12 novembre 2019

Révolte ménagère #2

C'est l'ordinateur (7 mois d'âge) de Marie qui a commencé, en ventilant tant qu'il pouvait. Les manœuvres proposées sur divers forums, puis sur le site de la marque, ont d'abord été sans effet, mais à force de persévérance, elle a été contactée par un technicien qui a trouvé la solution : installer un nouveau pilote (j'attends de savoir si ma collègue, qui avait le même problème avec son portable de la même marque, l'a résolu elle aussi).

Au milieu de tout cela, le four a fait sauter le disjoncteur (ou bien une coupure de courant a mis en panne le four). J'étais un peu contrariée : il n'a que 5 ans, mais pour une somme rondelette, un réparateur est venu et nous a changé une résistance.

Entre la panne du four et sa réparation, le lave-linge n'a pas terminé son cycle. J'ai d'abord appelé mon réparateur favori pour lui demander son avis (le colibri, tout ça…), mais il faisait le pont. Alors j'ai réfléchi et décidé qu'à 16 ans 1/2, mon lave-linge avait mérité sa mise à la retraite.

Lui trouver un remplaçant n'a pas été facile, tant il ya de modèles différents (pour une même marque et des fonctionnalités similaires), à croire qu'ils font tout pour qu'on ne compare pas les prix d'un vendeur à l'autre ! La fermeture de nombreux magasins d'électroménager ne m'a pas facilité la tâche, j'ai été tentée par une boutique de rénovation, mais cela signifiait une ou plusieurs visites pour voir les appareils disponibles sur le moment, puis le transport de l'ancien et du nouveau lave-linge. J'étais un peu pressée, en voyant le tas de linge sale monter, monter… La démarche me plaisait bien pourtant ! J'ai fini par dénicher le modèle qui me convenait, neuf. Et vu comme les livreurs ont souffert à monter, puis descendre l'escalier avec leur lourde charge, je pense avoir fait le bon choix. Et puis le jour J, après un petit déménagement dans la lingerie pour dégager le passage, le robinet d'arrêt a refusé de se fermer (pschiit, mini-inondation). Après démontage et remontage (de toutes façons, nous n'avions pas le bon joint), il a cédé : il boudait juste d'avoir été négligé pendant tant d'années. je lui ai promis de le fermer une fois par an, pour l'anniversaire de son nouveau compagnon.

Depuis, je lave, sèche, repasse en surveillant d'un air suspicieux mon micro-ondes ! (qui a 22 ans et déjà subi deux interventions)

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27 août 2019

Festivités

Parfois, rien ne va comme prévu. La farce des poivrons est un peu quelconque (pas toujours facile, la cuisine végétarienne), la pomme de terre râpée manque totalement de cohésion (Marie et moi avons frôlé la crise de nerfs, on s'en est sorties en réalisant des röstis géants qui remplissaient la poêle, mais il devait manquer une étape dans la recette), le gâteau n'était pas terrible, j'avais oublié que la forêt noire se fait avec des cerises au sirop, pas des cerises décongelées, le glaçage suisse était trop liquide (ça m'apprendra à me tenir aux recettes déjà testées et validées), et le décor en chocolat blanc a refusé de se décoller de la feuille guitare. On ne peut pas être au top tous les ans !

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Mais il a tout de même admiré la performance et apprécié l'idée (trouvée par Marie) des coups de pinceau

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Et puis parfois, tout se passe bien ! Marie nous a régalés hier soir de panna cotta au parmesan, pignons grillés et rillettes de thon fumé

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Le mafé de bœuf était délicieux

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et la charlotte chocolat-framboises en forme de chalet alpin s'est démoulée sans catastrophe, les rondins ne se sont pas décollés et les lauzes de la toiture sont restées en place.

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(la découpe, en revanche, a été plus que périlleuse)

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22 novembre 2018

Merci !

Il y a un peu plus de trois ans, je rendais hommage, grâce à Frenchlily, à notre factrice qui faisait son travail en vraie professionnelle, voire un peu plus. Malheureusement, elle a été mutée sur une autre tournée et nous avons retrouvé la distribution aléatoire, les erreurs d'adresse (une semaine, j'ai reçu trois courriers avec le bon numéro, le bon nom de rue mais… pour trois autres communes), les retards. Et puis au début de cette année est arrivé un jeune homme dynamique qui fait sa distribution en courant, chaussures de sport aux pieds (pour le reste, il a l'uniforme réglementaire). Nous recevons donc le courrier de bonne heure, tous les jours (enfin, il me semble) et seulement le nôtre. Pas moyen en revanche de parler au facteur, il passe trop vite !

Et puis, alors que je pestais contre Chronopost, qui nous a prévenus de la livraison d'un colis (qui n'a pas été effectuée), puis nous a laissés 2 jours sans nouvelles avant que le service client, contacté, nous informe de "ne pas être en mesure de localiser ce colis" et nous invite à faire une réclamation auprès de l'expéditeur (au Royaume-Uni, ça va être simple !), alors que nous recevons 12h plus tard un avis de livraison entre 12 et 13h, puis ce suivi « instruction de livraison reçue. Destinataire via appel livreur. Instruction choisie : lieu sûr ou complément d'adresse » (ce qui veut dire, en langage chronopostier « le colis est dans votre boîte aux lettres »)…

…bref, alors que je pestais contre ces incapables (jamais un colis Chronopost ne nous a été livré comme prévu), j'ai trouvé une enveloppe rouge avec notre adresse soigneusement rédigée au feutre argenté et cette adorable carte (faite main) à l'intérieur.

22 novembre - 122 novembre - 2

Passé le moment de surprise, je me suis dit qu'évidemment, il serait reçu le 24 novembre, et bien reçu ! Parce que non seulement il fait bien son travail, mais il y met du cœur. Les facteurs restent en moyenne 2 à 3 ans dans notre quartier, puis sont mutés ailleurs contre leur gré (car tous nous disent désirer conserver cette tournée). pourvu que nous le gardions longtemps, celui-ci ! 

 

La vie serait tellement plus simple si chacun faisait son travail : pour une (grosse) négligence de l'ancienne infirmière du lycée de Marie, j'ai dû passer depuis un an 60 coups de fil (dont une partie surtaxés avec de longues minutes d'attente), envoyer plusieurs courriers volumineux, une quarantaine de mails, rechercher des dates, des justificatifs de paiement. La nouvelle infirmière, pleine de bonne volonté, n'a pu que compatir tandis que je la plaignais pour avoir hérité d'un bureau en désordre, rempli de feuilles volantes égarées de dossiers étalés sur 5 ans au moins… des angoisses, des heures de sommeil volées, des médicaments pas remboursés (pendant 10 jours), des réponses évasives, des renvois de balle « mais vous auriez dû avoir, vous avez dû recevoir » (mais je n'ai pas eu, je n'ai pas reçu). Enfin, j'ai eu un nom et un numéro de téléphone direct, une comptable a pris ma demande en considération, j'ai reçu copie de ma facture acquittée avec mention du centre de sécu choisi, j'ai descendu la chaîne pour apprendre que le dossier avait de toute façon été transféré à la CPAM en septembre. Mais comment pouvions-nous le savoir ? « Ils ont dû vous envoyer un courrier » (surprise : non !). Enfin, j'ai démêlé l'écheveau, Marie n'a plus qu'à faire les dernières démarches, en espérant que le téléphone pendant sa pause déjeuner, puisque bien évidemment les services sont ouverts du lundi au vendredi de 9h à 17h. Je vais devenir méfiante et faire des copies d'écran à chaque démarche en ligne ! 

(parce que quand ça ne marche pas, ça ne marche pas : les mails de l'administration qui gère cette école, quel que soit l'interlocuteur,  arrivent directement dans la poubelle de la messagerie en ligne de notre fournisseur d'accès, je l'ai découvert par hasard ce matin… je regardais les spams mais pas la corbeille !)

 

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26 octobre 2018

Un monde tout en vert #2

Premier "vrai" week-end scout : le week-end territorial pour les compagnons. Cette fois, nous avions choisi de camper (il n'y avait que 6 places en dortoir). Au programme : présentations des camps d'été par les équipes compagnons, en 180 secondes. Rencontres entre équipes : 1er/2e temps, 2e/3e temps. Informations sur le déroulement de l'année, les formations. Et… la veillée avec son grand jeu. De nuit. Dans la forêt. Les écossais des différents clans (les pionniers/caravelles, en WET eux aussi et les compagnons) devaient trouver les 7 sages qui leur montreraient une partie d'un blason, en évitant de se faire attraper par les patrouilles anglaises ; ils peuvent récupérer des vies auprès des ermites. Bref, les jeunes courent, les sages courent, les anglais courent, les ermites (devinez quel rôle j'ai choisi ?) ne courent pas. Tout ceci dans le noir, dans une forêt jonchée de troncs d'arbres, de pierres, de fossés, sous un magnifique ciel étoilé. À un moment, je croise Guillaume, qui est tombé, qui a un doigt qui craque et qui a enflé : “retire ton alliance”. Mais le temps de trouver un fil solide, de la glace (un sachet de ciboulette congelée), il était trop tard ! Un médecin nous rassure : on peut attendre demain midi.

Nous sommes donc allés nous coucher sous notre tente. Avons-nous eu froid ? Oui ! À partir de 2 heures, nous avons été réveillés, par le froid, mais aussi par les chouettes (très sympa, elle étaient nombreuses et d'espèces variées), ou d'autres animaux nocturnes (non, il n'y a pas de sangliers dans le parc, c'est une légende scoute, les grognements que j'ai entendus provenaient donc des ronfleurs des tentes voisines). Lorsque nos réveils concomittaient, j'allumais ma lampe de poche pour vérifier la couleur du doigt. Mais au  matin, il a tourné au violet. Nous avons rapidement rangé nos affaires, replié la tente avec l'aide des Spuntini, avons traversé les magnifiques paysages embrumés du Vexin et rejoint SOS mains, où l'opération indispensable a été effectuée.

25 octobre - 1

Ensuite, les médecins se sont prononcés…

25 octobre - 4 
(c'est une toute petite fracture)

et je me suis dit que "le truc bleu" allait reprendre du service plus vite que prévu

26 octobre - 1

Prochain week-end en décembre, on fera attention cette fois !

En attendant, j'ai cousu mes insignes de jeannette et guide que j'avais retrouvés

25 octobre - 225 octobre - 3

 et puis j'ai refait un foulard, pour éviter d'emprunter sans cesse ceux de nos filles

26 octobre - 226 octobre - 3

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04 août 2018

Petite interruption du programme

J'étais pourtant bien partie dans mon rythme de couture, 3 pantalons, une trousse pour bébé, le top d'un plaid, une autre trousse en cours de fabrication… et puis j'ai voulu préparer des rillettes de saumon, jai sorti des tranches de truite fumée du congélateur, j'ai entrepris de les découper en lamelles, le couteau a glissé, une petite entaille sur le dessus du doigt, pas grand-chose, mais j'ai eu un doute en voyant la blessure juste sur l'articulation… nous avons un centre SOS mains à quelques km, je suis donc allée aux urgences de la clinique et j'ai gagné : RV vendredi matin, à jeun (pas le droit de boire, en pleine canicule !), un passage au bloc (en tenue particulièrement seyante, habillée de la tête aux pieds en non-tissé, culotte comprise), et un verdict rassurant : le couteau a glissé le long du tendon, rien n'est abîmé.

4 août - 1 4 août - 2
Lingerie chic…                                      et tenue à la dernière mode

4 août - 3

 

le bras gauche perfusé (on ne me l'a retiré que quand Paul a été là, ils ne veulent pas laisser leurs patients s'évanouir dans la nature) et la main droite anesthésiée, le rhabillage a été compliqué

 

4 août - 4

 

la meilleure collation du monde !

4 août - 54 août - 6

Me voilà interdite de couture, de cuisine, de ménage… mais pas de baignade, ouf ! (je vais faire sensation sur la plage)

Par chance, je me suis blessée juste avant de partir en vacances, nous avons une infirmière dans l'immeuble et j'ai deux assistants particulièrement efficaces, je n'ai plus qu'à donner des ordres et me laisser vivre…    

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26 février 2018

Éliminée !

Si j'avais participé à Cousu-main, je serais éliminée ! J'ai additionné les bêtises sur cette jupe. Une fois mes six panneaux assemblés, j'ai posé la fermeture invisible. Et puis j'ai coupé et cousu la ceinture, commencé à la replier… et j'ai vu le problème : la fermeture devait démarrer en haut la ceinture, pas au-dessous !  Alors j'ai décousu ma fermeture, et puis je l'ai recousue… sur l'envers ! (la faute à la ceinture, piquée initialement du mauvais côté). Alors j'ai décousu… (dans du noir, heureusement qu'il faisait beau). Allez, un coup de fer, on respire et on recommence. Couture de la ceinture, repli, bâti et surpiqûre… sans fil de canette. Bon. Bobinage, renfilage, surpiqûre et… les 3/4 de la ceinture intérieure ne sont pas pris dans la couture ! Là, j'ai un peu lâché l'affaire et j'ai tout bonnement refait une piqure à 1 mm de la première, je ne me voyais pas défaire une couture serrée, surtout le soir.

26 février - 4

L'alignement n'est pas parfait non plus, on ne gagne pas à tous les coups.

26 février - 3

À côté de cela, l'ourlet a été une promenade de santé : ça y est, j'ai dompté le pied ourleur, reste la difficulté du passage des coutures, mais ça s'améliore peu à peu.

26 février - 2

Cette viscose fluide (un peu fuyante) a un toucher peau de pêche très agréable, mais ça la rend impossible à photographier ! J'ai essayé avec deux appareils puis cédé : ce sera gris (alors qu'en vrai, c'est un noir profond). Pas de photo portée, la destinataire est au Salon de l'agriculture et de toutes façons, je ne pense pas réussir à la persuader de se mettre en jupe ces jours-ci, même pour 5 minutes (tiens, revoilà la neige !).

26 février - 1

 

 

 

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20 décembre 2017

Un après-midi de couture

Pas vraiment prévu au programme ! Ce matin, j'ai commencé par un grand rangement de la maison, suivi d'un peu de ménage urgent. Puis, alertée par le bruit, je me suis mise à la fenêtre :

20 décembre - 1 
Oh non, le beau châtaignier qui agrémente nos levers de soleil !

3 décembre - 1

J'ai été rassurée un peu plus tard en constatant qu'ils l'avaient juste élagué, pas abattu ! 

Et puis je me suis resservi une tasse de café… à ce moment, Paul allait sortir et je suis allée lui chercher un livre à rendre. J'ai passé l'heure suivante à chercher ma tasse de café dans toute la maison, sur les étagères, dans le frigo, dans le garage… et je l'ai retrouvée au moment du déjeuner, dans le micro-ondes ! Pendant cette heure, j'avais quand même fait 2 ou 3 choses, notamment glacé mes calissons :

20 décembre - 3

 

Nous avons mangé et Paul est parti au travail. J'ai attaqué la préparation d'un pain de mie au coulis de mâche et roquette (pour le colorer en vert) et d'une glace. J'ai mis ma pâte à lever dans le four tiède, j'ai sorti la turbine à glace, constaté que je ne la tenais pas très fermement (elle pèse 13 kg), puis j'ai trébuché, me suis cogné la tête contre le four, ai réussi tout juste à poser l'appareil sur la table avant de voir qu'il y avait du sang partout !

3h plus tard, le pain avait un peu trop levé

20 décembre - 2

 

Un grand merci à mon voisin Victor qui m'a accompagnée aux urgences et m'a tenu compagnie pendant tout ce temps. J'avais prévu de coudre, c'est le médecin qui a recousu mon front, 5 ou 6 points, je n'ai pas demandé (le gaz hilarant n'aide pas à poser les bonnes questions), seulement voulu voir à quoi ressemblaient les aiguilles (autant en profiter pour se cultiver, non ?)

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15 novembre 2017

La loi des séries

Je pense que notre maison a un caractère bien trempé et craint qu'on ne l'oublie, au quotidien. Par conséquent, les équipements se relaient pour nous occuper, au rythme d'un tous les dix jours :

Début septembre, le portail est bloqué (fermé, évidemment): les deux battants se sont légèrement rapprochés l'un de l'autre, probablement les pilliers de béton qui ont joué avec toutes ces pluies… le week-end suivant, les hommes forts unissent leurs efforts pour régler les gonds.

C'est alors qu'arrive l'épisode "câble" : depuis début avril, nous avons des soucis de téléphone, entre autres. Or, nous venions de passer à la "fibre", c'est-à-dire que tout passait désormais par le câble d'antenne (installé en 1994) au lieu des lignes téléphoniques. Après de nombreux appels au support technique (et l'énervement qui s'ensuit inévitablement), nous perdions patience. Enfin, un technicien s'est déplacé. Après avoir repéré l'arrivée du câble dans le garage, l'avoir suivi dans la lingerie, puis une chambre, nous l'avons cherché dans le grenier (sous 50 cm de flocons d'ouate de cellulose) sans succès. 
Le dimanche suivant, en triant des photos, j'ai retrouvé celles-ci et remarqué une gaine électrique qui se baladait toute seule, à l'écart des autres. Je l'ai facilement récupérée sous les flocons et effectivement, elle contenait le câble !
Le mercredi, toujours avec le technicien, nous suivons ce câble de bout en bout, démontant quelques plaques de parquet au passage, afin de trouver un boîtier de dérivation qui serait cause de la déperdition de signal… rien ! Celui-ci doit se trouver dans l'épaisseur d'un mur. Il lui a donc fallu passer un nouveau câble au travers du garage, puis au bord du toit côté jardin, redescendre le long de la gouttière pour entrer dans le séjour. Forcément, à cet endroit précis, il y avait la réserve d'eau pleine (300 litres seau par seau, c'est un peu longuet à vider) et de l'autre côté du mur, une bibliothèque pleine aussi. Une fois la nouvelle prise posée, j'ai terminé le travail en découpant le fond de la bibliothèque pour passer le fil. Bilan : une bonne séance de gym !

Ensuite, ce fut le tour de la porte entre le garage et la cuisine (qui nous sert d'entrée, donc la plus sollicitée de la maison) dont le pène ne sortait plus (impossible donc à la porte de tenir fermée). Par chance, toutes les portes de la maison sont équipées de la même serrure et presque toutes s'ouvrent dans le même sens, restait donc à échanger avec une porte moins souvent utilisée.

Un matin, j'ai remarqué une grande flaque dans le garage. C'est toujours agréable, au moment de partir travailler, de devoir déplacer une étagère bien chargée pour éponger le sol ! L'étagère en question (que j'avais poussée un peu plus près du mur la veille) semblait appuyer sur le robinet d'arrêt, qui gouttait. Mais une fois celui-ci dégagé, il gouttait toujours un peu. Il n'a pas aimé son surmenage de l'été, probablement… j'attends le passage du plombier (en attendant, j'ai vérifié que je pouvais couper l'eau au compteur, je suis donc descendue dans la fosse et j'y ai rencontré un crapaud ! J'hésite à l'embrasser, je n'ai pas besoin de prince charmant pour l'instant).

Et puis c'est l'interrupteur du garage qui a lâché (oui, encore le garage). Interrupteur double (garage et cave), pour moitié va-et-vient, et équipé d'une diode pour prévenir de l'allumage de la cave. Lui trouver un remplaçant n'a pas été simple, mais le montage a battu tous les records de galère (4h pour réussir à brancher solidement tous les fils, les faire rentrer dans le boîtier exigu et refermer celui-ci).

C'est au moment où les températures ont frôlé les 0°C que le radiateur sèche-serviettes de la douche a refusé de chauffer, il n'est pourtant pas bien vieux ! Panne très courante, semble-t-il, il n'a pas été difficile de trouver des infos sur internet, de commander une nouvelle carte électronique et de la changer, vidéo à l'appui.

Dans une semaine (si tout va bien *), Schmidt vient nous changer une armoire de cuisine, dont la porte ne tient plus depuis le 8 mars. Meuble encore sous garantie à cette date, mais le magasin avait changé de gérant, puis changé de marque, et il m'a fallu harceler le service clients pour obtenir gain de cause ! Encore ont-ils tout décidé sans me demander mon avis, si bien que nous avons l'armoire neuve dans le garage depuis 4 semaines (60 cm de large, 2 m de haut, pas encombrante du tout… mais arrivée juste après la pose du câble, heureusement) en attendant le menuisier.

Je demande une pause !

 

* EDIT : si tout va bien, écrivais-je… le poseur m'a prévenue vers 17h qu'il n'aurait finalement pas le temps de passer (chic, c'était une joie de vider le contenu de 3 placards), le RV est remis à… fin janvier !

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04 octobre 2017

C'est pratique de savoir coudre

… surtout quand on a ce genre de poignées de portes chez soi :

3 octobre - 1

Jolies, mais traîtres, capables de vous attraper au passage ! J'y ai laissé le dos de ma Datura à manches :

 3 octobre - 23 octobre - 3

Mais il me restait un petit morceau de tissu, pas bien grand, juste assez pour couper une fausse patte de boutonnage. J'ai laissé le bas ouvert pour l'illusion. Et au moins, je ne risque plus de l'accrocher !

3 octobre - 4 3 octobre - 5 

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21 août 2017

Ainsi font, font, font…

Je craignais un souci à la livraison de notre commande (gagné, à ce jeu-là, on gagne à tous les coups : retard de 3 jours — repoussant les travaux d'une semaine — et plan-vasque cassé en deux dans son carton)

19 août - 5

Je craignais que le poids du meuble (74 km tout compris) pose problème avec nos murs en carton… nous avons bien passé 20 minutes à hésiter sur la taille des chevilles à prendre. Mais une fois le meuble monté et posé contre le mur, tout son poids repose sur ses deux pieds (en revanche, j'aurais moyennement confiance en un montage suspendu, or les pieds sont en option). Et je suis beaucoup plus détendue depuis que j'ai appris qu'Aurore montait à genoux sur l'ancien meuble, suspendu au mur celui-ci, pour atteindre l'étagère au-dessus.

Je craignais un montage compliqué… les schémas sont encore plus précis que ceux du géant suédois

Les avis mentionnaient que l'eau tachait le bois (un peu gênant, pour un meuble sous-vasque), un essai  sur une face cachée plus tard, oui, le bois fonce un peu, mais ça disparaît au séchage… pour plus de sécurité, nous passons deux couches de vitrificateur, de toutes façons nous venons d'en acheter un bidon pour refaire l'escalier.

Je craignais une galère sans nom pour raccorder les évacuations et les robinets… niveau découpe des tuyaux PVC et ajustement pour arriver en face de la bonde, c'était presque un jeu d'enfant ! Il faut juste acheter les bons éléments, et il y a du choix ! Raccords coudés (à 87,5°, attention, c'est précis), raccords droits, raccords à 45° (on en met deux bout à bout et on décale le tuyau de 3 cm vers la droite), un tube de colle est c'est tout.

19 août - 1 (vers la droite, on a dit !)

Ce que je ne craignais pas, c'était le problème du siphon ! Première visite vendredi : avant de prendre livraison de nos meubles, nous achetons les robinets, la visserie et nous demandons conseil au vendeur plomberie pour les siphons. Erreur ! 

Deuxième visite samedi : échanger la vasque cassée (dans un autre magasin, sinon on attendait 15 jours de plus), changer les chevilles, acheter le silicone oublié la veille. On y a passé un temps fou, ce magasin était immense (plus une bonne heure de trajet).

19 août - 8

Troisième visite dimanche : le tuyau PVC, les coudes, les raccords, impossible de prévoir, avant d'avoir monté le meuble, ce qui était à modifier.

Et une fois le meuble monté, la vasque posée dessus, la bonde installée, on essaie le siphon et… il faudrait faire un trou dans le mur pour l'installer, ou enlever le tiroir du meuble ! Le siphon "gain de place" prend une place folle. Retour chez le Monarque Enchanteur, pour raporter nos siphons et en acheter deux autres d'un modèle différent. Fin des opérations pour ce jour-là, après avoir monté-descendu les escaliers 350 fois et nous être contorsionnés dans tous les sens, avoir transporté plusieurs fois la vasque et le meuble, nous avons besoin de repos  et on ne fait rien de bon quand on est fatigué.

19 août - 7

Mardi matin, pleins d'espoir, nous commençons à mesurer nos tuyaux… ah, y'a comme un défaut ! La sortie du siphon arrive juste en face de la barre qui tient le fond du meuble. Dans le magasin, ça semblait bon pourtant, mais ça se joue à trois petits cm. C'est là qu'arrive l'éclair de lucidité : nous n'avons pas jeté les anciens siphons chromés, sont-ils récupérables ? Eh oui, et ils ont les dimensions parfaites, en plus. Un petit bain de jouvence dans du vinaigre blanc et les voilà presque neufs ! 

19 août - 419 août - 3

Étape découpe d'un bout de tuyau, emboîtage du raccord, vérification des mesures, collage a été d'une simplicité enfantine. Arrive le moment tant redouté du raccordement des robinets. Bon, déjà, l'installation ancienne étant ce qu'elle est, les raccords sont à visser derrière le fond du meuble, situé à 10 cm du mur.

19 août - 2

C'est là que le système D entre en action : avançons le meuble de 15 cm, en le calant avec les emballages des robinets, quitte à demander de l'aide de voisins musclés pour raccrocher l'ensemble sur ses supports. Ensuite, eh bien, quand c'est pénible, c'est pénible jusqu'au bout : 2 robinets = 4 arrivées d'eau + raccord intermédiaires = 8 joints et autant de probabilités de fuite. Et donc une fois l'eau remise… pschitt ! Aurions-nous cassé une soudure ? (l'eau, coulant le long du tuyau, semblait sortir de là, effectivement). Une fois les bouchons remis en place et les flaques épongées, tout va bien. Et deux flexibles sur quatre ne fuient pas, donc c'est un problème de serrage.

19 août - 11

Et donc… 5e visite au magasin, pour rapporter les siphons et acheter des joints neufs pour les raccords qui fuient (oui, les joints étaient neufs, mais si on dévisse un raccord mal serré, on change le joint, règle n°1 de la plomberie. Entre-temps, nous avons enlevé les colliers de serrage des tuyaux, ce qui nous donne un peu plus de jeu pour tourner nos clés. Fin de l'épisode fuite des arrivées d'eau.

19 août - 10 

Passons à la suite : remettre le meuble en place, sachant qu'il ne demande qu'à basculer vers l'arrière et que nous n'avons plus aucune prise. Il ne veut pas se raccrocher, rien à faire, les crochets restent obstinéments bloqués 1 cm trop bas, impossible de rapprocher le meuble du mur, évidemment les patins sous les pieds en ont profité pour se décoller. Je propose d'aller chercher le cric mais l'obstination masculine étant ce qu'elle est : non, ce sera trop long ! … 1h plus tard, nous descendons chercher le cric. Forcément, les fixations de la trappe de roue de secours sont grippées. Aidés du cric, nous levons légèrement l'arrière du meuble et à force de jurons, il est enfin en place.

19 août - 6 (Là, c'est quand aller aux toilettes au mileu de la nuit s'apparente à un parcours d'obstacles)

Passons à l'installation des bondes et des siphons, on y est presque, là (que nous croyons, naïfs que nous sommes). Vissage des bondes, vissage des siphons et… fuites. Et puis les bondes restent bloquées une fois sur deux, puis 2 fois sur 3, puis 9 fois sur 10. Stop, il est 20h, Marie est rentrée de camp et nous l'avons à peine aperçue, on se calme et on remet le problème à plus tard.

Mercredi, donc, le vendeur Salle de bains, au téléphone, m'a dit qu'il me trouvait un peu agacée… Je lui ai énuméré les étapes qu'il avait loupées (il n'était au courant que du retard de la commande et du problème de siphon), il m'a promis de me donner des bondes de meilleure qualité, tout en admettant que vu le prix du robinet, il fallait forcément qu'il y ait économie quelque part (d'un autre côté pourquoi vendre la bonde avec le robinet ?). Je me suis déplacée une sixième fois, nos bondes tout plastique ont donc été remplacées par des tout-métal, on a serré, rempli et vidé les lavabos, serré, rempli, vidé, re-serré…

Et devinez ? Ça fuit encore un tout petit peu ! Oh, presque rien, une ou deux gouttes et jamais au même endroit, une bonne heure après vidage, incompréhensible (au pire, ça coulera sur les serviettes-éponges rangées dans le tiroir du bas).

Il ne restait que le miroir : 2 vis à fixer au mur, à 118 cm de distance, facile ? Mais non ! Parce que la perceuse a légèrement dévié sur le bord du carrelage, que les vis étaient distantes de 118,3 cm, que les fixations ne permettent pas cette approximation. 90 minutes d'essais-erreurs, le miroir à bout de bras (avec l'aide de Marie, heureusement), avant de réussir à l'accrocher des deux côtés. Et puis le système d'allumage "sensitif" (Je n'ai rien compris au schéma de la notice, apparemment il suffit de passer la main au-dessous pour que ça s'allume-s'éteigne) s'est cassé dès que je l'ai touché. Pas grave, il est bloqué en position ON et l'arrivée électrique est commandée à la base par l'interrupteur à l'entrée de la pièce, j'ai remplacé le petit disque de plastique transparent par un cache-vis restant de la cuisine. Ça y est, je crois qu'on peut se reposer !

19 août - 9

 

 

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