24 juin 2019

Un jour, on dormira (édition 2019)

Oh, quelle surprise, la semaine la plus longue tombe encore aux alentours du 21 juin !

L'an dernier, il y avait l'oral de BTS de Marie et son concert. On prend (presque) les mêmes et on recommence :

Cette fois, le rythme est pris dès le samedi : cours de musique et répétitions habituelles pour moi, puis je rejoins Guillaume et les compas (qui ont fait les courses) et nous attaquons la préparation de bœuf Loc Lac et de nouilles Loht cha, avant d'aller les livrer à nos clients au local scout. Un joyeux moment, intense (nous avons été un peu débordés par les temps de cuisson) et une opération nettement plus rentable que les 110 nems confectionnés début avril. 

Dimanche, après un réveil un peu tardif (8h45 !), le temps passe trop vite pour tout ce que j'ai à faire. En fin d'après-midi, nous retournons au local scout pour la présentation du camp d'Aurore. Dans la soirée, je tente d'acheter un complément de parcours pour mon voyage du lendemain, sans succès : le guichet vient tout juste de fermer, les automates fonctionnent mal, le nouveau système n'est pas du tout intuitif (pourquoi changer ce qui fonctionnait si bien ?).

Lundi, réveil à 5h45, pour aller dire un dernier adieu à ma chère Tatie. 6h45, premier train, 7h45 j'arrive gare de l'Est, 10h, mon cousin me récupère à Metz, retrouvailles, déjeuner rapide, départ pour le funérarium, puis vers l'église, le cimetière, puis la gare de Thionville où je reprends le TGV, un peu de retard, traversée souterraine de Paris, 22h à Montparnasse, Paul vient me chercher à Versailles.

22 juin - 5 

Petit mot laissé à ma candidate : j'y avais pensé pendant la nuit.

Mardi, je peine à sortir du lit ! Le beau temps aide à passer la journée. Le soir, nous avons enfin un entretien avec l'une de nos compas qui avait rompu toute communication.

Mercredi, j'essaye de courir, en vain, tant pis, ce sera de la marche pour cette fois. Paul cueille inlassablement des kilos de cerises, qu'il dénoyaute et congèle ; à sa demande, je démarre une nouvelle fournée de cerises confites (10 minutes seulement/10 minutes de plus chaque jour). Aquagym : je me motive pour y aller en vélo. Puis je vais récupérer le violoncelle chez le luthier et je passe expliquer les "scouts de France" à une nouvelle maman complètement perdue. En fin de journée, Aurore a "son" grand concert, celui pour lequel il y a eu tant de répétitions, séances de photo, enregistrements, quel travail magnifique ! Quel dommage que trois années soient restituées en une seule séance de 35 minutes. Nous restons un bon moment discuter avec les professeurs et les parents de cette petite équipe de 3 altistes.

Amati-Land

Jeudi, il ne faut pas laisser passer le mois Molière : ce soir, c'est Macbeth. Et malgré nos pulls, nous avons apprécié le chocolat chaud du retour (ah, ce vent !). Pendant ce temps, la conversation WattsApp des compas va bon train (la mairie qui leur a accordé une subvention exige en retour qu'ils passent une journée tous les cinq à aider une association de la ville… information transmise après-coup, ratio heures de travail/montant de la subvention, refus qu'ils aident une association d'une commune limitrophe ou reportent cette action à septembre, heures passées au téléphone à chercher un interlocuteur : tout me semble discutable et de mauvaise foi, mais ils n'ont guère le choix) : Paul leur a trouvé une association intéressée un jour où tous les cinq sont un peu disponibles, y'a plus qu'à.

Vendredi, rien, youpi ! Je n'ai aucune motivation pour participer à l'une ou l'autre proposition pour la fête de la musique, je n'ai même pas ouvert les mails reçus à ce sujet. Je vais profiter de la soirée pour avancer quelques dossiers en souffrance (un livre qui m'attend à la médiathèque, mon pass navigo à changer, les cerises, le repassage, les salades à trier et laver)… sauf qu'au moment de faire bouillir le sirop des cerises, la bouteille de gaz me lâche. Et je n'ai pas changé la réserve depuis avril. Un coup de fil au magasin : ils sont ouverts jusqu'à 19h, hop, je saute dans la voiture (enfin, façon de parler, parce que 2 bouteilles, même vides, c'est lourd).

22 juin - 122 juin - 2

Samedi, répétition du consort, livraison de 5 stères de bois (mais qui a eu cette idée ?), mini-spectacle sur le thème des pirates, sous un soleil écrasant, mini-spectacle musical dans la médiathèque, fête de la musique, prestation prévue de 22h30 à 23h30… mais le retard accumulé des différentes groupes est tel que nous commençons à jouer avec 1h de retard et rentrons à la maison vers une heure du matin. Merci à notre fidèle public de nous avoir attendus jusque-là ! Merci à ma corde de LA, qui visiblement n'a pas aimé la prestation surchauffée de l'après-midi et se débobine, au risque de m'entamer les doigts, mais a tenu le coup jusqu'à la fin. L'année musicale du violon est finie, il a mérité ses vacances ! (je l'enverrais bien chez le luthier, lui aussi)

22 juin - 4

Dimanche, après la messe de fin d'année, nous séchons le repas paroissial pour déjeuner tranquillement dans notre jardin, ranger un peu la maison, faire une courte sieste, terminer la première fournée de cerises confites, puis il est déjà temps d'aller retrouver nos compas pour une réunion tendue, qui ne résoud rien. Une décision doit être prise au plus vite et ce n'est simple pour personne.

 

Et les poireaux ? C'est pour le week-end prochain !

 

Posté par Agdel à 18:02 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :