22 mars 2013

Un agenda vivant

Comme l'écrivait Anne il y a quelque temps, je suis l'agenda familial à moi toute seule. J'ai bien tenté de déposer un agenda scolaire près du téléphone et espérer que chacun y note ses activités, impératifs et rendez-vous, c'est peine perdue, je me retrouve à tout copier sur mon agenda personnel, puis tout recopier ensuite sur l'autre (que je suis la seule à consulter, finalement…), bref je suis à la recherche de la perle rare : l'agenda familial pas trop encombrant (pour pouvoir le mettre dans mon sac sans être chargée comme une mule), avec beaucoup de place pour tout noter, y compris les activités simultanées, beau, pour donner à tous l'envie de mettre le nez dedans, et s'il vous plaît, un vrai "septembre à septembre" * voire mieux encore, un "septembre à décembre".

Dès qu'arrivent les plannings des scouts, du caté, des répétitions de l'école de musique, des livraisons de l'AMAP, tout cela par mail, je m'empresse de tout noter mais n'échappe jamais à quelques oublis… sans compter que les dits-plannings sont fréquemment modifiés en cours de route. Mais malheureusement, même avec la meilleure bonne volonté du monde et la tentative de tout organiser au mieux, je n'arrive pas à éviter les téléscopages inhérents à une famille de 5 personnes bien occupées. Ainsi demain :

8h : je vais conduire Paul à son bac blanc, parce que j'ai pitié de lui et que les trains sont plus rares le samedi, sans parler du bus à prendre ensuite

8h30 : Marie et son père se rendent à la journée portes-ouvertes du deuxième lycée professionnel (à 20 km) que la jeune fille espère intégrer (l'entretien de recrutement du premier lycée, mercredi, m'a obligée à une journée d'équilibriste, attraper la petite à son cours de musique (qui a fini en retard, bien sûr), manger un morceau debout en préparant un pique-nique, filer récupérer la grande au collège, faire la route vers le lycée (sans me perdre, youpi), passer 3/4 d'heure dans un fauteuil au soleil en attendant qu'elle passe les différents tests, la récupérer juste à temps pour la reconduire à son cours de violoncelle, ouf ! Sans compter le stress des jours précédents, notamment à attendre des tirages de photos en retard, pour boucler un dossier pour l'entretien en question (dossier qui n'a même pas été regardé par le jury, soupir…)

8h45 : je conduis Aurore au caté

Jusque-là, tout va bien… Je cuisine pour le midi, un pain et une brioche pour le brunch de dimanche, fais un peu de ménage

10h : je pars pour une répétition

11h30, je reviens, ça va toujours mais ça ne va plus durer…

12 h : il faut récupérer Aurore, en même temps, je dois commencer une autre répétition et il faudrait aussi aller chercher Paul qui devrait avoir fini, à cette heure-là. Au secours ! Bref, Papa et Marie vont faire un détour et passer prendre le Fiston (espérons qu'ils auront eu les réponses à leurs questions, la dernière fois, ça nous avait pris pas mal de temps), je vais récupérer ma fille un peu en avance et arriver à en retard à la répet (pas de chance, c'est moi qui commence, normalement…)

12h40 : on mange vite-fait et tous ensemble, pour une fois

13h20 : je vais conduire les deux grands au local scout pour qu'ils partent en week-end à une bonne heure de route (enfin, j'espère, parce que  les réponses au sondage de co-voiturage créé hier par Fiston ne se bousculent pas, et encore, je l'ai forcé à s'y coller, parce qu'il est "responsable santé", en principe, pas "responsable communication", donc il voulait attendre que les jeunes concernés s'en chargent ; et nous n'avons connu le lieu de camp que mercredi soir)

13h30 : mon mari et Aurore partent à la mairie pour un mariage

13h50 : je pars répéter (oui, encore !)

16h : je rentre, je me change, je change d'instrument et je file au mariage

Et là… bal folk, animations diverses, repas, danses, rires, photos, bonheur, retour dans la nuit (là, ça ira, nous pourrions presque rentrer à pied)

Bon, cette semaine, j'ai quand même réussi à coudre ceci :

22 mars322 mars1

Voilà 2 fois en un an que nous sommes invités à un mariage de musiciens, je ne m'en doutais pas du tout lorsque j'ai commandé ces coupons Love Map chez Motif personnel, j'avais mêmé hésité, me demandant ce que je pourrais en faire ! Il m'en reste un, mais je crois que je le garderais bien pour notre chambre.
Les derniers mariés m'ont bluffée, cet été, à identifier et chanter presque toutes les chansons, je n'ai même pas eu à leur donner le lien vers la play-list ! Les nouveaux seront-ils à la hauteur ? Je leur souhaite de très longues années de bonheur, en attendant…

 22 mars2

 

* Le mien s'arrête au 17 août cette année, super pratique !

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23 janvier 2013

Des histoires de vélos…

La mésaventure de Mistinguette m'a inspiré ce petit récapitulatif de nos aventures cyclopédistes du quotidien (lorsque nous ne sommes pas en vacances). Il faut dire que nous sommes trois à faire chaque jour le trajet maison-gare à deux roues.

C'était ma hantise, du temps où j'attachais mon vélo avec une chaîne et que les supports étaient trop peu nombreux, d'attacher par mégarde un bout du vélo voisin (et pourtant, je rentre tôt, en général). Désormais, j'ai un antivol en U et déjà du mal à y faire tenir mon cadre + ma roue avant + le gros support scellé au sol.

Il m'est arrivé en revanche l'aventure "inverse" : un matin, une cycliste arrivée en même temps que moi se trouva fort désappointée en constatant qu'elle avait oublié son antivol à la maison et me demanda d'attacher sa monture avec la mienne… certes, mais mon train du retour arriverait à 16h30 ; que ferais-je alors du vélo de ma voisine ? J'avais oublié mon téléphone à la maison, pour couronner le tout, pas possible donc d'échanger nos numéros. Elle me dit qu'elle trouverait une solution et courut prendre son train… en fin d'après-midi, donc je voulais détacher discrètement les engins (avec un peu de chance, personne ne remarquerait ensuite qu'un antivol manquait), mais deux jeunes pas très propres sur eux avec un chien discutaient pas loin et ne semblaient pas vouloir s'éloigner. J'hésitai, méfiante, puis m'approchai de l'emplacement… et  l'un des deux jeunes se dirigea vers moi et me dit qu'il venait chercher le vélo de ma voisine, me rapportant exactement ses propos sur le pourquoi de l'oubli de l'antivol, et se confondant en remerciements (comme quoi, il ne faut pas juger des apparences…)

Dernièrement, Fiston m'appelle un dimanche matin "Maman, mon vélo n'est plus dans le garage !". La porte du garage n'était pas fermée à clé, mais donne sur l'arrière de la maison, nous fermons tout la nuit… il n'arrivait pas à se souvenir s'il l'avait vu à sa place la veille… quelques minutes de panique (non, mais, si on nous vole DANS la maison alors que nous sommes là, faudra-t-il vivre barricadés ?) avant qu'il ne réalise que le vendredi avait lieu la rencontre parents-professeurs au lycée, que nous étions rentrés fort tard, ensemble, en voiture ; et que son beau vélo était donc sur le parking de la gare depuis le vendredi matin. Je me suis habillée en quatrième vitesse, ai enfilé mes chaussures pieds nus (par O°C), l'ai déposé à la gare et, soulagement, le vélo était là (bon, vu qu'il a lui aussi un U, je ne craignais pas le vol, mais le vandalisme, hélas presque systématique…) et en parfait état.

Nous n'avons pas toujours eu cette chance, deux beaux cycles presque neufs (de fabrication française, s'il-vous-plaît) ont disparu, l'un attaché en face du commmissariat de Versailles (eh oui !), me laissant non seulement sans monture, mais sans siège-bébé pour ramener Paul, qui marchait à peine, sur un très long trajet ; le deuxième attaché dans la précipitation avec un antivol ordinaire, car le train allait partir et qu'il n'était plus temps de se contorsionner pour réunir tous les vélos de la famille dans une même chaîne, n'était plus là à notre retour. Désormais, nous préférons manquer le train et faire les choses correctement.

Et côté vandalisme bête et méchant, lorsque  j'étais au collège, certains s'amusaient à dévisser les attaches des roues avant (les vis papillons ont d'ailleurs disparu, pour cette raison). Ceci m'est encore arrivé, encore une fois lorsque Paul était bébé. Je venais de le déposer chez sa nounou et je m'apprêtais à remonter en selle quand ma roue avant s'est détachée ! (les deux fils des voisins du dessous faisaient les pires bêtises, ils ont également trouvé très drôle, un jour, de déposer leurs vélos maculés de boue DANS ma poussette, rangée dans le local commun). Ne parlons pas des déchets divers et variés que je retrouve le soir dans mon panier, fixé au guidon, ou de l'attache de selle volée un jour (pas la selle, ouf, je suis rentrée en pédalant les genoux au menton, mais néanmoins en pédalant), ou des insultes ou remarques idiotes que j'entends parfois. Un florilège ? Le chauffeur de camion qui me crie, en passant près de moi "les vélos, c'est sur les trottoirs !" ou la passante, marchant au milieu de la piste cyclable, arrivant face à moi et m'apostrophant "heureusement que c'est interdit aux vélos !"
(pour info, elle voyait ce panneau (auquel je tournais le dos, évidemment, puisque je venais de voir le panneau inverse, m'indiquant que cette voie m'était réservée) :

 

 

 

Je m'étonne donc toujours de voir un vélo mal attaché et de le revoir à sa place le soir. Le plus étonnant, c'était justement tous ces vélos à Bruges, dont aucun ne semblait porter d'antivol… à moins que chacun prenne un vélo au hasard, une sorte de libre-service gratuit ?

Et dans le parking vélo de la gare de Bruges, comment font-ils pour se souvenir où ils se sont garés le matin ?

23 janvier1

 

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16 janvier 2013

Dans le désordre…

- Au réveil, une belle couche de neige et du soleil, ça fait du bien !

- Une grande fille qui appelle parce qu'elle a oublié son déjeuner… elle finit à 12h30 pour reprendre la gym à 13h, n'a pas d'argent sur elle. La première réponse qui me vient à l'esprit (“tant pis, tu ne manges pas”) n'est pas envisageable *, bon, il va falloir caser l'aller-retour au collège dans le planning si serré du mercredi.

- Des vêtements de ski partout dans la maison, restés là où je les avais mis à sécher… je trouve que le bénéfice des vacances est bien atténué à chaque fois, par les étages de préparation et rangement des bagages ! **

- Une petite fille félicitée par son professeur d'alto pour le travail accompli cette semaine

- De petites plages de broderie et de couture, entre tous les allers-retours à l'école de musique, au collège (oui, parce que la Miss finit à 14h30 pour un cours de violoncelle à 15h, en plus !) et les courses (mais où peut bien passer la nourriture que j'achète chaque mercredi, dites-moi ?)

- L'impression, vers 16 heures, que si je me couchais, je m'endormirais à l'instant…

- Un thé pour reprendre courage

- La satisfaction d'avoir fini ces trois bouillotttes sèches, en espérant que les trois monstres *** à qui elles sont destinées cesseront de chiper celle de leur mère

15 janvier115 janvier215 janvier3

Housses en jersey velours, bouillottes en coton, remplies d'épeautre.

Je clôture ainsi ma série de cadeaux de Noël 2012, avec quelques autres petites choses que je vous montrerai demain, après avoir fignolé les derniers détails.

 

* même si du coup c'est moi qui n'ai quasiment pas eu le temps de manger

** Ouf, tout est au grenier ce soir !

*** Non, ce ne sont pas les miens, pour une fois. Ils savent bien que le premier qui ose me piquer ma bouillotte passera un sale quart d'heure !

 

 

 

 

 

 

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12 décembre 2012

Mon premier tag !

J'ai été tagguée par Non mais je rêve, depuis deux jours, je cherche, je réfléchis…

1 - Chemise de nuit ou pyjama ? (ou autre ?)

Par les temps qui courent, pyjama ! Et aussi couverture supplémentaire, chaussettes et bouillotte… je suis terriblement frileuse en hiver.

2 - Que sais-tu faire de tes 10 doigts ?

En ce moment : me couper ! Je me suis coupée avec du papier au boulot vendredi (ne riez pas, ça peut saigner longtemps), enfoncé le chas d'une aiguille dans le bout du doigt le soir (parce que je n'allais pas mettre un dé pour 3 points) et enlevé un bon morceau de peau sur une articulation en râpant du zeste de citron samedi… sinon, eh bien tout ce que vous trouvez ici : couture, tricot (un peu), cuisine… et ce que vous ne trouverez pas parce que je ne vais pas vous infliger ça : violon, viole de gambe… et puis je sais aussi faire des dizaines de raccourcis-clavier, pour épargner mon poignet droit, même que parfois, je les confonds d'un logiciel à l'autre et que ça donne des résultats… surprenants !

3 - Quelle série regardes-tu/apprécies-tu en ce moment ? 

Ah… je ne regarde pas la télé, à part des DVD ou films enregistrés… mais depuis quelques semaines, j'ai découvert Silex and the city, qui me fait bien rire ! (et puis ça ne dure pas longtemps, ça me laisse du temps pour le reste)

4 - As-tu une réplique de film que tu trouves géniale et que tu ressors souvent ? 

Heu… non, j'ai une très mauvaise mémoire cinématographique ! (voir plus bas)

5 - Si tu pouvais avoir un seul pouvoir magique, lequel ? (Pas une action sur le monde, un pouvoir qui agis sur toi, que tu gardes avec toi)

Pouvoir ralentir le temps, ou rallonger les journées, ou ne dormir que 6 heures par nuit et être en pleine forme.

6 - Ton dernier film vu au ciné, en vrai, pas en dvd ni sur l'ordi ?

Voyons… c'était cet été en famille : Rebelle. Et sinon, à deux… Les neiges du Kilimandjaro (on a dû bien chercher dans nos mémoires, hier), et le précédent : Potiche, autrement dit : les soirées à deux se font rares depuis 18 mois !

7 - As-tu déjà eu envie trèèès fort de coller une bonne tarte à un collègue... ?

Ah oui, à un objecteur de conscience, il y a bien longtemps (mais je n'étais pas la seule, on pique encore des fous-rires en repensant à toutes les âneries qu'il a faites)

8 - Tu es invité à une soirée déguisée, impossible de te défiler, quel costume envisages-tu ?

Pas question de me défiler, j'adore les soirées déguisées ! À la dernière, il fallait un déguisement commençant par P ou I, j'étais en Petit chaperon rouge. Mais mon meilleur souvenir reste celui-ci :

11 décembre


9 - A un parent d'élève qui te demande avec agressivité "M'enfin les enfants sont donc pas surveillés ?" parce que, en classe, bichon (monté sur ressorts) a pris le doigt du voisin dans l'oeil en se retournant alors qu'il était censé se concentrer sur son exo, tu penses que répondrais quoi, là, spontanément ??

Heu, je pleure… blague à part, je suis bien contente de ne pas être confrontée à ce genre de situation et j'admire de plus en plus les enseignants, qui doivent faire face à des parents d'une mauvaise foi à toute épreuve (pas tous, heureusement)

10 - Au réveil, c'est tout blanc dehors ! Ta toute première réaction ?

J'adore la neige ! Et j'ai rarement l'obligation de prendre la voiture (heureusement, car conduire sur la neige, en revanche, me terrifie)

 

Alors, c'est à mon tour de questionner :

1. Thé ou café le matin ?

2. Raconte ton pire ratage en cuisine

3. Ton agenda est surchargé, on te demande un grand service, sais-tu dire non ?

4. Une amie te montre fièrement sa première œuvre couturesque (cousue de travers, tissus mal assortis), que lui dis-tu ?

5. Est-ce que tu tenais ton journal à l'adolescence ? Et si oui, où est-il aujourd'hui ?

6. La pire torture : être privée de sommeil, privée de soleil ou privée de chocolat ?

7. Quelle est ta dernière trouvaille créative ?

8. Combien de livres (en cours de lecture) s'empilent sur ta table de nuit ?

9. Peux-tu mettre une photo de ton stock de tissu ou est-il tout simplement indécent ?

10. Où rêves-tu de partir en vacances ?

Et mes victimes sont :

Hélène

Marie

Lisamille

Mytrile

Pintade

Aiguilles and co

 

 

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18 novembre 2012

Ma bête noire

J'ai déjà parlé d'une activité de couture que je n'aime pas particulièrement, à savoir refaire les genoux des pantalons…

Maintenant, parlons d'un travail que je n'aime particulièrement pas : le changement de fermeture-éclair sur un vêtement épais !

Prenons, un manteau de fille, en bon état, imperméable, dont la fermeture se rouvre sitôt le curseur passé. Testons la méthode de Casa (ben oui, je ne suis pas folle non plus). Bon, ça ne marche pas , la fermeture est morte… quel dommage… ah tiens, il y a des fermetures de la bonne couleur et de la bonne taille dans mon magasin de tissus… à moins de 4 euros, ce serait dommage de racheter une nouvelle parka ?

Ahem, je me demande, finalement… j'ai passé je ne sais combien d'heures à découdre la chose. Une fois toutes les surpiqures et coutures apparentes enlevées, la fermeture tenait encore très bien, ainsi que la doublure du manteau. Visiblement, elle était cousue par l'intérieur du vêtement avant le montage, du jamais vu ! J'ai donc glissé mon découd-vite comme je pouvais pour couper les points un à un en tirant bien fort la sous-patte de l'autre main. J'ai fait pareil de l'autre côté. Comme la fermeture était particulièrement large, elle était encore prise à de nombreux endroits dans la deuxième surpiqure, là j'ai déclaré forfait et découpé au ras de la couture, ouf, c'est presque fini ! J'ai inséré la nouvelle fermeture, il m'a fallu la bâtir à la main car aucune épingle ne pouvait traverser toutes les épaisseurs (doublure, sous-patte, fermeture, veste, sur-patte) Ma machine à coudre a peiné, évidemment, le moteur patinant régulièrement à la moindre sur-épaisseur (les coutures de la capuche, la poche intérieure)

Si je vous dit qu'en plus, j'ai entrepris le grand reclassement de 4 gros classeurs de partitions en 5 plus petits en changeant l'ordre, que Marie avait une maquette de maison à fabriquer et un devoir de maths à réviser sur les identités remarquables (et quand on fait des erreurs de signe ou de calcul sans arrêt, ça ne pardonne pas), vous aurez une idée de mon humeur en cette fin de week-end !

pas contente

 

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02 novembre 2012

Début de vacances…

enfin, pour ceux qui sont en vacances ! Pour ma part, j'étais la seule à travailler aujourd'hui…

Pour commencer, un tour à Tours (oui, je sais, c'est facile) sous le soleil mais par un froid glacial, et une petite visite comme ça, par hasard, dans une forteresse médiévale pour un voyage dans le temps :

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Des fous, ce sont des fous ! Il n'y a qu'à voir comme certains peinent à tenir debout après la première minute de combat… et d'autres qui frappent comme s'ils n'avaient pas bien compris qu'il s'agit d'un simple tournoi et que le but du jeu n'est pas de tuer son adversaire.

Il y a eu aussi l'accueil toujours chaleureux de nos amis, les "paires d'enfants" qui fonctionnent, malgré les différences d'âges, les fous rires, les bons repas et les bons vins… et vive le changement d'heure qui nous a permis de rentrer tôt en ayant malgré tout bien profité du dimanche après-midi !

Et puis… une virée à Paris avec Marie, pour écumer les boutiques de perles, marcher dans les rues du Marais en faisant le plein de soleil (un petit tour chez Fil 2000 quand même, ça n'était qu'à quelques minutes de marche et mon stock de fermetures-éclair devenait dangereusement bas)

Au retour, la préparation d'un repas presque 100 % citrouille (potage et tarte), pendant que mes sorciers refont la déco du salon (et me font remarquer que les araignées ont déjà commencé le boulot, oui, merci, je suis au courant, mais notre maison est saine, pas de doute, et passer l'aspirateur au plafond tous les mois ne suffit pas, apparemment).

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Nous avons également refait notre couronne de porte31 ocotbre9

 

 

Et maintenant, les vraies vacances vont commencer…

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17 octobre 2012

Mère et fille…

J'ai déjà perdu Marie, plusieurs fois. Toute petite, dès qu'elle nous perdait de vue, elle se mettait à courir droit devant elle, persuadée que nous l'avions abandonnée, c'était impressionnant, je l'ai vue filer sous mes yeux un jour, elle devait avoir 4 ans ; parce qu'à cette époque, je ne la quittais plus des yeux lorsque je lui lâchais la main, je l'avais déjà perdue deux fois : à 2 ans 1/2, nous allions chercher son frère à son cours de musique, il avait oublié son pull dans la salle, je rentre donc 1 minute en demandant à Marie de rester là. Ne me voyant plus, elle est sortie avec d'autres mamans, dans la cour, puis dans la rue. Pendant ce temps, je la cherchais dans le hall, dans la cour, dans la cour basse, j'avais rameuté mes collègues tout proches… il s'est écoulé les 20 minutes les plus longues de ma vie. Un automobiliste, nous voyant tous affolés, nous demande si nous cherchons une petite fille, justement il y en a une à la brasserie du coin de la rue. Je me précipite, la patronne était en ligne avec le commissariat ! Un passant avait trouvé étrange cette petite pleurant toute seule dans la rue et l'avait déposée là car il était pressé.

Un an plus tard, une vendeuse de crêpes, dans les rues de Guérande, arrête une petite fille en larmes, qui courait droit devant elle, nous la cherchions depuis quelques minutes… à partir de ce jour, je n'ai cessé de lui expliquer que jamais nous ne la laisserions, que si elle ne nous voyait plus, elle devait rester sur place, attendre que nous venions la chercher, et je l'ai gardée à l'œil.

Cet après-midi, je laisse ma fille (très en retard, suite à divers contretemps indépendants de  notre volonté) à l'école de musique, je réfléchis vite fait et lui dis que je viendrai la chercher après son cours car elle n'a pas les clés de la maison. Le moment venu, pas de Marie ! Normalement, son cours est terminé depuis 10 minutes, j'attends un long moment, puis je vais trouver son professeur qui me dit l'avoir vue partir à pied… très énervée, je saute en voiture et rentre à la maison : pas de Marie ! Je repars à l'école de musique, en pensant (à juste titre) qu'elle s'est souvenue que je devais venir la chercher : toujours aucune trace de ma fille… là, j'ai commencé à avoir vraiment peur : une jeune fille peut-elle disparaître en plein après-midi avec un violoncelle sur le dos ? Il faut savoir que le trajet piéton est assez court, traversant une résidence, longeant un petit bois et franchissant l'avenue sur une passerelle, tandis que les voitures font un large détour par deux ronds-points. À aucun moment piétons et automobilistes ne peuvent se croiser (la belle utopie des villes-nouvelles)

Durant un bon quart d'heure, j'ai imaginé le pire, me retenant d'appeler la police, me voyant annoncer la disparition à mon mari, en Inde pour 2 semaines… et quand ma fille est arrivée, j'ai déchargé sur elle ma colère, pleuré (elle aussi), et puis nous sommes sorties faire un tour en ville et tant pis pour le ménage pas fait et le planning chargé de l'après-midi !

En fin d'après-midi, c'est Aurore que j'avais perdue dans les méandres de l'école de musique, mais je ne me suis pas inquiétée, elle sait qu'elle doit toujours m'attendre, elle ! (en fait, elle avait été kidnappée par son professeur d'alto qui lui avait proposé d'écouter les grandes élèves au lieu de m'attendre dans le hall).

Et quelque chose me dit que je n'ai pas fini de m'inquiéter, hélas !

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12 octobre 2012

La vérité sort de la bouche des enfants

Attention, âmes sensibles s'abstenir, c'est un peu de l'humour noir… mais ceux qui prennent, comme nous, quotidiennement le train ou le RER en région parisienne depuis début septembre comprendront. Pour les autres, vous pouvez aller voir . *

 

 

Pendant que je m'activais, comme chaque soir (cuisine, rangement, ménage…), mes deux blonds s'étaient enfermés dans une chambre. Je n'y ai pas trop prêté attention, sauf pour rappeler à l'un ou l'autre de venir ranger ses affaires éparpillées dans toute la maison. Et puis en début de soirée, Paul m'a montré ceci :

12 octobre1Et j'avoue que j'ai bien ri !

 

* Eh oui, je crois bien que tout le monde est d'accord sur ce coup-là : c'est exaspérant et infantilisant (à part Télérama Paris qui a trouvé cette pub très drôle et très spirituelle). Alors quand il a repensé au nombre de suicides sur notre ligne au printemps dernier, il n'a pas résisté…

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09 octobre 2012

Un rendez-vous annuel ?

Presque un an jour pour jour après ça, voici l'édition 2012 ! On prend les mêmes et on recommence, avec de petites variantes : réveil toutes les heures depuis 23h (j'ai passé l'âge, quoique quand j'avais l'âge, je ne supportais pas non plus…) et démontage des siphons des lavabos bouchés à 7 h ce matin, un vrai bonheur ! Je vais peut-être pouvoir approcher ma machine à coudre après le ménage et les tournées de lessives, si je tiens le coup, car je ne suis pas très guillerette non plus…

Bon, je vais relire mon message de l'an dernier, pour voir si j'ai oublié de passer un coup de fil !

 

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23 septembre 2012

Le temps file… mais je me rattrape !

Vite, vite, un cadeau pour Célestine ! Elle a tout juste 9 jours, mais Paul espérait voir sa maman aujourd'hui… c'est la responsable et l'initiatrice de l'équipe jeunesse de la Croix-Rouge locale, constituée depuis quelques mois (certaines mauvaises langues penseront que la jeune maman a ainsi une liste pléthorique de baby-sitters potentiels, tous dignes de confiance et titulaires du brevet de secourisme). J'ai reproduit en tout petit le tee-shirt des jeunes bénévoles. La plus jeune recrue de l'équipe jeunesse a désormais sa tenue.

23 septembre1023 septembre01

Et pour protéger le tee-shirt, un petit bavoir…

23 septembre02

Vite, vite, je m'occupe des pêches données hier soir par l'un de nos voisins. Les fruits, comme bien souvent, sont tombés avant maturité, pas possible donc de les manger ainsi… j'ai récupéré les plus belles pour une délicieuse tarte aux pêches et aux amandes, puis, au prix de 4 bonnes heures passées debout dans la cuisine ** (épluchage, cuisson, mise en pots, stérilisation), nous voici avec quelques pots de confiture pêche-cassis (j'avais récolté si peu de cassis en juillet que j'ai congelé le jus pour une utilisation ultérieure) et une belle réserve de chutney pêche-mangue, pour agrémenter nos menus durant l'hiver.

23 septembre0323 septembre0423 septembre05

Vite, vite, je termine une commande passée fin août par une collègue pour des cadeaux de naissance. Je l'avais prévenue qu'en période de rentrée, le délai était plutôt élastique, elle m'avait dit qu'elle n'était pas pressée, mais bon, je n'aime pas faire traîner les choses.

23 septembre0823 septembre09
23 septembre06
23 septembre07

J'ai aussi… joué de la musique, encadré une préparation d'exposé sur le zinc, raccompagné des collégiens dont les mamans étaient occupées (je ris…), refait une petite formation au massage cardiaque, en attendant que mon bénévole Croix-Rouge ait fini sa permanence à la base de loisirs *, et dormi, si, si !

* J'ai pu admirer la superbe ambulance toute neuve de la délégation locale et retrouver ma formatrice de l'an dernier…

** qui a dit que c'est le féminin de "assis devant la télé" ? Pas du tout ! C'est le féminin de "debout sur la terrasse, une ponceuse à la main"

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