26 septembre 2018

À y perdre son latin

Voilà, voilà… malgré la baisse, année après année, du nombre de réunions de rentrée, le mois de septembre file toujours aussi vite !

Le noyer de nos voisins (planté à deux mètres du mur mitoyen) n'a jamais autant donné. J'en ai ramassé une grande cuvette par jour la semaine passée ! Et je pensais qu'avec la sécheresse, elles seraient petites, ou vides… et non, elle sont énormes (plus grosses que les années précédentes) et bien remplies. Je ne sais plus où les étaler pour qu'elles sèchent, j'en ai suffisamment pour mes utilisations habituelles (pain de seigle hebdomadaire et un ou deux gâteaux), je distribue le surplus autour de moi. En revanche, elles tombent toutes avec leur enveloppe verte, ce qui fait que chaque soir, c'est épluchage de noix pendant une heure environ et malgré les gants, j'ai les mains toutes tachées (mais cela semble rebuter les corneilles avec lesquelles je dois les disputer, d'habitude).

26 septembre - 126 septembre - 3

Contrairement à ce que j'avais pensé en janvier, l'école de Marie n'a jamais envoyé son affiliation à la sécu étudiante… retour à la case départ, en plus compliqué puisque je n'avais eu aucun justificatif de mon paiement de septembre 2017, que la personne chargée de ce dossier est partie, et que sa remplaçante a hérité d'un bureau rempli de papiers pas triés depuis 2014… ce n'est pas gagné, cette affaire, surtout cette année où les règles changent (pour l'instant, j'ai écrit plein de mails, comme on lance des bouteilles à la mer)

L'emploi du temps d'Aurore n'est toujours pas fixé. Son lycée connaît une situation sans précédent, puisque les emplois du temps et répartitions de classes ont été faits trop tardivement, les erreurs inévitables n'ont pu être corrigées à temps : certains élèves (dont Aurore) ne sont pas affectés selon les options demandées, ne peuvent pas manger à la cantine certains jours, ont de nombreuses heures de permanence et parfois plusieurs cours en même temps. Les professeurs ne sont pas mieux servis, devant parfois se déplacer 8 fois au lycée pour donner 15h de cours. Après quelques rectifications, ce n'est guère mieux. Actuellement, la demoiselle a 6h de grec (avec deux professeurs différents, et pas de latin ! Et cumule les heures d'absence en espagnol (logique quand on fait anglais-allemand-latin-spé grec), entre autres. Elle a toutefois gagné 3h d'étude en moins, mais déplore de commencer tard et finir tard. Là aussi, j'ai envoyé quelques mails…

J'hésitais à continuer le Pilates (le cours termine à 20h30, empêchant toute sortie ce soir-là) et le cours a changé de jour et de professeur. Cette année, ce sera aquagym-tonique j'ai commencé ce midi… pas de doute, c'est tonique ! Les courbatures sont au programme de demain.

Je ne suis pas encore habituée à notre nouvelle configuration familiale : Marie n'est plus là, Paul a cours seulement les vendredis et samedi toute la journée et travaille en fin d'après-midi, mais est à la maison dans la journée. Aurore a cours samedi toute la journée également. Je passe mon temps à compter combien nous sommes pour les repas et à me tromper de prénoms lorsque je les appelle à table. Paul a décidé de devenir végétarien depuis août, il faut varier trouver des idées de menus qui conviennent à tous.

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cuisine à quatre mains : Falafel party

Plus que quelques jours en septembre, un dernier week-end de rentrée (les scouts), quelques dates encore en attente, puis le calendrier du trimestre va être affiché dans la cuisine, nous aurons assimilé qui commence à quelle heure et notre ville aura retrouvé son calme (la Ryder Cup bouleverse nos déplacements cette semaine).

26 septembre - 4

 

Mais pourquoi ces barrières ? Les spectateurs pour le golf (qui arrivent par centaines, c'est impressionant) ne passent pas par là.

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14 septembre 2018

Chez elle

Nous n'avions pas pu obtenir de rendez-vous à l'université de Nancy pour l'étape ultime de l'inscription (faire 800 km aller-retour pour montrer les originaux des diplômes déjà envoyés sous forme numérique) « Eh bien tant mieux, nous passerons à Nancy en allant à Épinal, même si nous devons attendre tout l'après-midi pour passer entre deux étudiants qui ont eu plus de chance (qui avaient un INE, qui n'ont pas essayé de s'inscrire avec un Mac, qui n'attendent pas un hypothétique transfert de dossier d'une université où ils n'ont jamais mis les pieds…) »

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Mercredi, 7h40, nous partons avec 10 minutes de retard sur l'horaire prévu, la voiture est pleine à craquer. Bouchons de la Francilienne, brouillard vers Troyes, ralentissements déjà prévus. 12h30, il est temps de se restaurer un peu, nous sommes tout près du but.

14 septembre - 14

13h10, nous voici devant l'université, il fait beau et chaud. Nous errons un peu sur le campus avant de trouver le bon bureau.

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90% des étudiants présents n'ont pas rendez-vous (moi qui m'attendais à devoir négocier…), parce qu'ils ne veulent pas s'inscrire dans la fillière que leur a attribué Parcoursup, parce qu'ils n'ont pas téléchargé tous les papiers requis, parce qu'ils n'ont pas effectué leur JAPD, parce que… Mais pour Marie, qui a tout rempli, qui a tous ses papiers, forcément, ça coince encore ! « Le système dit que ce dossier est en lecture seule, je ne peux pas imprimer la carte d'étudiant ». Tout le bureau se penche sur son cas, un informaticien arrive, rien à faire (pour Marie, qui souffre du syndrôme de l'imposteur et s'attend à tout moment à ce qu'on lui dise qu'elle n'a rien à faire là, que ce n'est pas sa place, qu'elle n'a pas les capacités requises, ces dysfonctionnements répétés sont éprouvants). Quelques personnes ont des droits élargis et pourraient intervenir, voyons… N. ne travaille pas le mercredi, P. non plus, S. est en réunion. Je glisse discrètement que Marie va entrer à la fac d'Épinal et que nous aimerions éviter de devoir revenir le lendemain. Nous nous asseyons sur un banc pour attendre, on vient gentiment nous proposer de lui envoyer sa carte, il faut juste qu'elle indique son adresse, avec le numéro de sa chambre. Mais le numéro, nous le connaîtrons demain matin et la Maison de l'étudiant est injoignable (et puis nous n'avons presque plus de batterie…). Finalement, S. revient de sa réunion (peut-être cherchait-elle un prétexte pour s'échapper ?), rentre ses codes et débloque le dossier ! Nous quittons Nancy avec les excuses du service pour avoir attendu (45 minutes !)

15h30, nous sommes à Épinal bien plus tot que prévu, ce qui nous permet de commencer par la recyclerie : nous ne trouvons pas tout, mais deux casseroles, une poêle, des couverts, un petit saladier, un grille-pain miniature, un bon début ! Un petit tour en ville, une visite à la maison de l'étudiant pour savoir s'il leur reste des vélos à louer (la réponse est non), quelques errances géographiques… nous voilà à l'hôtel, bien fatiguées.

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Jeudi, 9h (j'ai réussi à me perdre entre l'hôtel et la cité U !), état des lieux. La chambre est propre et lumineuse. Après les formalités d'usage (et quelques lignes rajoutées sur la liste des achats), nous déchargeons meubles et cartons, puis nous partons faire quelques magasins.

Un petit pique-nique plus tard (flûte, nous avons oublié les petites cuillers) et la clé du garage à vélos récupérée auprès de la gardienne (qui nous prévient qu'il n'y a plus de place… mais s'ils veulent encourager les étudiants à circuler en vélo, il va falloir qu'ils trouvent une solution), j'appelle pour le vélo repéré sur le bon coin. Ah, mais l'annonce ne précisait pas qu'il n'est pas en ville, mais à 15 km, comment allons-nous le rapporter ? Nous voilà parties pour un petit tour dans les Vosges (c'est beau), le ciel devient menaçant, nous trouvons une route barrée, qui nous force à un grand détour. Enfin, nous arrivons au moment où l'orage éclate, nous bloquant 10 minutes dans la voiture (un véritable déluge). Le vélo, semblable à celui de mon adolescence, est parfait : pas trop piqué, pneus et freins neufs, chaîne graissée, éclairage fonctionnel, léger et relativement petit, il rentre dans le coffre sans problème (grâce au monsieur qui me montre comment abaisser les sièges de ma voiture…).

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Voilà une bonne chose de faite ! Nous remisons l'engin et repartons faire les magasins : une alèze, des caisses pour ranger provisions et produits ménagers sous le lit, balai, pelle, pinces à linge, petit séchoir, cuvette (nous avons découvert ce midi que le siphon du lavabo fuyait), de la lessive, un plateau, des enveloppes, un tapis de bain, une bouilloire, un couteau à pain, des sacs poubelle (trop petits), un micro-ondes, et puis le dîner de ce soir (flûte, nous avons encore oublié les petites cuillers).  Ça commence à prendre forme, il manque encore un meuble à tiroirs assez étroit (pas facile à trouver), une étagère pour le réfrigérateur (qui a été cassée ? C'est un appareil que l'on nous a donné), une jolie toile cirée pour le bureau-table. Pour fêter ce premier jour d'installation, nous prenons l'apéritif (et contrevenons, bien innocemment, à la règle n°1 de la résidence : pas d'alcool, oups !)

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Le surveillant de nuit passe serrer le siphon (et donne à son tour quelques consignes) et nous pouvons regagner notre hôtel (sans nous perdre).

Vendredi, 9h : premier petit déjeuner dans sa chambre (les petites cuillers nous manquent), nous descendons en ville, je veux repasser à la recyclerie où j'ai repéré une affaire, puis nous nous accordons un peu de tourisme (la tour chinoise et le château) avant de passer au magasin de tissus.

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Après le déjeuner, nous dénichons enfin les tiroirs tant cherchés, faisons l'emplette de toute l'épicerie de base (et des petites cuillers !) et passons dans un autre magasin de tissus pendre un morceau de la toile cirée qui avait tant plu à Marie. Ensuite, nous projetons un grand rangement avant d'aller courir. Lorsque nous découvrons que la toile cirée a des taches rouges un peu partout, nous sommes un peu découragées ! Mais une bonne tasse de thé plus tard, nous retournons l'échanger (heureusement, tout le rouleau n'est pas touché) et enfilons nos chaussures de sport. Le parc repéré un peu plus tôt s'avère être un terrain de golf. Nous nous rabattons sur le petit bois, dont nous faisons trois fois le tour pour un kilométrage ridicule. Il faudra que Marie demande à ses colocataires (pour la plupart étudiants en STAPS) s'ils ont trouvé mieux. Enfin, nous nous récompensons de tous ces efforts en dînant au restaurant.

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Samedi matin, après repérage de la boulangerie la plus proche (à vélo, ça ira vite), nous avons fait quelques photos de ce petit coin douillet :

Coté fenêtre, avec une vue verdoyante

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Marie a tenu à emporter son fauteuil  (qui sera cause, je pense, de beaucoup de bleus aux tibias)

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Et en face, le coin cuisine et bureau

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Elle est prête à attaquer sa licence dans de bonnes conditions

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Il m'a bien fallu la laisser… et j'avoue avoir versé quelques larmes une fois seule dans la voiture.

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13 septembre 2018

Le portefeuille idéal

La recherche du portefeuille parfait nous a occupés un bon moment sur le marché de Dinard : léger, pas trop grand, ni épais, ni trop petit (la carte d'identité doit y tenir), avec quelques emplacements pour les cartes mais pas trop (le temps des 50 cartes de fidélité est révolu avec l'arrivée du smartphone), faisant également fonction de porte-monnaie… ceux que nous trouvions étaient soit moches et très bas de gamme, soit en cuir, chers et assez lourds. Finalement, j'ai décidé de coudre le portefeuille parfait, en me basant sur le principe d'un vieux modèle que j'ai longtemps utilisé : porte-carte en trois parties et porte-monnaie fixé au dos.

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J'ai regardé les tutoriels et patrons, aucun ne correspondait, j'ai donc fait à ma façon : pliage en accordéon d'une longue bande de papier jusqu'à obtenir le bon compromis pour les cartes : pas trop enfoncées pour être saisies facilement, mais suffisamment pour ne pas glisser. Ensuite, j'ai ajouté une pochette pour la carte d'identité, que j'ai déplacée jusqu'à obtenir un bon pliage en trois de l'ensemble. J'ai passé une nuit à me demander par où j'allais passer pour coudre le porte-monnaie (dans ce cas, il faudrait se lever et faire un schéma, ça va tout de suite mieux !)

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Et pour le côté porte-monnaie, j'ai procédé par essais-erreurs : poche un peu trop grande qui décalait le pliage trop près de la carte d'identité, fermeture à glissière sur toute la largeur, beaucoup trop épaisse aux deux bouts. J'ai donc bâti plusieurs fois le tout, retourné et rempli pour essayer en situation réelle. J'ai tout de même réussi à couder la patte de fermeture à l'intérieur, vive le découd-vite ! Et comme j'avais quelques pressions étoilées, j'en ai profité pour une petite touche plus raffinée.

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Il ne durera peut-être que quelques années, mais il ne pèse presque rien. Je devrais peut-être m'en coudre un pour alléger mon sac ?

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10 septembre 2018

10 du 10 : P comme…

C'est le thème proposé par J'habite à Warterford« Je ne sais pas chez vous mais ici il fait un vrai temps d'automne aujourd'hui. Pluie, vent, les arbres qui commencent à changer de couleur, la canicule est oubliée! Mais le sol est toujours en déficit d'eau selon les dernières nouvelles. Ce mois-ci je n'ai pas oublié... et sans arrière-pensée aucune je propose comme thème la lettre P. Comme Pluie. »

Pas de pluie chez moi, du soleil, toujours du soleil, une Pelouse qui avait vaguement commencé à reverdir fin août et jaunit de nouveau.

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Mais je trouve d'autres mots en P :

Au moment de boucler mes sandales, je m'aperçois que mes Pieds ne sont guère présentables. Vite, quelques retouches de vernis ! 

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C'était la reprise pour moi ce matin, après 8 semaines de congés, et évidemment, j'ai d'abord rencontré un Problème ! (qui a changé le mot de passe à mon insu ?)

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Heureusement, la suite a été beaucoup plus agréable :

Oh, surprise, un coup de Propre a été donné au couloir ! (je pense que le sol n'avait pas été lavé depuis 5 ans au moins)

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Quelques Présents reçus de ma collègue, des pots que j'ai intérêt à bien cacher si je veux les préserver des gourmands qui hantent ma maison ! 

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Pour reprendre en douceur, un travail facile, sans urgence et qui ne demande pas trop de réflexion : quelques Partitions à saisir.

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Sans être une voyante, je peux Prédire une semaine très très Pénible qui nous attend, avec ce grand événement sportif à venir. Le décompte de nos jours, heures et minutes de tranquillité est affiché depuis plus d'un an. Des centaines de milliers de spectateurs, des routes barrées, une affluence record à la gare… certaines entreprises préfèrent fermer leurs portes cette semaine-là.

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Qui dit rentrée dit Paperasses, de moins en moins nombreuses au fil des années. Avec un stylo qui fonctionne moyennement, c'est encore plus rigolo.

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Rentrée rime aussi avec Photos d'identité, que bien évidemment Aurore me demande ce soir, pour demain matin au plus tard ! Je me suis absentée quelques jours et personne d'autre dans la maison ne pouvait s'en charger… (soupir du parent référent, charge mentale et culpabilité maternelle…) Je trouve celles de sa troisième et essaye de la persuader qu'elle n'a presque pas changé depuis.

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Prunes et Pêches, les bons fruits de la fin de l'été ! Après un après-midi chez nos voisins, avec quelques membres de l'Amap, passé à ramasser les pêches et en faire de la confiture et du chuttney, je me suis attaquée aux délicieuses mirabelles achetées samedi matin sur le bord de la route, entre Épinal et Vittel. Le reste ira au congélateur et dans des bocaux, au sirop.

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Et cette deuxième partie de journée étant terminée, voici venir la troisième, avec la reprise du violon, que je n'ai pas touché depuis deux mois, ça va être sportif ! 

 

 

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04 septembre 2018

Et un peu du Sénégal aussi…

Même pas une semaine après leur retour, elle est sur le départ. La fin du séjour a été quelque peu mouvementée, mais tout semble rentrer dans l'ordre. Les bagages sont rangés, les habitudes reviennent (ah, la joie de prendre une douche, de manger des crudités, d'être délivrée des moustiques, de boire autant que l'on veut sans attendre deux heures que la désinfection soit optimale, de retrouver les réseaux sociaux… mais la chute des températures, les amitiés restées sur place… et l'envie de manger du riz et des plats pimentés qui reviendra un jour, si, si !)

… et il faut pourtant déjà faire des cartons, barrer des lignes sur la liste et en ajouter autant, penser à tout ce qui peut être nécessaire et que l'on utilise sans y prendre garde : trousse à pharmacie, ustensiles de cuisine, livres, vêtements, vaisselle, couette et oreiller.

Alors, pour ne pas oublier trop vite ces cinq semaines au Sénégal, je lui ai cousu un sac dans le beau Wax de fabrication locale qu'elle a rapporté. Et elle a remis pour la photo son pagne du mariage

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03 septembre 2018

Une robe couleur de soleil

Pour ma princesse (qui vient de faire son premier baby-sitting et que les petits espéraient voir arriver en robe rose !), une robe sur-mesure : elle a choisi elle-même le tissu "un velours milleraies jaune moutarde", que nous avons trouvé (finalement, elle ne voyait pas tout à fait ce qu'était le jaune moutarde), le patron "une robe salopette, assez serrée en bas", les boutons, la longueur (j'ai rajouté subrepticement 1 cm). Elle s'est prêtée au collage du patron et à tous les essayages (le patron taille grand : pour ma Miss qui s'habille en 36-38, j'ai coupé un 34 sans valeurs de couture, qu'il m'a encore fallu reprendre un peu en largeur).

Le velours est un coupon Frou-Frou de 80 cm, il est vraiment très, très fin, j'espère qu'il ne s'usera pas trop vite et ne se déchirera pas aux points de tension. Le patron est un modèle gratuit Bernette. Les explications sont en allemand, mais on s'en passe très bien.

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J'ai remplacé la fermeture à glissière par deux boutons de chaque côté, et coupé les empiècements devant et dos en une seule pièce, mais si j'avais utilisé du jean, j'aurais fait les surpiqûres.

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Et comme ce n'est pas parce que l'on entre en première que l'on ne prépare pas avec soin sa tenue de rentrée, voici le choix de ma lycéenne :

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(avec des chaussures, quand même !)  

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01 septembre 2018

Vacances parisiennes

Pendant l'année scolaire, il n'est pas facile de jouer les touristes à Paris : week-ends chargés, fatigues, lignes de train en travaux… Ce vendredi, comme chaque mois d'août, nous avons donné rendez-vous à notre amie F., qui habite Paris, mais dans un quartier tellement éloigné de notre banlieue qu'il faut compter près de 2h pour se rendre l'un chez l'autre. Alors nous repérons une exposition et la visitons ensemble, prétexte à passer un bon moment.

Nous avons commencé par Les extatiques, à La Défense, petit parcours artistique et poétique, particulièrement adapté pour des photos surprenantes : changer d'échelle avec le Banc public, être pris de vertige à Paris/Buenos Aires, faire des selfies, déambuler au milieu d'un labytinthe de tournesols…

1 septembre - 11 septembre - 2

1 septembre - 31 septembre - 4

1 septembre - 51 septembre - 1 (1)

1 septembre - 61 septembre - 7

Puis direction Montmartre, avec l'inévitable passage au Marché St Pierre, avant de monter au Sacré-Cœur, place du Tertre (je n'y étais pas allée depuis le voyage de quatrième à Paris avec nos correspondants allemands), puis redescendre par de petites rues vers le métro, la place de la Concorde.

1 septembre - 81 septembre - 9

1 septembre - 101 septembre - 11

À 18h, nous retrouvions notre amie (qui n'était pas en vacances, elle) au Petit-Palais pour les impressionistes à Londres, puis un dîner tout simple dans une brasserie.

1 septembre - 121 septembre - 13

 

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