Le thème de cette semaine est "gris", je n'ai pas besoin de chercher : gris, c'est la couleur de ce début d'année. À peine quelques heures d'ensoleillement (comme par hasard, le mercredi en début d'après-midi, quand je suis là pour voir à quel point ces quelques rayons rendent visible la poussière dans la maison, ce qui fait que les quelques heures de soleil ont été synonymes pour moi d'aspirateur et de nettoyage de vitres — très bonne idée quand il re-pleut juste après !). Même si ce gris a été remplacé par un peu de ciel bleu vendredi et un peu de neige blanche samedi matin, j'aimerais un peu plus de lumière. 

Mais aussi le gris de la fatigue, toujours présente (ces vacances n'ont pas été reposantes), de ces petits soucis de santé qui se succèdent (quand je parlais de routine médicale dans mon bilan, ça n'était pas à prendre au pied de la lettre ! Une angine dès le 2 janvier, suivie d'un mal de dos — merci à Paul pour sa ceinture lombaire) et la gastro qui nous cerne (pour l'instant, nous résistons)

Le gris des mauvaises nouvelles de début d'année, graves maladies ou décès, pourquoi y en a-t-il toujours plus en janvier ? 

Le gris du cœur de l'hiver, alors que l'élan des fêtes est passé, que le printemps semble encore si loin et qu'il faut résister aux virus en tous genres, aux jours si courts, à la routine d'une période où les nouveaux projets se font rares.

Alors résistons au gris, avec un repas entre amis, autour d'un plat qui réchauffe, dans notre beau Baeckeoffe rapporté de Nancy, que nous étrennons ce dimanche !

20 janvier - 1

(et à côté, un mini baeckeoffe végétarien au tofu, pour Paul)