Novembre a commencé dans la douceur des températures et s'achève dans la pluie et le froid (j'en ai déjà assez et l'hiver ne fait que commencer). J'ai beaucoup marché, beaucoup travaillé. Je découvre avec surprise que nous sommes bien près de Noël et que je n'ai encore rien cousu, rien préparé, j'ai même dû déléguer l'installation du sapin à Aurore. C'est donc un nouveau marathon qui m'attend, alors que je dors mal à nouveau, ça promet une grosse fatigue à l'arrivée des vacances. Mais la liste est établie et pour l'instant, je m'y tiens.
1/ Les filles partent passer la nuit dans une cabane (aménagée et chauffée) dans la forêt, ravies de cette escapade.
2/ Ça devient notre petit rituel du dimanche soir : lorsqu'il ne pleut pas, j'accompagne Aurore à pieds jusqu'à la gare.
3/ Une nouvelle violoniste vient nous rejoindre : comme les deux "nouveaux" de cette année, je la connais déjà pour avoir joué avec elle pendant 2 ans. Aurais-je trop fréquenté tous les lieux musicaux de la ville ?
4/ Quelques appels au cours de la journée avec ma candidate, avant, entre et après ses oraux dans la banlieue de Lille. C'est déjà remarquable d'être arrivée jusque-là.
5/ Aurore me rejoint au marché St Pierre pour un pique-nique argentin, puis une tournée des bibliothèques parisiennes (un livre doit être emprunté et rendu dans son lieu de conservation, pas comme dans notre réseau), puis des boutiques de thé, avec un passage imprévu (et affligeant) devant le BHV.
6/ J'ai encore trouvé trois nouveaux livres à lire pour mon voyage, je ne pensais pas cela possible à ce stade.
7/ Ayant manqué notre soirée Halloween (nous avions un bal), nous l'avons reportée à ce soir.
8/ Les répétitions de l'ensemble baroque, deux heures fort ennuyeuses pour moi parfois, sont bien plus efficaces et musicales depuis que nous avons du renfort.
9/ La douceur de l'air est remarquable, ma course du matin est fort agréable, et j'ai enfin pu reprendre mon ancien itinéraire, à peu près nettoyé par les pluies.
10/ C'est pleine d'espoir que j'achète deux tapettes à souris pour régler le problème de la bestiole indésirable qui, sortant de sous la cheminée, a traversé plusieurs soirs, sous nos yeux, le salon, puis l'entrée… en direction de la cuisine !
11/ Aurore et Paul nous rejoignent pour un déjeuner libanais.
12/ Je tente ma deuxième sortie en triporteur et cette fois, j'embarque un monsieur. Mais, au bout d'un quart d'heure, le dérailleur se détache et se bloque dans la roue, impossible de rouler ! Notre sauveur a débarqué avec sa trousse à outils et a réussi à retirer les pièces cassées ; j'ai pu rentrer à l'Ehpad, au prix de quelques arrêts pour replacer la chaîne sur le plateau. La retour à vide au garage a été plus laborieux, la chaîne sautait à chaque inégalité du sol. La fois dernière, j'avais crevé : je vais avoir peur de tenter une nouvelle sortie !
13/ Papa a reçu son journal familial (nous avons choisi tribu) et il en est ravi, surtout qu'il avait déjà oublié l'annonce que je lui avais faite. Maintenant, il va falloir tenir le rythme.
14/ J'ai réussi à boucler mon travail de la semaine à temps pour manger rapidement, avant une formation au maniement des extincteurs. Voilà une journée bien remplie !
15/ La pluie s'est atténuée un peu, nous allons à pieds à la médiathèque pour un beau concert de viole qui a attiré pas mal de public.
16/ Aurore et Guillaume se sont entraînés pour ce trail, mais un virus, la boue, les passages étroits et la difficulté du parcours mettent leurs muscles à rude épreuve. Ils arrivent au bout ensemble et entiers, c'est déjà un bon point.
17/ Hier, nous étions couchés lorsque j'ai entendu un claquement : la tapette avait-elle rempli son office ? Oui ! La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a probablement pas de colonies de souris au grenier, qui descendraient derrière la cheminée. La mauvaise, c'est que c'est une petite musaraigne qui a été tuée, elle devait errer dans la maison depuis 3 semaines en cherchant la sortie.
18/ La jeune femme devant moi a insisté pour me laisser passer devant elle en caisse, parce que je n'avais qu'une toile cirée et elle, plein de petits articles. J'ai refusé, mais elle m'a quasiment forcée à accepter, ces gestes sont tellement rares (la semaine dernière, j'ai vu deux clients en venir aux insultes et commentaires racistes parce que l'un avait cru que l'autre voulait le doubler dans la file).
19/ La visite au luthier se mérite (62 km aller-retour et 20 minutes pour trouver une place) mais c'est toujours intéressant : j'ai discuté un bon moment du meilleur choix de cordes pour mon violon et de la pertinence ou pas de redresser le chevalet de l'alto plutôt que d'en fabriquer un neuf. Vu que le chevalet redressé risquer de vriller de nouveau dans les six mois, j'opte pour le neuf.
20/ Parfois, un projet couture peut mettre des années à se concrétiser. Cette fois, je suis passée à l'action et c'était si vite fait que je me demande pourquoi j'avais attendu si longtemps.
21/ Nous réunissons trois musiciens (et leurs conjoints) de notre entourage qui ont beaucoup en commun, une chouette soirée !
22/ Notre groupe a été invité à fêter l'anniversaire des Machus, une joyeuse soirée qui a fini fort tard dans la nuit.
23/ Après avoir pris un bon bol d'air en bord de mer (quel vent !), Marie prend le volant pour nous rapatrier et heureusement : aucun de nous deux n'a assez dormi pour conduire deux heures sous la pluie.
24/ Paul nous annonce une bonne nouvelle : ils vont devenir propriétaires sans avoir à déménager !
25/ Nous commençons à y voir clair pour les gros travaux à venir.
26/ Au retour de notre réunion de cyclistes (où j'étais la seule à être venue en vélo), je passe par les pistes cyclables pour profiter du beau ciel étoilé, prudemment car ma lumière n'est pas bien forte.
27/ Aurore est souvent à la maison en ce moment, j'en profite tant que je peux !
28/ Nous passons la journée au salon CSF entre filles et cette année, j'ai réussi à gagner une manche du championnat de vitesse de tricot.
29/ Aurore a une idée pour notre concert de Noël, reste à établir la partition… (et répéter, un peu)
30/ J'ai enfin terminé mon pantalon, je me suis appliquée et je vais bien l'apprécier au retour du froid.
C'est un petit challenge lecture créé par Bidib. En novembre, j'ai lu 7 livres ou textes (996 pages) et visité 4 nouveaux pays, pour un total de 194 pays.
Je cherche encore : Bahamas, Bermudes, Bélize, Brunei, Gibraltar, Maldives, Iles Marshall, Fédération de Micronésie, Montserrat, Nauru, Palaos, Panama, Iles Salomon, Saint-Vincent et les Grenadines, Iles Vanuatu
Saint-Christophe et Niévès Caryl Phillips, Cambridge.
Avant d’épouser l’homme choisi par son père, une jeune femme quitte l’Angleterre victorienne pour s'en aller visiter la plantation familiale, dans les Antilles britanniques. À son arrivée, la chaleur, la solitude, la violence l’accablent. Déchirée entre ses convictions personnelles et sa culture, elle se confie à son journal.
L’un de ses esclaves a connu une vie libre en Angleterre. Il a tout perdu et s’efforce malgré tout de rester fidèle à ses nouveaux maîtres, malgré la brutalité du régisseur.
Il est peu crédible qu’une toute jeune femme voyage ainsi seule ou presque et soit totalement livrée à elle-même (ou plutôt aux quelques blancs qui détiennent pouvoir et influence), mais sa naïveté face à ce qu’elle découvre au fil de son séjour permettent de comprendre cette époque où l’opinion a peu à peu basculé en faveur de l’abolition de l’esclavage. Elle voit aussi avec bon sens que l’abandon des plantations aux mains des régisseurs conduit à leur déclin.
« Et puis, dans le lointain, là où l'horizon attirait le regard pour le capturer, je découvris notre destination : une île montagneuse couverte d'une épaisse végétation, avec des forêts sur les hauteurs et des sommets perdus dans les nuages, une île tenue dans la paume bleue de la mer comme une précieuse pierre verte. »
« Les noirs ne sont pas, apparemment, considérés comme des indigènes. Ils ont été, comme on le sait, importés d'Afrique pour résoudre nos problèmes de main d'oeuvre et ils se sont multipliés sur place. Du fait de cette migration sur nos côtés, ils ne peuvent être considérés comme de vrais indigènes. Et l'on peut en dire autant des blancs qui sont venus ici dans un but économique et civilisateur. Le monsieur m'apprit ensuite, brièvement mais avec beaucoup de clarté, que les véritables indigènes étaient d'origine indienne (d'où le nom d'Indes Occidentales donné aussi à la région). Hélas, on s'est vite aperçu qu'ils étaient difficiles à diriger et rétifs aux méthodes européennes et il a fallu les exterminer. »
Caryl Phillips, La traversée du fleuve.
Je n'ai pas su choisir entre les deux livres disponibles à la bibliothèque, j'ai emprunté les deux et bien m'en a pris car celui-ci m'a beaucoup plu. Poussé par la nécessité, un père vend ses trois enfants à un négrier, au début du XIXe siècle. Puis il revient les attendre sur le bord du fleuve : l'un réapparaît cinquante ans plus tard au Libéria, la deuxième pendant la conquête du Far-West, le troisième est GI pendant la seconde guerre mondiale. Tous ont une touchante histoire à raconter.
« Je suis là, debout, avec les autres biens de la propriété de Virginie. Le neveu du maître, un banquier de Washington, est devenu notre nouveau maître. il ne s’intéresse nullement à la vie dans la plantation. il presse un mouchoir sur son visage et suit ce qui se passe avec détachement. Tout doit être vendu. […] Je tombe à genoux et je serre Eliza Mae dans mes bras. Je n’ai pas donné le sein à cette enfant, je ne l’ai pas bercée dans mes bras et je ne l’ai pas comblée de tout l’amour dont je suis capable pour me la faire enlever. Quand le commissaire-priseur se met à beugler, je regarde la figure d’Eliza Mae. Il crie la date, le lieu, l’heure. Le maître n’aurait jamais vendu aucune e nous. Je dis cela à ma fille prise de terreur. Les esclaves. Les animaux de ferme. Le mobilier. Les outils agricoles. Nous devons tous être vendus dans cet ordre. »
« J'étais là, debout dans cette salle glaciale, les yeux des deux témoins que je ne connaissais pas rivés à mon dos, Travis à côté de moi, mon ventre en avant, souhaitant que l'officier de l'état civil se dépêche un peu. Ses lèvres dessinaient un sourire mince et il y avait en lui quelque chose qui me déplaisait franchement. Quand j'étais venue pour fixer la date, il m'avait dit qu'il avait déjà fait des mariages de G.I. Je ne lui avais pas répondu qu'il n'en avait sûrement pas fait comme celui-ci. Lorsque le divorce avait été prononcé, j'avais écrit à Travis en Italie pour l'en informer. Il m'avait répondu qu'il avait obtenu la permission de son commandant dans la mesure où il ne tenterait pas de me ramener avec lui aux Etats-Unis. On ne tolérerait pas ce genre de chose. Moi, je ne collais pas, là-bas. Après avoir reçu sa lettre je suis allée voir l'officier de l'état civil pour fixer la date. Il m'a dit qu'il avait déjà fait des mariages de G.I. »
Bahreïn Qassim Haddad, La nuit du texte.
Sur son site, ce poète a publié quelques-uns de ses textes en persan. D'autres poèmes sont traduits en italien, espagnol, allemand, anglais ou français. J'ai choisi deux textes traduits en français.
« La nuit du texte est un rêve dense, plein des êtres et des éléments. Elle peut être une nuit qui a plus de présence que les jours d’effacement. La nuit est une écriture liée aux rêves, et là uniquement nous somme francs.Nuit, malgré sa présence intime, reste un texte en ta marge, ou bien une marge en soi, que tu réserve pour t’aider à affronter le centre et ses marges. »
Histoire de la pierre.
« À toi cette pierre,
Pour soutenir ton cœur durant la nuit de la solitude
Et effacer l'alphabet de l'oubli
sur l'échiquier de ta mémoire. »
Lichtenstein Benjamin Quaderer, L'homme qui fit chuter le paradis.
Après maintes recherches infructueuses, j'ai enfin trouvé un auteur lichtensteinois traduit en français ! (la langue officielle de la principauté est l'allemand et, comme l'avait remarqué Laurence en juin, le principal auteur est traduit… en espagnol).
« La vie réinventée de celui qui fit vaciller le système bancaire. Etre l'ennemi public numéro un dans son propre pays n'est pas chose facile. Même dans l'un des plus petits Etat au monde : la principauté de Liechtenstein. Johann Kaiser, placé en orphelinat à six ans par son père, globe-trotter, maître de la manipulation, réside dans un lieu inconnu sous un faux nom. Il a gagné tellement d'argent qu'il pourrait ne se préoccuper de rien.
Mais pour se défendre contre ceux qui souhaitent sa mort, il doit raconter l'histoire de sa vie. S'inspirant librement de Heinrich Kieber, personnage bien réel qui vendit aux services secrets allemands les données fiscales des clients de la banque du Liechtenstein, Benjamin Quaderer met en scène un homme hors du commun à l'humour cinglant, et signe un premier roman aussi vif qu'intelligent sur le pouvoir de l'argent et de la narration. »
Ce livre est parfois déconcertant, par sa forme : des carnets, chacun racontant quelques années de la vie du narrateur. Selon les époques, les noms peuvent être masqués, le récit est parfois confus (comme les souvenirs de J. K.), les notes de bas de page (relatives à des sources ou imaginaires) foisonnent, il y a même tout un chapitre où deux personnages relatent en parallèle les mêmes événements (difficile à lire le soir, après une journée fatigante !). Je ne me suis senti aucune sympathie pour le personnage et malgré tout, je me suis attachée à cette lecture, attendant d'avoir le fin mot de l'histoire.
« À un moment donné, je me suis appelé Johann Kaiser. Vous avez dru entendre parler de moi. j’ai cinquante-quatre ans, je suis du signe du Bélier et je vis sous une nouvelle identité dans un lieu qu’il vaut mieux garder secret, histoire de me protéger. Je me contenterai de dire qu’ici, il y a des nuages et des arbres, de l’herbe et de bêtes en train de paître. L’eau courante et l’électricité, ça existe ici, tout comme le soleil. Ici, on vit dans des maisons. Des maisons avec des toits et des fenêtres, des balcons ou des vérandas. […]
Ma situation professionnelle m’a contraint, ces dernières années, à changer régulièrement de lieu de résidence. LA dernière fois, c’était il y a quelques mois. Dans café qui sert le meilleur express que j’aie jamais bu, je relisais La Disparition des données, le livre où le psychocriminologue Jan Mayer relate notre rencontre qu’il a fictionnalisée. là, je m’appelle Marius Fritz. […]
Malgré le danger auquel je suis en permanence exposé et la diligence qui s’impose, je ne me prive pas de rechercher et de mentionner les sources, pour autant qu’il y en ait. Afin que vous puissiez comprendre pourquoi et comment j’ai agi, je dois faire un portrait détaillé de ma personne, raconter par le menu l’histoire de ma vie, tout en évoquant la conjoncture dans laquelle j’ai été bringuebalé en tous sens comme une boule de flipper. Car il ne me reste que cette histoire, que mon histoire, pour me défendre contre ceux qui veulent me voir mort.
Je vous souhaite une lecture agréable quoique bouleversante.
Cordialement vôtre,
Johann Kaiser. »
San Marin Filippo Ye, The Sky (poème)
« et un ciel triste aussi,
où la lumière pleure. »
Milena Ercolani, The Tram Journey (poème)
« Nos visages
masquaient nos incertitudes,
seuls tes yeux brillaient
pendant que tu esquissais un sourire timide. »
Afrique
Afrique du Sud
Yewande Omotoso, La Voisine.
Algérie
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles.
Angola Ondjaki, GrandMèreDixNeuf et le secret du Soviétique.
Bénin
Florent Couao-Zotti, La traque de la musaraigne.
Botswana Trinity Dow, Les cris de l'innocente.
Burkina Faso
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.
Burundi
Gaël Faye, Petit pays.
Cameroun
Calixte Beyala, Le Christ selon l'Afrique.
Cap Vert
Germano Almeida, Le testament de Monsieur Napumoceno.
Comores Ali Zamir, Dérangé que je suis.
Congo Brazzaville
Alain Mabanckou, Le commerce des Allongés.
Côte d'Ivoire Marguerite Abouet, Aya de Yopougon, tomes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.
Djibouti
Abdourahman A. Waberi, Aux États-Unis d'Afrique.
Égypte
Alaa El Aswany, L'Immeuble Yacoubian.
Érythrée
Sulaiman Addonai, Le silence est ma langue natale.
Éthiopie Maaza Mengiste, Le roi fantôme.
Gabon
Janis Otsiemi, La vie est un sale boulot.
Gambie
Baba Jallow, Le cimetière ne prie pas.
Ghana
Yaa Gyasi, No home.
Nii Ayikwei Parkes, Notre quelque part.
Guinée Bissau Abdulai Sila, L'ultime tragédie.
Guinée Conakri
Camara Laye, L'enfant noir.
Guinée équatoriale Trifonia Melibea Obono, La bâtarde.
Kenya
Ngugi wa Thiong'o, La rivière de vie.
Lesotho Thomas Mofolo, L'homme qui marchait vers le soleil levant.
Libéria Leymah Gbowee, Notre force est infinie.
Lybie
Hisham Matar, Une disparition.
Madagascar Johary Ravaloson, La fabuleuse parcelle de Monsieur Isidore.
Malawi William Kamkwamba, Le garçon qui dompta le vent.
Mali
Aya Cissoko, N'ba.
Maroc
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre.
Maurice
Mariam Sheik Fareed, Le syndrôme de l'accent étranger.
Nathacha Appanah-Mouriquand, Blue Bay Palace.
Mauritanie
Moussa Ould Ebnou, Barzakh.
Mayotte
Nassuf Djailani, À tous ceux qui accusent le poète de traîtrise à la langue française, poème.
Yazidou Maandhui, Mirage, poème.
Mozambique
Mia Couto, Le chasseur d'éléphants invisibles.
Namibie Hendrik Witbooi, Votre paix sera la mort de ma nation.
Niger Fatima, Esclave à 11 ans.
Nigeria
Chigozie Obioma, Les pêcheurs.
Ouganda Jennifer Nansubuga Makumbi, Kintu.
République Centrafricaine
Didier Kassaï, Tempête sur Bangui 1 et 2.
République démocratique du Congo
Denis Mukwege, La force des femmes.
Réunion
Aimé Césaire, Calendrier lagunaire, poème.
Myriam Cazalou, Convois vers l'usine sucrière, poème.
Agnès Gueneau, Cause à ou, poème.
Rosemay Nivard, Un quart de pomme, poème.
Patrice Treuthardt, Retour au port natal, poème.
Sénégal
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba.
Fatou Diome, Celles qui attendent. Karine Silla, L'absente de Noël.
Seychelles
Antoine Abel, Une tortue se rappelle.
Sierra Leone
Ishmael Beah, La petite famille.
Somalie
Farah Nuruddin, Du lait aigre-doux.
Soudan
Abdelaziz Baraka Sakin, Le Messie du Darfour.
Tayeb Salih, Saison de la migration vers le Nord.
Swaziland
Malla Nunn, Le sang et la poussière.
Tanzanie
Abdulrazak Gurnah, Près de la mer.
Tchad
Adjim Danngar, Djarabane. 1. Au petit marché des amours perdues.
Togo
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.
Tunisie
Habib Selmi, La voisine du cinquième.
Zambie Namwali Serpell, Mustiks : une Odyssée en Zambie.
Zimbabwe
Petina Gappah, Le livre de Memory.
Amérique
Antigua-et-Barbada Jamaïca Kincaid, Voyons voir.
Argentine
Gabriela Cabezón Cámara, Pleines de grâce.
Bolivie
Edmundo Paz Soldán, Norte.
Brésil
Paulo Coelho, L'Alchimiste.
Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.
Chili
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.
Colombie
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.
Costa Rica
Edo Brenes, Bons baisers de Limon.
Cuba
Leonardo Padura, Adios Hemingway.
Dominique
Jean Rhys, Voyage dans les ténèbres.
États-unis
Jack London, Martin Eden.
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.
Toni Morrison, Beloved.
Équateur
Alfredo Noriega, Mourir, la belle affaire !
Grenade
Tobias S. Buckell, Halo, 6, Le protocole Cole.
Guadeloupe
Jenny Archimède, Dans mon île, poème.
Daniel Maximin, Natale, poème
Max Rippon, Cataplasme, poème.
Guy Tirolien, Prière d'un petit enfant nègre, poème.
Guatémala
Miguel Angel Asturias, Le Pape vert.
Guyana Sharon Maas, Noces indiennes.
Guyane française
Léon-Gontran Damas, Solde, poème.
Serge Patient, Cayenne est désolée…, poème.
Groenland
Mo Malø, Qaanaaq.
Mo Malø, Diskø.
Mo Malø, Nuunk.
Mo Malø, Summit.
Haïti
Jacques-Stephen Alexis, L'étoile absinthe.
René Depestre, Lettre au poète Léon Damas, poème.
Honduras
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.
Jamaïque
Kei Miller, By the Rivers of Babylon.
Martinique Nicole Cage-Florentiny, Dans mon île ne poussent pas les saules, poème.
George Desportes, À la crinière du cyclone, poème.
Éric Pézo, On avance la peur…, poème.
Joseph Polius, Petits mots…, poème.
Julienne Salvat, Dire d'enfance rosée…, poème.
Mexique
Laura Esquivel, Chocolat amer.
Carlos Fuentes, Une certaine parenté.
Nicaragua
Gioconda Belli, La République des femmes.
Paraguay
Augusto Roa Bastos, Fils d'homme.
Pérou
Mario Vargas Llosa, La Tante Julia et le scribouillard.
Porto-Rico
Mayra Santos-Febres, La maîtresse de Carlos Gardel.
République Dominicaine Junot Díaz, La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao.
Salvador
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.
Sainte-Lucie
Derek Walcott, Une autre vie.
Suriname
Raoul De Jong, Jaguarman.
Trinité-et-Tobago V. S. Naipaul, Miguel Street.
Uruguay
Juan Carlos Onetti, Les adieux.
Venezuela
Karina Sainz Borgo, La fille de l'Espagnole.
Asie
Afghanistan
Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn.
Mahmud Nasimi, Un Afghan à Paris.
Arabie Saoudite
Athîr Abdallah Al-Nashmî, Une perte.
Bangladesh
Shirshendu Mukhopadhyay, La tante qui ne voulait pas mourir.
Bhoutan
Kunzang Choden, Le cercle du karma.
Birmanie Aung San Suu Kyi, Se libérer de la peur.
Cambodge
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.
Chine
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.
Corée du Nord
Hyeonseo Lee, La fille aux sept noms.
Corée du Sud
Ch'oe Yun, Là-bas, sans bruit, tombe un pétale.
Indonésie
Pramoedya Ananta Toer, Le monde des hommes. (Buru Quartet tome 1)
Iran
Fariba Vafi, Un secret de rue.
Zoyâ Pirzâd, On s'y fera.
Irak
Abbas Khider, Lettre à la république des aubergines.
Israël
Amos Oz, Vie et mort en quatre rimes.
Japon
Haruki Murakami, Le passage de la nuit.
Durian Sukegawa,Les délices de Tokyo. Toshikazu Kawaguchi, Tant que le café est encore chaud.
Banana Yoshimoto, Kitchen.
Jordanie Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.
Kazakhstan Erkin Azat, Lanceur d'alerte des camps Ouïghours.
Kirghistan Tchinguiz Aïtmatov, Adieu Goulsary.
Koweit
Taleb Alrefai, Ici-même.
Laos
Loo Hui Phang, L'imprudence.
Liban
Jabbour Douaihy, Il y avait du poison dans l'air.
Malaisie Tash Aw, La carte du monde invisible.
Mongolie
Galsan Tschinag, Belek, une chasse dans le Haut-Altaï, suivi de Une histoire Touva.
Népal
Mahjusshree Thapa, Les saisons de l'envol.
Sultanat d'Oman Jokha Alharthi, Les corps célestes.
Ouzbékistan
Hamid Ismaïlov, Dans les eaux du lac interdit.
Pakistan
Daniyal Mueenuddin, La saison des mangues introuvables.
Palestine Sahar Khalifa, Chronique du figuier barbare. Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.
Philippines
Mia P. Manansala, L'art meurtrier du lait de coco. L'art meurtrier du Halo-Halo.
Singapour
Balli Kaur Jaswal, Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique.
Syrie
Niroz Malek, Le promeneur d'Alep.
Sri Lanka
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.
anbTadjikistan
Barzou Adbourazzoqov, Huit monologues de femmes.
Taïwan
Xiaole Wu, Les enfants des riches.
Thaïlande
Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely.
Turquie
Orhan Pamuk, La femme aux cheveux roux.
Vietnam
Kim Thúy, Man.
Yémen
Ali al-Muqri, Le beau Juif.
Europe
Albanie
Ornela Vorpsi, Buvez du cacao Van Houten !
Allemagne
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.
Andorre Michèle Gazier, Les passantes.
Arménie Susanna Harutyunyan, Le village secret.
Autriche
Daniel Glattauer, Quand souffle le vent du nord.
Daniel Glattauer, La septième vague.
Azerbaïdjan
Tchinguiz Abdoullaïev, Le fardeau des idoles.
Belgique
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !
Bulgarie
Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer.
Chypre
Tefcros Michaelides, Petits meurtres entre mathématiciens.
Croatie
Ante Tomic, Miracle à la Combe aux aspics.
Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie.
Espagne
Carlos Ruiz Zafón, Marina.
Estonie
Andrus Kivirähk, Les secrets.
Finlande
Sofi Oksanen, Baby Jane.
Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse.
France
Maurice Leblanc, Arsène Lupin.
Riad Satouff, Le jeune acteur.
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art.
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)
Delphine Horvilleur, Vivre avec nos morts. Petit traité de consolation.
Jean Giono, Regain.
Daniel Pennac, Le cas Malaussène : 1. Ils m'ont menti. 2. Terminus Malaussène.
Isabelle Guézan, La Nouvelle Organisation du Travail (uniquement sur Kindle).
Romain Gary, Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable.
Daniel Pennac, Mon frère.
Anne Bihan, Craquement nègre…, poème.
Alexis Gloaguen,Rien n'est plus paradoxal que la mort, poème.
Catherine C. Laurent,Regarder le pays, poème.
Sophie Hénaff, Poulets grillés,Rester groupés, Art et décès. Clémentine Mélois, Alors c'est bien.
Georgie Boris Akounine, Pélagie et le bouledogue blanc.
Grèce
Vassilis Alexakis, Ap. J. C.
Hongrie
Magda Szabó, La porte etAbigaël.
Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel.
Islande
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande.
Gunnar Gunnarsson, Le berger de l'Avent.
Italie
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.
Goliarda Sapienza, L'Art de la joie. Giosuè Calaciura, Le tram de Noël.
Kosovo Pajtim Statovci, Mon chat Yugoslavia.
Lettonie Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de Sibérie.
Lituanie GiédRé (Holly R., illustratrice), La boîte de petits-pois.
Luwembourg Guy Rewenig, La cathédrale en flammes.
Macédoine
Rumena Bužarovska, Mon cher mari.
Malte
Joe Sacco, Payer la terre.
Moldavie
Vladimir Lortchenkov, Des Mille et une façons de quitter la Moldavie.
Monaco
Prince Albert II, L'homme et l'océan.
Montenegro Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de Sibérie. Mirko Kovac, La vie de Malvina Trifković
Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie.
Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer.
Pologne
Maryla Szymiczkowa, Madame Mohr a disparu.
Portugal
Gonçalo M. Tavares, Une jeune fille perdue dans le siècle à la recherche de son père.
République Tchèque
Kafka, Le procès et La métamorphose.
Roumanie
Ioana Pârvulescu, La vie commence vendredi.
Panaït Istrati, Codine.
Royaume-uni
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno.
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.
William Makepeace Thackeray, La Foire aux vanités (Vanity Fair).
Alan Bennett, La Reine des lectrices.
Herman Melville, Bartleby le scribe. Annie Darling, Noël à la librairie des cœurs brisés.
Russie
Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer. Le bonheur conjugal. Le diable. Andreï Kourkov, Surprises de Noël.
Serbie
Filip Grbic, Errance.
Slovaquie
Pavol Rankov, C'est arrivé un premier septembre.
Slovénie
Drago Jankar, Cette nuit, je l'ai vue.
Suède
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) Selma Lagerlöf, Le livre de Noël.
Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.
Vatican
Pape François, Laudato si, encyclique sur la sauvegarde de la maison commune.
Océanie
Australie
Joan Lindsa, Pique-nique à Hanging Rock.
Nouvelle Calédonie
Déwé Gorodé, Les mots sont des innocents, poème.
Nicolas Kurtovitch, Le sens des marées, poème.
Raymond Lacroix, Le nouveau sorcier de la grue aux requins, poème.
Frédéric Ohlen, Ils m'ont dit…, poème.
Denis Pourawa, Névarèna, poème.
Paul Wamo, L'épithète, poème.
Nouvelle Zélande
Eleanor Catton, La répétition.
Papouasie Nouvelle-Guinée
Mundiya Kepanga, La fabuleuse tribu des papous.
Polynésie française
Célestine Hitiura Vaïte, L'Arbre à pain (Chroniques de Tahiti 1).
Flora Aurima Devatine, Pas d'i…, pas d'o…, poème.
Henri Hiro, Si seulement…, poème.
Samoa
Sia Figiel, Freelove.
Tuvalu
Alofa Tuvalu, À l'eau la terre et Le biogaz pour les nazes.
Wallis-et-Futuna
Virginie Tafilagi, Mes yeux-paroles, poème.
Pour le thème du jour chez Virginie, j'ai manqué d'a-propos : je m'étais dit que je trouverais certainement des sujets adéquats au salon où je suis allée vendredi, mais j'ai complètement oublié mon projet le jour J !
J'ai tout de même rapporté quelques coupons de tissus pour mes trousses de naissance (entre autres) qui répondent aux critères : j'ai toujours du mal à faire un choix raisonnable parmi les dizaines de motifs si mignons.
Je ne peux pas afficher des photos des bébés de l'année dans la famille, tout aussi mignons les uns que les autres, mais je pense que le prix de la mignonnerie créative peut être attribué cette année à Aurore, avec le hochet qu'elle a crocheté pour sa petite cousine :
2 ans que nous sommes dans cette maison, 22 ans que les écharpes, gants, sacs, parapluies, bonnets… sont posés sur cette chaise dans l'entrée (qui est aussi le couloir, la salle à manger et le salon, notre maison est très peu cloisonnée). 22 ans que je ramasse régulièrement l'un ou l'autre accessoire tombé au sol, que je dois fouiller dans le tas pour trouver l'écharpe ou le gant dont j'ai besoin, s'il n'est pas sur le meuble d'en face (autre nid à bazar).
J'avais imaginé des solutions, pensé à remplacer cette chaise bancale par un petit meuble à tiroirs. Et puis d'un coup, j'en ai eu assez. J'avais un beau tissu d'ameublement que l'on m'avait donné et de la mousse Style-Vil, acheté dans le but de confectionner un panier de rangement quelconque. J'ai pris les mesures de l'assise, coupé, cousu, inséré un morceau de carton pour le fond et en quelques heures, j'avais mon panier !
Après quelques jours, j'ai ajouté des rubans (Hermès) aux angles, afin de le maintenir bien en place.
Les parapluies, pantalon et guêtres de pluie, pochettes ont trouvé place dans une caisse à vin, j'ai enlevé l'un des barreaux qui ne tenait plus de toutes façons. L'autre a été solidement recollé.
Puis j'ai décidé de coudre une petite corbeille suspendue pour les gants, accrochée au dossier.
Évidemment, toutes les écharpes sont bien pliées, je sais qu'il faudra les ranger à nouveau de temps en temps.
Mais que c'est agréable de voir chaque chose à sa place !
Cette fois, le thème a été choisi par Loulou et j'ai tout de suite su ce que j'allais photographier, parce que j'habite à deux pas (avec mes bottes de sept lieues) de La Perspective et que je passe devant chaque fois que je vais à la médiathèque.
Malheureusement, cette œuvre "d'un des plus grands sculpteurs contemporains" est en piètre état. Il y a quelque temps, on nous a annoncé en fanfare sa restauration prochaine, mais le projet n'a pas trouvé son financement.
Nous l'avons connue déjà dégradée, mais encore fonctionnelle : il y avait de l'eau dans les bassins, la cascade coulait et la flèche était encore entière, mais le calcaire, le froid, les ados qui se lançaient le défi de faire du vélo ou du skate sur la lame de métal sans tomber à l'eau ont eu raison des matériaux.
En 2006, pour les Journées du Patrimoine, quelques enfants avaient été sollicités pour l'animation, et Paul en faisait partie. La dame en blanc à gauche est Martha Pan, qui devait se demander à quoi rimait ce spectacle sans queue ni tête (et pas du meilleur goût), basé sur des jeux de mots faits avec son nom.
J'ai reconnu avec attendrissement mes deux filles bien petites, aux pieds des comédiens.
Il y a 5 ans, j'étais retournée la photographier : il n'y avait déjà plus d'eau depuis longtemps dans les bassins.
Quelques mois plus tard, la flèche s'est brisée en deux.
Espérons qu'un jour prochain, un généreux mécène aura l'idée de soutenir cette restauration !
Ce dimanche, Virginie nous propose de traquer le reflet. Et quoi de mieux, par ce dimanche embrumé, que d'aller flâner sur la promenade des Petits Ponts ? Pendant qu'Aurore et Guillaume couraient le trail des 4 châteaux, après avoir parcouru d'un bon pas les 2,3 km entre le stationnement que j'avais enfin déniché et le départ de la course (trop tard), j'ai retrouvé Marie et nous avons marché une bonne heure, avant de nous poster à un endroit stratégique, à 50 m de l'arrivée, pour attendre nos valeureux coureurs.
Un bras a été détourné de l'Yvette pour alimenter, au moyen-âge, les ateliers de tanneurs (les ouvertures couvertes d'un auvent). Chaque maison bordant le canal bénéficie d'un pont privatif : tous sont différents. L'été, les ponts sont joliment fleuris :
Et alors que nous commencions à être saisies par le froid, ils sont enfin arrivés !
Aurore a toujours une idée très précise de ce qu'elle veut. Fin mars, elle m'avait parlé d'un pantalon large, en laine fine, marron foncé, en ajoutant que je ne pourrais peut-être pas le coudre pour son anniversaire, mais que pour l'automne ce serait parfait. Après quelques recherches en ligne, nous avons constaté que l'achat du tissu serait déjà compliqué. Et puis elle avait vu un patron, je ne serais pas très contente…
Argh : Harya, de Make my Lemonade, ma bête noire en patrons ! J'ai bien essayé de la convaincre que c'était presque le Brooklyn de Maison Fauve, déjà cousu et ajusté à ses mesures, mais non, celui-là avait une braguette. Et puis Marie avait eu le patron dans son (bref) abonnement. Certes, mais il fallait l'imprimer et la marque ne fait aucun effort pour optimiser le format : pas de calques de tailles et 3 feuilles A0 ! Après étude de la chose, j'ai décidé que je pouvais tracer le devant droit à partir du devant gauche (mais qui dessine les deux séparément sur un patron ?), nous avons gagné une page, mais quel gâchis de papier, la feuille 2 est plus qu'à moitié blanche.
Pour le tissu, nous avons écumé le quartier Saint-Pierre et nous avons trouvé le lainage parfait dans la petite boutique annexe de Sacrés coupons, rue Seveste : le coupon mesurait 3 mètres, avec un rabais de 30 %, à cause d'une déchirure, mais le vendeur nous a montré que celle-ci courait sur tout le métrage, je risquais ne de pas pouvoir placer toutes les pièces. Finalement, il m'a proposé de sortir de sa réserve un autre coupon, intact, et de me le recouper. Et de me faire une ristourne. Après quelques minutes de discussion, nous avons appris que nous étions les premières clientes "sérieuses" de la matinée (il était 11h30) et peut-être sa seule vente de la journée. Comme je fouillais, à la recherche d'un lainage fin un peu coloré, il m'a sorti tout ce qu'il avait et j'ai acheté du rouge et du corail : nous sommes reparties au final avec 8 mètres de pure laine fine de bonne qualité, avec une belle remise (et un peu tristes pour cette boutique délaissée).
J'ai relevé le patron et je l'ai rangé avec le tissu et la fermeture dans une enveloppe. Mais à la fin de l'été, ma fille est revenue à la charge et j'ai mis de côté la chemise envoûtée pour attaquer le pantalon. J'ai commencé par une toile, dans un coton d'ameublement, qui a semblé aller plutôt bien, à part une légère tension au niveau des hanches que je pouvais corriger en réduisant la longueur des plis, et la largeur des jambes jugée un peu excessive.
C'est donc confiante que j'ai coupé toutes les pièces. Les pinces, plis et poches ne m'ont pas posé de difficulté. Je me suis alors penchée sur le livret pour le montage de la braguette (parement coupé à même, j'ai l'habitude d'un parement cousu à part). Les explications étaient confuses et lacunaires (sans blague ?) :
« Replacez le devant sur l’endroit. Le zip est cousu d’un côté. Superposez le devant droit sur le devant gauche, puis épinglez et piquez la fourche à 1 cm. Surfilez. Remettez à plat. A l’aide du cran, pliez le décranté au fer. Positionnez le par dessus le zip, puis épinglez le décranté contre la partie libre du zip. Retournez et piquez à 1cm. » Le patron est noté niveau 2 « c'est du gâteau ».
Après 40 ans de couture avec patrons et pas mal de burdas à mon actif, je ne comprends rien à ce charabia, et surtout, il n'y avait aucune indication de l'emplacement de la fermeture, ni de sa longueur « elle s'arrête quelques centimètres avant le haut ». Ne parlons pas des photos qui n'aident en rien (tissu froissé, coutures ton-sur-ton, la fille qui place ses mains devant l'endroit critique).
J'ai pris une fermeture plus longue et je l'ai cousue jusqu'à 4 cm du haut en laissant libre une partie que je pourrais coudre plus tard si besoin.
Puis nous sommes passées à l'essayage et là, j'ai vu à sa tête que ça n'allait pas. Bon, la braguette surpiquée tiraillait un peu, mais surtout, la fourche était beaucoup trop basse. Mais pourquoi la toile était-elle correcte alors ?
Comme la demoiselle trouvait également les jambes trop larges, j'ai choisi une méthode peu académique pour rectifier le tir : j'ai repris 2 cm de valeur de couture sur tout l'intérieur des jambes, haut compris, remontant d'autant la fourche. Et comme il en fallait bien plus, j'ai également baissé la taille de 2 cm, donc décousu les plis pour les piquer plus bas. Le nouvel essayage était concluant, je me suis penchée sur la finition de la ceinture : celle-ci est simplement formée d'une parementure intérieure (de 7 cm de hauteur), surpiquée pour former la "ceinture". Mais comment finit-on proprement une parementure aux extrémités, sachant qu'il y a la fermeture d'un côté et le sous-pont de l'autre ? Je reprends le livret « Endroit contre endroit, cousez les petits côtés de l’enforme contre les milieux devant de Harya. Epinglez ensuite le haut de l’enforme contre la ligne de taille en partant du devant gauche. Faites tout le tour. En arrivant au devant droit, l’enforme est trop courte: il faut pliez (sic !) sur le cran du devant endroit contre endroit. Finissez d’épingler, et piquez le tout à 1cm. Dégarnissez les angles. »
Après une nuit d'insomnie à réfléchir à tout ça, j'en ai conclu que je devais découdre le haut de la braguette et arrêter la parementure au niveau de la pliure de celle-ci. J'ai carrément décousu toute la surpiqûre de la braguette, puis tout un côté de la fermeture pour retrouver une pose bien à plat, sans tension. De l'autre côté, j'ai décousu la fermeture et le sous-pont jusqu'au dessous de la parementure, pour les recoudre une fois la parementure retournée. Comme ma fermeture avait été coupée en haut (faute de savoir à quel niveau la placer), j'ai cousu un petit bout de sergé pour finir proprement le haut (et éviter le piquant des griffes). Sauf que… la parementure, comme indiqué, était trop courte, mais alors beaucoup trop courte : il manquait 5 bons centimètres. J'ai vérifié le patron : pas d'erreur de ma part. J'ai donc retracé la pièce, en l'allongeant, et j'en ai profité pour en réduite la hauteur.
Le lainage était bien souple et légèrement extensible, je n'ai pas surpiqué la braguette car c'est cette surpiqûre qui tiraillait la première fois. Je n'ai pas pu coudre d'agrafe comme préconisé : sur quoi doit-on la coudre ? Il n'y a rien sous la braguette, le recouvrement de la ceinture est à peine de quelques millimètres. J'ai mis une pression.
Enfin je me suis félicitée : 1. D'avoir acheté un tissu d'excellente qualité, qui a supporté sans broncher d'être cousu-décousu-recousu-surpiqué-désurpiqué-resurpiqué (j'invente des mots si je veux). 2. D'avoir utilisé un fil un peu plus clair que le marron du lainage (je n'avais que ça), je n'ose imaginer ce qu'auraient été mes séances de découd-vite en ton-sur-ton marron foncé.
La demoiselle a choisi son pantalon pour passer les oraux de son concours, n'est-ce pas la plus belle des reconnaissances ?
Je lui avais proposé de doubler le haut, parce que la laine, ça gratte, mais elle n'a pas voulu. Elle m'assure qu'elle ne ressent aucune gêne. Ça n'aurait pas été la partie la plus compliquée de l'opération, mais c'est dommage de doubler de la laine avec du synthétique. Si je mettais la main sur un coupon de soie…
Après hésitation, elle a opté pour des passants et sa ceinture tressée apporte un plus indéniable. Pour le confort, j'ai cousu 20 cm d'élastique à l'intérieur du dos de la ceinture.
Cet été, le vendeur de tissus du marché de Dinard proposait des cotons à chemises tous plus beaux que les autres, de belles popelines au tissage serré. Au passage, il a tout de suite remarqué que le polo de Guillaume était fait maison (" la petite touche de Liberty"). Je suis repartie, très raisonnablement, avec ce coton à carreaux (et trois mètres de coton blanc plus ordinaire pour coudre des toiles).
Cette chemise à manches courtes aurait dû être une promenade de santé : tissu bien stable, patron maintes fois cousu. Seuls les raccords demandaient un peu d'application lors de la coupe. Pourtant, cette promenade s'est transformée en chemin de croix !
Déjà la coupe : malgré un pliage soigneux avec épinglage, histoire d'avoir des carreaux bien superposés, le tissu a glissé légèrement, décalant les rayures. J'ai pu heureusement, en jouant sur les marges de couture, recaler mes raccords.
J'ai commencé par le col, comme toujours : plier les devant pour former les pattes de boutonnage, les entoiler puis surpiquer. Assembler l'empiècement des épaules, en prenant les devants et les dos en sandwich. Coudre le col, ajouter le pied de col et le poser sur la chemise… heu… c'est normal si j'ai deux centimètres de trop sur le pied de de col (ou plutôt 2 cm de moins sur le tour d'encolure ?). Bon, j'enlève les épingles, je recommence en tirant légèrement sur l'encolure. Mais ce tissu a zéro élasticité, ça ne va pas. Je sors une chemise du placard, je mesure ; bon, j'ai certainement plié 2 mm de trop la patte de boutonnage, en voulant l'aligner sur une rayure. Je découds, je déplie, je repasse. Je creuse un tout petit peu l'encolure dos, que j'ai peut-être coupée un chouilla trop loin du patron. Enfin, je rabote de 2 mm le pied de col. C'est bon, tout concorde, mais je ne m'explique pas comment j'ai pu me tromper à ce point, alors que sur près de 10 chemises cousues avec ce patron, je n'ai jamais eu le moindre problème.
Bon, on respire et on continue, je n'ai pas d'urgence. Mais il m'est impossible de surpiquer le pied de col, le fil du dessus ne se croise pas avec celui de la canette. Trop d'épaisseurs ? Ma machine en a vu d'autres. Je change d'aiguille, je fais des essais sur une chute : dès que je passe 6 épaisseurs de tissu, elle ne coud plus. J'essaye sur un autre tissu, c'est presque correct, mais le fil du dessous est bien trop tendu alors que la tension du dessus est au maximum. Je démonte ma canette, je donne un tour de vis sur le boîtier : tension OK sur une popeline ordinaire, mais pas sur les carreaux violets, le tissage est trop serré. Je sors une aiguille microtex, c'est bon, je termine de poser le col.
Deux jours plus tard, je sors du train : « Allo Maman, tu arrives bientôt ? Je n'arrive plus à enfiler la machine. — Quelle machine ? — La tienne. — Tu couds quoi ? — Mes insignes, sur ma chemise (autant dire : un morceau de cuir sur un sergé épais). — Tu n'as évidemment pas changé d'aiguille ? — Pourquoi, il fallait ? »
RIP mon aiguille microtex 70. Je rentre, je change d'aiguille, j'envoie la jeune fille pressée à sa réunion et je lui couds tranquillement tous ses insignes.
Bon, reprenons, il est temps de coudre les manches. Attention ! Ce tissu n'ayant ni endroit ni envers, il s'agit de bien marquer la gauche et la droite. Voilà, la manche est cousue, je recoupe l'une des coutures pour rabattre l'autre par-dessus et la surpiquer. Trois fois : une fois pas droit, une fois trop étroite, c'était moche, la troisième est la bonne. Passons à la seconde manche. Que j'ai cousue sur l'envers, évidemment !
J'ai laissé l'ouvrage de côté pour coudre une robe, qui est allée comme sur des roulettes, puis un pantalon qui a été laborieux, lui aussi, je suis dans une mauvaise passe couture.
J'ai décousu la manche (difficilement, le fil accroche bien dans le tissu), je l'ai recousue du bon côté surpiquée, ouf. Et puis j'ai attaqué la poche : ma surjeteuse a décidé d'entrer dans le jeu en cassant plusieurs fois le fil du boucleur de droite (j'adooore enfiler la surjeteuse – non, je rigole – jaune) et, en l'appliquant, je suis tombée en panne de canette à 5 mm de la fin. Autant galérer jusqu'au bout.
Les ourlets m'ont laissé un peu de répit avant l'épreuve finale des boutonnières. Prudente, j'en ai testé une sur une chute (je le fais toujours car ma machine a tendance à les coudre un peu trop longues par rapport au diamètre du bouton). Première boutonnière ratée, le retour ne concorde pas avec le départ. Je respire, je recommence : le tissu passe dans le trou de la plaque à aiguille. Normal, me dis-je, j'ai mis seulement deux épaisseurs de tissu, je vais entoiler l'une des épaisseurs. La troisième boutonnière d'essai a été catastrophique, j'ai cru que je ne réussirais jamais à couper l'amas de fils qui bloquait tout dans la plaque à aiguille.
Et là… j'ai aperçu une épingle, parfaitement alignée avec l'une des griffes d'entraînement, quasiment invisible. J'ai compris que cette épingle se prenait immanquablement dans l'un des fils de boutonnière, mais aussi probablement dans le tissu lors des points d'arrêt. Et c'était elle aussi qui était responsable, depuis une douzaine de jours, des petits claquements que j'entendais. Comment est-elle arrivée là ? Je ne comprends pas, car je nettoie très souvent ma machine, en démontant la plaque à aiguilles et le support de canette, je l'ai fait au moins une fois depuis que j'entends ce bruit, ce qui signifie que je n'ai pas remarqué cette épingle lors de mon nettoyage !
Une fois l'épingle retirée, le bruit a disparu (quel soulagement) et les boutonnières se sont brodées sans problème. Pour celles-ci, j'ai choisi un fil bleu ardoise clair car il me restait un tout petit peu du violet utilisé pour les surpiqûres et j'étais certaine de tomber en panne de fil avant la fin, pas la peine de tenter le diable une nouvelle fois.
Elle est belle cette chemise, les finitions sont soignées (coutures rabattues) et cette fois, je ne me suis pas trompée dans le sens de boutonnage.
Je me demande ce que je vais coudre dans le reste du tissu, quelque chose de facile de préférence, sans trop de coutures ! Des mouchoirs, c'est évident, car ceux du commerce sont soit trop fins, soit bien trop grands (ça déforme les poches), mais il me reste 1m 60 de métrage, ça fait beaucoup de mouchoirs !
Ce dimanche, Virginie me pose une colle : comment, avec mon petit appareil basique, faire la différence entre "vitesse lente" et "exposition longue" ? Je suis totalement incompétente pour utiliser le mode manuel, je me suis donc rabattue sur les quelques réglages proposés. En août, j'avais utilisé le mode "feu d'artifice" pour contourner la difficulté de ralentir la vitesse dans un milieu urbain trop éclairé. Mais hier soir, la chance m'a souri : le lampadaire devant la maison est en panne ! J'avais donc l'opportunité d'utiliser le mode "scène de nuit", avec une exposition d'une seconde, pour photographier cette belle lune qui se levait derrière le noyer. J'ai sorti un tabouret, posé mon petit trépied sur le mur, et tenté quelques clichés.
Du centre de la placette, c'est le châtaignier qui semble avoir pris feu.
Et de l'autre côté, les nuages commençaient à se multiplier, mais laissaient encore paraître un beau ciel étoilé.
C'est un petit challenge lecture créé par Bidib. En octobre, j'ai lu 8 livres ou textes (662 pages) et visité 5 nouveaux pays, pour un total de 190 pays, mon tour du monde touche à sa fin: j'ai parcouru toute l'Afrique et trouvé comment boucler ce voyage (presque ?) en intégralité, grâce au blog d'un anglais, Bruce, passionné de poésie. Depuis 2011, il poste quasiment tous les jours un nouveau poème, glané au cours de ses lectures et, cerise sur le gâteau, il indique la nationalité de l'auteur. Encore mieux : il a réalisé un index par pays ! Me voici donc comme devant une vitrine de jouets ou une pâtisserie un magasin de tissus : je ne sais plus où donner de la tête. En plus, je vais améliorer ma lecture de l'anglais (je pars de très très bas, ce n'est donc pas difficile). Un grand merci, Bruce !
Bahamas, Bermudes, Bahreïn, Bélize, Brunei, Belau (Palau), Gibraltar, Liechtenstein, Maldives, Iles Marshall, Fédération de Micronésie, Montserrat, Nauru, Panama, Iles Salomon, Saint-Christophe et Niévès, San Marin, Saint-Vincent et les Grenadines, Iles Vanuatu
Swadziland Malla Nunn, Le sang et la poussière.
Durban, Afrique du Sud, 1953. Après la guerre, Emmanuel Cooper est devenu inspecteur de police, puis a été rétrogradé. Alors qu'il surveille officieusement les docks, il découvre le cadavre d'un jeune garçon. Accusé à tort de ce meurtre, ainsi que de celui de sa logeuse, il a deux jours pour enquêter et trouver le coupable, pour gagner sa liberté, sa situation et celle de son supérieur qui le soutient discrètement. Un portrait glaçant de la société sud-africaine de cette époque, où la ségrégation est poussée à l'extrême.
« Qui a signé les papiers de ma mise en liberté ? Demanda-t-il.
— Moi. » Van Niekerk défit les trois boutons supérieurs de sa veste d’uniforme et tira sur le col amidonné. Son visage mince était impassible et ses yeux indéchiffrables sous les paupières tombantes. « Pourquoi ? — Le butin revient au vainqueur. Si vous réussissez sur ce coup-là, le général de division se souviendra de votre nom et du mien. Vous récupérerez votre carte d’inspecteur et j’aurai des amis haut placés. — Et si j’échoue ? dit Emmanuel. — Ce n’est pas une option. Ni pour vous, ni pour moi. Je me suis porté garant de vous, Cooper. J’ai répondu de vous personnellement. Si vous n’êtes pas à la hauteur, ils s’en prendront à vous, et ensuite à moi. »
« Il éprouvait une gêne qui était restée à l’état latent depuis l’enfance. À l’âge de neuf ans, alors qu’il était employé à mi-temps dans le garage local, il avait été chargé de signer les fiches de congé du week-end des quatre pompistes sots : des adultes avec des femmes et des enfants et des cheveux noirs parsemés de fils gris, autorisés à rentrer chez eux par un gamin blanc encore en culotte courte. »
« Larnies était un mot propre à l’Afrique du Sud, désignant le gratin, le dessus du panier, la fine fleur qui s’élevant jusqu’au sommet grâce à ses origines et à sa fortune. Barons du sucre, propriétaires d’usines, magistrats et médecins, avec ue poignée de comédiens basés à Londres, priés d’interrompre la saison au théâtre de Bulawayo en Rhodésie pour ajouter du panache à ce beau monde. »
Papouasie Nouvelle-Guinée
Mundiya Kepanga,La fabuleuse tribu des papous.
Cet ouvrage jeunesse, est un documentaire qui fourmille d'informations, photos et détails, décrivant la vie quotidienne dans les villages, les différentes cultures (selon que les tribus vivent dans les montagnes, au bord du fleuve ou de la mer), la nourriture, les modes de vie, les habitations, les coutumes et traditions, ainsi que la christianisation complète de la population, l'arrivée des voitures, la modernité de la capitale Port-Meresby. L'auteur s'est rendu plusieurs fois en France pour donner des conférences, a confié deux parures traditionnelles au Musée de l'homme de Paris et au Museum de Rouen. Un site internet permet d'aller plus loin, avec des films, des documents pédagogiques, la présentation du livre miroir "la fabuleuse tribu des français". Avec son ami et complice Marc Dozier, Mundiya Kepanga effectue un formidable travail de dialogue entre des peuples que tout semble séparer !
Tuvalu
Alofa Tuvalu (collectif), À l'eau la terre, sauvons Tuvalu, le pays qui disparaît !
Cette BD numérique, à destination des enfants et adolescents, présente les effets du réchauffement sur les Îles du Pacifique (submersions, remontée de l'eau salée dans les sols, érosion et chute des arbres), les gestes écologiques que nous pouvons faire pour limiter notre bilan carbone, les mesures déjà mises en place dans le pays (compostage, métanisation des déchets organiques, récupération de l'eau de pluie), mais également une évolution du mode de vie qui va vers plus de déchets, d'emballages, de consommation de produits importés… pas facile de rester cohérent avec ses convictions !
Le biogaz pour les nazes. Pour mieux comprendre : l'exemple concert de Tuvalu où les habitants ont appris à rouler à l'huile de noix de coco et cuisiner au biogaz.
Une petite BD, gratuite elle aussi (sur le site Alterlibris), qui explique le principe du biogaz aux enfants, avec beaucoup d'humour.
Dominique
Jean Rhys,Voyage dans les ténèbres.
Cette autrice est plus connue pour ses romans à succès : Quatuor, ou La prisonnière des Sargasses, mais j'ai choisi celui-ci, largement autobiographique, qui raconte l'arrivée en Angleterre, dans les années 30, d'Anna Morgan, 18 ans, née et élevée aux Antilles. Elle intègre une troupe théâtrale mais, au fil de ses rencontres amoureuses, vit une lente déchéance. Ses souvenirs joyeux et ensoleillés alternent avec les désillusions, les maladies, quelques rêves rêves aussi, dans une société où les femmes sont principalement dépendantes du regard des hommes.
« C’était comme si un rideau était tombé, dissimulant tout ce que j’avais connu. C’était presque comme de venir au monde une seconde fois. Les couleurs n’étaient plus les mêmes, plus les mêmes les parfums, plus la même l’impression laissée par les choses tout au fond de soi. Pas simplement la différence entre chaud et froid ; violet et gris ; lumière et ténèbres. Mais une différence dans ma façon d’avoir peur et ma façon d’être heureuse. Pour commencer, l’Angleterre me déplut. Je ne pouvais m’habituer au froid. Parfois je fermais les yeux et faisais comme si la chaleur de feu, ou celle des couvertures dans lesquelles je m’enroulais, était la chaleur du soleil ; ou bien je me faisais accroire que j’étais devant la porte de la maison, suivant des yeux la rue du Marché jusqu’à la baie. »
« — Ne soyez pas comme ça, dit-il. Ne soyez pas comme une pierre, à qui j’essaie de faire remonter la pente mais qui redescend toujours.
« Comme une pierre », il avait dit. C’est étrange comme on se dit : « Tant que tu ne bouges pas, ça ne fait pas mal. » Alors on reste absolument immobile. Même le visage se fige. »
Kiribati
Tereeao Teingiia Ratite, Nei Mwanganibuka The Legendary Fisherwoman (poème)
« Je suis comme Nei Mwanganibuka maintenant
Avec ses compétences, ses connaissances et sa sagesse
De pêcheuse
Soutenant mes proches
Remplissant chaque rôle et chaque responsabilité –
Les signes d'une bonne pêcheuse. »
Lovelygal, My Sinking Island, Kiribati (poème)
« Une voix solitaire n'a qu'une seule supplique
Préservez notre île pour que nous puissions être libres
Soyez responsables autant que possible... »
Teweiariki Teaero, Garlandina (poème)
« Je tisse des fleurs sans égales en utilisant les chants des itibwerere Je les parfume avec le ngeaiarabo Pour en faire ta guirlande, ta belle guirlande
Ta guirlande, ton taranga
Ta guirlande pendant que tu lis ici Tournant les pages de notre livre
Parcourant et examinant
Les nombreuses idées en paix. »
Afrique
Afrique du Sud
Yewande Omotoso, La Voisine.
Algérie
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles.
Angola Ondjaki, GrandMèreDixNeuf et le secret du Soviétique.
Bénin
Florent Couao-Zotti, La traque de la musaraigne.
Botswana Trinity Dow, Les cris de l'innocente.
Burkina Faso
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.
Burundi
Gaël Faye, Petit pays.
Cameroun
Calixte Beyala, Le Christ selon l'Afrique.
Cap Vert
Germano Almeida, Le testament de Monsieur Napumoceno.
Comores Ali Zamir, Dérangé que je suis.
Congo Brazzaville
Alain Mabanckou, Le commerce des Allongés.
Côte d'Ivoire Marguerite Abouet, Aya de Yopougon, tomes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.
Djibouti
Abdourahman A. Waberi, Aux États-Unis d'Afrique.
Égypte
Alaa El Aswany, L'Immeuble Yacoubian.
Érythrée
Sulaiman Addonai, Le silence est ma langue natale.
Éthiopie Maaza Mengiste, Le roi fantôme.
Gabon
Janis Otsiemi, La vie est un sale boulot.
Gambie
Baba Jallow, Le cimetière ne prie pas.
Ghana
Yaa Gyasi, No home.
Nii Ayikwei Parkes, Notre quelque part.
Guinée Bissau Abdulai Sila, L'ultime tragédie.
Guinée Conakri
Camara Laye, L'enfant noir.
Guinée équatoriale Trifonia Melibea Obono, La bâtarde.
Kenya
Ngugi wa Thiong'o, La rivière de vie.
Lesotho Thomas Mofolo, L'homme qui marchait vers le soleil levant.
Libéria Leymah Gbowee, Notre force est infinie.
Lybie
Hisham Matar, Une disparition.
Madagascar Johary Ravaloson, La fabuleuse parcelle de Monsieur Isidore.
Malawi William Kamkwamba, Le garçon qui dompta le vent.
Mali
Aya Cissoko, N'ba.
Maroc
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre.
Maurice
Mariam Sheik Fareed, Le syndrôme de l'accent étranger.
Nathacha Appanah-Mouriquand, Blue Bay Palace.
Mauritanie
Moussa Ould Ebnou, Barzakh.
Mayotte
Nassuf Djailani, À tous ceux qui accusent le poète de traîtrise à la langue française, poème.
Yazidou Maandhui, Mirage, poème.
Mozambique
Mia Couto, Le chasseur d'éléphants invisibles.
Namibie Hendrik Witbooi, Votre paix sera la mort de ma nation.
Niger Fatima, Esclave à 11 ans.
Nigeria
Chigozie Obioma, Les pêcheurs.
Ouganda Jennifer Nansubuga Makumbi, Kintu.
République Centrafricaine
Didier Kassaï, Tempête sur Bangui 1 et 2.
République démocratique du Congo
Denis Mukwege, La force des femmes.
Réunion
Aimé Césaire, Calendrier lagunaire, poème.
Myriam Cazalou, Convois vers l'usine sucrière, poème.
Agnès Gueneau, Cause à ou, poème.
Rosemay Nivard, Un quart de pomme, poème.
Patrice Treuthardt, Retour au port natal, poème.
Sénégal
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba.
Fatou Diome, Celles qui attendent. Karine Silla, L'absente de Noël.
Seychelles
Antoine Abel, Une tortue se rappelle.
Sierra Leone
Ishmael Beah, La petite famille.
Somalie
Farah Nuruddin, Du lait aigre-doux.
Soudan
Abdelaziz Baraka Sakin, Le Messie du Darfour.
Tayeb Salih, Saison de la migration vers le Nord.
Tanzanie
Abdulrazak Gurnah, Près de la mer.
Tchad
Adjim Danngar, Djarabane. 1. Au petit marché des amours perdues.
Togo
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.
Tunisie
Habib Selmi, La voisine du cinquième.
Zambie Namwali Serpell, Mustiks : une Odyssée en Zambie.
Zimbabwe
Petina Gappah, Le livre de Memory.
Amérique
Antigua-et-Barbada Jamaïca Kincaid, Voyons voir.
Argentine
Gabriela Cabezón Cámara, Pleines de grâce.
Bolivie
Edmundo Paz Soldán, Norte.
Brésil
Paulo Coelho, L'Alchimiste.
Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.
Chili
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.
Colombie
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.
Costa Rica
Edo Brenes, Bons baisers de Limon.
Cuba
Leonardo Padura, Adios Hemingway.
États-unis
Jack London, Martin Eden.
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.
Toni Morrison, Beloved.
Équateur
Alfredo Noriega, Mourir, la belle affaire !
Grenade
Tobias S. Buckell, Halo, 6, Le protocole Cole.
Guadeloupe
Jenny Archimède, Dans mon île, poème.
Daniel Maximin, Natale, poème
Max Rippon, Cataplasme, poème.
Guy Tirolien, Prière d'un petit enfant nègre, poème.
Guatémala
Miguel Angel Asturias, Le Pape vert.
Guyana Sharon Maas, Noces indiennes.
Guyane française
Léon-Gontran Damas, Solde, poème.
Serge Patient, Cayenne est désolée…, poème.
Groenland
Mo Malø, Qaanaaq.
Mo Malø, Diskø.
Mo Malø, Nuunk.
Mo Malø, Summit.
Haïti
Jacques-Stephen Alexis, L'étoile absinthe.
René Depestre, Lettre au poète Léon Damas, poème.
Honduras
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.
Jamaïque
Kei Miller, By the Rivers of Babylon.
Martinique Nicole Cage-Florentiny, Dans mon île ne poussent pas les saules, poème.
George Desportes, À la crinière du cyclone, poème.
Éric Pézo, On avance la peur…, poème.
Joseph Polius, Petits mots…, poème.
Julienne Salvat, Dire d'enfance rosée…, poème.
Mexique
Laura Esquivel, Chocolat amer.
Carlos Fuentes, Une certaine parenté.
Nicaragua
Gioconda Belli, La République des femmes.
Paraguay
Augusto Roa Bastos, Fils d'homme.
Pérou
Mario Vargas Llosa, La Tante Julia et le scribouillard.
Porto-Rico
Mayra Santos-Febres, La maîtresse de Carlos Gardel.
République Dominicaine Junot Díaz, La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao.
Salvador
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.
Sainte-Lucie
Derek Walcott, Une autre vie.
Suriname
Raoul De Jong, Jaguarman.
Trinité-et-Tobago V. S. Naipaul, Miguel Street.
Uruguay
Juan Carlos Onetti, Les adieux.
Venezuela
Karina Sainz Borgo, La fille de l'Espagnole.
Asie
Afghanistan
Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn.
Mahmud Nasimi, Un Afghan à Paris.
Arabie Saoudite
Athîr Abdallah Al-Nashmî, Une perte.
Bangladesh
Shirshendu Mukhopadhyay, La tante qui ne voulait pas mourir.
Bhoutan
Kunzang Choden, Le cercle du karma.
Birmanie Aung San Suu Kyi, Se libérer de la peur.
Cambodge
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.
Chine
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.
Corée du Nord
Hyeonseo Lee, La fille aux sept noms.
Corée du Sud
Ch'oe Yun, Là-bas, sans bruit, tombe un pétale.
Indonésie
Pramoedya Ananta Toer, Le monde des hommes. (Buru Quartet tome 1)
Iran
Fariba Vafi, Un secret de rue.
Zoyâ Pirzâd, On s'y fera.
Irak
Abbas Khider, Lettre à la république des aubergines.
Israël
Amos Oz, Vie et mort en quatre rimes.
Japon
Haruki Murakami, Le passage de la nuit.
Durian Sukegawa,Les délices de Tokyo. Toshikazu Kawaguchi, Tant que le café est encore chaud.
Banana Yoshimoto, Kitchen.
Jordanie Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.
Kazakhstan Erkin Azat, Lanceur d'alerte des camps Ouïghours.
Kirghistan Tchinguiz Aïtmatov, Adieu Goulsary.
Koweit
Taleb Alrefai, Ici-même.
Laos
Loo Hui Phang, L'imprudence.
Liban
Jabbour Douaihy, Il y avait du poison dans l'air.
Malaisie Tash Aw, La carte du monde invisible.
Mongolie
Galsan Tschinag, Belek, une chasse dans le Haut-Altaï, suivi de Une histoire Touva.
Népal
Mahjusshree Thapa, Les saisons de l'envol.
Sultanat d'Oman Jokha Alharthi, Les corps célestes.
Ouzbékistan
Hamid Ismaïlov, Dans les eaux du lac interdit.
Pakistan
Daniyal Mueenuddin, La saison des mangues introuvables.
Palestine Sahar Khalifa, Chronique du figuier barbare. Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.
Philippines
Mia P. Manansala, L'art meurtrier du lait de coco. L'art meurtrier du Halo-Halo.
Singapour
Balli Kaur Jaswal, Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique.
Syrie
Niroz Malek, Le promeneur d'Alep.
Sri Lanka
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.
anbTadjikistan
Barzou Adbourazzoqov, Huit monologues de femmes.
Taïwan
Xiaole Wu, Les enfants des riches.
Thaïlande
Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely.
Turquie
Orhan Pamuk, La femme aux cheveux roux.
Vietnam
Kim Thúy, Man.
Yémen
Ali al-Muqri, Le beau Juif.
Europe
Albanie
Ornela Vorpsi, Buvez du cacao Van Houten !
Allemagne
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.
Andorre Michèle Gazier, Les passantes.
Arménie Susanna Harutyunyan, Le village secret.
Autriche
Daniel Glattauer, Quand souffle le vent du nord.
Daniel Glattauer, La septième vague.
Azerbaïdjan
Tchinguiz Abdoullaïev, Le fardeau des idoles.
Belgique
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !
Bulgarie
Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer.
Chypre
Tefcros Michaelides, Petits meurtres entre mathématiciens.
Croatie
Ante Tomic, Miracle à la Combe aux aspics.
Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie.
Espagne
Carlos Ruiz Zafón, Marina.
Estonie
Andrus Kivirähk, Les secrets.
Finlande
Sofi Oksanen, Baby Jane.
Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse.
France
Maurice Leblanc, Arsène Lupin.
Riad Satouff, Le jeune acteur.
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art.
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)
Delphine Horvilleur, Vivre avec nos morts. Petit traité de consolation.
Jean Giono, Regain.
Daniel Pennac, Le cas Malaussène : 1. Ils m'ont menti. 2. Terminus Malaussène.
Isabelle Guézan, La Nouvelle Organisation du Travail (uniquement sur Kindle).
Romain Gary, Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable.
Daniel Pennac, Mon frère.
Anne Bihan, Craquement nègre…, poème.
Alexis Gloaguen,Rien n'est plus paradoxal que la mort, poème.
Catherine C. Laurent,Regarder le pays, poème.
Sophie Hénaff, Poulets grillés,Rester groupés, Art et décès. Clémentine Mélois, Alors c'est bien.
Georgie Boris Akounine, Pélagie et le bouledogue blanc.
Grèce
Vassilis Alexakis, Ap. J. C.
Hongrie
Magda Szabó, La porte etAbigaël.
Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel.
Islande
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande.
Gunnar Gunnarsson, Le berger de l'Avent.
Italie
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.
Goliarda Sapienza, L'Art de la joie. Giosuè Calaciura, Le tram de Noël.
Kosovo Pajtim Statovci, Mon chat Yugoslavia.
Lettonie Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de Sibérie.
Lituanie GiédRé (Holly R., illustratrice), La boîte de petits-pois.
Luwembourg Guy Rewenig, La cathédrale en flammes.
Macédoine
Rumena Bužarovska, Mon cher mari.
Malte
Joe Sacco, Payer la terre.
Moldavie
Vladimir Lortchenkov, Des Mille et une façons de quitter la Moldavie.
Monaco
Prince Albert II, L'homme et l'océan.
Montenegro Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de Sibérie. Mirko Kovac, La vie de Malvina Trifković
Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie.
Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer.
Pologne
Maryla Szymiczkowa, Madame Mohr a disparu.
Portugal
Gonçalo M. Tavares, Une jeune fille perdue dans le siècle à la recherche de son père.
République Tchèque
Kafka, Le procès et La métamorphose.
Roumanie
Ioana Pârvulescu, La vie commence vendredi.
Panaït Istrati, Codine.
Royaume-uni
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno.
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.
William Makepeace Thackeray, La Foire aux vanités (Vanity Fair).
Alan Bennett, La Reine des lectrices.
Herman Melville, Bartleby le scribe. Annie Darling, Noël à la librairie des cœurs brisés.
Russie
Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer. Le bonheur conjugal. Le diable. Andreï Kourkov, Surprises de Noël.
Serbie
Filip Grbic, Errance.
Slovaquie
Pavol Rankov, C'est arrivé un premier septembre.
Slovénie
Drago Jankar, Cette nuit, je l'ai vue.
Suède
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) Selma Lagerlöf, Le livre de Noël.
Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.
Vatican
Pape François, Laudato si, encyclique sur la sauvegarde de la maison commune.
Océanie
Australie
Joan Lindsa, Pique-nique à Hanging Rock.
Nouvelle Calédonie
Déwé Gorodé, Les mots sont des innocents, poème.
Nicolas Kurtovitch, Le sens des marées, poème.
Raymond Lacroix, Le nouveau sorcier de la grue aux requins, poème.
Frédéric Ohlen, Ils m'ont dit…, poème.
Denis Pourawa, Névarèna, poème.
Paul Wamo, L'épithète, poème.
Nouvelle Zélande
Eleanor Catton, La répétition.
Polynésie française
Célestine Hitiura Vaïte, L'Arbre à pain (Chroniques de Tahiti 1).
Flora Aurima Devatine, Pas d'i…, pas d'o…, poème.
Henri Hiro, Si seulement…, poème.
Samoa
Sia Figiel, Freelove.
Wallis-et-Futuna
Virginie Tafilagi, Mes yeux-paroles, poème.