Cousue il y a deux semaines, mais utilisée avant même que je ne trouve le temps de la photographier : la housse d'ordinateur portable de Marie. Simple et efficace : simili-cuir marron, vlieseline H 630, tissu provençal dans lequel j'avais coupé quelques petites robes et jupes. Fermeture récupérée sur la boîte de violoncelle de ma sœur, il y a 25 ans et des poussières (ça fait une très longue fermeture), j'avais remplacé justement la fermeture de la housse du premier violoncelle de Marie (et me suis dit : jamais plus !) avec le morceau le plus long, changé celle du cartable de sixième de Paul avec l'autre (et me suis dit : plus jamais !)… lorsque la deuxième fermeture du cartable a rendu l'âme peu après, j'ai investi dans un eastpak et récupéré la vieile fermeture marron. Là, je pense que ce sera sa dernière destination.

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Croyez moi si vous voulez, mais à la troisième housse, j'en suis encore à me triturer les méninges pendant 2 bonnes minutes pour trouver comment monter la chose.

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La demoiselle m'a encore commandé une trousse pour ses feutres et un sac de sport, mais j'ai un très gros projet en cours, pour elle justement, peut-être devrais arrêter de travailler ?

Ah non, en fait… ce mercredi devait être relativement calme : course à pied, un peu de cuisine, couture, un gâteau pour la réunion scout de l'après-midi. Mais il m'a fallu vérifier en urgence le traceur du livre que j'avais expédié à l'éditeur lundi, puis mardi, avec pas mal de petites corrections de dernière minute et quelques mystères informatiques (comment peut-on imprimer des pages de texte comprenant des images en gris, avec le pilote d'une imprimante noir et blanc, et obtenir au final un pdf en couleurs ?). Évidemment, je tombe sur une page problématique, mais de la maison, je ne pouvais rien faire. Mon collègue non plus (il n'y a rien de plus difficile que de dicter une à une les manipulations à effectuer quand on n'a pas les pages du livre et les menus du logiciel sous les yeux, j'ai déjà expérimenté la chose). J'ai proposé de faire l'aller-retour, puis attendu de connaître l'urgence de l'intervention, avant d'avoir un éclair : le fichier envoyé lundi matin contiendrait-il la bonne page ? Oui, c'était le cas ! En tout cas, ma correspondante chez l'éditeur est une vraie perle, rien ne lui échappe, de la faute de frappe à l'erreur de typographie, en passant par une lettre en italique ou un accord compliqué (savez-vous accorder le verbe suivant « ni l'un, ni l'autre… » ? ou placer les majuscules aux bons endroits dans :  Chambre du roi, Archives nationales ou archives départementales ?).

Et petit bonheur du jour : j'avais gagné, chez Sabine et associés, une boîte personnalisée Nivéa. J'ai cogité un moment pour choisir une photo (avec l'écriture au milieu, ce n'est pas évident) puis j'ai simplement photographié un de mes tissus préférés ! Cinq jours plus tard, j'ai reçu ma commande :

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Bon, l'image n'est pas imprimée directement sur la boîte, mais sur une étiquette, placée sous une protection en plastique, mais c'est joli quand même ! Et la boîte est petite, parfaite à glisser dans le sac.