20 octobre 2019

Projet 52 de Virginie #42 : automne

Bon… la semaine dernière, il fallait de la pluie et nous n'en avons pas eu. Ce week-end, nous campions à Jambville *, je m'étais dit que le parc allait être superbe dans ses couleurs d'automne et… les arbres sont encore bien verts, en revanche, côté pluie nous avons été copieusement arrosés. Je m'étais préparée au froid : matelas en mousse + auto-gonflant, duvet de soie, duvet chaud, plaid, grosses chaussettes de laine et polaire, de ce côté-là ça allait. Nous nous sommes incrustés dans la tente des AC d'Aurore, à 4 dans une canadienne de 6 places, c'était plutôt confortable, à part un bas de duvet et des chaussures mouillées ça l'a fait. Les chouettes qui se répondent tout au long de la nuit, c'était magique. Les 84 compas pleins d'enthousiasme et pas du tout décidés à dormir à 2h, après la veillée et le cinquième, c'était moins bien ; la grosse averse tambourinant sur la toile de tente dès le milieu de la nuit encore moins, sans parler du café soluble dans de l'eau à peine tiède, dans un gobelet qui sentait encore la soupe aux poireaux, avalé vite-fait en pataugeant dans la boue vers la grande tente, mais ça fait partie du jeu.

Du coup, ma photo d'automne, je l'ai faite au retour à la maison, où Paul et Marie avaient allumé le premier feu de la saison, préparé du thé chaud et nettoyé la cuisine. L'érable du Japon, juste devant la fenêtre du salon,  est à son apogée ces jours-ci !

20 octobre - 1

* sans nos compas, aucun n'ayant voulu se libérer : on nous a trouvés héroïques !

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16 mars 2019

Green day

Nous étions tous conviés à l'assemblée territoriale…

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Mais les différents calendriers sont parfois incompatibles !
Paul nous représentera
et pour les filles, ce sera la Marche du siècle

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et pour nous, stage et bal de la St Patrick

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23 janvier 2019

Une journée particulière

Il a neigé hier, quelques centimètres, assez pour tenir sur les routes. Et cette nuit, il a gelé. Après quelques hésitations, j'ai décidé de conduire Marie et Guillaume à la gare (trop tard pour y aller à pied et trop dangereux en vélo). Dans notre petite impasse, ça glissait un peu, normal. Dans la petite rue à côté, ça allait. Je suis sortie du quartier sans encombre, arrivé sur l'avenue bien salée. Mais ensuite, le centre-ville était une véritable patinoire : une couche de glace épaisse au sol ! En roulant tout doucement (personne ne jouait les Formule 1), nous sommes arrivés à bon port. Demi-tour vers la maison, tranquillement, puis un bon thé pour me remettre de mes émotions. Une heure plus tard, j'ai conduit Aurore, pensant que les saleuses seraient passées, eh bien non ! 8h30, sur l'avenue la plus fréquentée de l'agglomération, les piétons tombent comme des dominos, les voitures dérapent, il est difficile de s'arrêter au feu. Bon, je suis rentrée sans accrochage, mais j'en ai vu quelques-uns autour de moi.

Il fait beau, mais le ciel menace au loin, j'embarque Paul pour un tour des étangs.

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Les traces de l'averse de grêle qui m'a réveillée avant 6h sont bien visibles.

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Les daims se cachent dès que je m'approche, ce sont des jeunes, d'habitude ils adorent se faire photographier.

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Tout est calme, sauf les canards qui sont bien agités (pour se réchauffer ?)

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Bon, ça devient de plus en plus vivifiant…

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Pas la peine de me le dire !

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La cascade est à sec, c'est dommage

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Sur le chemin du retour, difficile de se dire que nous sommes en pleine ville

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Paul reçoit un appel, lui demandant d'effectuer un remplacement dans une école éloignée, le lendemain à 8h30. Il demande un délai, puis refuse : il ne connaît pas les enfants, ce n'est pas vraiment son boulot, notre voiture n'a pas de pneus neige, il va geler nette nuit et aucun transport en commun ne dessert le village.
Aucune nouvelle du cours d'aquagym, il doit donc être maintenu, je vais y aller à pied, c'est plus prudent. Nous ne sommes que 6, l'eau est un peu froide mais ça fait du bien. En revanche, dehors, il neige sans discontinuer, ce n'était pas du tout prévu par la météo ! L'après-midi se passe, entre aspirateur, cuisine et couture.

Puis nous remettons nos grosses chaussures en fin d'après-midi. Sous la passerelle enneigée, la route est enfin bien dégagée.

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Nous coupons par la forêt… enfin, un peu clairsemée la forêt depuis les coupes du mois dernier !

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Nous voilà au centre-ville, l'université est illuminée

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Et nous retrouvons Marie et une partie des Spuntini pour l'expo-photo à la mairie-annexe de la ville qui leur avait accordé une subvention (quatre autres groupes de jeunes ont été aidés à partir au Cambodge, Vietnam, Sénégal et Népal). Aurore puis Guillaume nous rejoignent.

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Quelques discours et petits-fours plus tard, nous rentrons tous les cinq dans la ville enneigée pour manger une soupe.

 

 

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26 octobre 2018

Un monde tout en vert #2

Premier "vrai" week-end scout : le week-end territorial pour les compagnons. Cette fois, nous avions choisi de camper (il n'y avait que 6 places en dortoir). Au programme : présentations des camps d'été par les équipes compagnons, en 180 secondes. Rencontres entre équipes : 1er/2e temps, 2e/3e temps. Informations sur le déroulement de l'année, les formations. Et… la veillée avec son grand jeu. De nuit. Dans la forêt. Les écossais des différents clans (les pionniers/caravelles, en WET eux aussi et les compagnons) devaient trouver les 7 sages qui leur montreraient une partie d'un blason, en évitant de se faire attraper par les patrouilles anglaises ; ils peuvent récupérer des vies auprès des ermites. Bref, les jeunes courent, les sages courent, les anglais courent, les ermites (devinez quel rôle j'ai choisi ?) ne courent pas. Tout ceci dans le noir, dans une forêt jonchée de troncs d'arbres, de pierres, de fossés, sous un magnifique ciel étoilé. À un moment, je croise Guillaume, qui est tombé, qui a un doigt qui craque et qui a enflé : “retire ton alliance”. Mais le temps de trouver un fil solide, de la glace (un sachet de ciboulette congelée), il était trop tard ! Un médecin nous rassure : on peut attendre demain midi.

Nous sommes donc allés nous coucher sous notre tente. Avons-nous eu froid ? Oui ! À partir de 2 heures, nous avons été réveillés, par le froid, mais aussi par les chouettes (très sympa, elle étaient nombreuses et d'espèces variées), ou d'autres animaux nocturnes (non, il n'y a pas de sangliers dans le parc, c'est une légende scoute, les grognements que j'ai entendus provenaient donc des ronfleurs des tentes voisines). Lorsque nos réveils concomittaient, j'allumais ma lampe de poche pour vérifier la couleur du doigt. Mais au  matin, il a tourné au violet. Nous avons rapidement rangé nos affaires, replié la tente avec l'aide des Spuntini, avons traversé les magnifiques paysages embrumés du Vexin et rejoint SOS mains, où l'opération indispensable a été effectuée.

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Ensuite, les médecins se sont prononcés…

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(c'est une toute petite fracture)

et je me suis dit que "le truc bleu" allait reprendre du service plus vite que prévu

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Prochain week-end en décembre, on fera attention cette fois !

En attendant, j'ai cousu mes insignes de jeannette et guide que j'avais retrouvés

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 et puis j'ai refait un foulard, pour éviter d'emprunter sans cesse ceux de nos filles

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27 juillet 2018

C'est parti !

Nous avons trouvé des bottes (enfin, des bottines de pluie) mercredi, non sans peine. Et jeudi, 6h, nous partions chercher la moitié de l'équipe (Marie est réveillée depuis 4h15)

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7h, je les dépose à Orly, leur avion est prévu à 10h45 (ils ne voulaient prendre aucun risque), il partira avec 25 minutes de retard.

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13h40, ils sont à Lisbonne, 8h d'attente… et ce n'est qu'à 23h qu'ils ont redécollé vers Dakar, pour une arrivée dans la nuit et un petit voyage vers Thiès où ils étaient hébergés pour la nuit. Ce soir, ils sont enfin arrivés à Kaolack, leur grande aventure a commencé !

Pendant ce temps… 

J'ai fait du SAV, Aline m'avait signalé que la fermeture du sac d'Adrien était cassée (c'est bien la seule chose que je ne puisse pas garantir), par chance j'en avais une en réserve, à spirale, ce qui m'a permis de renforcer les coutures aux extrémités (impossible avec les mailles moulées). Et je n'ai pas tellement décousu, finalement.

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J'ai appelé l'université de Nancy car il était toujours impossible de prendre rendez-vous pour finaliser l'inscription et… il y a un bug inexplicable sur le compte de Marie (après avoir essayé, sans succès, de débloquer la situation, mon interlocutrice me dit « Vous avez de la chance que ça coince seulement à l'étape finale », je lui ai donc répondu que ça avait coincé à TOUTES les étapes, mais que nous en avons l'habitude — au lycée, déjà, j'étais la seule élève de seconde sur 450 à ne pas avoir reçu mon numéro Insee). Nous irons donc à Nancy, sans rendez-vous, quelques jours avant la rentrée (il risque d'y avoir du monde, m'a-t-on dit, eh bien nous attendrons le temps qu'il faudra), cela évitera à Marie un aller-retour en TGV juste pour montrer les originaux de ses diplômes et nous ferons son emménagement à Épinal dans la foulée. J'ai également pris rendez-vous pour son état des lieux, repéré une recyclerie pour acheter tout ce dont elle aura besoin, il me reste à lui confectionner quelques petits cadeaux symboliques pour son premier envol de la maison (qui n'est que provisoire, peut-être).

 

 

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04 février 2018

Un monde tout en vert

Fin septembre, nous avons accepté la mission d'accompagnateurs compagnons. Ce sont les « plus âgés des jeunes » chez les scouts, ils ont 17 ans et ils ont choisi de vivre les prochaines années en équipe autonome. Plus de chefs pour organiser les activités !

Le premier temps se passe à faire équipe, vivre des temps ensemble (un week-end campé, une marche, des réunions…), à s'associer à des partenaires pour des projets plus ou moins longs (Croix-rouge, aide aux migrants, maraudes, soutien scolaire…), à trouver des extra-jobs pour le financement de leurs activités et à préparer un camp d'été (toujours avec un partenaire). Le deuxième temps est assez similaire, si ce n'est qu'une difficulté s'ajoute du fait qu'ils sont à présent étudiants et que leur camp d'été est un projet humanitaire à l'étranger. Enfin, un troisième temps consiste à témoigner de leurs expériences, relire le chemin parcouru et s'engager à titre personnel (beaucoup deviennent alors chefs, mais il peuvent choisir d'autres missions de bénévolat). Chacun de ces temps peut durer une année, mais l'équipe de Marie, par exemple, a choisi de faire deux années de premier temps, avec un camp en Corse, à restaurer des sentiers de randonnée, et un autre dans les Alpes, au service d'un centre de vacances pour personnes handicapées. Chacune de ces expériences les a transformés, mûris, ils ont surmonté des difficultés (le partenaire un peu étourdi qui ne leur fournit pas le matériel promis, le franchissement d'un col à vélo, le train remplacé par un car — que fait-on des vélos ?), connu des hauts et des bas, mais leur motivation ne s'est pas envolée au fil du temps !

Notre rôle est d'accompagner l'équipe, sans céder à la tentation de les diriger ou de faire à leur place et, très important auprès de jeunes en terminale, de leur rappeler les échéances : le dossier de camp est un gros document administratif à remplir en temps et en heure, au risque de ne pas se voir autorisés à partir en camp ! 

4 février - 2

C'est pour cela que nous sommes partis en équipe, ce samedi, en formation. 120 jeunes et une trentaine d'accompagnateurs, ça fait du bruit, ça bouge. Nous avons pu profiter du confort un peu spartiate d'une chambre d'internat (les jeunes, eux, dormaient sous la tente, avec une température proche de 5 degrés et de la pluie, il faut être jeune ! Et scout !) et de la cantine. Il fallait se munir de chaussons, obligatoires dans toutes les salles du lycée, gymnase compris.

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Mais où sont mes chaussures ?

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Apprentissage de plein de nouveaux mots (Expériment, Yabboq, pistes d'action, AP territorial, CMPP), de la façon de vivre pleinement le scoutisme et pas seulement de bons moments entre copains, échange d'équipes, discussions entre accompagnateurs, avec les formateurs, réflexions sur l'aspect spirituel (la pierre d'achoppement, souvent, à cet âge)

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Je renoue donc avec l'adage « scout toujours ». La chemise verte, je ne l'avais jamais eue, j'étais passée directement des caravelles à cheftaine, faute de co-équipiers. Et ne je sais pas dans quel déménagement j'ai perdu mon foulard bleu (marine et ciel) du groupe Notre-Dame-des-Flots, mais j'ai conservé tous mes insignes, je n'ai plus plus qu'à les recoudre…

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Paul est monté en grade, il est à présent accompagnateur pédagogique des chefs louvetaux au niveau du territoire (et à ses heures perdues, formateur de ses  parents pour les guider dans le labyrinthe de l'intranet). Quant à nous, si nous avons accepté la mission avec plaisir (malgré beaucoup d'appréhension), nous nous arrêterons là. Jamais nous ne serons Responsables de Groupe ! 

 

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04 août 2017

Fournisseur officiel de Scoutlard

Cette année, les louveteaux-jeannettes partaient une semaine en stage de sorcellerie. Je ne sais pas qui s'est le plus amusé, des enfants ou des chefs !

En tout cas, j'ai déploré de ne pas avoir de formule magique pour multiplier les capes de sorciers, j'ai cru que je n'en verrais jamais le bout ! Entre la doublure jaune que je n'arrivais pas à repasser (quelle que soit la chaleur du fer, l'épaisseur du dessous plissait), les satins bleu et vert que je devais découper (ça ne se déchire pas) et qui fuyaient sous les ciseaux ou sous la machine à coudre, les fils fins de polyester que j'emmenais partout dans la maison… des semaines à coudre des lignes droites, encore et encore ! Des 30 mètres de doublure noire commandée, il ne m'en reste que trois.

J'ai profité de la présence, début juillet, des anciennes élèves de Scoutlard (promotion 2009) pour les solliciter en tant que mannequins (forcément, les capes sont un peu courtes). Elles avaient des tas de souvenirs à raconter, Paul a pris des notes…

Voici donc les anciens de Sac-à-Dor

4 juillet1

Buta-souffle

4 juillet4

Opin'aigle

4 juillet2

(il n'y avait pas de maison verte)

4 juillet3

Et leurs professeurs

4 juillet5

Et quelques jours plus tard, au Château de Scoutlard

Quelques professeurs (il faut vraiment des yeux de 9-10 ans pour ne pas reconnaître les chefs sous les déguisements…)

4 août - 1

Aménagement des maisons

4 août - 2

Entraînement de quidditch

4 août - 3

Leçon de sorts

4 août - 4

Cours de potions

4 août - 5

Sortie dans la forêt interdite

4 août - 6

Conseil chez les Poufsouffles

4 août - 7

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Il y avait également, aux lisières du camp, des détraqueurs à flanquer la chair de poule, mais je n'ai pas réussi à en obtenir une photo… un jour peut-être ?

 

 

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22 juillet 2016

Encore pour le camp…

… mais pour Marie cette fois. Comme son groupe de compagnons part en autonomie, il leur a fallu répartir le matériel collectif entre eux. Elle a hérité des piquets de tente. Mais j'ai jugé qu'il lui était impossible de prendre deux trains, puis le bateau, ainsi :

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Elle risquait d'éborgner les autres voyageurs !

J'ai donc confectionné un sac, rembourré à l'intérieur et bien visible à l'extérieur, grâce aux chutes de cette veste (il faut toujours garder les chutes, ça peut servir). Celui qui se cognera la tête sera vraiment distrait…

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18 juillet 2015

Marjolaine, toi si jolie…

Et voilà, à cause de La clé des champs qui met des chansons en titre de ses cousettes, j'ai eu cet air dans la tête tout le long de ma soirée de couture !

Elle est jolie, c'est vrai, Marjolaine, et gentille, et toujours de bonne humeur. C'est une très bonne amie d'Aurore depuis leurs années jeannettes. Elles partent donc toutes les deux en camp demain matin, seulement, le départ était initialement prévu aujourd'hui ; nous avons une fête de famille à Sainte-Adresse, ça va faire court, l'aller-retour dans la journée… Aurore ira donc ce samedi chez Marjolaine !

Les filles avaient tout organisé entre elles, j'ai un peu culpabilisé quand j'ai appris que les parents de Marjolaine déménageaient début juillet… mais la maman m'a assuré qu'elle serait ravie d'avoir Aurore à la maison, que ça ne posait aucun problème (et puis tous les déménagements ne se passent pas aussi mal que le notre)…

Afin qu'Aurore n'arrive pas les mains vides et parce que Marjolaine n'était pas encore chez les scouts à l'époque de l'opération "sacs à linge, sacs à gamelles cousus par les guides" (une bonne quarantaines de jeunes sont équipés), je lui ai donc cousu un petit kit de départ en camp.

 

18 juillet618 juillet7

Je n'avais pas de petites mains pour m'aider, mais c'était rapide ! (hum, on voit que je n'ai pas vraiment pris le temps de centrer les motifs)

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08 mars 2015

Scout toujours ! #3

La couture utilitaire en série, ce n'est pas ce que je préfère ! Mais le groupe avait un besoin urgent de sacs de tentes et les volontaires ne se sont pas bousculés. Il faut dire que les tissus employés sont très rigides, épais, les pièces sont grandes, ce qui complique considérablement la tache. Je pense que pas mal de machines basiques doivent caler sur les épaisseurs, la mienne a juste tordu une aiguille (mais j'ai pas mal tiré sur le tissu pour le faire avancer, mes épaules en gardent un douloureux souvenir). J'ai été obligée de mettre la brodeuse au coin pour faire de la place, j'espère qu'elle n'en sera pas fâchée…

8 mars18 mars3

Toile jean fine et serrée, chutes de toile de tente (là aussi, tissage hyper-serré que l'aiguille a du mal à perforer), grosse toile plastifiée (ils ont dû avoir ce rouleau taché à bon prix), sangles de récupération, explications… approximatives, pièces découpées très approximativement également, coutures doublées, voire triplées, j'en ai bavé, surtout pour le premier sac !

8 mars2

Il est possible cependant que j'en récupère une nouvelle fournée à coudre, vous croyez que j'ai toute ma tête ?

8 mars4

En attendant, je vais passer à de la miniature, pour changer : je vais commencer un premier bloc de Dear Jane, une autre sorte de projet déraisonnable.

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