j'y étais, j'ai aussi découpé le dos.

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Et un ourlet du bas qui ne gondole plus, grâce à la petite bande d'entoilage thermocollant que je place à l'intérieur !

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J'avais acheté cette dentelle extensible sur le marché, voilà un certain temps… et elle attendait, parmi d'autres matières que je n'ai jamais essayé de coudre. Le patron de ce tee-shirt me semblait idéal pour cela.

La coupe s'est à peu près bien passée, la couture également, mais est arrivé le moment des ourlets et biais ! Pour l'encolure, j'ai tenté le biais de jersey… trop épais, ça faisait un gros boudin affreux. Je suis alors partie à la recherche de biais satin extensible, j'en avais vu chez Fil 2000, mais impossible d'en trouver près de chez moi. La mercerie-chère-mais-ouverte-le-midi avait deux “biais” qui semblaient convenir mais la vendeuse n'a pas su m'indiquer leur usage habituel ; « Je ne sais pas, j'en vends parfois pour de la lingerie » a été sa seule réponse. J'ai donc pris 60 cm de chaque et après quelques recherches, j'ai découvert que j'avais de la Mousseline extensible et de la mousseline extensible pré-pliée. La seconde était trop élastique ou rigide, je ne sais pas, ça gondolait, mais la première (dont j'ignore toujours l'usage originel, vu que le site la vend pour “la couture, la création d'accessoires ou le tour de boites (emballages, coffrets…)” a été parfaite, à condition de la coudre comme un biais, très lentement, en tirant légèrement. Autant vous dire que pour finir ce grand coupon de dentelle, je vais faire un stock de biais satin dès que j'irai à Paris ! (dès demain, donc)

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L'ourlet des manches a également été source de nombreux arrachages de cheveux et interrogations auprès de mes copines de forum que j'ai saoulées avec mes questions. Ourlet ordinaire, pas possible, le tissu se déforme trop ; épinglage impossible, trop de trous ; bande de thermocollant : impossible, ça se verra une fois cousu ; intissé hydrosoluble : impossible de le faire tenir en place *; ourlet roulotté, pas possible, trop peu de matière ; stylefix (une fine bande de double-face) : continue à coller au travers de la dentelle une fois l'ourlet replié, épilation du poignet garantie même après de nombreux lavages ! ; Biais… heu, vu comme j'avais galéré avec l'encolure, pas envie de recommencer avec si peu de marge de manœuvre (les poignets sont plus étroits que mon bras libre). J'ai simplement posé une dentelle élastique au bas des manches, donc !

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Je suis quand même satisfaite du résultat (ça vaut mieux, après tant d'efforts) mais je m'aperçois que de plus en plus, je suis capable de coudre "juste pour voir", pour tester un patron, un nouveau tissu, une nouvelle technique… les petits défis de Casa n'y sont peut-être pas étrangers, mes copinautes non plus. Je progresse, doucement !

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(pour les photos, je ne progresse pas en revanche !)

 

* un jour, je craquerai et je commanderai de l'hydrosolubre thermocollant.

 

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25 mai 2015

Une occasion à ne pas manquer

Pour une fois que Paul me demande de coudre pour lui et en plus de faire une broderie, il fallait que j'en profite !

Il y a cinq ans, je lui avais cousu un sweat bien chaud avec des broderies “loups”

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J'ai d'ailleurs réutilisé le patron dernièrement.

Le problème, c'est que les vêtements ne grandissent pas avec leur propriétaire… ce sweat est donc passé à Marie (qui ne grandit plus, elle) et Paul a souhaité en avoir un nouveau, sans les broderies devant, trop connotées "louveteaux" à son goût. L'occasion pour moi de tester un nouveau patron, Louis, de Kibadoo. J'ai pris la taille 176 que j'ai légèrement rallongée, j'aurais dû également élargir les manches qui sont vraiment étroites ! D'ailleurs, j'ai connu un grand moment de solitude devant mon bord-côtes des poignets, coupé à 34 cm comme indiqué sur le patron… alors que les poignets ne font que 22 cm de large ! (bien noter sur le patron de ne pas couper "au pli")

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Encolure croisée qui donne un petit aspect "heaume de chevalier" une fois la capuche relevée, mais couvre bien le cou

 

 

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Et pour une fois, j'ai pensé à descendre la broderie du dos, afin qu'elle ne soit pas cachée sous la capuche (consigne à noter en gros au-dessus de la brodeuse)

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Un résultat assez sobre, avec juste ce qu'il faut de fantaisie pour contenter la couturière !

 

 

 

 

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22 mai 2015

#52xmerci–20

Le thème de cette semaine est la musique. Nos enfants semblent avoir hérité de notre oreille musicale, tous trois chantent juste et les filles ont choisi des instruments exigeants. Après des mois de flottement pour l'une et l'autre (Aurore a même demandé en milieu d'année à arrêter l'alto), elles ont repris le goût du travail ces dernières semaines (et Marie vient de valider son deuxième cycle !).

Il est un professionnel du son qui nous est précieux lorsque quelque chose ne va pas : le luthier ! Nous lui rendons visite, bien évidemment pour acheter les instruments nécessaires (en ce qui concerne l'alto, il faut en changer tous les 18 mois environ, on n'a pas encore inventé l'alto télescopique qui grandit avec l'enfant), mais également pour réparer les casses (à 7, 8, 9 ans, on est encore maladroite : le violoncelle est tombé trois fois, l'alto une seule fois, deux archets ont succombé également à des chutes de pupitre), ou procéder à de petits réglages qui améliorent le son, ou remêcher les archets.

J'ai toujours aimé entrer chez un luthier… l'odeur des bois, colles et vernis, les instruments suspendus ou posés de toutes parts, l'atmosphère si particulière. C'est intimidant également, jouer devant le luthier pour essayer un instrument est une véritable épreuve, quel que soit le nombre d'années de pratique (merci aux professeurs qui nous accompagnent pour les achats importants, alors qu'ils habitent si loin). Un peu médecin, un peu magicien, un peu artiste, voilà un métier qui m'aurait plu si j'avais été plus adroite à tailler le bois. Merci donc à notre luthier pour sa patience et sa disponibilité !

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(et une fois encore, je suis sortie de son atelier sans payer, après le nettoyage d'un archet dont la vis était récalcitrante)

* Examen décidé très tardivement, professeur absent depuis le début de mois – en congé de paternité – remplaçant très peu psychologue qui a bien "cassé" Marie lors du cours 8 jours avant et accompagnatrice qui doit se décommander au dernier moment, tout pour y aller dans la zénitude la plus totale ; au final, je n'ai pas pu arriver à temps moi non plus, ayant à me changer de la tête aux pieds après un retour à vélo sous un véritable déluge

 

 

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15 mai 2015

Noir c'est noir…

Je vais faire comme ma copine La clé des champs et donner des titres de chansons à mes posts ! (je crois que j'aurais du mal, j'en connais beaucoup moins qu'elle)

C'est un tissu que j'avais acheté sur un coup de tête pendant que Paul passait l'oral du bac de français à Saint-Germain. Je me doutais bien qu'il serait difficile à coudre, c'est un jean épais et très raide… il a donc séjourné presque deux ans dans une caisse. Mais voilà, je devais tester le patron de pantalon de Casual wear, alors je me suis lancée, sans faire de toile cette fois. J'ai juste posé les pièces du patron sur un pantalon du commerce, rallongé et rétréci un peu les jambes.

J'ai pris mon temps : un mois, en cousant par petites étapes. Comme j'avais du mal à distinguer l'endroit de l'envers, certaines pièces cousues le soir ont dû être décousues le lendemain. J'ai également repris l'empiècement du dos (le jeune homme est cambré, comme sa maman)

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Ce genre de couture ne va pas sans dommage collatéral :
la surpiqûre du côté a été fatale

 

Ma surjeteuse a calé dans les épaisseurs, comme je m'y attendais,
mais elle a surtout eu du mal à digérer le tissu employé pour les poches
(un chambray en modal) qui a été haché par le couteau

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Pour les passants, j'ai employé un coton plus fin, jamais je n'aurais pu coudre la ceinture autrement

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vous avez vu mon beau raccord ?

Contre toute attente, la boutonnière est passée comme une lettre à la poste, enfin, presque, parce que je l'ai placée sur le haut de la ceinture afin de ne pas avoir la sur-épaisseur de la valeur de couture quand même. Sur une suggestion de La Punaise, j'ai réglé la pression du pied à 1, mis une couche d'intissé au-dessous et c'était bon (sauf que ce tissu s'effiloche beacoup, mais là, je n'y peux rien)

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En revanche, le défi de la braguette n'est pas encore surmonté : elle est trop étroite et baille un peu, pourtant j'ai tout bien pris les mesures du patron… comment faire pour que ça "croise" plus ?). Seule modification : la parementure que j'ai coupée avec le devant du pantalon ; il est prévu une pièce à part mais rajouter une couture à un endroit où l'on a déjà pas mal d'épaisseurs me semblait une mauvaise idée (et je n'ai jamais vu un pantalon du commerce cousu ainsi)

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Pour la déco des poches, j'ai fait sobre : la fantaisie sera pour une autre fois

 

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Bilan : un peu serré (mais avec du lycra, je suis sûre que ce serait parfait), ça taille donc un peu petit comme la chemise ; j'aurais dû laisser les jambes comme elles étaient, il faudra remonter légèrement la taille (cette mode des tailles basses, quelle plaie !), mais une fois encore, je suis satisfaite de mon acquisition : les explications sont claires et après quelques retouches, j'aurai un patron de base parfait pour habiller le fiston (et son père, mais là, je ferai peut-être une toile avant car j'ai de sérieux doutes sur le peu de différence entre les tailles 38 et 42)

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Petite remarque par rapport au patron : il m'a suffi d'à peine plus d'un mètre de tissu (on est loin des 1m60 à 2m30 préconisés) sans mettre les jambes tête-bêche !

 

 

 

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13 mai 2015

Admis !

Après une scolarité cahotique, un redoublement de CM2 à ma demande, après 22 bulletins scolaires très moyens et un seul élogieux (celui de fin de prépa), après certaines remarques de notre entourage « il devrait être instit en maternelle » « il a vraiment un don pour s'occuper des petits » « mon fils/ma fille pleure toujours avec les baby-sitters, mais quand c'est Paul, il/elle ne s'aperçoit même pas de notre départ », après les excellents conseils de sa prof d'allemand/conseillère d'orientation (bac ST2S dans ce lycée, puis école d'éducateurs), après des coups de stress terribles (par exemple, le 28 juin 2011, découvrir qu'il n'est inscrit dans aucun lycée et débarquer en catastrophe au collège-lycée qu'il vient de quitter en signifiant que je ne quitterais les lieux qu'une fois une solution trouvée *), après la surprise de la mention au bac, après les mises en garde de nombreux amis « mon neveu/ma nière/mon filleul…  a passé le concours 3/4/5 fois, c'est vraiment très difficile », après l'épreuve des inscriptions aux concours, après les enveloppes de résultats des écrits scrutées sous tous les angles pour voir si la fenêtre laissait apparaître un mot rassurant ("plaisir", "convocation", "admissible"…), voire ouvertes d'une main tremblante pendant que j'avais le jeune homme au téléphone, après l'espoir qui grandit devant les résultats des écrits (8 admissibilités pour 9 concours passés, il réussira bien à décrocher une école…), après avoir joué les secrétaires toute l'année, m'assurant qu'il renvoyait bien les papiers en temps et en heure, sans oublier le chèque, la lettre de motivation, la photocopie demandés, après l'aventure de la lettre de réponse, confiée aux filles qui devaient passer devant la poste et laissée dans un livre rendu à la médiathèque (oui, je suis bien aidée, des fois !), enfin est venu le jour des résultats.

Heureusement que le week-end a été chargé, cela nous a (un peu) évité de trop cogiter dans l'attente de lundi, 10h. Je me suis tout de même réveillée à l'aube avec un mal de gorge terrible (l'estomac…), une respiration oppressée et mal au ventre. Je n'ai pas réveillé Paul avant mon départ, autant lui épargner une heure d'attente. Vers 9h45, j'ai commencé à visiter les sites des écoles et suis tombée sur une première liste de 43 noms où je ne voyais pas le mien. J'ai respiré un bon coup et regardé la colonne des intitulés : Mademoiselle, Mademoiselle, Madame, Mademoiselle, Madame… puis en 20e position, enfin Monsieur… c'était lui ! (il est le seul garçon admis). Et puis d'autres résultats ont été publiés, et des lettres sont arrivées le lendemain, certaines chaleureuses

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une autre plus austère

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et une dont l'auteur, visiblement, a oublié le "Monsieur" de l'intitulé

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Résultat :

5 admissions, 2 admissibilités en étant relativement bien placé sur liste d'attente, 1 résultat en attente. Un franc succès donc ! Je suis vraiment fière du jeune homme qu'il est devenu au cours de cette année. Reste à faire le choix final, en tenant compte de la qualité de l'enseignement, de la possibilité ou pas d'obtenir plusieurs diplômes (la licence Sciences de l'éducation n'est pas à négliger, la possibilité de compléter le diplôme par celui d'éducateur spécialisé non plus) et la proximité, mais nous savons déjà qu'il n'aura pas à quitter la maison.

 

Ouf !

 

* Et le lendemain, il perdait sa carte d'indentité dans la rue en sortant du brevet, deux jours avant son départ pour l'Angleterre, dites-donc, je ne risquais pas de m'ennuyer avec lui !

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11 mai 2015

#52xmerci–18 : le toucher

C'est le thème proposé par Frenchlily pour la semaine qui vient de se terminer. Thème qui tombe à pic, car je sors tout juste de chez l'ostéopathe, ou plutôt de l'école d'ostéopathie qui s'est ouverte il y a peu près de mon bureau, une véritable bénédiction ! J'ai donc été mise entre les mains de deux étudiants (pas d'inquiétude : ils sont tous kinésithérapeuthes ou médecins à la base) qui ont étudié mon dos sous toutes les coutures, puis préconisé quelques gestes. Le professeur est venu vérifier le diagnostic et j'ai pu aprécier le toucher du professionnel aguerri : au lieu de palper, appuyer, il s'est contenté d'effleurer mes vertèbres. Il a ensuite laissé son élève corriger les positions, avant d'intervenir à son tour pour parfaire le traitement.

Quel cadeau de la vie que le toucher ! Les mains à la fois résistantes et sensibles, capables d'estimer la température d'un front ou de l'eau du bain d'un bébé, la qualité d'une étoffe, la consistante d'une pâte à pain, le degré de séchage des chaussettes, le parfait lissage d'un enduit, le besoin d'arrosage de la terre…

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10 mai 2015

10 du 10 : entrée/sortie

Le thème de ce mois, proposé par J'habite à Waterford, est entrée/sortie : « Il y a portes et fenêtres, d'accord. Mais allez au-delà des passages pour les humains. Bouches d'égouts, chattières, cheminées, robinets, ventilation... Imaginez, les entrées et sorties des animaux, de l'eau, de l'air... »

Je vais donc commencer par l'eau, car tout au début de mon trajet de course, je passe près de la source de la Bièvre : la fontaine des Gobelins. Une toute petite fontaine à l'origine d'une rivière qui, après un parcours de 33 km, va se jeter dans la Seine à Paris et alimentait autrefois la manufacture des toiles de Jouy, les fontaines de Versailles (via l'aqueduc de Buc) et la manufacture des Gobelins.

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Un peu plus loin, je les vois enfin, tout juste sortis de l'œuf ; Madame Cygne couvait encore mercredi dernier — ou peut-être était-ce Monsieur ? L'incubation durant plus d'un mois, ils se sont relayés dans le nid, un bel exemple de partage des tâches ! Mais pourquoi parle-t-on de Vilains petits canards ? Ils sont très mignons !

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Je continue ma course et parviens à monter presque sans ralentir jusqu'à la Batterie dont j'ai récemment découvert l'existence. Nul ne peut entrer ou sortir de ces traverses qui sont murées à leur extrémité.

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Je poursuis sur le chemin, qui arrive au bord de l'autoroute, sort de la forêt puis y entre de nouveau.

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Je longe l'autoroute une seconde fois, sur une centaine de mètres juste au niveau d'une sortie.

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Vers la fin de mon parcours, je m'arrête une nouvelle fois devant deux portes bien différentes : celle de l'ancienne ferme, abritant une entreprise d'élagage…

 

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… puis celle de cette ravissante maison ancienne, surmontée d'une glycine (mon rêve)

(les tests de peinture sur les volets ont été faits il y a 7 ans… dire que parfois, je trouve que nous traînons dans nos projets de travaux !)

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La balade de l'après-midi nous conduit un peu plus loin sur la Bièvre, à l'endroit où elle sort d'un étang

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et je me demande si l'on entre au pays des fées en franchissant cette drôle de porte

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Enfin, je passe un long moment immobile à guetter les entrées et sorties des parents mésanges, mais ils sont bien trop méfiants et ne s'approchent pas du nichoir lorsque je suis à moins de 10 mètres ! Je les laisse donc tranquilles pour s'occuper de leurs petits affamés.

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09 mai 2015

Ça file tellement vite !

Le calendrier joue parfois des tours pendables : mercredi, j'avais LE concert de l'année de l'ensemble baroque, ce qui signifiait, en cette semaine de rentrée, une répétition lundi soir, une autre mardi et un rendez-vous au théâtre à 18h30 le jour J pour une fin de spectacle proche de minuit (enfin, nous sommes un peu restés discuter à la fin…). Passons sur mes recherches à 17h20 pour retrouver mon débardeur noir dans les vêtements d'été et sa découverte vers 17h35, roulé en boule et puant la transpiration dans la chambre des filles… vive le sèche-linge ! (oui, je suis arrivée à l'heure)

Mais hier, c'était la profession de foi d'Aurore ! J'ai donc passé également cette semaine en préparatifs : mercredi, courses, rangement, ménage, un peu de jardinage (évidemment, c'était aussi la semaine où Marie avait un cours supplémentaire l'après-midi, mais elle a trouvé le temps de tondre) ; jeudi, cuisine, déchetterie, puis répétition de la messe. Vendredi matin, ateliers familiaux :

Tartinage de mini-bagels

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Remplissage de choux

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Croquante (ça, je le fais seule car la manipulation de la nougatine demande du calme et d'avoir le champ libre !)

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Soupes glacées : courgettes à la menthe, gaspacho, fonds d'artichauts

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Marie a coiffé et maquillé sa sœur (il en faut, de la diplomatie, pour contenter à la fois l'adolescente en demande d'originalité et la maman soucieuse d'éviter le mauvais goût…)

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Et puis nous sommes partis pour l'église, à la quête de micros qui fonctionnent et de pieds qui tiennent debout ; tout cela nous a occupés une bonne heure, entrecoupée de petits bouts de répétition. J'ai fini la messe au bord de la tendinite de l'épaule (jouer du violon penchée vers l'unique micro, tout en évitant les coups de flûte, ce n'est pas la position idéale) et sourde de l'oreille gauche (la flûte, toujours… la musique en couple peut conduire au divorce !).

Nous sommes rentrés vers 20h30, avons vidé le réfrigérateur des voisins (je ne sais pas comment je ferais sans eux !), un petit coup de stress pour réchauffer ce qui le demandait, démouler, disposer… et puis j'ai enfin pu me détendre.

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Comme d'habitude, il y en a deux qui ne savent pas se tenir !

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Il y avait largement de quoi manger… (je suis dispensée de cuisine au moins jusqu'à lundi)

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mini-bagels, financiers noix-roquefort, financiers aux tomates séchées, cannelés au comté, saucisses feuilletées, méridien d'Eryn

8 mai078 mai08

crèmes brûlées au foie gras, bavarois au saumon fumé

Il y avait aussi une terrine de poissons, une terrine de légumes grillés, des pains de viandes, une salade de haricots aux gésiers confits… nous avons décidé d'un commun accord de laisser de côté les fromages pour passer aux desserts :

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Paul avait préparé son fameux brownie qui a trouvé des amateurs. Les jeunes ont liquidé les brochettes de bonbons en un éclair.Et, bien sûr, la croquante a fait son petit effet !

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(je lui trouve – à Aurore, pas à la croquante – un air de Lady Edith avec cette coiffure — enfin, plutôt vestiges de coiffure à cette heure)

Puis, peu avant minuit, certains parents ont réalisé que leurs filles avaient cours au lycée le lendemain matin (et moi, j'ai carrément oublié mon cours de viole, je m'en suis souvenue, en pyjama, les mains dans l'eau de vaisselle, bien trop tard !)

À venir : la recette de la croquante, parce que c'est très simple à faire. J'espère récupérer au moins une belle photo d'Aurore en aube (je ne l'ai pas vue avec, à part de loin quand j'animais un chant)

 

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05 mai 2015

Pour la nouvelle venue

Non, je ne parle pas du royal baby qui occupé les journalistes ces derniers jours ! Mais d'une petite Margot est qui certainement une vraie princesse dans le cœur de ses parents.

Grosse panne d'inspiration, sachant que j'ai déjà réalisé pas mal de trousses de naissance et que j'essaie de varier motifs et tissus. Il fallait des couleurs pastels et des cheveux blonds. C'est en trouvant le lin rose et le tissu fleuri assorti que tout s'est imposé.

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Bon, le lin, ça se froisse, tous mes efforts de repassage n'y changeront rien… (c'est pour aller avec la housse de couette, qui, elle, n'a pas été repassée)

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Sinon, je suis sidérée : j'ai perdu ce midi la fermeture métallique de mon sac ! À 16h, j'essayais désespérément de le fermer et j'ai vu qu'il y avait comme un défaut.

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voilà la partie qui s'est détachée :

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et je pense avoir une explication : je me suis appuyée contre une caisse de supermarché pour ranger mon porte-monnaie alors que j'avais des objets plein les bras et l'aimant est resté"collé" à la surface métallique… explication non-satisfaisante, toutefois, quant à la solidité de cette petite chose ! Heureusement que j'en avais d'autres en stock (et provenant d'un autre fournisseur).

 

 

 

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