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attraper le temps qui file…

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31 août 2013

Je suis retournée à l'école…

… pour deux jours, seulement. Le temps de me rassurer sur ma capacité à apprendre, à mémoriser de nouveaux concepts, à maîtriser un nouvel outil (parce que, des fois, je pourrais penser que mon cerveau se ramollit). Deux jours dans la capitale, à deux pas de ma mercerie favorite (non, je n'ai pas choisi ce stage pour cette raison !). Deux jours intenses aussi, avec un départ très matinal (jeudi, il m'a fallu prendre mon petit déjeûner dans le train pour ne pas le manquer) et un retour tardif.

Alors, voilà pourquoi ce blog semble en sommeil : il a fallu aussi ré-aménager la chambre fraîchement repeinte, les filles ont fait un gros tri des livres, des jouets, des vêtements ; j'ai fait un grand tri à mon tour, donnant, préparant des sacs pour les amies, les cousines, la Croix-Rouge ; et puis, prise dans le mouvement, j'ai vidé une armoire qui attendait depuis quelques années, pleine des vêtements de bébés et de tout-petits. Aidée des filles, j'ai fait un grand tri dans mes souvenirs, nous avons conservé ce qui nous tenait le plus à cœur. L'armoire, qui encombrait le pallier depuis 4 ans, a été mise en vente un soir, est partie dans sa nouvelle famille le lendemain soir. Des caisses sont montées au grenier et j'y ai fait également un peu de rangement et de tri *.

31 août5Hier soir, c'était donc la fatigue qui primait, mais aussi une grande satisfaction de tout ce travail accompli. Un peu de rangement (encore) pendant le week-end et je serai prête à affronter la vraie rentrée : celle où je devrai remplir des formulaires et couvrir des dizaines de livres, mettre en page de beaux emplois du temps colorés, faire un stock de goûters, assister à des réunions… allons, courage, au moins, il fait beau !

Quelques photos de la chambre des filles, pendant qu'elle est rangée (si, si, je vous assure, là elle est rangée… ces demoiselles ont une capacité phénoménale à mettre le bazar en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire)

Marie a récupéré la mezzanine de Paul et mon secrétaire de lycéenne, poncés et revernis en bleu

31 août231 août1

Côté Aurore, le petit bureau d'écolier ancien a trouvé une place au bout du lit. 31 août4

31 août3

Le petit espace restant a accueilli une haute armoire à porte miroir

Elles n'ont plus aucune excuse pour ne pas ranger leurs vêtements !

 

Au fait : le premier don du sang s'est très bien passé pour Paul (pas comme le jeune homme à côté de moi qui a fait un malaise à la vue de mes tubes de sang… avant même que l'infirmière ne le pique, donc !)

 

* Légèrement acrobatique comme activité, vu qu'il n'y a pas de plancher : il faut bien veiller à mettre les pieds sur les chevêtres tout en enjambant la charpente en W. Ajoutons-y la chaleur et la poussière, un vrai plaisir !

 

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18 août 2013

Une étape au retour…

… parce que nous avions quelque chose à fêter (et puis pour couper la route, aussi) : voilà trois ans qu'il n'était pas avec nous le jour de son anniversaire. Et 18 ans, ça se fête !

20 août2420 août25

Officiellement, nous ne sommes donc plus une famille nombreuse… je n'ai pas constaté de changement, pourtant, quant à la pile de linge à laver au retour, aux courses à faire, ni même à l'autonomie de l'énergumène qui n'est pas près de nous quitter. Faudrait revoir certaines choses, messieurs les décideurs !

En tout cas, la semaine prochaine, je l'emmène avec moi au don du sang, il faut transmettre certaines valeurs…

16 août 2013

Vacances : le bilan

On peut dire que tout s'est passé comme prévu : nous avions gravi des pentes, franchi des torrents, admiré des fleurs magnifiques (un effet du printemps tardif), cueilli quelques framboises et myrtilles, marché sur la neige, croisé et salué des centaines de randonneurs, trois ânes et un mulet, approché deux bouquetins pas farouches, vu de loin quelques marmottes, bu aux fontaines, souffert de courbatures (ah, la première longue descente !), soigné nos coups de soleil (ah, le petit vent frais sur la ligne de crête !), trempé nos pieds dans les lacs glaciaires (et glacés)

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Le trajet aller, passant par le Jura (pour récupérer Marie sur son lieu de camp), certes un peu long, nous a permis de rouler en cette journée "noire" sans l'ombre d'un bouchon.

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20 août1220 août18

Deux jours de pluie nous ont permis d'amirer les incroyables fresques du XVe siècle dans l'église et la chapelle de Pamplinet, puis d'aller à Turin, pour le dépaysement, les églises baroques, la pizza "à la découpe", l'espresso servi avec son petit verre d'eau gazeuse, les glaces… en prime, nous avons visité le fabuleux musée égyptien (deuxième au monde après celui du Caire !). Et bien sûr, au retour, arrêt obligatoire à Oulx pour faire le plein de pâtes, pesto (sans huile de tournesol), parmesan…

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20 août0620 août08

Effets positifs de ces deux semaines, la fatique s'en est allée (pour combien de temps ?) et avec elle, mes troubles de mémoire et mes fautes de frappe ; mes nuits sont calmes et sans réveil intempestif ; celles qui en avaient besoin (non, je ne citerai pas de nom) ont perdu 3 kg (eh oui, l'effort physique paie !), dommage que ça ne dure pas plus longtemps !

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20 août1720 août19

J'ai découvert par hasard quelques astuces qui peuvent toujours servir, en vrac :

Pour enlever des taches de résine (ma fille s'est assise au camp sur un tronc d'épicéa fraîment ébranché) : le dissolvant à ongles est miraculeux ! (peut-être que l'eau écarlate fonctionne également, mais j'ai fait avec ce que j'avais sous la main)

20 août14

Dans les tourbières au bord des lacs de montagne, si vous trouvez de la lime-aigrette, elle sera souvent accompagnée de ciboulette

20 août15

20 août2020 août21

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14 août 2013

Et ça ne va pas s'arranger…

Quand ils viennent au monde, ils nous tiennent éveillés  une partie de la nuit, parce qu’ils ont faim, chaud, froid, des coliques (ah, sauf Marie, qui a eu la bonne idée nous offrir des nuits 23h-5H dès son  retour de la maternité… mais elle s’est bien rattrapée vers 8 mois, la chipie !)

Au bout de quelques mois, ils nous réveillent parce qu’ils ont soif, chaud, peur, qu’ils ont de la fièvre, mal au ventre… ça s’arrange – ou pas.

Ensuite, vient le temps des angoisses, des grandes questions existentielles (Aurore qui a découvert qu’on mourrait tous un jour, et qui ne voulait pas du tout l’accepter ; Aurore encore qui ne pouvait pas dormir parce qu’elle avait peur de s’endormir trop tard et d’être fatiguée le lendemain à l’école ; combien de débuts de nuit ai-je passées, avec une petite fille serrée contre moi jusqu’à ce que, étouffant de chaud, je la porte, bien endormie, dans son lit)

Puis ça s’arrange un peu, les enfants grandissent et gèrent seuls leurs petits soucis nocturnes (mère indigne, lorsque Paul, vers 14 ans, est venu me trouver à 3 heures parce qu’il avait très mal au ventre, je lui ai répondu « C‘est bien, rendors-toi » avant de réaliser qu’il devait être vraiment mal, lui qui ne se plaint jamais !)

Et puis l’aîné a 15, 16 ans et commence à faire du baby-sitting… la première fois, il est rentré sans faire de bruit, je me suis réveillée toutes les heures, sans trouver le courage d’aller vérifier qu’il était bien dans son lit… avant que des amis ne nous donnent l’astuce : laisser une lampe allumée, qu’il éteint en rentrant (nous dormons porte ouverte et pouvons voir, en ouvrant la moitié d’un œil, s’il fait noir ou pas – quand Paul et Marie sont de sortie, ils s’envoient des SMS pour savoir qui rentrera le dernier)

Et puis… il y a eu cette grande première : Paul rentrait de son camp scout le samedi soir (arrivée du train à 22h à Paris), un autre parent (chez qui nous avions déposé notre clé avant de partir en vacances) devait le ramener à la maison, il y dormait, déjeunait le lendemain avant de retourner à Paris prendre un train de nuit pour Briançon. Rien de très compliqué mais… jeudi soir, je me réveille en sursaut « Et si je m’étais trompée de clé ? » (la porte du garage, comme les volets, est munie de barres anti-effraction, rendant l’accès impossible même après avoir ouvert la serrure). Et si notre serrure avait été forcée, rendant l’ouverture de porte impossible ? Et si… son billet de train est sur la table de la cuisine, s’il ne peut pas rentrer, il est à la rue pour une semaine (oui, j’ai un don pour prévoir tous les problèmes possibles).

Samedi soir, 21h, il doit être dans le TGV, là, et les chefs ont dû rendre aux jeunes leurs téléphones, j’appelle : répondeur. Bon, il n’a pas rallumé son téléphone dans le train… Je lui laisse un message demandant de nous envoyer un SMS en arrivant à la maison, de téléphoner s’il a un souci.

22h15, fatiguée par la randonnée, je m’endors finalement… pour me réveiller en sursaut à 23h30 ! J’appelle son mobile, j’appelle la maison : répondeurs. Voilà 1/2 h qu’il devrait être rentré. J’essaie de me raisonner : il est tard, les parents de son ami ont dû le ramener chez eux, sa batterie est déchargée. Je prends mes écouteurs, écoute une émission en sourdine en espérant me rendormir (en vain)

Minuit : le téléphone sonne : il vient de rentrer, il n’avait plus de batterie… ouf ! Je reprends mes écouteurs, le sommeil me fuit…

0h50, téléphone : il veut savoir comment fonctionne le lave-linge ! (qui aurait le culot de râler dans ce cas ?)

Je peux dormir tranquille ; je promets de le rappeler vers 9h30, au départ de la randonnée *, avant de perdre tout réseau… sauf que… son téléphone est éteint et 15 minutes de sonnerie du téléphone de la maison (à 5 mètres de son lit) ne le tireront pas de son sommeil (il n’est pas le frère de la Belle au Bois Dormant pour rien !) Ce n’est qu’à la faveur d’un passage au sommet que nous pourrons prendre de ses nouvelles. Et comme je ne suis pas prête à lâcher complètement mon statut de mère-poule, je l’ai rappelé au retour, pour savoir s’il partait pour Paris, s’il était dans Paris… ** et il nous a rappelés pour nous dire qu’il était à la gare, 1h avant le départ de son train…

Le poussin va avoir 18 ans ; ce midi, j’entendais une jeune mère de famille dire à sa fille qu’elle serait adulte à 18 ans… Vraiment ? Attends un peu qu’elle ait 15 ans, tu réviseras ton jugement ! (gniark, gniark)

 

* randonnée sportive, 950 m de dénivelée, un passage à flanc de rochers en se hissant à l’aide de câbles, après une courte nuit de 5h de sommeil, heureusement qu’il faisait beau !

** Je psychote ? Tous ceux qui prennent un train  de banlieue chaque jour, comme moi, savent que les pannes, incidents, accidents sont beaucoup trop fréquents et surviennent au plus mauvais moment, vous laissant sur un quai bondé sans solution de repli. Par précaution, il avait comme consigne de partir 5h avant le départ de son train de nuit et nous lui avions laissé les téléphones de tous les amis et voisins présents en ville

3 août 2013

Une petite recette rafraîchissante

Pourquoi ne trouve-t-on pas de sorbet aux groseilles dans le commerce ?

Ceci dit, je ne sais pas non plus pourquoi on ne trouve pas de cassis surgelés… on trouve des framboises, des groseilles, des myrtilles, du mélange de fruits rouges (avec cassis), mais pas de cassis tout seul. Le cassis se congèle pourtant bien ! Mais les 3 pieds que j'ai plantés sont morts après de bien maigres récoltes… Enfin, le pied de groseillier offert par des amis il y a 9 ans se porte très bien, lui ; tellement bien que nous venons d'en cueillir près de 10 kilos. Après avoir cuit 15 pots de gelée de groseilles, congelé quelques litres de jus de groseilles ou de groseilles-framboises (les framboisiers ont eu aussi leur période faste début juillet), je saturais un peu…

Voilà 3 ans que j'ai eu l'idée d'en faire du sorbet et c'est délicieux, assez acidulé et très beau à voir !

Mettez vos groseilles égrappées dans une casserole avec un fond d'eau, laissez-les sur le feu juste le temps qu'elles éclatent. Passez-les selon votre méthode habituelle (tamis, étamine, moulin à légumes…)

3 août1

Pesez le jus obtenu, ajoutez la moitié du poids de sucre, faites chauffer le temps de faire fondre le sucre. Laissez refroidir et faites prendre en sorbetière.

3 août2

 

Admirez et dégustez !

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2 août 2013

Collection “voyage” 2013 #3

Et je n'ai toujours pas fini mon métrage de tissu imperméable rouge !

Je vous présente mon compagnon des heures de couture/repassage :

2 août1 Il me permet d'écouter de la musique ou mes émissions de radio préférées, ou de recharger mon i-pod. Nous l'emmenons également en vacances, il remplace avantageusement notre vieux radio-cassettes de la cuisine, plus encombrant, et nous dispense d'emporter une collection de CD, chacun charge sa musique préférée sur son lecteur mp3. Jusque-là, il voyageait dans un simple sac en papier, je tremblais à chaque chargement de coffre de le voir écrasé. Après quelques cogitations sur le meilleur patron à couper, j'ai compris qu'il suffisait de le ranger tête en bas pour simplifier l'ouverture du sac.

2 août3

La fermeture-éclair est recyclée d'un vieux ciré d'enfant. 2 août2

J'ai fait plus haut que nécessaire, afin de pouvoir transporter en même temps tous les câbles, chargeurs et adaptateurs de la famille.

Couture simple et rapide, je n'ai pas fait la moindre petite broderie (ma brodeuse boude sous sa housse, voilà 15 jours qu'elle est au chômage !)

 

 

Côté travaux, nous voyons la fin :

2 août42 août5

Reste une bonne séance de déménagement/tri/rangement au retour des filles !

 

1 août 2013

Travaux d'été

Une pièce par an, c'est l'objectif à tenir pour l'entretien de notre maison. Voici le tour de la chambre des filles, déjà agrandie et retapissée en 2004, qui nécessite un ré-aménagement pour ces demoiselles qui ont grandi : installation d'un lit-mezzanine (qui était chez Paul jusque-là), remplacement de la moquette bien abîmée par un sol plastique et, par la même occasion, changement de la couleur des murs. Début juillet, les enfants se sont chargés du vidage (approximatif !) de la pièce, de l'arrachage du papier-peint et de la moquette. Paul a également joué de la ponceuse (en essayant le tout nouveau casque anti-bruit de sa sœur — un élément de sa très longue liste de fournitures pour le lycée), mais il m'avait laissé la partie inclinée (dès fois que je m'ennuie). Le ponçage d'un mur mansardé ne va pas sans quelques inconvénients :

31 juillet3

Dimanche : fin du ponçage, enduits, re-ponçage, lessivage

Lundi : re-enduits (j'ai tenté de reposer les bandes mieux que je ne l'avais fait en 2004, bof, pas convaincue…). Achat de matériaux, rupture de stock pour le sol… petit voyage jusqu'au magasin suivant (40 km). Retour un peu stressant : un rouleau de 4 mètres, même dans un break, ne permet pas de fermer le coffre et rouler coffre ouvert sur l'autoroute, je n'aime pas trop.

31 juillet1

Peinture du plafond31 juillet2

Il était encore bien propre au bout de 9 ans,
mais ce qui est fait ne sera pas à refaire
d'ici quelques années

 

 

Mardi : première couche de peinture

Comme toujours, le résultat est horrible, plein de défauts…

Mercredi : 2e couche, ça y est, ça prend forme !

31 juillet4

Pose de la sous-couche au sol, un grand moment ! J'y passe deux heures, me transforme en schtroumpf, comme toujours.

31 juillet5 Cette colle est tenace !

31 juillet6

Une fois de plus, j'ai apprécié ma règle à patchwork pour les découpes ;


je me demande comment j'ai pu m'en passer si longtemps.

 

 

 

 

 

Jeudi, après un réveil courbaturé, nous découpons sommairement le sol dans le séjour, puis le hissons par l'escalier. L'ascension est assez acrobatique, puisque le rouleau ne tient dans aucune pièce, ni en longueur, ni en hauteur. Après une bonne suée, nous réussissons à le dérouler dans la chambre. Deux bonnes heures plus tard, toutes les découpes sont faites.

31 juillet7

Fini ? Eh non, nous avons un petit jeu de construction à attaquer maintenant ! Sauf que… l'une des pièces, cachée dans un coin, n'a pas été décapée et vernie.

31 juillet8



27 juillet 2013

Ça devrait être calme…

… ils sont tous partis ce matin, les grands dans le Jura, marcher avec cheval et roulotte et présenter leur spectacle itinérant, la petite en Normandie (et le campement des jeannettes a été épargné par les orages violents, ouf !) pour vivre une aventure de pirates. Aucun n'a pleuré de nous quitter !

27 juillet127 juillet2

Vendredi, nous récupérons la jeannette, samedi la caravelle sur son lieu de camp. Le pionnier rentrera avec le groupe et nous rejoindra par ses propres moyens. Oui, vous lisez bien, la SEULE fois que deux de nos enfants partent ensemble en camp, Marie ne reste pas jusqu'au bout, nous la prenons au passage (au prix d'un "léger" détour) pour lui faire respirer le bon air des Alpes et voir si l'on peut avancer des hypothèses sur ses rhumes permanents.

Au programme de ce samedi, c'était couture : j'ai terminé le pantacourt aux 6 poches. Le modèle me semblant un peu large, j'ai ajouté un élastique dans le dos et des passants pour une ceinture. J'ai finalement cousu le rabat sur la poche à fermeture-éclair.

28 juillet128 juillet3

Les points qui m'avaient plu dans ce patron : la découpe originale du dos des jambes et les plis aux genoux (bon, il a fallu bien les repérer les genoux, vu comme le patron est trop grand !)

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Impossible de faire une boutonnière correcte devant, le tissu n'était pas bien entraîné, bloqué par le bout de la fermeture pris dans la ceinture *. Après avoir décousu 2 boutonnières, j'ai mis une pression.

28 juillet528 juillet6

* Vous ai-je déjà dit que ma machine est une catastrophe, en terme de griffes d'entraînement ? C'est la championne du sur-place quand le tissu ne lui plaît pas !

Patron Farbenmix (cool summer), tissu Petit Faune de plus de 10 ans

Pas de photos portées, évidemment, mais il l'a essayé avant que je ne couse la ceinture et ça allait.

25 juillet 2013

Incroyable mais vrai !

Il m'a demandé de lui couper les cheveux ! Voilà des semaines, que j'essaye de la convaincre ; j'avais bien cru, lors de son accident, qu'il passerait par la case "tondeuse" mais le médecin avait réussi a faire les points sans toucher aux cheveux…

23 juillet123 juillet2

Deux belles cicatrices : à gauche, son accident du 26 juin, parfaitement cicatrisé, à droite, une rencontre malheureuse avec un radiateur à l'âge de 4 ans (il sautait sur un lit !). Mieux vaut garder les cheveux assez longs…

23 juillet3

24 juillet 2013

L'odeur de la papaye verte

Le thème du défi cuisine de ce mois-ci (un film, une recette) m'a immédiatement donné envie de revoir deux films qui m'ont beaucoup marquée, à différentes époques : Peau d'Âne (la robe couleur de soleil et le fameux gâteau) et L'Odeur de la papaye verte (je me souviens d'avoir été frappée par le nombre de plats que cette jeune femme préparait chaque jour pour son patron)

Ces deux films sont d'ores et déjà réservés à la médiathèque mais le temps qu'ils reviennent, je vais m'atteler aux recettes.

Afficher l'image d'origine

Vues les températures caniculaires de ces jours-ci, le gâteau sera pour une autre fois. C'est parti pour un dîner vietnamien, une cuisine que j'ai adoptée depuis longtemps déjà pour la subtilité de ses parfums. Je ne ferai pas autant de petits plats que Mùi, l'héroïne du film, mais je n'ai jamais tenté la fameuse salade de papaye verte et j'avais très envie d'essayer… un passage par la petite épicerie exotique du coin et c'est parti ! (au passage, je suis toujours étonnée par la diversité des produits vendus dans ce petit magasin : chinois, japonais, indiens, antillais, libanais, africains… dès que je veux tester une nouvelle recette aux ingrédients inconnus, je suis presque certaine de les trouver là-bas)

J'ai été surprise par l'aspect de cette papaye : j'attendais un fruit en forme de poire et je me retrouve avec une sorte de concombre !

odeur-de-la-papaye-verte

Râper 200 g de papaye verte et 1 carotte moyenne ; émincer finement 1/2 tomate et 1/4 de poivron rouge ; épépiner un petit piment oiseau et l'écraser dans un mortier (je vous conseille de porter des gants)

Mélanger 1 CS de sauce nuoc, 1 CS de jus de citron vert et 1 CS de sirop de canne. Ajouter un peu d'huile de sésame selon le goût.

Verser cette sauce sur les légumes, saupoudrer de cacahuètes pilées et de menthe ciselée.

24 juillet1

 

Avec cela, un Bo Bun : salade verte, vermicelles de riz, pousses de haricot mungo, carottes râpées, bœuf mariné et sauté, nem aux crevettes, nem aux légumes *

24 juillet2

Pour finir, un dessert léger : perles du Japon au lait de coco et mangue

24 juillet3

 

* assez peu présentables, mais j'ai dû, en pleine séance d'enroulage dans les galettes de riz, gérer une petite catastrophe domestique. Comment un bidon de liquide de refroidissement peut-il se mettre à fuir d'un coup et dégouliner sur toutes les étagères au-dessous ? Transvasement dans des bouteilles vides, nettoyage, 3 lavages de mains plus tard, j'ai pu reprendre ma cuisine…

Finalement, Peau d'Âne était disponible, je l'ai fait découvrir à mes filles avec grand plaisir. L'odeur de la papaye verte ne doit revenir que mi-octobre, sachant qu'un film peut-être emprunté pour une durée de 4 semaines, je suis perplexe…

 

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