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attraper le temps qui file…
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28 octobre 2025

Une robe pour la cérémonie du thé

Cet été, ma belle-sœur m'a offert, pour mon anniversaire, un magnifique satin de coton aux motifs que nous avons trouvés japonisants, et un patron qui irait très bien avec(Tea House Dress de Sew House Seven), pour son petit côté "kimono". Je me suis dit que j'allais m'y employer très vite : couper une toile (en version courte), l'essayer, faire des retouches si nécessaire, puis couper la robe. Hélas, les jours ont filé, puis les semaines… il y avait toujours un imprévu, une récolte de pommes, un bricolage, une démarche urgente.

Et puis les planètes se sont alignées : je devais revoir ma généreuse donatrice le dimanche, j'avais tout un mercredi devant moi et quelques petites demi-heures les jours suivants. Mardi soir, j'ai coupé la toile, je l'ai cousue mercredi matin, essayée (impeccable), coupé la robe en tout début d'après-midi et passé une partie de l'après-midi devant ma machine, avec un tour de l'étang à pied pour prendre l'air quand même.

Le tissu est bien stable, je n'ai pas eu à faire les piqûres de soutien préconisées par le modèle, ce qui m'a fait gagner du temps. En fin de journée, j'avais monté la robe, cousu l'encolure. Les finitions ont été faites dès que j'ai eu un moment, j'ai piqué l'ourlet samedi soir, juste à temps !

Les finitions sont très soignées : le devant et l'empiècement du dos sont doublés.

J'ai choisi la version avec lien à nouer et pour plus de confort, j'ai cousu un élastique au milieu du lien que j'ai coupé en deux : l'élastique est fixé au centre de la coulisse, reste invisible mais permet de m'asseoir ou me baisser sans être serrée à la taille.

Je me suis trompé en coupant les poches : il y avait deux sens de droit-fil, avec ou sans motifs, j'ai visiblement choisi le mauvais.

Je suis ravie du résultat, j'ai porté ma robe trois jours durant, tant elle est confortable.

Seul petit bémol : les grandes poches ont tendance à bailler et je crains qu'elle n'accrochent nos sournoises poignées de portes, je vais peut-être les fixer de part et d'autre par un petit point.

 

 

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26 octobre 2025

52/2025 : à table !

Ce dimanche, Virginie s'invite à notre table.

Le poulet et le gâteau dominicaux sont encore dans le four, mais il y en a deux qui sont déjà à table (les pauvres, j'avais oublié de remplir la mangeoire hier, elles ont dû se contenter du régime herbe/vers de terre pendant quelques heures et râcler les fonds de mangeoire, dont le maïs et les coquilles d'huitres qu'elles laissent de côté d'ordinaire)

J'ai également rempli la mangeoire des oiseaux, même si c'est un peu tôt dans la saison.

Enfin, cet été, quatre d'entre nous se sont attablés devant un petit-déjeuner pas ordinaire, composé presque en totalité de produits de la mer. Bon appétit ! 
 

 

19 octobre 2025

52/2025 : couleurs chaudes

Ce dimanche, Virginie nous propose de photographier les couleurs de l'automne, et je m'en suis donné à  cour joie, par ce beau samedi ensoleillé : de mes trajets vers l'école de musique à ma balade de l'après-midi, tout était beau, coloré, lumineux ! Notre ville est plantée d'arbres variés, provenant du monde entier. J'ai un faible pour le tulipier de Virginie et le liquidambar (dont le nom m'évoque du caramel, je ne sais pourquoi).

le mail replanté il y a quelques années commence à avoir belle allure

les feuilles forment de somptueux tapis

J'ai croisé une plante étrange

et des fruits probablement non-comestibles

 

 

12 octobre 2025

52/2025: émotions

Ce dimanche, chez Virginie, nous illustrons nos états d'âme.

Que d'émotions ces derniers temps ! D'abord, l'nquiétude, avec les soucis de santé des uns et des autres, dont des crises de vertiges assez spectaculaires.

 L'admiration devant le travail des artisans qui ont œuvré ces dernières années pour rendre à Notre-Dame la splendeur  qu'elle avait perdue au fil du temps (sans même parler de l'incendie de 2019).

Il me faudra y retourner tôt le matin : en deux heures de visite, notre guide nous a laissés au chevet, nous n'avons pas eu le temps d'aborder la travée Sud (et la foule est conséquente).

Et enfin la joie de voir ma meilleure amie se voir remettre un prix littéraire (et la fierté d'y avoir un tout petit peu contribué, en œuvrant comme relectrice).

(je vous rassure : il y avait aussi du champagne !)

7 octobre 2025

Le tour du monde en 80 livres #41

C'est un petit challenge lecture créé par Bidib, et qui pour ma part touche à sa fin. En septembre, j'ai lu (pour le défi) 4 livres ou textes (418 pages) et visité 4 nouveaux pays, pour un total de 185 pays, mon tour du monde touche à sa fin, et… roulement de tambour… je ne suis plus qu'à un pays d'avoir visité tout le continent africain, je commence à lire le dernier livre ce soir !
Je peine à trouver des livres pour les derniers pays. Si vous en connaissez pour les pays suivants, n'hésitez pas à me les proposer en commentaire  :

Bahamas, Bermudes, Bahreïn, Bélize, Brunei, Belau (Palau), Dominique, Gibraltar, Liechtenstein, Maldives, Iles Marshall, Fédération de Micronésie, Montserrat, Myanmar, Nauru, Panama, Iles Salomon, Saint-Christophe et Niévès, San Marin, Saint-Vincent et les Grenadines, Iles Tuvalu, Iles Vanuatu

Kazakhstan
Erkin Azat, Lanceur d'alerte des camps Ouïghours.

Un jeune ingénieur sino-kazakh découvre l'ampleur de la répression en Chine envers les Ouïghours. Après son arrestation pour avoir recherché des informations sur le Turkestan oriental, il décide de recueillir les témoignages des survivants des camps de rééducation. Mais finalement, ce n'est pas tant le sort des Ouighours que cette BD retrace mais, plus largement, celui des peuples turcophones, pris en étau entre deux grandes puissances que sont la Chine et la Russie. Réfugié en France depuis 2019, il a pris comme pseudonyme Erkin pour liberté en turc et Azat pour liberté en perse.

« Mais ce que je ne parviens toujours pas à comprendre, c'est que me sachant innocent, j'éprouve toujours un profond sentiment de honte. »

« Hé ! Tu crois savoir ce qu'est la liberté ?! Mais je vais te dire un truc... Ceux qui crient ce mot à tout bout de champ sont des imbéciles prétentieux ! »

 

Sao-Tomé-et-Principe
Conceição Lima, La Casa.

Je n'ai trouvé aucun auteur de ce pays qui soit édité en français, mais ce poème était disponible en ligne, en portugais et en anglais. J'en ai donc tiré une version française (avec l'aide de traducteurs en ligne).

C’est ici que je construirais ma maison,
Haute, éternelle, faite de pierre et de lumière,
Du basalte noir et poreux de Mesquita,
De l’argile de Riboque pour le toit,
Rouge comme les fleurs d’hibiscus.
Une vaste baie vitrée lui donnerait de l’allure,
Le jardin serait tout en courbes,
Ses allées sans pente ni obstacle.

Sur les décombres de la ville morte, j’ai imaginé ma maison,
Se dressant fièrement face à la mer.
Ici même.
J’ai rêvé encore d’un ponton,
Haut et majestueux comme un autel.
J’entends le murmure des bateaux depuis mon balcon bleu.
Et je réinvente dans chaque visage, trait après trait,
Les lignes inachevées de mon projet.

Lesotho
Thomas Mofolo, L'homme qui marchait vers le soleil levant.

Dans les années 1820, Fékisi, jeune berger d'un village du Lesotho, désespéré par les mœurs dépravées et la violence des siens, part vers l'Est, pays d'origine de son peuple, les Basotho, en quête du soleil levant et d'un dieu salvateur. Après de multiples aventures, narrées avec talent par le futur auteur de Chaka, il rencontre des étrangers et s'embarque avec eux pour un pays inconnu, où il connaît une expérience mystique. Cet ouvrage est le premier roman écrit en langue africaine (le sesotho) : et édité par son auteur, dans l’imprimerie de la mission protestante où il travaillait  : l’histoire de ce jeune vacher désirant trouver Dieu et partant en quête d'un pays du Bien est parfois surprenante, comme si son auteur avait désiré faire un peu de prosélytisme, tout en décrivant avec passion la beauté de son pays et des traditions anciennes.

Le poète sotho B. Khaketla a fait son éloge funèbre, en 1948 : 
Il a lutté avec la plume et le papier
Il a lutté surtout avec son cerveau
Le monument qu’il a élevé ne sera plus jeté à terre
Ce n’est plus un monument fait de pierraille ou de basalte
Ses traces ne s’effaceront pas
Elles n’ont pas été faites dans de l’argile molle
.

« Le Lesotho, à cette époque et en ce mois de décembre, surpassait en beauté tous les pays qu’a fait le Créateur de toutes choses : au sol l’exquise senteur d cela terriblement humide de pluie, sur le sol l’odeur délicieuse des fleurs des champs ; sous les pieds, cette humidité qui permettait de marcher agréablement ; sous les yeux le spectacle toujours nouveau d’animaux de toutes les espèces ; l’ouïe charmée par le concert des sifflements des oiseaux ; la terre ruisselant d’eau ; les ruisselets s’échappant partout du sol ; les cours d’eau épanchant avec précipitation leur eau transparente avec un bruissement joyeux, tantôt sur un lit de sable, tantôt sur la pierre ; les endroits marécageux où l’eau sourd du sol étaient pleins d’eau, dans l’attente du bétail qui aime à s’y déblatérer ; les sources attendaient les bêtes des champs qui viendraient boire et l’herbe attendait les bœufs et les animaux sauvages. Ah ! Quelle merveille ! »

« À l'époque de cette grande détresse du passé, quand la terre s'était couverte de ténèbres noires, épaisses, et quand les peuples en étaient venus à se dévorer mutuellement comme des bêtes sauvages, il existait un homme du nom de Fékisi. Oui ! je l'affirme : un homme, et non pas seulement un simple humain en ce qui touche l'aspect physique ou le fait d'être doué du langage, mais un homme véritable dans sa manière d'agir, un homme vrai au travers de toute sa personnalité ; un homme et dans son intimité et face au monde, un homme et dans la souffrance et dans la joie, dans son bien-être comme dans l'épreuve, dans son dénuement comme dans la plénitude. »

Tadjikistan
Barzou Abdourazzoqov, Huit molologues de femmes.

60 pages et un tout petit format : c'est le livre le plus mignon de mon tour du monde, très pratique pour mes trajets quotidiens. Huit femmes se racontent : maris infidèles (ou maris trompés), jeune fille abusée qui reprend sa vie en main, femme de pouvoir, prostituée, mendiante, toutes se racontent et nous font partager leur quotidien en quelques pages. Ce court ouvrage, destiné au théâtre, n'a rien à voir avec l'ex-URSS ou un quelconque folklore ; c'est la vie, tout simplement, avec ses joies, ses peines et ses espoirs.

« Le secret, c'est en toi qu'il est. Dans la conscience que tu as de ce que tu es, même si ce n'est pas grand chose, mais ça, eh bien, c'est unique. Dans le fait de comprendre que la vie, elle n'a qu'une marche en avant, qu'on ne peut pas revenir en arrière pour corriger ce qui s'est passé, qu'on ne peut pas dire un jour : "Excusez-moi, je n'avais pas compris, est-ce qu'on ne pourrait pas tout recommencer ?" Le secret, il est là : quoiqu'il t'arrive, même si le destin s'est joué de toi, et quoi qu'en pensent les gens, crois en toi et tout ira bien ! »

« Parfois, je suis reconnaissante a cette fille de m'avoir dégrisée, de m'avoir fait comprendre que la vie est une chose plus fragile que le verre le plus fin, plus ténue que du fil d'araignée. Qu'elle compte, la vie, plus que n'importe quoi d'autre. »


 

 

 

Afrique


Afrique du Sud
Yewande Omotoso, La Voisine.

Algérie 
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles

Angola
Ondjaki, GrandMèreDixNeuf et le secret du Soviétique. 

Bénin
Florent Couao-Zotti, La traque de la musaraigne.

Botswana
Trinity Dow, Les cris de l'innocente.

Burkina Faso 
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.

Burundi 
Gaël Faye, Petit pays.

Cameroun
Calixte Beyala, Le Christ selon l'Afrique.

Cap Vert
Germano Almeida, Le testament de Monsieur Napumoceno.

Comores
Ali Zamir, Dérangé que je suis.

Congo Brazzaville
Alain Mabanckou, Le commerce des Allongés.

Côte d'Ivoire
Marguerite Abouet, Aya de Yopougon, tomes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.

Djibouti
Abdourahman A. Waberi, Aux États-Unis d'Afrique.

Égypte
Alaa El Aswany, L'Immeuble Yacoubian.

Érythrée
Sulaiman Addonai, Le silence est ma langue natale.

Éthiopie
Maaza Mengiste, Le roi fantôme.

Gabon
Janis Otsiemi, La vie est un sale boulot.

Gambie
Baba Jallow, Le cimetière ne prie pas.

Ghana 
Yaa Gyasi, No home.
Nii Ayikwei Parkes, Notre quelque part.

Guinée Bissau
Abdulai Sila, L'ultime tragédie.

Guinée Conakri
Camara Laye, L'enfant noir.

Guinée équatoriale
Trifonia Melibea Obono, La bâtarde.

Kenya
Ngugi wa Thiong'o, La rivière de vie.

Libéria
Leymah Gbowee, Notre force est infinie.

Lybie 
Hisham Matar, Une disparition.

Madagascar
Johary Ravaloson, La fabuleuse parcelle de Monsieur Isidore.

Malawi
William Kamkwamba, Le garçon qui dompta le vent.

Mali
Aya Cissoko, N'ba.

Maroc 
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre

Maurice
Mariam Sheik Fareed, Le syndrôme de l'accent étranger.
Nathacha Appanah-Mouriquand, Blue Bay Palace.

Mauritanie
Moussa Ould Ebnou, Barzakh.

Mayotte
Nassuf Djailani, À tous ceux qui accusent le poète de traîtrise à la langue française, poème.
Yazidou Maandhui, Mirage, poème.

Mozambique
Mia Couto, Le chasseur d'éléphants invisibles.

Namibie
Hendrik Witbooi, Votre paix sera la mort de ma nation.

Niger
Fatima, Esclave à 11 ans.

Nigeria  
Chigozie Obioma, Les pêcheurs

Ouganda
Jennifer Nansubuga Makumbi, Kintu.

République Centrafricaine
Didier Kassaï, Tempête sur Bangui 1 et 2.

République démocratique du Congo
Denis Mukwege, La force des femmes.

Réunion
Aimé Césaire, Calendrier lagunaire, poème.
Myriam Cazalou, Convois vers l'usine sucrière, poème.
Agnès Gueneau, Cause à ou, poème.
Rosemay Nivard, Un quart de pomme, poème.
Patrice Treuthardt, Retour au port natal, poème.

Rwanda 
Scholastique Mukasonga, L'iguifou, nouvelles rwandaises. 
Beata Umubyeyi Mairesse, Tous tes enfants dispersés.  

Sénégal
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba
Fatou Diome, Celles qui attendent

Karine Silla, L'absente de Noël.

Seychelles
Antoine Abel, Une tortue se rappelle.

Sierra Leone
Ishmael Beah, La petite famille.

Somalie
Farah Nuruddin, Du lait aigre-doux.

Soudan
Abdelaziz Baraka Sakin, Le Messie du Darfour.
Tayeb Salih, Saison de la migration vers le Nord.

Tanzanie
Abdulrazak Gurnah, Près de la mer.

Tchad
Adjim Danngar, Djarabane. 1. Au petit marché des amours perdues.

Togo
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.

Tunisie
Habib Selmi, La voisine du cinquième.

Zambie
Namwali Serpell, Mustiks : une Odyssée en Zambie.

Zimbabwe
Petina Gappah, Le livre de Memory.

 

Amérique

Antigua-et-Barbada
Jamaïca Kincaid, Voyons voir.

Argentine
Gabriela Cabezón Cámara, Pleines de grâce

Bolivie
Edmundo Paz Soldán, Norte.

Brésil 
Paulo Coelho, L'Alchimiste.

Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.

Chili 
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.

Colombie 
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.

Costa Rica
Edo Brenes, Bons baisers de Limon.

Cuba
Leonardo Padura, Adios Hemingway.

États-unis  
Jack London, Martin Eden
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.
Toni Morrison, Beloved.

Équateur
Alfredo Noriega, Mourir, la belle affaire !

Grenade
Tobias S. Buckell
, Halo, 6, Le protocole Cole.

Guadeloupe
Jenny Archimède, Dans mon île, poème.
Daniel Maximin, Natale, poème
Max Rippon, Cataplasme, poème.
Guy Tirolien, Prière d'un petit enfant nègre, poème.

Guatémala
Miguel Angel Asturias, Le Pape vert.

Guyana
Sharon Maas, Noces indiennes.

Guyane française
Léon-Gontran Damas, Solde, poème.
Serge Patient, Cayenne est désoléepoème.

Groenland
Mo Malø, Qaanaaq.
Mo Malø, Diskø.
Mo Malø, Nuunk.
Mo Malø, Summit.

Haïti
Jacques-Stephen Alexis, L'étoile absinthe.
René Depestre, Lettre au poète Léon Damas, poème.

Honduras
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.

Jamaïque
Kei Miller, By the Rivers of Babylon.

Martinique
Nicole Cage-Florentiny, Dans mon île ne poussent pas les saules, poème.
George Desportes, À la crinière du cyclone, poème.
Éric Pézo, On avance la peur…, poème.
Joseph Polius, Petits mots…, poème.
Julienne Salvat, Dire d'enfance rosée…, poème.

Mexique 
Laura Esquivel, Chocolat amer. 
Carlos Fuentes, Une certaine parenté

Nicaragua
Gioconda Belli, La République des femmes.

Paraguay
Augusto Roa Bastos, Fils d'homme.

Pérou 
Mario Vargas Llosa,  La Tante Julia et le scribouillard.

Porto-Rico
Mayra Santos-Febres, La maîtresse de Carlos Gardel.

République Dominicaine
Junot Díaz, La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao.

Salvador
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.

Sainte-Lucie
Derek Walcott, Une autre vie.

Suriname
Raoul De Jong, Jaguarman.

Trinité-et-Tobago
V. S.​ Naipaul, Miguel Street.

Uruguay
Juan Carlos Onetti, Les adieux.

Venezuela
Karina Sainz Borgo, La fille de l'Espagnole.

 

Asie

Afghanistan
Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn.
Mahmud Nasimi, Un Afghan à Paris.

Arabie Saoudite
Athîr Abdallah Al-Nashmî, Une perte.

Bangladesh
Shirshendu Mukhopadhyay, La tante qui ne voulait pas mourir.

Bhoutan
Kunzang Choden, Le cercle du karma.

Birmanie
Aung San Suu Kyi, Se libérer de la peur.

Cambodge 
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.

Chine 
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.

Corée du Nord
Hyeonseo Lee, La fille aux sept noms.

Corée du Sud
Ch'oe Yun, Là-bas, sans bruit, tombe un pétale. 

Émirats arabes unis
Mohames Saadeddine el-Yamani (éditeur), Nouvelles des Émirats arabes unis.

Hong-Kong

Justin Wong, Je préférerais ne pas.

Inde 
Rohinton Mistry, L'équilibre du monde.

Indonésie
Pramoedya Ananta Toer, Le monde des hommes. (Buru Quartet tome 1)

Iran 
Fariba Vafi, Un secret de rue
Zoyâ Pirzâd, On s'y fera.

Irak 
Abbas Khider, Lettre à la république des aubergines

Israël
Amos Oz, Vie et mort en quatre rimes

Japon 
Haruki Murakami, Le passage de la nuit. 
Durian Sukegawa, Les délices de Tokyo.
Toshikazu Kawaguchi
, Tant que le café est encore chaud.
Banana Yoshimoto, Kitchen.

Jordanie
Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.

Kirghistan
Tchinguiz AïtmatovAdieu Goulsary.

Koweit
Taleb Alrefai, Ici-même.

Laos
Loo Hui Phang, L'imprudence.

Liban
Jabbour Douaihy, Il y avait du poison dans l'air.

Malaisie
Tash Aw, La carte du monde invisible.

Mongolie
Galsan Tschinag, Belek, une chasse dans le Haut-Altaï, suivi de Une histoire Touva.

Népal 
Mahjusshree Thapa, Les saisons de l'envol.

Sultanat d'Oman
Jokha Alharthi, Les corps célestes.

Ouzbékistan
Hamid Ismaïlov, Dans les eaux du lac interdit.

Pakistan
Daniyal Mueenuddin, La saison des mangues introuvables.

Palestine
Sahar Khalifa, Chronique du figuier barbare.
Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.

Philippines
Mia P. Manansala, L'art meurtrier du lait de coco. 

L'art meurtrier du Halo-Halo.

Singapour
Balli Kaur Jaswal, Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique.

Syrie
Niroz Malek, Le promeneur d'Alep.

Sri Lanka 
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.

Taïwan
Xiaole Wu, Les enfants des riches.

Thaïlande
Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely.

Turquie
Orhan Pamuk, La femme aux cheveux roux.

Vietnam 
Kim Thúy, Man.  

Yémen
 Ali al-Muqri, Le beau Juif.

Europe

Albanie
Ornela Vorpsi, Buvez du cacao Van Houten !  

Allemagne 
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.

Andorre
Michèle Gazier, Les passantes.

Arménie
Susanna Harutyunyan, Le village secret.

Autriche
Daniel Glattauer, Quand souffle le vent du nord. 
Daniel Glattauer, La septième vague. 

Azerbaïdjan
Tchinguiz Abdoullaïev, Le fardeau des idoles.

Belgique 
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !

Biélorussie
Sacha Filipenko, La traque.

Bosnie Herzégovine 
Miljenko Jergović, Volga, Volga.

Bulgarie
Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer.

Chypre
Tefcros Michaelides, Petits meurtres entre mathématiciens.

Croatie
Ante Tomic, Miracle à la Combe aux aspics.

Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie

Espagne 
Carlos Ruiz Zafón, Marina

Estonie
Andrus Kivirähk, Les secrets. 

Finlande
Sofi Oksanen, Baby Jane.
Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse.

France 
Maurice Leblanc, Arsène Lupin
Riad Satouff, Le jeune acteur
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)
Delphine Horvilleur, Vivre avec nos morts. Petit traité de consolation. 
Jean Giono, Regain.
Daniel Pennac, Le cas Malaussène : 1. Ils m'ont menti. 2. Terminus Malaussène.
Isabelle Guézan, La Nouvelle Organisation du Travail (uniquement sur Kindle).
Romain Gary, Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable.
Daniel Pennac, Mon frère.
Anne BihanCraquement nègre…, poème.
Alexis Gloaguen, Rien n'est plus paradoxal que la mort, poème.
Catherine C. Laurent, Regarder le payspoème.
Sophie Hénaff, Poulets grillés, Rester groupés, Art et décès.

Clémentine Mélois, Alors c'est bien.

Georgie
Boris Akounine, Pélagie et le bouledogue blanc.

Grèce
Vassilis Alexakis, Ap. J. C.

Hongrie 
Magda Szabó, La porte et Abigaël.

Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel

Islande 
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande
Gunnar Gunnarsson, Le berger de l'Avent.

Italie 
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.
Goliarda Sapienza, L'Art de la joie.

Giosuè Calaciura, Le tram de Noël.

Kosovo
Pajtim Statovci, Mon chat Yugoslavia.

Lettonie
Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de Sibérie.

Lituanie
GiédRé (Holly R., illustratrice), La boîte de petits-pois.

Luwembourg
Guy Rewenig, La cathédrale en flammes.

Macédoine
Rumena Bužarovska, Mon cher mari.

Malte
Joe Sacco, Payer la terre.

Moldavie
Vladimir Lortchenkov, Des Mille et une façons de quitter la Moldavie.

Monaco
Prince Albert II, L'homme et l'océan.

Montenegro
Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de SibérieMirko Kovac, La vie de Malvina Trifković

Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie

Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer

Pologne
Maryla Szymiczkowa, Madame Mohr a disparu.

Portugal
Gonçalo M. Tavares, Une jeune fille perdue dans le siècle à la recherche de son père.

République Tchèque 
Kafka, Le procès et La métamorphose

Roumanie
Ioana Pârvulescu, La vie commence vendredi.
Panaït Istrati, Codine.

Royaume-uni 
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.
William Makepeace Thackeray, La Foire aux vanités (Vanity Fair).
Alan Bennett, La Reine des lectrices.

Herman Melville, Bartleby le scribe.

Annie Darling, Noël à la librairie des cœurs brisés.

Russie
Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer. Le bonheur conjugal. Le diable.

Andreï Kourkov, Surprises de Noël.

Serbie
Filip Grbic, Errance.

Slovaquie
Pavol Rankov, C'est arrivé un premier septembre.

Slovénie
Drago Jankar, Cette nuit, je l'ai vue.

Suède 
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. 
Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) 

Selma Lagerlöf, Le livre de Noël.

Suisse 
Joël Dicker, L’Affaire Alaska Sanders. 
Joël Dicker, Un animal sauvage.

Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.

Vatican
Pape François, Laudato si, encyclique sur la sauvegarde de la maison commune.

Océanie 

Australie 
Joan Lindsa, Pique-nique à Hanging Rock

Nouvelle Calédonie
Déwé Gorodé, Les mots sont des innocents, poème.
Nicolas Kurtovitch, Le sens des marées, poème.
Raymond Lacroix, Le nouveau sorcier de la grue aux requins, poème.
Frédéric Ohlen, Ils m'ont dit…, poème.
Denis Pourawa, Névarèna, poème.
Paul Wamo, L'épithète, poème.

Nouvelle Zélande 
Eleanor Catton, La répétition.

Polynésie française
Célestine Hitiura Vaïte, L'Arbre à pain (Chroniques de Tahiti 1).
Flora Aurima Devatine, Pas d'i…, pas d'o…, poème.
Henri Hiro, Si seulement…, poème. 

Samoa
Sia Figiel, Freelove.

Wallis-et-Futuna
Virginie Tafilagi, Mes yeux-paroles, poème.

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5 octobre 2025

52/2025 : eau chaude

C'est l'eau qui nous illustrons ce dimanche chez Virginie. Dire qu'il y a des applis sur téléphone pour penser à boire de l'eau ! Ce n'est pas un problème chez moi, je n'ai pas les gènes d'un chameau.
Du matin au soir, je bois, froid l'été, chaud l'hiver (de l'eau chaude avec des plantes dedans) et je me suis amusée à aligner mes boissons du jour : du thé du matin à la verveine du soir, quelques cafés légers, un joli bissap et l'indispensable gingembre-citron-miel pour venir à bout du rhume.

2 octobre 2025

Septembre tout en constrastes

La météo nous a bien malmenés ce mois-ci : froid et pluvieux dès les premiers jours, avec des périodes de redoux, un peu d'été qui revenait l'après-midi (je partais avec plusieurs couches de vêtements le matin et je revenais l'après-midi chargée comme une mule), pas mal de pluies, du vent… j'ai fini par tomber malade (déjà !) Les activités ont repris, j'ai eu des journées intenses au travail (dont quelques-uns prolongées), d'autres bien physiques à la maison (rentrer le bois, mieux clôturer l'enclos des poules qui avaient trouvé comme s'échapper, les coquines), le temps a filé très vite et mes projets couture sont en souffrance. Encore quelques jours pour guérir de mon gros rhume et j'attaque octobre avec optimisme ! 

1/ La météo indique clairement que l'été est fini ! Mais je passe tout juste entre les gouttes, le midi en sortant acheter des boutons et l'après-midi en pédalant assez vite pour échapper à l'orage.
2/ La blouse de physique de Paul, customisée par ses soins, a trouvé une nouvelle propriétaire, d'abord à cause de l'urgence (mardi, 22h : Maman, il me faut une blouse pour demain matin) et finalement parce que le jeune fille est ravie de se singulariser. J'adore me désencombrer ainsi ! 

3/ Je passe à la librairie commander le livre de ma prochaine destination et… je repars avec, car ils l'avaient en rayon.
4/ Après quelques séances manquées et les suivantes à une allure d'escargot, j'ai fait le tour du grand étang sans souffrance à bonne vitesse, quand je m'entraîne régulièrement, ça paie ! 
5/ Comme l'an dernier, nous fêtons nos noces de porphyre dans le petit restaurant au menu immuable, mais aux plats savoureux et bien présentés.
6/ Pour une fois, le forum des associations n'a pas lieu sous la pluie ou par une chaleur accablante : le soleil est revenu, nous sommes contents de retrouver nos musiciens et danseurs, de faire un tour des stands où nous connaissons forcément du monde, et d'être libres l'après-midi (enfin, une petite sieste dans le hamac, ça m'avait manqué).

7/ Marie nous a invités pour un délicieux déjeuner, puis une balade sur l'un de ses chantiers presque terminé.
8/ Petite découverte sur le site de ma médiathèque : en plus des livres audio (ma découverte du printemps), j'ai un abonnement de musique en ligne, ça fait passer plus vite les journées de travail répétitif (mais si indispensable — #normalisation-mon-amie).
9/ Ma meilleure amie m'invite à un événement important qui me réjouit.
10/ Avec un peu de carton, de colle et de temps, j'ai résolu un problème qui m'ennuyait depuis des années.
11/ Mes courses (à pied) du moment se terminent par une petite récolte au pied d'arbres abandonnés, pour une délicieuse compote.

12/ De passage sur le marché, j'achète 3 petits chrysanthèmes pour garnir un peu le bac réparé durant l'été (et il s'avère qu'il y en a deux par pot). Bon, Lucette, qui a trouvé à s'échapper de l'enclos, s'est empressée d'aller y gratter et de se coucher dessus, mais je les ai presque tous sauvés.
13/ Après une matinée de taille/désherbage/balayage/papotage entre voisins, nous terminons par notre traditionnelle fête de la placette… pour la première fois en 22 ans pas sur la placette mais sous la pergola d'une voisine, pour cause de pluie.
14/ Quoi de mieux pour terminer le week-end qu'une séance de cinéma ? Surtout que notre salle préférée vient d'installer des arceaux à vélos juste à côté de l'entrée et à l'abri de la pluie.
15/ Comme Aurore (qui est un courant d'air, en ce moment) vient pour la soirée et la nuit, je vais ramasser quelques pommes au pied du mur d'un verger à l'abandon… et j'en rapporte 5 kg : 3 grands bocaux de comporte (pour l'hiver), un crumble et il reste encore de la compote pour la semaine.

16/ La météo nous fait apprécier la première soupe de la saison, et notre répétition se termine avec des gâteaux.
17/ Pendant le lavage de la housse du canapé, je découvre une coulée verte dont j'ignorais l'existence, en limite de la ville : une balade à explorer prochainement.
18/ Notre fournisseur de bois, qui avait d'abord annoncé 3 mois de délai, nous a livrés sous 8 jours. Au boulot, on a 6 stères à ranger mais il fait beau (et très chaud, finalement…), vite-vite parce que j'ai une réunion à 19h30 – nouveau bénévolat en projet.
19/ Je n'ai pas mal aux bras ce matin, bonne surprise ! La soirée est employée à faire des gâteaux pour notre déjeuner de dimanche.
20/ Après une petite séance musicale, je file à Versailles en vélo (stationnement payant le samedi) pour les Journées du Patrimoine : 15 minutes pour m'habiller, puis l'après-midi qui passe vite, entre les visites, l'accueil du public, les questions. J'ai la joie de voir passer quelques amis et mes filles. Le retour est rude, j'ai les jambes douloureuses, mais un délicieux dîner m'attend.

21/ Nous avons invité des amis, Paul et Alice se joignent à nous pour le déjeuner. J'avais préparé un énorme plat de légumes farcis et nous avons des restes pour plusieurs repas (il reste aussi des apéritifs et des desserts).
22/ Le pot de départ de notre directeur bien-aimé est l'occasion de revoir quelques collègues.
23/ Je m'attaque aux partitions que nous devons jouer en famille : ma sœur en avait saisi la moitié… mais elle m'a laissé un gros morceau ! 
24/ Mais c'est quoi, cette météo ? Je devais accompagner une sortie vélo à l'Ehpad, mais je reste au chaud et nous allumons le premier feu de la saison.
25/ Ma bêtise de juillet (enlever le noyau de l'avocat à la pointe du couteau, en me disant que ça risque de déraper… évidemment ça a dérapé, mais j'ai trouvé la blessure si minime – 2 mm de coupure – que je n'ai pas consulté, tout en sachant que le tendon avait forcément été touché, mais on partait en vacances le soir-même) ne semble pas avoir eu de conséquence fâcheuse et j'en suis soulagée : après 10 semaines à avoir un peu mal et à sentir l'épaisseur et la dureté de la cicatrice interne, je ne sens presque plus rien sous mes doigts, le tendon a retrouvé sa souplesse et la légère gêne/douleur/irritation a disparu. Mais ce n'est pas une raison pour recommencer ! 

26/ Ma semaine de travail a été fort pénible (deux "tuiles" découvertes lundi matin, dont une erreur d'un auteur, qui m'ont fait prendre une semaine de retard sur mon planning), mais j'en vois le bout.
27/ Deux nouvelles jeunes violonistes ont rejoint l'ensemble baroque qui mérite enfin le nom d'orchestre. Cerise sur le gâteau et pour changer : elles jouent juste et en rythme ! Du coup, les répétitions sont beaucoup moins fastidieuses.

28/ J'ai passé l'après-midi au "vélo-école", alternant les exercices au guidon et les promenades sur la banquette. Nous avons passé toutes sortes d'obstacles : ralentisseurs, barrières, trottoirs, chicanes, ressenti les secousses et la vitesse ; abordé les situations problématiques, tant mécaniques que médicales. Maintenant, il n'y a plus qu'à espérer que l'automne sera clément, pour pratiquer un peu et ne pas tout oublier.

29/ Les échanges de mails nous promettent un week-end gourmand. Une chose est sûre : nous ne mourrons pas de faim ! 
30/ En rentrant de la répétition, nous n'avons pas vu le sanglier sur le bord de la piste cyclabe, heureusement qu'on ne l'a pas rencontré vivant !
 

 

1 octobre 2025

Un cadeau hors-saison (ou très en avance)

Cet été, sur le marché de Dinard, le vendeur de foutas était présent et je savais qu'Alice était intéressée. Sur les conseils de Paul, j'ai choisi du bleu ciel : voilà un cadeau d'anniversaire tout trouvé (du moins une partie de celui-ci), même si les sorties à la plage ne reviendront que dans plusieurs mois.

En complément, j'ai décidé de coudre un sac pratique pour la plage, celui qui me manque chaque été : assez grand pour y ranger maillot, serviette, lunettes de soleil et livre, avec une poche intérieure pour protéger du sable les objets fragiles. J'avais acheté un petit métrage de toile transat, mais j'ai été déçue par le tissu, assez lâche et qui s'effilochait rien qu'à le regarder. Il m'a fallu prendre de grandes marges de couture et les recouvrir de biais car la surjeteuse ne suffisait pas. Au final, cela fait des finitions très soignées, je suis contente d'y avoir passé un peu plus de temps.

J'ai ajouté une broderie d'étoile de mer, pour casser un peu le sérieux des rayures.

Et pour que le maillot ne mouille pas le livre : un petit pochon imperméable plus joli qu'un sac plastique.

Ça donne envie de retourner en été, n'est-ce pas ? En attendant, je peux m'en coudre un à moi aussi…

 

 

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attraper le temps qui file…
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