21 mai 2021

Couture et menuiserie

La bâche plastique avec laquelle nous avions garni nos bacs n'est vraiment pas l'idéal : elle se décompose en petits fragments qui se mélangent à la terre. Quand nous aurons le courage, nous les viderons un à un pour la changer. Mais pour les jardinières que Marie avait promises à ses grands-parents, nous avons trouvé une autre idée : de la toile de jute.

Trouver des lames de terrasse n'a pas été une mince affaire : aucun stock dans notre magasin de bricolage le plus proche, ni dans les environs (à moins d'aller jusqu'à Amiens !) J'ai parcouru les sites de toutes les enseignes, repéré un stock de 15 m2 dans une grande surface de menuiserie, mais une fois sur place, les lames étaient très vilaines et il n'y en avait que 6… Un dépôt proche a fermé ses portes juste devant nous (il était 11h45) et puis, contre toute attente, une autre grande surface était ouverte (du moins l'espace jardin) et avait des lames, alors que le site indiquait le contraire. L'après-midi même, Marie a découpé tous ses morceaux, le lendemain elle récupérait au drive sa commande de tasseaux et nous avions trouvé (en deux fois) la toile de jute. Les vis (il en manquait une douzaine) et les billes d'argile ont été aussi l'objet d'une véritable chasse au trésor : cinq magasins, évidemment loin les uns des autres, ont été nécessaires pour réunir tous les matériaux !

Pendant que la demoiselle, sur le balcon, montait et vissait ses bacs, je me suis attelée aux sacs de toile. Je ne peux pas dire que ce soit une partie de plaisir : ça s'effiloche, ça se déforme, ça gratte… j'en ai profité pour nettoyer ensuite la machine de tous ses petits moutons. Mais franchement, le résultat est à la hauteur de nos efforts.

21 mai - 121 mai - 2

21 mai - 321 mai - 4

21 mai - 621 mai - 7

 

Il ne me reste qu'à agrafer la toile de jute à l'intérieur des bacs, j'avais oublié d'apporter l'agrafeuse. Et c'est parti pour le jardinage avec vue sur mer ! 

21 mai - 8

 

Posté par Agdel à 17:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


12 avril 2021

En retard !

Je cours un peu après le temps, ces jours-ci, je suis en retard dans mes publications ! Une jolie semaine est passée :

Ce mercredi soir, je me suis amusée à préparer une blague de 1er avril : en passant chez Hema, j'ai aperçu des yeux mobiles sur l'un des rares présentoirs autorisés à la vente directe (sinon, il faut commander sur son téléphone — dans le magasin donc — et attendre quelques minutes pour le "click and collect". Cette histoire de produits essentiels/non-essentiels est surréaliste). J'avais vu cette idée un peu avant Noël (vous connaissez The Elf on The Shelf ?). Je me suis donc relevée ce soir-là pour coller mes yeux. Hélas, j'aurais dû mieux me préparer : j'ai découvert que les yeux n'étaient pas autocollants, que la minuscule plaquette de double-face fournie ne collait pas sur le verre, ni sur des surfaces trop lisses (et froides), je suis allée chercher un adhésif pour photos, qui ne collait pas non plus très bien à cause de la condensation… bref, j'ai mis quelques yeux sur le lait, le jus de fruits, les pots de confiture et je suis allée me recoucher avant que Guillaume ne descende pour voir ce que je fabriquais dans la cuisine. Mais cela a bien amusé Marie le lendemain matin.

12 avril - 2

La fin de semaine a été dure : en plus des messes de Semaine sainte, des dizaines de partitions de chants à sortir et trier, des repas de Paques à prévoir, il y a eu un affolement général des projets professionnels, passés de "on attend la réponse de…" à "urgentissime". Malgré tout, j'avais vidé quelques œufs, les filles se sont donc mises au bricolage et à la déco de table, pendant que je cuisinais.

12 avril - 512 avril - 7

Les bougies dans les coquilles d'œuf, c'est joli mais ça brûle ! 

12 avril - 812 avril - 10

La paskha, recette russe du samedi de Pâques, bon mais sans plus.

12 avril - 9

Tous les six réunis, nous avons dîné, puis nous sommes couchés de bonne heure : nous devions être à l'église à 6 heures ! La Vigile a eu lieu presque à son heure "officielle", puisque cet office doit débuter dans la nuit et se terminer au lever du jour. J'ai eu quelques inquiétudes en voyant tous les cierges allumés (mais comment allons-nous les éteindre avec les masques ?) Notre curé, comme toujours, a pris le temps de célébrer puisque la messe "version réduite" a duré 2h45 ! Ça promet pour l'an prochain…

Revenue à la maison, pendant que certains profitaient du beau temps pour faire le tour de l'étang, j'ai cuisiné et Marie a caché œufs et lapins dans le jardin (c'est Paul qui a réclamé). La chasse a été rapide tant il faisait froid, et puis nous avions faim.

12 avril - 3

Le koulibiac, que je préparais pour la première fois (décidément, c'est une année russe !), était une réussite : du bon saumon, épinards et champignons frais, c'était délicieux.

12 avril - 412 avril - 6

Un gâteau au chocolat plus tard, nous avons terminé nos "poissons volants de Pâques" (sur une idée de Ciloubidouille), puis Paul et Alice nous ont quittés, tandis que nous allions animer l'une des messes du dimanche, avec les filles. Il n'a pas fallu nous bercer le soir et le repos du lundi a été bienvenu !

12 avril - 1

Et l'on a enchaîné sur une semaine courte, mais toujours festive…

Posté par Agdel à 07:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

26 janvier 2021

Réparation, encore

La chaise de bureau de Marie était vraiment trop basse (bizarre d'ailleurs car la mienne, identique, monte plus haut ; mais pour travailler sur une table de cuisine, il me faut aussi un petit coussin supplémentaire). Comme elle télétravaille sur la table de la salle à manger, elle a dû racheter une chaise, plus confortable. Et comme je télétravaille toujours, que j'en ai assez de transporter ma chaise à roulettes de la chambre vers la lingerie et de la lingerie vers la chambre, j'ai récupéré celle de Marie pour coudre (mon plan de travail de couture est assez bas). L'assise était vraiment défraîchie et le rembourrage s'était tassé. Je me suis donc motivée pour la refaire.

25 janvier - 1

Avant tout, j'observe : la garniture actuelle est agrafée dans le bois de l'assise. Il y a 10 vis à retirer, pour démonter le pied et le dossier, rien de compliqué.

25 janvier - 2

J'enlève les vis, puis je commence à extraire les agrafes, en les soulevant avec un tournevis avant de les arracher avec une pince.

25 janvier - 3

50 agrafes plus tard, horreur : il y en a encore tout autant sous la couche de doublure, profondément enfoncées dans le bois.

25 janvier - 4

Avant d'enlever la toile, j'ai tracé les contours de l'assise, puis je l'ai découpée en ajoutant 3 cm de marges. Ce morceau m'a servi de patron pour couper mon nouveau revêtement, un damassé d'ameublement épais, chute d'une grande nappe ronde que j'avais cousue il y a une vingtaine d'années, ainsi qu'un non-tissé bleu (housse fournie avec un sac à dos). J'ai ensuite assemblé en zig-zag l'ancienne toile (lavée et séchée) et la nouvelle, puis les deux dessous. Enfin, j'ai cousu les bords de ma "housse" sur un peu moins de trois côtés (pour laisser le passage à l'assise en bois). J'ai tranché mon morceau de mousse dans l'épaisseur pour obtenir deux longs rectangles de 3 cm d'épaisseur, assez grands pour recouvrir toute la surface, je les ai simplement posés sur l'ancienne mousse, puis enfilé tant bien que mal ma housse. Enfin, j'ai fermé l'ouverture à la main avec du cordonnet.

 25 janvier - 6

À l'aide du découd-vite, j'ai percé les deux couches de non-tissé pour repositionner les vis fixant le pied et le dossier, et je me suis enfin assis sur ma nouvelle chaise si confortable !

25 janvier - 5

 

Posté par Agdel à 16:59 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

20 janvier 2021

Colibris #8 : réparer

La lutte écologique, c'est aussi conserver longtemps les objets ou appareils, notamment en les réparant. L'exercice a ses limites : notre ponceuse a fini à la déchetterie, faute de trouver les pièces nécessaires à sa réparation (pourtant de simples galets sous la semelle). Notre imprimante a été vendue pour pièces, car sa coûteuse réparation n'avait duré que 8 mois : même panne, après un nombre de copies dérisoire et un usage parfaitement "dans les clous". Adieu Brother, bienvenue à notre HP, moins performante mais bien plus fiable.

Cette fois, c'est la mini-guirlande électrique du sapin qui nous a lâchés un peu avant Noël : les piles ? Non. Le boîtier en plastique, dont le couvercle était déjà scotché, était fissuré et ne tenait plus la pression. Cet après-midi, alors que je rangeais les décorations, j'ai décidé de trouver une solution, pas question d'attendre novembre prochain. Et si possible, d'éviter la poubelle, même si cette guirlande est à un prix dérisoire.

20 janvier - 1

J'ai sorti la caisse remplie de trucs "on garde, ça pourra peut-être servir un jour". J'y ai trouvé : une petite équerre longue (démontée de notre ancienne cuisine ?), une mini équerre de chaise. Les deux, assemblées, faisaient juste les 7 cm nécessaires ! Et un ressort métallique destiné à tenir en place les plinthes sous les meubles de cuisine, il y en a toujours en trop. Une toute petite vis, un minuscule écrou et une petite rondelle.

20 janvier - 2

J'ai coupé le ressort pour avoir une fine barette métallique destinée à renforcer le bord fissuré de mon boîtier (sinon, il casserait à côté de l'équerre) et je suis sortie acheter de la super-glu.

Et une vingtaine de minutes plus tard : 

20 janvier - 320 janvier - 4

ça marche !

 20 janvier - 5

Bon, il n'y a plus qu'à tout ranger, maintenant… (c'est quasiment le plus long dans le bricolage)

 

Posté par Agdel à 18:17 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

28 novembre 2020

Fais de beaux rêves

Bien évidemment, Aurore souhaitait elle aussi une nouvelle tête de lit : elle avait hérité de l'entourage de lit de Marie, fabriqué par son Papy et peint par Mutti : de grand panneaux de bois moulurés, destinés à protéger la peinture du mur, mais qui lui faisaient mal au dos quand elle lit.

En version "tête de lit lorsqu'une trappe empêchait de placer le grand panneau 

 et après la suppression de la trappe (jamais ouverte en 30 ans) 

lit aurore - 1lit aurore2 - 1

Elle a choisi un velours ras, agréable à travailler (il ne se froisse pas) mais difficile à enfiler sur la structure, tellement il accrochait !

Même technique que pour celle de Marie : deux couches de molleton et une de tissu bien tendu, agrafé au dos de la planche

27 novembre - 127 novembre - 2

Et une housse glissée par-dessus, dont l'envers est dans un tissu plus ordinaire

27 novembre - 427 novembre - 3

En raison de l'épaisseur du velours, les angles se sont moins bien placés

27 novembre - 5

 Mais une fois en situation, on ne voit plus ces détails !

27 novembre - 6

Reste à trouver preneur pour l'ancien entourage de lit, nous avons même un nœud supplémentaire pour assortir un chevet.

lit aurore - 1 (1)lit aurore - 2

 

Posté par Agdel à 12:18 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,


14 novembre 2020

Chez elle #2

Une page s'est tournée, avec le départ de Paul. La peinture de sa chambre avait très mal vieilli, il devenait urgent de la repeindre. En mai, notre peintre est venu faire un devis et nous a annoncé un délai de plus de quatre mois. Entre-temps, le jeune homme a décidé de rejoindre sa belle et commencé à déménager peu à peu ses affaires. Puis il a fallu vider toute la chambre, trier, ce qui n'a pas été toujours facile !

14 novembre - 114 novembre - 2

 

Là, c'était rangé… imaginez la pièce sans une seule place libre au sol ni aux murs

 

(Plusieurs amis dont les aînés ont toujours une chambre d'adolescent bien remplie, des années après leur départ, nous ont mis en garde. La méthode "travaux" semble être radicale pour éviter ce problème)(quoique… il nous a laissé quelques cartons dans les coins, au contenu… éclectique — hier, j'ai passé une 1/2h à tester un énorme sac de piles, dont un quart étaient neuves et un quart avaient coulé)

J'avais bien en tête l'idée de m'installer dans cette pièce avec tout mon matériel de couture (enfin, de la place et de la lumière !) mais Marie a sauté sur l'occasion d'avoir une chambre à elle, après tant d'années passées avec sa sœur ; ironie du sort, Aurore n'est plus là que 28h par semaine — mais elle a besoin de calme pour travailler.

14 novembre - 414 novembre - 5

C'est donc une transformation complète de la pièce qui a été opérée. Après la semaine de peinture, nous sommes allées acheter tout ce qu'elle avait repéré à l'avance : linge de lit, suspension, chevet, patère, coussins, étagères, paniers… Elle s'est installée, avec l'aide de Guillaume, pendant que je m'occupais du déménagement havrais (j'ai eu un moment de découragement en découvrant à mon retour le frigo vide, le linge sale qui s'empilait, le désordre et la poussière partout). Je lui ai rapporté, de la maison de ses grand-parents, un grand miroir, qui la ravit.
Il lui manquait une tête de lit, pour protéger le mur. Elle a cherché, mais rien ne convenait (il n'y a que 1m42 entre le mur et la fenêtre  et les prix, pour une planche recouverte de tissu, sont dissuasifs). Voilà comment je me suis retrouvée à courir entre le magasin de tissu et celui de bricolage en pleine panique de pré-reconfinement pour être sûre d'avoir tout le nécessaire.

14 novembre - 614 novembre - 7

J'ai fait découper une planche de medium de 1cm d'épaisseur aux dimensions requises. Marie a arrondi les angles à la scie sauteuse, puis poncé rapidement. Nous avons recouvert la moitié supérieure d'une des faces de 2 couches de ouatine synthétique (pas la peine de matelasser la partie qui sera sous le matelas), puis d'une couche de tissu (une vieille alèze en molleton) que nous avons bien tendue et agrafée au dos (vive l'agrafeuse murale !).

Enfin, j'ai réalisé une housse, avec quelques sueurs froides : je n'avais pas compté le rétrécissement du tissu en prévoyant le métrage. Il m'a fallu prélever une bande sur une partie du panneau de devant qui est caché sous le lit. J'ai coupé une bande de 3 cm de large que j'ai cousue entre le devant et le dos pour donner le volume final de la housse. J'ai surjeté toutes les coutures pour stopper l'effilochage de la toile. Pour le dos, j'avais un coupon de grosse toile blanche à peu près identique en texture à celle du devant, et j'ai utilisé de vieux rideaux pour la partie centrale. Un travail de patchwork qui m'a pris un peu de temps…

14 novembre - 814 novembre - 9

Mais à l'essayage final, j'ai respiré : c'est parfait, ni trop serré, ni trop lâche.

14 novembre - 3

Et maintenant, devinez qui veut sa tête de lit aussi ?

 

Posté par Agdel à 17:19 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

03 septembre 2020

Trousse d'urgence

Dernièrement, lors d'une sortie, l'élastique de mon masque s'est détaché, j'avais probablement laissé une marge de couture trop petite. J'ai dégainé la mini-trousse de couture que j'ai toujours dans mon sac, fixé le bout de l'élastique avec une épingle-nourrice et j'ai pu entrer dans le magasin. Cette mini-trousse est souvent utile : combien de fois ai-je décousu une étiquette de vêtements qui grattait dans le dos d'une de mes collègues, recousu un bouton ou un fond de poche…

Mais je n'avais pas pensé à en fournir une à Aurore, qui peut avoir elle aussi un problème d'élastique fuyard, j'ai cousu tellement vite ses masques que je ne les ai pas tous testés en condition extrême. Mon oubli est réparé :

- une petite boîte métallique toute jolie
- une paire de ciseaux à broder et un découd-vite (Hema)
- un carton sur lequel j'ai enroulé un peu de fil à coudre
- et un pique-aiguilles assorti, extérieur renforcé de jeffytex et intérieur en feutrine

3 septembre - 13 septembre - 2

 

J'ai pris soin de marquer les ciseaux d'un bout de ruban… elle aurait tôt fait de me chiper les miens, là, pas de confusion possible ! 

3 septembre - 3

 

Posté par Agdel à 17:06 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

24 mars 2020

Corona-couture #2 - Urgence

Quand on a plusieurs réunions téléphoniques par jour (c'était déjà le cas avant le confinement) en continuant à taper sur son clavier, il faut être équipé. Guillaume s'était donc acheté un casque avec micro. Mais les mousses étaient en piteux état (carrément en loques) et il avait mal aux oreilles. J'ai donc cherché par quoi les remplacer :

24 mars - 124 mars - 2

Une chute de crêpe polyester (il fallait un tissu très fin pour se glisser dans la fente autour du haut-parleur), un morceau de chaussette trouée (que je n'ai finalement pas utilisé) et un petit rond de molleton épais. J'ai passé un cordonnet autour du cercle de crêpe et ensuite… j'ai bataillé pour que le molleton reste en place et que le crêpe rentre dans la fente, un tissu fuyant sur une surface de plastique glissante, imaginez le nombre d'essais ! Finalement, à 3 mains, et en poussant le cordonnet à l'aide d'une aiguille à bout rond, on a réussi ! Et pour l'instant, le tissu est resté bien en place.

24 mars - 324 mars - 4

Posté par Agdel à 11:48 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

23 mars 2020

Colibri #6 - l'hôtel est ouvert !

Voici un point positif du confinement : nous obliger à faire des des choses que l'on remettait sans cesse à la semaine suivante. Comme l'installation de ce samedi.

C'est resté longtemps à l'état de projet, j'avais pris des notes et j'attendais le retour de Marie (en juillet dernier donc…) pour le construire. En août, nous sommes allées acheter quelques fournitures nécessaires : une lame de terrasse en mélèze (il faut un bois qui résiste au pourrissement sans traitement), des vis, du grillage fin, un lot de petites équerres métalliques, deux briques creuses. Marie a dessiné les plans et s'est attelée à la découpe et au montage. Le toit et le fond ont été réalisés dans des chutes de lambris, nous avions suffisamment de chutes de tasseaux en tous genres pour renforcer les angles.

Et puis il a fallu le remplir… et nous avons regretté d'avoir exploité toute la longueur de la lame de mélèze : de toute évidence, nous avions vu (trop) grand ! J'ai quémandé des bambous auprès de collègues ou de voisins, récupéré des cageots, des branches de forsythia (très bien, les tiges à moëlle), percé des trous dans un billot de bois (et cassé deux mèches). Deux coffrets offerts avec des bouteilles de vin nous ont été d'un grand secours pour faire des abris à bourdons (l'un est rempli de feuilles sèches, l'autre de carton ondulé), mais nous avions toujours du mal à remplir les cases (c'est qu'il en faut, des tiges creuses !).

23 mars - 323 mars - 2

23 mars - 123 mars - 4

Le fond des briques devait être bouché avec de l'argile (qu'ils disaient). J'ai acheté de l'argile, bouché tous les trous un à un ; au séchage, l'argile s'est craquelée et rétractée. J'ai recommencé, quand j'ai soulevé la brique après séchage, l'argile est tombée en morceaux. J'ai réalisé un coffrage avec du carton, coulé du ciment et posé la brique dessus : ça n'a pas tenu (franchement, je ne construirais pas un mur avec ces briques anti-adhérentes !). Pour finir, j'ai découpé une plaque de polystyrène que j'ai calée au dos des briques.

23 mars - 5

Une fois que nous avons estimé que c'était bon, Marie a agrafé une couche de grillage et nous avons posé l'hôtel sur la terrasse en attendant de lui trouver un emplacement (nous étions fin novembre, aucun insecte ne s'y installerait avant le printemps).

Et une tempête est arrivée, il est tombé, le pot de fleurs (rempli de paille, retenue par un bout de grillage) s'est cassé et les brindilles et bambous sont passés au travers du grillage, les "cases" qui n'étaient pas fixées se sont déplacées.

En février, j'ai décidé de reprendre les choses en main, j'ai racheté un pot, posé de nombreux tasseaux pour solidifier les séparations, j'ai resserré les bambous, posé une couche de grillage supplémentaire sur les petits éléments, j'en ai profité aussi pour aller chercher des pommes de pins, que nous avions oubliées la première fois, et les installer dans l'espace libéré par le tassement.

23 mars - 923 mars - 10

Et j'ai choisi l'emplacement de l'hôtel. Et peint une enseigne.

23 mars - 823 mars - 7

Restait à retourner la grosse pierre qui lui sert de base… un mois plus tard, c'est donc chose faite !

23 mars - 6

 

 

Posté par Agdel à 17:13 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : ,

03 février 2020

Séance d'ostéopathie

Quelque chose me gênait avec Lucie, je trouvais qu'elle avait les hanches de travers. En outre, je n'arrivais pas à régler la hauteur du buste de plus de 2 cm.

3 février - 2

Un jour, j'ai regardé à l'intérieur du buste et trouvé la cause de cette scoliose :

 3 février - 1

Quelques échanges de mail avec Rascol plus tard, on me demande des photos, puis on m'explique comment changer "l'araignée", c'est le nom de cette pièce qui soutient tout le buste. Pas de facture à produire, ils ont tout retrouvé, juste avec mon nom et mon adresse (c'était un cadeau), j'ai reçu la pièce de rechange au bout de quelques jours.

3 février - 3

Et voilà, grand buste, petit buste, les hanches restent symétriques

3 février - 43 février - 5

 

 

 

Posté par Agdel à 18:34 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :