09 août 2019

Aux portes du Paradis #5

Nous avions prévu une grande randonnée ce samedi, mais c'est la foire d'été à Aoste et nous avons pensé que c'était dommage de la manquer (c'est l'une des deux grandes fêtes de la ville, avec la St Ours fin janvier). Hier, des tréteaux étaient posés un peu partout dans les rues piétonnes, destinés aux petits artisans.

À 10 heures, la foire est inaugurée par quelques discours officiels et une bénédiction du Vicaire épiscopal. Une fanfare interprète l'hymne Valdôtain. Des centaines de petits artisans présentent leurs ouvrages : sculpteurs de bois ou de pierre, tourneurs sur bois, ferroniers, vanniers, dentellières, couturières, maroquiniers… il y en a pour tous les goûts.

3 août - 13 août - 2

3 août - 33 août - 4

3 août - 53 août - 6 

Devant la cathédrale, un stand du poste forestier nous proposait un petit jeu : reconnaître 10 arbres *, d'abord sous forme de plants, puis sous forme de billots de bois. Facile, qu'on se dit, avec Marie dans notre équipe ! Sauf que Marie n'a pas fait d'option "Alpes" dans ses cours d'arboriculture, et que faire la distinction entre pin sylvestre, pin à crochets ou pin cembro (nommé arole sur la fiche, ce qui ne nous aidait guère) demande des compétences particulières. Quant aux bois… heureusement que l'érable avait une petite coulure de sève sur le côté et que Paul reconnaît l'écorce du châtaignier les yeux fermés. Nous avons obtenu la note de 15 sur 20 !

* tilleul, hêtre, érable, châtaignier, bouleau, mélèze, épicéa et trois espèces de pins

Pour les baguettes, j'aurais voulu une démonstration avant d'acheter

3 août - 7

Original : un pilori de salon (très pratique pour les ados pénibles)

3 août - 8

 

Un petit passade à St Ours pour photographier les stalles qui ont dû donner des distractions aux chanoines !

3 août - 103 août - 11

Petit défilé des métiers de montagne

3 août - 123 août - 133 août - 14

Il est temps de rentrer se restaurer (eh oui, nous logions à 100 mètres de l'Arc d'Auguste)

3 août - 9

 

Et puis nous repartons voir ou entendre les groupes annoncés : quelques chorales et surtout, la Clique d'Aoste, qui nous a présenté quelques danses traditionnelles. À cette occasion, nous découvrons un nouvel instrument : le fleyé, une variante du fléau à battre, dont le bois, évidé en certains endroits, devient extrêmement sonore. La technique de jeu est un peu celle du bodhran irlandais (le bâton est tenu par son milieu) et cet instrument destiné à accompagner l'accordéon est typique de la vallée d'Aoste.

 3 août - 153 août - 16 

Enfin, les festivités se sont achevées par la traditionnelle course de tonneaux : le tonneau, poussé dans une rue légèrement en pente, a un parcours précis à accomplir (tourner entre des plots puis autour d'une botte de paille), les concurrents sont deux représentants de chaque métier. Ce sont les vaniers qui ont gagné haut la main les deux manches.

3 août - 17

Dimanche, déjà le dernier jour ! Direction Épinel, dans la vallée de Cogne, pour une montée vers le vallon du Trajo, avec l'espoir de voir le glacier et des bouquetins. Évidemment, nous n'avons vu ni l'un ni l'autre…

4 août - 14 août - 10

Mais à défaut : de magnifiques paysages…

4 août - 44 août - 6

des fleurs et des papillons…

4 août - 74 août - 18
4 août - 24 août - 3
4 août - 254 août - 26
4 août - 27

les traces d'une avalanche…

4 août - 114 août - 12

des cabanes de bergers…

4 août - 84 août - 14

des vaches et des animaux fantastiques…

4 août - 154 août - 24

4 août - 54 août - 16

 une cabane du PNGP

4 août - 174 août - 23

Nous avons déjeuné au bord du torrent. Guillaume et Paul sont montés plus haut et auraient vu, l'un le glacier, l'autre des marmottes (mais j'attends des preuves)

4 août - 194 août - 20
4 août - 214 août - 22
4 août - 94 août - 13

Le village de Cogne (très touristique !)

4 août - 28

4 août - 294 août - 30

Le centre d'accueil du Gran Paradis et l'exposition permanente sur les mines : la déception de la journée. Les 3/4 des animations du centre Alpinart ne fonctionnaient pas (vidéos, sons, expérimentations) et l'exposition était tout en italien, pas le moindre petit résumé en français ou anglais ! 

4 août - 324 août - 33

Mais finalement, c'est là que nous avons trouvé des bouquetins ! Avec l'explication de leur absence dans la nature : cet animal, malgré sa remarquable aptitiude à se déplacer sur des rochers abrupts, n'est pas du tout adapté à la montagne : il ne survit pas aux hivers rigoureux. Depuis quelque temps, les bouquetins semblent avoir choisi leur option : manger et faire du gras pour résister au froid… et pour résister à la chaleur estivale, ils montent beaucoup plus haut, c'est donc en France que l'on peut les admirer !

4 août - 31

Et notre fabuleux séjour en Vallée d'Aoste s'est conclu à la pizzeria du quartier, déserte cette fois (les italiens seraient tous partis en vacances ?). Lundi, aucune attente au tunnel du Mont Blanc (en sens inverse, c'était autre chose : la file, à 9h45, arrivait presque à Chamonix !), un trajet sans problème, une halte près de Mâcon et l'arrivée dans notre maison bien fraîche, un jardin qui a souffert de la sécheresse (merci à ma collègue C. qui est passée arroser le potager !).

Posté par Agdel à 10:02 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :


07 août 2019

Aux portes du Paradis #4

Après ces trois jours de randonnée, nous décidons de prendre une journée de repos pour venir à bout de nos courbatures. Matinée libre pour tous, les filles vont dessiner près du théâtre, Paul cherche une géocache et Guillaume et moi montons un peu au-dessus de la ville (sans surprise : ça monte raide), vers la réserve naturelle Tzatelet… sauf qu'au bout de quelques centaines de mètres, nous tombons sur une petite rue barrée, nous devons enjamber les barrières, ne retrouvons pas les panneaux, longeons l'école militaire du mauvais côté… bref j'ai beaucoup râlé ! Mais la vue, une fois en haut, valait le détour.

31 juillet - 131 juillet - 6

la chapelle Saint Ours et cette maison que nous admirons de notre fenêtre 

31 juillet - 231 juillet - 3
31 juillet - 431 juillet - 5

L'après-midi a été consacré à la visite du château d'Issogne, avec ses fresques du XVe merveilleusement conservées, même à l'extérieur  (je veux connaître la marque de leur peinture). Incroyable : que les couleurs soient aussi fraîches, que les nombreux graffiti datent également du XVe (en italien, latin, français, grec… il y en a des milliers, de quoi faire une thèse), que les propriétaires successifs n'aient jamais songé à remettre leur décoration au goût du jour !

31 juillet - 731 juillet - 10

31 juillet - 831 juillet - 9

Racheté à la fin du XIXe par un peintre passionné par le moyen-âge, le château possède aussi un beau mobilier (d'époque ou de belles copies) : Vittorio Avondo était le Viollet-le-Duc de la Vallée d'Aoste. Comme à Sarre, le guide nous fait un petit résumé en français dans chaque salle, ses commentaires sont à la fois drôles et instructifs. Où l'on apprend qu'au Moyen-âge, le télégraphe était déjà inventé : tous les châteaux au long de la vallée se voyant les uns les autres, il était possible d'envoyer des signaux par moiroirs d'un bout à l'autre de la vallée et transmettre en 3 heures un message à un destinataire habitant à 3 jours de marche

31 juillet - 1131 juillet - 12

31 juillet - 1331 juillet - 14

 

  Une inscription géante pour faire pâlir d'envie les voisins : ici, nous avons de riches tapisseries et une pièce exprès pour les mettre à l'abri en été !

31 juillet - 15

Jeudi, nous avons retrouvé nos jambes de vingt ans et n'avons aucune envie de passer des heures en voiture (les trajets, en montagne, c'est long) : direction le sud de la ville où nous attendent les télécabines du Pila. Je dois fermer les yeux par moments, à cause du vertige et de la vitesse à laquelle nous montons : en 20 minutes, nous passons de 580 à 1800 mètres d'altitude, sur une distance d'un peu moins de 5 kilomètres !

1 août - 1

1 août - 21 août - 3

Nous commençons par une balade à plat, vers l'oratoire de San Grato, puis nous grimpons, d'abord en sous-bois puis dans les roches, vers le lac de Chamolé.

1 août - 41 août - 5

Là, nous trouvons du monde, car un petit télésiège très couru permet de monter sans effort les 560 mètres ! Mais la vue est impressionnante et cette fois, le Mont-Blanc est bien dégagé.

1 août - 61 août - 7

Après la pause-gressins de fin de matinée, nous gagnons l'arrivée du télésiège pour trouver le sentier vers un autre lac… mais les indications sont toutes réservées aux skieurs ou VTT et les pistes de ski ne figurent pas sur notre carte, alors qu'elles sont bien tracées sur le terrain. C'est un peu au hasard que nous réussissons enfin à trouver le lac de la Nuova, un endroit qui semble assez connu pour son restaurant.

1 août - 81 août - 9

Nous redescendons tranquillement vers Pila, en longeant quelques étables. Le ciel se couvre, le vent se lève, nous jugeons plus prudent de regagner Aoste avant qu'un éventuel orage ne conduise à la fermeture des télécabines et terminons la journée sur la place Chanoux, à admirer l'exposition des métiers : sculpteurs, ébénistes, tourneurs, ferronniers, tisserands, dentellières font des merveilles !

1 août - 101 août - 11

1 août - 121 août - 13

 

Les vignes aperçues du haut de la télécabine nous ont donné envie de voir un peu la campagne environnante. Vendredi, départ donc pour Pompiod, petit village façe à Aoste, de l'autre côté du torrent. Le sentier démarre entre les vignes, puis monte dans une forêt de mélèzes et châtaigniers. Je trouve des pommes de pin minuscules, j'en ramasse en prévision de mes bricolages de Noël. La balade est agréable mais sans véritable but (le village de Turlin est trop haut perché aller jusque-là), c'est un peu frustrant de "marcher pour marcher", la descente me semble dure encore une fois.

2 août - 12 août - 2

2 août - 32 août - 4

 

Un rocher foudroyé ?    Non, ce n'est pas un GR, le marquage délimite les parcelles forestières

2 août - 52 août - 6

le four banal et l'église de Pompiod

L'après-midi est consacré à la visite du cryptoportique (qui se situait sous le forum) et un petit tour en ville

2 août - 72 août - 8

Posté par Agdel à 14:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

03 août 2019

Aux portes du Paradis #3

Dimanche, pluie jusqu'à 10-11h : nous commençons par la visite de l'aqueduc de Pont d'Aël. Ils sont fous ces romains : construire un aqueduc (privé) 56 mètres au-dessus du torrent pour amener l'eau (d'autres sources, pas du torrent) d'un côté à l'autre des gorges et alimenter une carrière de marbre ! L'eau n'y passe plus à présent mais le pont a été entretenu au fil des siècles.

28 juillet - 2

Notre guide nous fait entrer dans le pont : le passage des piétons se faisait sous l'aqueduc. Comme il nous le fait remarquer, un péage était déjà appliqué par le propriétaire du pont en -6 av. J.C., l'inscription précise d'ailleurs que l'aqueduc est une propriété privée. Et les fissures datent de l'antiquité également, conséquences d'un tremblement de terre.

28 juillet - 328 juillet - 4

Une fois sortis, nous attaquons les choses sérieuses : nous sommes venus pour randonner et des chemins partent justement de cet endroit. Nous avons choisi celui qui monte au Petit Poignon, un peu moins de 800 mètres de dénivelé… mais les montées dans les gorges ne sont pas celles des vallées glaciaires des Hautes-Alpes ! La pancarte indiquait 2h, nous tenons presque tous le timing mais ça monte dur et ça n'arrête jamais. Enfin, nous arrivons au tout petit hameau et nous sommes récompensés de nos efforts.

28 juillet - 5

28 juillet - 628 juillet - 7

Et puis il faut redescendre… 40 minutes dit le panneau, ils sont fous ces italiens ! Pas question de courir sur un sentier aussi escarpé. Je tombe une première fois en glissant sur une dalle lisse, j'évite une seconde chute après avoir marché sur un cône de mélèze. A mi-chemin, je n'en peux plus, mes jambes tremblent, il n'y a jamais de pause, la pente est toujours aussi raide. Mais je ne vais pas rester là, alors un pas après l'autre, une marche après l'autre, un lacet après l'autre, j'arrive en bas bonne dernière.

28 juillet - 828 juillet - 1

L'après-midi, après la sieste, nous avions le théâtre romain au programme. Une visite tranquille (il n'y a pas foule…) avec, en fond sonore, le Gloria de Vivaldi par un chœur et un petit orchestre qui répétaient pour le concert du soir.

28 juillet - 928 juillet - 10

Puis nous avons déambulé dans les ruelles avant de terminer la journée à la pizzeria du quartier, une bonne pioche à voir comme ils refusaient du monde (et que des habitués).

28 juillet - 1228 juillet - 11

28 juillet - 1328 juillet - 14

(Paul avait repéré une géocache près de la Tour du lépreux, que Marie a trouvée en 15 secondes)

28 juillet - 15

Le lendemain, nous avons décidé de nous lever plus tard et de faire une randonnée à petit dénivelé, histoire de reposer un peu nos muscles endoloris. Pourquoi ne pas aller voir la cascade que nous avions repérée de pont d'Aël ? Nous partons d'Aymavilles pleins d'entrain. Très vite, nous pouvons admirer les trois châteaux : Saint Pierre, Sarre et Aymavilles (que nous surnomons "Fort-fort-château" tant il semble Moyen-âgeux-Disney, mais non, il s'agit bien d'un authentique château fort remanié au XVIIIe).

29 juillet - 329 juillet - 2

29 juillet - 1

Finalement, ça monte dur quand même, mais il y a de longs passages en balcon, le chemin est d'ailleurs assez vertigineux, la paroi rocheuse est presque à la verticale et les épicéas qui y poussent ont toute notre admiration ! 

29 juillet - 6

Je me demande comment nous passerons la cascade, qui tombe de plus de 300 mètres vers le torrent. La solution est évidente : un tunnel creusé dans la paroi rocheuse ! Éclairé à l'énergie solaire.

29 juillet - 529 juillet - 10

29 juillet - 7

Il est encore tôt lorsque nous débouchons de l'autre côté… mais la suggestion de pousser jusqu'à Pont d'Aël manque de provoquer une mutinerie ; finalement, une fois les estomacs remplis, nous descendons vers le hameau, pour prendre le frais dans la chapelle et remplir nos gourdes.

29 juillet - 829 juillet - 9

Le retour se fait par le même chemin et se termine devant l'église Saint Léger, aux fresques colorées.

29 juillet - 11

Mardi matin, les courbatures sont terribles ! Pourtant, nous partons vers la vallée de Cogne, une petite heure de route vers Lillaz où nous devons monter vers le lac de l'Oie. Au départ, le sentier ne porte pas le numéro indiqué sur la carte, mais l'indication est claire et la durée nous semble cohérente, alors allons-y. Après une première montée un peu dure, nous traversons un champ de fleurs vers une petite cascade, la diversité de la flore est impressionante ! Du rose, du bleu, du blanc, du jaune, de l'orange, c'est magnifique, je m'arrêterais tous les deux mètres pour une photo…

30 Juillet 2019 - 130 Juillet 2019 - 2

30 Juillet 2019 - 330 Juillet 2019 - 5

30 Juillet 2019 - 430 Juillet 2019 - 7 

Si quelqu'un connaît la signification de ce panneau…

 Voilà plus d'une heure et demie que nous marchons et soudain, le lac n'est plus indiqué sur les panneaux ! Pourtant, nous sommes certains de n'avoir vu aucun embranchement. Un peu plus loin, des chalets me permettent de nous localiser précisément : nous ne sommes pas du tout sur le sentier prévu ! Et si une boucle permet d'aller au lac, elle fait un grand détour.

30 Juillet 2019 - 630 Juillet 2019 - 8

30 Juillet 2019 - 10

Mais il est trop tard pour retourner sur nos pas et le paysage est magnifique, le sentier passe le long d'un torrent, puis chemine dans la forêt, traverse des prairies, tant pis pour le lac, la randonnée est si belle.

30 Juillet 2019 - 930 Juillet 2019 - 11

Et puis nous franchissons un col, le paysage est superbe et soudain, le lac est indiqué de nouveau et nous ne sommes plus si loin.

30 Juillet 2019 - 1430 Juillet 2019 - 12

Nous mangeons au-dessus d'un lac presque asséché (mais les linaigrettes sont là pour nous avertir de l'humidité du sol : pas question de prendre un raccourci au risque de s'enfoncer dans la tourbière !). Et sur le bord du chemin, je fais une belle découverte (il faut croire que j'ai de la chance, Loulou, tu confirmes ?)

30 Juillet 2019 - 13 

après un sentier qui monte dans les cailloux, nous apercevons le Mont Blanc (pas tout à fait dégagé, un petit nuage acroché au sommet refuse de bouger)

30 Juillet 2019 - 15

Enfin, le lac apparaît

30 Juillet 2019 - 1630 Juillet 2019 - 1 (1)

On ne le voit pas, mais il y avait foule et certains courageux se baignaient

Bon, et maintenant, il faut descendre… et là, nous comprenons pourquoi la randonnée indiquait la montée par le plus grand tour : le sentier est vertigineux et à part le vue sur le Mont Blanc au début (et seulement à la descente), le paysage n'est pas très varié. Le chemin, en revanche, l'est : descente dans les rochers, pierriers, sous-bois, rives du torrent…

30 Juillet 2019 - 1930 Juillet 2019 - 20

Il y a encore quelques rhododendrons fleuris !

30 Juillet 2019 - 1830 Juillet 2019 - 17

 

La descente est longue et encore une fois, il a très peu de passages à plat pour reposer les jambes : 750 mètres d'une seule traite. En arrivant au village, nous avons bien apprécié notre glace ! 

 

 

Posté par Agdel à 08:22 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

30 juillet 2019

Aux portes du Paradis #2

Samedi, la pluie est au programme (mais ça ne durera pas), nous visiterons donc le château royal de Sarre pour commencer. Relais de chasse du premier roi d'Italie Victor-Emmanuel II, sa décoration a pour thème le bouquetin. La grande galerie et le salon d'apparat sont entièrement couverts de cornes et de trophées… un peu spécial !

27 juillet - 1

27 juillet - 227 juillet - 3

27 juillet - 427 juillet - 7

27 juillet - 527 juillet - 6

 La réserve de chasse était immense et le dernier des rois, peu porté sur la chasse l'a donnée à la région qui en a fait, en 1922, le premier Parc national : Grand Paradiso. Il paraît que les bouquetins et chamois y pullulent… pour l'instant, nous n'avons pas aperçu l'ombre d'une corne, ils doivent être timides !

L'après-midi, entre les averses, nous avons commencé par le trésor de la cathédrale

27 juillet - 127 juillet - 2

Saint Grato a découvert, au XVe, la tête de Saint Jean-Baptiste et l'a rapportée à Aoste, telle qu'elle avait été coupée, sur son plat. Il a l'air un peu illuminé, non ?

Ce jour-là, on pouvait aussi visiter les fresques du XIe siècle (le samedi, de 15h à 17h30, il ne faut pas manquer le créneau !). Où l'on découvre que les églises les plus anciennes ont vu leur architecture complètement modifiée au XVe siècle, avec la construction de voûtes sous la charpente, qui recouvrent en partie les anciennes fresques (peintes pour l'édification des fidèles — de toutes façons, elles étaient démodées)… redécouvertes lors de travaux de charpente en 1987, elles sont en partie visibles depuis qu'une passerelle a été construite au-dessus des voûtes. Abritées de la lumière pendant 6 siècles, elles ont conservé leurs couleurs éclatantes.

D'un côté la vie de Saint-Eustache de Rome et les prophètes, de l'autre les sept plaies d'Égypte et les saints

27 juillet - 327 juillet - 4

 Nous avons enchaîné avec le musée archéologique régional, une collection assez modeste mais un parcours qui interroge sur ce qu'est l'archéologie. 

27 juillet - 527 juillet - 6

la plus ancienne calculette ? Et ce qui me fascine toujours : les objets en verre retrouvés intacts

Enfin, avec notre billet combiné, nous sommes descendus sous l'église St Laurent où ont été dégagés les vestiges de la toute première église, du Ve siècle, bine plus vaste que la nouvelle. Et l'on retrouve, dans un diaporama, les anciennes fresques de St Ours, elles aussi en partie recouvertes par les voûtes.

Un petit tour dans le cloître pour admirer les chapiteaux, tous différents

27 juillet - 727 juillet - 827 juillet - 9

 

Le temps n'est pas encore au beau, mais ça fait du bien, après la canicule !

27 juillet - 10

 

Posté par Agdel à 21:07 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

29 juillet 2019

Aux portes du Paradis

Une petite journée de route, une nuit à Annemasse (une ville qui ne donne pas envie d'y vivre), le Mont Blanc en ligne de mire, le passage du tunnel, une grosse frayeur à la sortie, quand un poids-lourd nous a collés (klaxon, appels de phare) dans la descente pour nous pousser à dépasser la vitesse autorisée (finalement, il nous a doublés par la droite dès qu'il l'a pu, il devait rouler à 100 km/h pour une limitation à 70), une petite heure de route et nous y étions : au milieu des montagnes, les maisons peintes (et un peu décrépites), les clochers à côté des églises, une part de pizza à la découpe, une glace et il était temps de découvrir notre appartement.

25 juillet - 125 juillet - 2

 

25 juillet - 325 juillet - 4

25 juillet - 5

la vue de notre chambre

Immense, des parquets qui grincent, la peinture qui s'écaille un peu, les murs bien épais qui nous protègent de la chaleur… quelques détails à régler (la bouteille de gaz manquante, aucun récipient apte à préparer du café ou du thé, la clé de la porte du bas que nous ne trouvons pas), un nouveau tour de la ville, un autre à l'hypermarché du coin — qui se révèlera beaucoup plus cher que les petits commerces en ville — et l'orage éclate enfin pour le soulagement de tous.

Le lendemain, le temps est toujours à l'orage, nous décidons de visiter la ville (qui est à quelques minutes à pied), et il y a de quoi faire ! Le pont romain, l'arc de triomphe (bof), la collégiale St Ours et son cloitre, l'église St Laurent et une jolie exposition de photographies et sculptures

26 juillet - 126 juillet - 2

26 juillet - 1226 juillet - 15

26 juillet - 326 juillet - 4

26 juillet - 1326 juillet - 14

Un déjeuner typiquement italien, une sieste et c'est reparti : la cathédrale, le forum romain (enfin ce qu'il en reste : pas grand-chose), les rues piétonnes

26 juillet - 8

26 juillet - 626 juillet - 10

26 juillet - 726 juillet - 5

26 juillet - 11

L'orage menace toujours, les fontaines sur chaque place sont bienvenues… surtout que je souffre d'une infection urinaire récalcitrante (déjà soignée lundi dernier), un vrai bonheur en voyage ! J'appréhende de devoir trouver un médecin et lui expliquer mon cas par gestes… même si la moitié des aostois parlent français.

26 juillet - 9

Deuxième soirée de tonnerre ! S'il pouvait pleuvoir autant dans notre jardin…

 

Posté par Agdel à 18:34 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :


22 juillet 2019

Petite parenthèse

Un départ sous les nuages, un petit orage en route et un beau week-end ensoleillé, que demander de plus ?

Après un bon repas et un petit "temps calme" (il se pourrait que je me sois assoupie devant La conquête de la lune), nous sommes tous partis à la plage.

22 juillet - 1

Le camion de glaces de mon enfance… et une consigne à objets précieux, très bonne idée ! 

22 juillet - 2

 Avec quelques vagues, c'est plus facile de se mouiller !

Et puis après le thé, l'idée nous est venue d'aller commander quelques assiettes chez notre fournisseuse de porcelaine préférée. Hélas, elle ferme plus tôt pendant l'été… et nous avons trouvé porte close.

Qu'à cela ne tienne, allons donc voir le France ! Sauf que les indications familiales "derrière le port autonome" "derrière la marine marchande" étaient un peu vagues, j'ai donc cherché sur mon téléphone et trouvé “Avenue Lucien Corbeau”. Elle est longue cette avenue… surtout quand le GPS nous envoie vers le mauvais bout… surtout quand le pont est levé… nous n'étions pas pressés, alors nous avons admiré la manœuvre. Et puis, comme l'avenue était barrée pour travaux, nous avons terminé à pied.

22 juillet - 4

C'est tout ? Mais ce n'est qu'un tout petit morceau du France ! 

Et sur la route du retour, j'ai trouvé quelques photos à faire

22 juillet - 622 juillet - 7

22 juillet - 822 juillet - 3

22 juillet - 922 juillet - 5

Une cité-U en containers, il fallait y penser !

J'en ai profité aussi pour me délester de ma collection de "méduses" (les sandales de plage en plastique) de toutes les tailles dans le collecteur de la Croix-Rouge. Autant qu'elles servent à de petits havrais.

Dimanche matin, les drapeaux belges étaient partout. Je suis allée jusqu'au bout du monde…

22 juillet - 1022 juillet - 11

22 juillet - 12

et oui, c'était bien la fête nationale belge qui se préparait ! 

22 juillet - 13

Enfin, après le repas de fête, nous avons pu nous baigner une dernière fois, avec la Patrouille de France en fond, avant de reprendre la route.

22 juillet - 1422 juillet - 15

 

 

 

 

 

Posté par Agdel à 20:11 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

28 juin 2019

Épinal, dernière

… ou la suite de la semaine la plus longue de l'année.

Lundi, entre la chaleur, la répétition houleuse de la soirée, les coups de fil, messages et mails avec les scouts et les problèmes professionnels à régler, nous nous sommes couchés épuisés à une heure tardive. Mais mardi matin, nous étions prêts de bonne heure pour le grand voyage ! Première satisfaction : le coffre de toit et le porte-vélo cohabitent dans problème (les barres de toit sont plus courtes que sur notre ancienne voiture).

Marie a RV chez son kiné en début d'après-midi, nous décidons donc de faire une pause à Contrexéville, pour déjeuner. Je n'avais gardé aucun souvenir de l'architecture, entre le faux thermes romains et les fontaines futuristes des années 80.

25 juin125 juin2

25 juin725 juin3

Une fois repartis, nous réalisons que nous avons oublié de remplir nos gourdes. Pas de problème, nous passons ensuite près de Vittel… mais là, toute la station thermale est en travaux et les sources sont inaccessibles.

25 juin525 juin4

25 juin6

C'est donc assoiffés que nous arrivons chez Marie. Elle a déjà bien préparé son déménagement et nous vidons peu à peu sa chambre, casant les ustensibles de cuisine ou les livres dans le moindre recoin disponible. Le mini-réfrigérateur dévoile des capacités de stockage insoupçonnées (en le vidant, j'avais l'impression d'avoir le sac d'Hermione). Enfin, tout est à peu près chargé, il ne restera que le vélo. Nous gagnons notre hôtel (climatisé), un restaurant et au lit !

La nuit a été entrecoupée par la télévision qui s'allumait toute seule… à 9 heures, nous sommes de retour à la cité U : quelques dernières affaires à vider et nous attaquons le ménage dans la joie, la bonne humeur et la transpiration. 10h30, l'état des lieux est parfait, le vélo sur son support, nous avons déposé à la recyclerie quelques-uns des objets achetés en septembre, nous sommes libres pour un peu de tourisme.

26 juin01
Un pique-nique au parc

26 juin02
une sieste sous un cèdre, en admirant les feuilles argentées du bouleau ou les fleurs du tilleul

26 juin03

une mini-cuisine de voiture fort pratique !

Au printemps, nous n'avions pas visité l'imagerie, une imprimerie qui était encore active il y a quelques mois.

26 juin04

Je suis toujours passionnée par les anciennes presses et outils d'imprimerie. ici, nous découvrons la technique de colorisation au pochoir et la reproductiond es images par lithogravure (ça semble tellement improbable, cette bibliothèque de pierres !)

26 juin0726 juin09

La presse Gutenberg

26 juin06

la hotte du colporteur d'images

26 juin05

Une publicité que j'ai lue avec intérêt

26 juin08

et l'atelier, actuellement vide de ses ouvriers

26 juin10

Puis nous avons comblé une autre lacune : la maison romaine, magnifique en cette saison avec ses rosiers !

26 juin1126 juin12

le lion semblait écrasé par la chaleur (nous aussi)

26 juin1326 juin14

Je me serais bien baignée dans la Moselle !

26 juin15

Nous avons parcouru le centre-ville, à la recherche d'un glacier (en vain), avons admiré les travaux autour de la basilique

26 juin16

et clôturé la journée de façon sympathique !

26 juin17

Marie n'est plus spinalienne, mais elle a beaucoup aimé cette ville et ne serait pas contre l'idée d'y retourner un jour…

26 juin - 1

 

 

Posté par Agdel à 22:15 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

09 mai 2019

Comme chez Mamie

Voyager à cinq, pour quelques jours, est devenu beaucoup plus facile depuis qu'un site qu'on ne nomme plus permet les locations entre particuliers. Quand nos enfants étaient petits, nous avions la solution de la chambre d'hôtel familiale : petits déjeuners à moitié prix, menu enfant au restaurant, voire pique-nique… nous avons aussi beaucoup fréquenté les chambres d'hôtes, puis moins, après notre séjour dans le Morvan où la chambre était située dans la maison de la propriétaire, sans véritable indépendance, et que nous avons dû finir l'après-midi au Flunch d'Avalon, après avoir épuisé toutes les ressources touristiques du coin par temps pluvieux.
L'hôtel… il nous faut au minimum deux chambres et les tarifs prohibitifs des petits-déjeuners, le fait de manger au restaurant midi et soir, rendent le séjour bien plus coûteux que la location, ça va pour une nuit ou des vacances en itinérance.
Les locations de vacances classiques qui vont du samedi au samedi riment avec avec routes surchargées.
Nous préférons donc, lorsque c'est possible, la location entre particuliers et nous avons eu des expériences très diverses : l'appartement ou la maison aménagé pour cet usage (Rome, La Haye, Bordeaux), avec une décoration plus ou moins soignée, des lieux un peu impersonnels, dans l'ensemble modernes et jolis, plutôt pratiques.
Le logement du propriétaire qui s'est expatrié, emportant une partie de ses meubles (Londres, Berlin) : décoration un peu disparate, parfois nous avons manqué d'équipements (surtout à Berlin), gestion un peu plus lourde car c'est un prestataire qui s'occupe de la location.
Cette fois, il s'agissait d'une maison de famille et à part quelques modernisations indispensables, elle est restée un peu figée dans le temps (avec des livres, des photos de famille…). Sur les photos du site, la décoration promettait d'être… vintage : la cuisine jaune, les gros imprimés fleuris partout (y compris au plafond !). Et pourtant, dès que je suis entrée dans cette maison, j'ai eu l'impression de retrouver mon enfance. Le parquet vernis du salon, les meubles art-déco, le canapé en bois recouvert de velours fleuri et le repose-pieds assorti (Mamie avait le même !), le tourne-disques.

9 mai - 3

Puisque j'avais oublié notre matériel de base pour la cuisine, j'ai ouvert tous les placards et j'ai trouvé des pots d'épices qui m'ont rappelé tant de souvenirs !

9 mai - 6

Le précieux petit bocal contenant les indispensables de la bûche de Noël

9 mai - 5

Le buffet, et sa vaisselle de porcelaine (mais pas le renard)

9 mai - 4

L'ombrelle-parapluie, en satin noir, doublée de fleurs dans les tons gris

9 mai - 1

La salle de bains à trois portes, communicant avec les chambres (ça, c'était dans l'appartement Perret de mon autre grand-mère, une impression de passages secrets qui nous ravissait, avec mes cousins)

9 mai - 2

Et puis, en ouvrant la petite armoire de toilette à la recherche d'un rouleau de papier, ce parfum… mais oui, il y avait même un poudrier entamé ! Je n'ai pas résisté à la tentation de l'ouvrir pour humer cette odeur.

Alors oui, la décoration était datée, il y avait quelques toiles d'araignées, les rideaux étaient un peu poussiéreux, la douche était exigue, mais qu'est-ce que je me suis sentie bien dans cette maison !

(et puis il y avait aussi un très bon piano, accordé, j'ai regretté de ne pas avoir apporté quelques partitions)

Posté par Agdel à 17:44 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

07 mai 2019

Nancy… et les violons

Notre troisième jour de vacances promettant d'être moyennement pluvieux, nous avons opté pour la grande ville, avec un repli possible dans un musée. Retour donc Porte de la Craffe, Grande rue, Chapelle des Cordeliers ou Place Stanislas (“Pff, beaucoup trop de dorures”, a dit Marie). Une petit tour dans un quartier où nous n'étions pas passés cet été, rien d'inoubliable… je fais preuve toutefois d'une remarquable persévérance à prendre des photos penchées !

3 mai23 mai1

3 mai3

Après un déjeuner dans un petit restaurant qui affichait complet cet été, nous nous réfugions au Musée des Beaux-Arts. Décidément, mes préférences vont aux peintres des XVe-XVIe siècles, puis aux modernes. Entre les deux, peu de tableaux trouvent grâce à mes yeux !

3 mai43 mai5

Un peu d'école de Nancy…                        et notre plage de Sainte-Adresse par Dufy

Paul tente une géocache introuvable, puis en trouve une autre, minuscule, au pied d'une jolie maison. Nous terminons la journée par un petit détour par les côtes de Toul (avec évidemment une dégustation et quelques caisses pour remplir la cave)

 

Samedi, la neige est annoncée, tous aux abris ! Nous avons donc réservé la journée pour visiter le musée de Mirecourt, puis faire quelques achats. Mirecourt est la capitale de la luthrie française depuis le XVIe siècle, mais l'école n'existe que depuis 50 ans et le musée a été créé quelques années plus tard. On y trouve évidemment quelques violons, ainsi que d'autres instruments à cordes : guitares, mandolines. Rien à voir avec les collections des musées des instruments de musique de Paris ou Bruxelles, mais on peut aussi découvrir les étapes de la fabrication.

Commençons, logiquement, par l'épinette des Vosges

4 mai02

Un magnifique violon ancien, ainsi qu'un archet particulièrement travaillé.

4 mai013 mai - 1 (1)

Puis les différents états, des pièces d'épicéa et d'érable au violon… et du morceau de pernambouc à l'archet, en passant par les ingrédients secrets des vernis.

4 mai044 mai05

4 mai064 mai07

Nous avons pu essayer un violon, un violoncelle et un alto fabriqués par les élèves de l'école de lutherie, expérience très intéressante pour Aurore qui avait essayé deux altos de Mirecourt du XIXe, lorsque nous cherchions à lui en acheter un.

À l'étage, quelques instruments fascinants : le nyckelharpa, le violon norvégien (et ses 4 cordes sympathiques passant sous la touche)

(pour écouter, c'est ici)

4 mai094 mai08

l'oud

4 mai10

Un film était diffusé : Ma vie de contrebasse, mais nous n'avions pas le temps de le regarder en entier, le musée fermait.

Sous une pluie glacée mêlée de neige, nous avons cherché un endroit pour déjeuner.

4 mai11
Mais que vendent-ils au juste ?

Puis fait une mini-sieste dans la voiture, pendant que Paul cherchait une géocache (il est revenu bredouille, trempé et gelé au bout de 15 minutes). Nous étions à l'ouverture du musée de la musique mécanique et avons bénéficié d'une visite guidée pour nous cinq : des serinettes, inventées dans les Vosges pour apprendre aux canaris à chanter des airs à la mode, aux limonaires des manèges, des pianos mécaniques aux immenses orchestres automatiques, remplaçant 7 ou 8 musiciens, pour les bals, mais surtout infatigables et capables de jouer pendant des heures 7 jours sur 7.

4 mai12

Nous avons pu nous essayer à tourner la manivelle de l'orgue de barbarie en rythme (pas si facile !)

4 mai13

Ce musée comporte également un étage consacré à la dentelle aux fuseaux (qui n'a jamais été mécanisée dans les Vosges)

4 mai14

Enfin, nous avons pu bénéficier d'une présentation du métier de luthier, par un élève du lycée Jean-Bastiste Vuillaume. Le voir tordre la table du violon pour montrer à quel point elle est souple nous a donné des sueurs froides. Il nous a présenté ses outils, les gabarits, les bois, c'était très intéressant, car le métier de luthier en ville est plutôt consacré à de l'entretien.

Les vacances se terminent, il est temps de remplir le réfrigérateur de Marie, de récupérer quelques objets devenus inutiles (sa couette d'hiver, les patins à glace) et de passer une dernière nuit ensemble, avant de la laisser à ses révisions.

Posté par Agdel à 17:54 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

06 mai 2019

Au bord du lac

La pluie est prévue entre 11 et 14h… et les jours suivants seront pires. Nous avons la matinée pour une petite randonnée dans les Vosges, vite, vite, direction Gérardmer ! Après quelques détours dûs aux travaux, nous arrivons au bord du lac, je retrouve là aussi des souvenirs d'adolescence (sauf qu'à l'époque, au mois d'avril, il faisait beau et relativement chaud). Nous allons reonter le cours de la Bourrique. Une photo du lac pendant qu'il fait encore sec :

6 mai - 1

Et nous commençons la balade. Les jardins sont envahis de jonquilles (ça change des pissenlits)

6 mai - 26 mai - 3

Nous faisons quelques rencontres

6 mai - 46 mai - 9

Au début, la balade est tranquille (à part le terrain de moto-cross tout proche), puis le sentier devient plus escarpé

6 mai - 56 mai - 10

L'été, le coin doit être plein de myrtilles ! 

6 mai - 6

Nous passons la rivière sur des petits ponts de bois, de pierre

6 mai - 76 mai - 11

6 mai - 126 mai - 8

Enfin, nous voici à la cascade

6 mai - 136 mai - 14

Le sentier se poursuit jusqu'au col, mais nous commençons à avoir faim ! 

Paul a consciencieusement ramassé ce qu'il trouvait au sol, la récolte est abondante :

6 mai - 15

 Après un bon repas, nous allons faire un tour en ville. La pluie est au rendez-vous. Paul trouve une première géocache près de l'église, nous l'aidons à trouver la deuxième, au bond du lac

6 mai - 166 mai - 18

Les pédalos ne tentent personne

6 mai - 17

j'ai l'impression que le temps s'est arrêté depuis 40 ans !

6 mai - 19

Après quelques visites de magasins d'usine (linge de maison et chaussettes), nous décidons de faire un détour par Remiremont, une jolie petite ville que nous aurons aimé découvrir sous le soleil, ou du moins par temps sec, ou sous une pluie moins froide

 6 mai - 20

 Nouvelle géocache au pied de l'église, puis une autre, plus difficile à dénicher. Heureusement qu'il y a les arcades pour s'abriter !

6 mai - 216 mai - 22

un tube d'homéopathie suspendu par un fil de fer contre une gouttière ! 

6 mai - 23

 Bon,il est temps de rentrer manger une bonne soupe chaude.

 

 

 

Posté par Agdel à 08:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :