04 septembre 2019

Tour du monde des salades

C'est l'été, j'inaugure donc une nouvelle série de menus du mercredi soir avec les salades-repas. On ne change pas une équipe qui gagne, je reste donc fidèle à mon site favori de cuisine du monde. 

Cette semaine, le but était d'utiliser les mini-concombres et les haricots verts de mon panier de légumes. J'ai donc préparé un Gado Gado indonésien, avec quelques aménagements : je n'ai pas mis de chou blanc, je n'avais pas envie d'acheter un chou qu'il nous aurait fallu terminer toute la semaine, j'ai utilisé du beurre de cacahuètes (restant du mafé) car j'avais oublié d'acheter des arachides, mes haricots verts sont cuits plutôt que blanchis parce qu'une voisine a sonné et que je les ai oubliés. Marie s'est exclamée devant la pâte de tamarin : elle en a mangé au Sénégal !

Le tempeh et tofu frits ont été appréciés par tous, la sauce était savoureuse (j'avais eu la main légère sur le piment), j'avais ajouté la pomme de terre bouillie et des chips de crevettes (chinoises, on fait avec ce qu'on a). Gado vient du verbe menggado, qui signifie “grignoter les plats sans riz”, nous dit le site… mais j'ai quand même servi du riz à côté pour éviter les réclamations !

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La préparation génère pas mal de vaisselle mais n'est pas très longue, sauf quand on est interrompue par le téléphone, la voisine venue demander un service, les échanges de SMS et coups de fil à la banque pour Paul qui s'est fait pirater sa carte bancaire (enfin, il y a eu des tentatives de paiement), la lycéenne qui raconte sa journée… une fin de mercredi ordinaire.

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18 avril 2019

Le tour du monde des soupes #21

Ce mardi matin, j'ai fait l'inventaire de ce qui qui devait être mangé, du panier de l'Amap : le demi chou vert et la demi courge butternut (nous partageons un panier avec des voisins) n'attendront pas plusieurs jours. Quelle aubaine, donc, que cette recette de soupe contenant ces deux légumes, plus quelques ingrédients en réserve au congélateur (la morue, peu apréciée de mes jeunes), et justement associée à la Semaine Sainte !

« La fanesca est une soupe traditionnelle de l'Équateur, typique de la Semaine Sainte, à base de morue, de citrouille, de courge, et de divers légumes secs. Elle est enrichie de fromage et de lait…

En fonction de la région de l’Équateur où la fanesca est préparée, la soupe comportera certaines variations spécifiques à la géographie de la région. Dans l’ensemble, le plat est préparé, partagé et apprécié par un grand nombre de familles équatoriennes lors de cette fête spéciale de la Semana Santa (Semaine Sainte).

La soupe est composée de 12 grains différents (représentant les 12 apôtres), de morue (représentant les ichthys ou “poisson de Jésus”), tous cuits dans du lait et agrémentés d’oeufs durs et de raviolis à la pomme de terre (molo). »

Pour les 12 grains, le compte n'y est pas tout à fait : petits pois, lentilles, pois chiches, maïs, haricots blancs, fèves, lupins, cacahuètes… on peut y ajouter le riz ? Et varier les lentilles et haricots ?

En fouillant le placard, j'ai trouvé mes 12 graines : haricots blancs et rouges, lentilles vertes, corail et beluga, fèves jaunes et vertes, petits pois, lupins, arachides, pois chiches, maïs, ensuite il a fallu cuire tout cela, en groupant par temps de cuisson. La bouteille de gaz m'a lâchée en cours de route.

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Je n'ai eu à acheter que le lupin, le rocou et un bouquet de coriandre.

J'ai eu beau diviser les ingrédients par deux, je me suis retrouvée avec des quantités qui ne rentraient dans aucune casserole ! Je n'ai pas pu mettre non plus les 2 litres de lait (déjà que mon litre a débordé dès que j'ai tourné le dos !).

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J'ai rusé en remplaçant les cacahuètes moulues par du beurre de cacahuète (à ce stade, ça embaumait délicieusement dans ma cuisine) et nous nous sommes passés d'une bonne partie des accompagnements … optimiste, j'avais envisagé de frire une banane plantain et préparer des empanadas, mais… « Ce plat est réputé pour rassembler les familles, avec des membres participant à ce “travail d’amour” collectif qui nécessite du temps, de la patience et une grande variété d’ingrédients différents ». Vers 19 heures, en émiettant la morue, je me maudissais de m'être lancée là-dedans. Mais j'ai des dîners pour 3 jours.

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Le résultat est très parfumé, très beau aussi, avec ces grains de couleurs variées (visuellement, l'ajout de haricots rouges est un plus) et très très copieux, une petite assiettée suffit. Le goût de la morue est très dscret : parfait pour les palais récalcitrants !

 

 

 

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03 avril 2019

Le tour du monde des soupes #20

Pour ne pas rester sur un échec, nous sommes partis au Mexique avec la Sopa azteca.

Il m'a fallu remplacer certains ingrédients introuvables :

Pour le queso panela, j'ai utilisé de la feta rincée plusieurs fois, comme la recette le suggère. Je n'avais pas de piments doux, alors j'ai mis deux petits piments séchés que nous avions rapportés d'Italie, je les ai enlevés en fin de cuisson et j'ai ajouté un peu de paprika. Enfin pour l'épazote (ou thé du Mexique), je me suis inspirée de sa description "à la saveur puissante, âcre et légèrement citronnée, mentholée et camphrée". J'ai mis deux feuilles de citronnier (surgelées) et de la menthe. Le céleri, la coriandre, l'origan et le laurier venaient renforcer les sauveurs du bouillon.

Pour limiter les matières grasses, j'ai juste passé un peu d'huile au pinceau sur les tortillas avant de les enfourner une dizaine de minutes.

Le résultat est surprenant : la tortilla à la fois croustillante et fondante, l'avocat que l'on n'a pas l'habitude de manger chaud, la douceur de la crème avec l'acidité de la tomate, le poulet effiloché comme dans le poulet bang-bang chinois. Nous nous sommes régalés.

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26 mars 2019

Le tour du monde des soupes #19

Une déception, ça arrive, avec cette soupe qui est le plat national du Panama : le Sancocho. Pourtant, la recette m'inspirait bien, j'avais trouvé tous les ingrédients, il me fallait utiliser les restes du poulet rôti du dimanche et j'avais encore du bouillon au congélateur. 

J'ai été déçue d'abord par la présentation : le manioc, la patate douce blanche (une suggestion de la recette pour remplacer l'igname, car ceux que j'avais trouvés sur les étals cette semaine-là étaient énormes) ne sont guère colorés. Et surtout la saveur trop sucrée à mon goût de ces deux légumes, renforcée par le maïs, domine. Aucune épice, le poulet un peu fade également, la coriandre trop peu présente (peut-être aurais-je dû en mettre plus ?). Ce n'était pas mauvais, mais il manquait vraiment quelque chose. Et puis les épis de maïs coupés en tranches, c'est impossible à manger ! Il faut y mettre les doigts, se brûler; j'ai tenté de les gratter au couteau ça éclaboussait partout, bref une recette qui ne rentrera pas dans mon cahier.

26 mars - 1

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27 février 2019

Le tour du monde des soupes #18

Eh oui, malgré le temps radieux, nous mangeons toujours des soupes. Si l'on peut oublier manteaux, gilets et chaussettes l'après-midi, les petits matins et soirées sont toujours hivernaux !

Direction l'Algérie, avec une Chorba Frik. Je me suis permis, comme toujours, quelques petites variantes par rapport à la recette (outre les tomates en boîte, évidemment) : je n'avais pas d'agneau à cuisiner (à part un gigot), pas envie d'aller exprès à la boucherie, alors comme je passais au magasin de surgelés, j'ai pris des boulettes kefta que j'ai réchauffées au four. Et j'ai triché en ouvrant une boîte de pois chiches. J'ai trouvé du frik chez notre épicier algérien si gentil (je ne vais plus que rarement dans son magasin de fruits et légumes, que je frénquentais autrefois chaque mercredi, quand l'école de musique était tout à côté). Je pensais lui acheter aussi du pain à la semoule, mais il n'en avait pas, alors je l'ai confectionné moi-même, en le cuisant à la poêle, à feu doux.

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Paul s'est préparé des boulettes végétariennes délicieuses, avec des lentilles corail cuites, de l'oignon haché, du raz-el-hanout, curcuma et paprika, un œuf et de la chapelure (dosage aproximatif jusqu'à obtenir la consistance souhaitée) qu'il a cuites sur une plaque huilée au four. Je les ai terminées deux jours plus tard avec un couscous (c'était notre semaine algérienne).

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26 février 2019

Lasagnes asiatiques

(et sans gluten). Deuxième participation au défi "lasagnes revisitées" de chez recettes.de.defi-lasagnes-revisitees

C'est en voyant, dans mon épicerie asiatique préférée, ces feuilles de riz carrées, que j'ai eu l'idée de préparer ce plat de lasagnes, une sorte de compromis entre le wok et les rouleaux de printemps. J'ai fait provision de pousses de haricots mungo (qu'on appelle soja), de champignons noirs et de shiitake séchés (aussi appelé champignons parfumés), ainsi que de délicieux pak choï.

Restait la question de la sauce : de bonnes lasagnes doivent impérativement être recouvertes d'une sauce onctueuse, sinon les feuilles de pâte seront dures et sèches. Or, je me voyais mal utiliser de la béchamel. J'ai donc improvisé une "sauce blanche asiatique" qui n'était pas mauvaise du tout.

Pour 6 personnes, il vous faudra :

- une quinzaine de feuilles de riz carrées (ou des grandes, rondes, à recouper aux ciseaux aux dimensions de votre plat)
- 250g de pousses de soja
- 250g de pak choï
- 300g de carottes
- 150g d'oignons
- 10g de champignons noirs séchés (une poignée)
- 10g de champignons parfumés
- une gousse d'ail
- du mélange 5 parfums
- de la sauce soja
- du nuoc mam
Vous pouvez y ajouter du poulet, canard ou porc hachés, des vermicelles de riz, du chou chinois, des pousses de bambou…

Pour la sauce
- 40g de farine de riz (ou maïzena)
- 35 cl de bouillon de légumes
- 5 cl de sauce soja
- 2 CS de nuoc mam
- 1 CS de vinaigre de riz
- 1 CS de pâte d'arachide

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Émincez finement tous les légumes, hachez l'ail et faites revenir le tout avec un peu d'huile dans un wok ou une sauteuse.

Préparez une sauce blanche avec la farine et le bouillon de légumes, puis ajoutez le reste des ingrédients peu à peu (ne pas hésiter à goûter au fur et à mesure, le mélange peut se révéler trop salé !)

Tapissez le fond du plat avec une couche de feuilles de riz, simplement passées sous l'eau et égouttées.

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Ajoutez une fine couche de légumes

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Recouvrez de feuilles de riz mouillées

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Et ainsi de suite (j'ai mis 4 couches). Terminez par des feuilles de riz, puis recouvrez le tout avec la sauce.

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Enfournez à four moyen pendant 20 minutes : il n'est pas nécessaire de cuire le plat, mais les ingrédients vont se fondre les uns avec les autres. Dégustez avec du riz (sauf si vous avez mis des vermicelles dans le wok) et une salade.

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20 février 2019

Lasagnes de courge épinards-chèvre

Il y a longtemps que je n'ai pas participé à un défi chez recettes.de.defi-lasagnes-revisitees
Ce mois-ci, les lasagnes revisitées sont à l'honneur et voici une recette que je fais de temps à autre,
légère et végétarienne.

Il vous faut  :

- une courge plutôt pauvre en eau, butternut ou potimarron, de belle taille
- de quoi la couper en tranches : une trancheuse à jambon solide si vous avez la chance d'en posséder une (la nôtre a 27 ans, elle a tranché beaucoup plus de pain, fromage à raclette, ou légumes que de charcuteries, mais elle a souffert dans l'opération), ou un grand couteau
- 450 g d'épinards en branches déjà tombés (surgelés par exemple)
- 150 g de chèvre frais
- 75 cl de béchamel (prenez votre recette favorite, pour moi c'est 30g de beurre, 30g de farine, 15 cl de vin blanc, 30 cl de lait et 30 cl de bouillon de légumes)
- 100 g de cerneaux de noix
- un peu de gruyère râpé

Épluchez votre courge, coupez-la en deux pour retirer les graines, puis coupez-la en tranches de +/- 0,5 cm d'épaisseur. C'est le plus difficile de la recette, je pense qu'il vaut mieux recouper la courge en deux et faire des tranches plus petites.

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Égouttez soigneusement vos épinards (décongelés si nécessaire). Préparez votre béchamel habituelle (si vous avez un appareil qui le fait à votre place pendant que vous vous battez avec la courge, profitez-en). Hachez grossièrement les cerneaux de noix.

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Mélangez les épinards, le chèvre frais et les noix avec les 2/3 de la béchamel.

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Placez une première couche de tranches de courge dans un plat, recouvrez d'une couche d'épinards, puis continuez… ce sont des lasagnes, vous savez faire. Terminez par des tranches de courge, puis versez le reste de béchamel. Parsemez de gruyère râpé et enfournez pendant 45 à 50 minutes à 180 °C.

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Je n'avais laissé cuire que 40 minutes et les tranches du dessus étaient encore un peu dures. Mais celles du dessous étaient bien fondantes. Nous avons mangé ce plat avec une salade de scarole-endives-mâche-poire et crottin de chèvre, c'était un délice !

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Et Marie a une fois de plus fait saliver ses collègues en mangeant les restes ce midi.

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15 février 2019

Le tour du monde des soupes #17

Le lobio est, paraît-il, le plat national géorgien. Ici, il s'agit plus précisément de lobio nigvzit, à base de haricots rouges et de noix. J'ai dû faire quelques petites entorses à la recette originale : tout d'abord, je ne sais où trouver du fenugrec bleu (utskho suneli, ou უცხო სუნელი, cette écriture est tellement jolie), à part en semences non comestibles. Je n'ai pas trouvé non plus quelle était la différence entre la trigonella cærulea et la trigonella fœnum-græcum, autrement dit le fenugrec tout-court. Bon, j'ai donc mis le fenugrec que j'avais dans ma cuisine. D'autre part, j'avais acheté de la mélasse de canne, or je n'aime pas du tout son goût, je la trouve difficile à doser en raison de sa viscosité, j'essaye donc d'écouler mon pot petit à petit. Comme la recette demandait de la mélasse de grenade, très usitée dans la cuisine orientale, je l'ai remplacée par un mélange de mélasse de canne et de vinaigre balsamique.

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Mes haricots rouges, trempés pendant 24h, n'ont mis que 25 minutes à cuire à la cocotte-minute. La veille au soir, j'avais eu l'idée de remplacer le sucre d'un gâteau par du caramel. Bonne et mauvaise idée : mauvaise parce que le goût du caramel était inexistant, il faut probablement augmenter la dose de sucre dans ce cas, mais bonne idée parce que je me suis aperçue que la bouteille de gaz était vide, la réserve également et que j'aurais été bien embêtée, jeudi soir, avec mes haricots rouges… 

Le goût de noix est bien présent, celui de la coriandre également. Je n'ai mis que 300g de haricots secs pour 5 personnes et c'était largement suffisant en plat unique pour le dîner, il en reste un bol.

J'ai tenté de confectionner du mchadi, mais je ne suis vraiment pas douée pour cuire des galettes à la poêle (la farine de maïs jaune au lieu de la blanche y était aussi peut-être pour quelque chose). J'ai obtenu des débris croustillants, sorte de tortillas, qui ont été très appréciés, à défaut de ressembler à du pain.

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07 février 2019

Le tour du monde des soupes #16

Après notre amie slovaque, nous avons reçu le parrain d'Aurore qui est d'origine portugaise, qui m'a parlé de la soupe qu'il a souvent mangée en hiver : le caldo verde.

Je n'ai pas trouvé de chou kale, qui semble le plus proche du chou cavalier de la recette originale, mais comme je ne voue pas une grande passion au chou kale, que je trouve très coriace, je me suis rabattue sur un chou bien vert et bien frisé. En revenant du marché, j'ai déposé le sac dans mon bureau et je suis allée déjeuner. À mon retour, la pièce était pleine d'aleurodes qui se posaient sur nos écrans, le vélux, les appliques ou nos visages. J'espère que cela signifiait que le chou était dépourvu de pesticides… il a passé le reste de l'après-midi au coin dans le couloir, devant une fenêtre. Mais ces bestioles ont résisté à l'eau vinaigrée et au brossage, et elle s'envolaient encore sous mon couteau !

Notre hyper a ouvert un grand rayon "produits du monde" où j'ai trouvé un authentique chouriço (pas du tout pimenté).

J'ai voulu également préparer un pain broa, en utilisant le programme "pain rapide" de ma machine pour le pétrissage. Pour la première étape, tout allait bien, j'ai mélangé la farine de maïs et l'eau bouillante et laissé reposer une petite heure comme prévu, puis j'ai ajouté les autres farines, l'eau et la levure, mais j'ai oubié de débrancher la machine à la fin du pétrissage… lorsque je suis descendue une heure plus tard sortir ma pâte pour la façonner en boule et l'enfourner, la cuisson était déjà bien entamée ! J'ai donc obtenu un pavé (« La seule différence avec une brique, c'est que vous appelez ça du pain ») pas du tout présentable, très dur en surface mais néanmoins parfaitement mangeable, surtout en le trempant dans la soupe, ce qui était le but initial. 

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Le midi, nous avions mangé un velouté de champignons mais personne n'a râlé.

 

 

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03 février 2019

Projet 52 de Virginie #5

Ce qui met de la couleur dans ma vie ? Les tissus, évidemment, les vêtements que je choisis colorés (je ne m'habille jamais en noir ou en gris), les fleurs (si ce n'est pas fait, allez donc signer pour le retour des coquelicots dans les champs, pétition garantie sans envoi de mails intempestifs par la suite !), les fruits d'été, mais en hiver ?

L'hiver, je prends plaisir à préparer des repas colorés et les courges me sont d'un grand secours. Pourtant, (la lecture de cette recette m'a fait m'interroger), je ne me souviens pas moi non plus en avoir mangé dans mon enfance : quelques rares gâteaux pomme-citrouille et c'est tout. Et puis, il y a 25 ans, j'ai cuisiné ma première soupe au potiron pour Halloween, et découvert les potimarrons. Puis enfin la butternut. Et aujourd'hui, pas de semaine chez moi sans un ou deux plats à base de courge, d'octobre à mars : soupes, gratins, clafoutis ou cubes simplement rôtis au four.

Une collègue de Marie, jeudi, lui a dit que ses repas étaient "parfaitement instagramables"; elle avait préparé ce jour-là des nouilles soba aux brocolis et petits pois, avec du poulet yakitori. Et vendredi, on a fait fort :

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Mélange sarrasin, lentilles corail, quinoa rouge, graines de courge (Carrefour bio, le meilleur produit de ce type à mon avis, et j'en ai essayé beaucoup !), courge butternut rôtie, canneberges séchées, fêta, avocat et hoummos à la betterave. C'est un peu de travail la veille au soir, mais nous alternons, chacune son tour prépare pour nous deux et nos midis sont une pause réconfortante.

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