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attraper le temps qui file…

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7 décembre 2012

P'tit défi du 7 : Thierry Mugler

Ouh là, là, j'ai failli oublier le défi ! Je croyais qu'il me restait du temps ! (pour tout vous dire, je crois bien que je suis encore en novembre, dans ma tête, si, si, nous sommes le 37 novembre…) *

Bon, eh bien, du coup, je voulais faire un coussin en forme d'étoile pour ce défi, mais je n'ai fait que le prototype et j'hésite encore sur les tissus et dimensions pour la version finale. Donc je ne l'aurai pas fini ce soir, je crois bien, ou alors ce serait le miracle de Noël !

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Mais allez donc chez Casa, pour avoir des étoiles plein les yeux.

 

Édition de 18h45 : les tissus sont choisis et coupés !

 

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Édition de 21h20 : j'ai fini !

 

 

Coussin de 40 cm de diamètre environ, lin blanc d'une très ancienne taie d'oreiller,
lin beige Ikea, coton à étoiles. Patron Farbenmix.

 

 

 

 

 

 

* J'ai un mot d'excuse en plus : je couds tous les soirs pour un mini-marché de Noël et l'étoile n'était pas en tête de liste (grosse erreur)

 

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5 décembre 2012

Joyeux anniblog…

à ma copinaute Marie, qui a créé son blog Le plaisir de coudre (mais aussi de cuisiner, de modeler, de vivre…) il y a un an et nous propose de gagner l'une de ses créations :

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4 décembre 2012

Le tuto de la trousse

Je savais bien que je ne tarderais pas à en refaire une !

Alors, pour une trousse doublée, il vous faut :

- deux rectangles de tissu pour l'extérieur de la trousse
- deux rectangles de dimensions identiques pour la doublure
- une fermeture-éclair un peu plus longue que la longueur de la trousse (3 à 5 cm de plus, c'est l'idéal — celle que j'avais en stock est un peu petite mais je n'avais pas envie de trop réduire les dimensions de la trousse)
- deux petits rectangles pour les embouts de fermeture de 8 x 5 cm

Préparez votre tissu extérieur : broderie, patchwork, perles…

Pliez en deux, endroit contre endroit, les embouts de fermeture, de façon à avoir 4 x 5 cm et piquez sur deux côtés. Crantez les angles et retournez, faites un rentré de 5 mm sur l'ouverture et insérez la fermeture-éclair (en général, elle se montre récalcitrante, surtout du côté "ouvert", j'utilise une pince à épiler pour la pousser à l'intérieur). Piquez tout autour, voire plusieurs allers-retours sur la fermeture pour plus de solidité (avec une machine moins récalcitrante que la mienne, un tissu sans lycra et un fil moins contrastant, vous devriez obtenir un résultat beaucoup plus esthétique)

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Placez votre fermeture sur l'un des rectangles du tissu extérieur, endroit contre endroit, en la centrant bien dans la longueur. Recouvrez d'un des rectangles de doublure, l'endroit au-dessous. Marquez des repères à 5 cm des extrémités (j'ai oublié la photo !), piquez entre les repères (en employant un pied spécial fermetures). Faites de même pour les deux autres rectangles.

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Vous devriez obtenir ceci :

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Placez le tissu extérieur endroit contre endroit d'une part, la doublure endroit contre endroit d'autre part (la fermeture au milieu). Si vous devez entoiler la trousse, c'est le moment de le faire ! (Edit : je trouve plus facile d'entoiler avant de coudre la fermeture, finalement) Piquez tout le tour de la trousse, en laissant dans le bas de la doublure une ouverture suffisante pour pouvoir tout retourner.

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Pliez et cousez les angles en biais, si vous voulez donner du volume à la trousse3 décembre10

 

Retournez par l'ouverture, puis sortez les bouts de la fermeture.

(Edit : la petite ouverture au bout doit pouvoir vous permettre de faire sortir la doublure, si le tissu est assez fin. Vous pourrez donc fermer l'ouverture du bas de celle-ci à ce stade, ce qui vous donnera une trousse sans aucune couture apparente, même à l'intérieur)

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Faites un rentré sur le bord du tissu non-cousu, ainsi que sur la doublure, épinglez tissu et doublure l'un contre l'autre.

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Surpiquez tout le tour de la trousse, la fermeture éclair sera prise en biais sur environ 1 cm dans la couture, puis sera libre ensuite.

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Sortez la doublure, repliez les bords de l'ouverture et fermez-la par une piqure à 1 mm du bord.

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Et voilà, c'est terminé ! Ma surpiqure n'est pas très droite, j'ai compris le problème lorsque l'aiguille a cassé : j'avais laissé une aiguille 70 pour du jean…

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1 décembre 2012

Des fois, je me demande…

… pourquoi je me lance dans tel ou tel projet, et surtout pourquoi je m'obstine en voyant que vraiment, ça va être très galère…

Quand on me demande si je peux faire un sac à paillettes pour une collégienne, parce que toutes ses copines en ont  * (mais que la maman décide que plus de 100 euros pour un sac en toile, c'est un peu abuser), je dis : oui, j'en ai déjà fait pour mes filles. MAIS :

- la jeune fille le voudrait en gris, sauf que les paillettes argent, je n'en trouve ni dans ma mercerie, ni chez T&N qui est en rupture pour ce coloris ; pas de problème, je trouve une petite boutique sur A Little mercerie, je vais commander ! MAIS :

- je vois que cette petite boutique propose du VRAI galon pailleté, à 2 rangs. Trop top, ça sera encore plus ressemblant ! Je commande donc… MAIS :

- la lettre, postée le jour-même de ma commande, met 8 jours à me parvenir (pour faire 20 kilomètres, la prochaine fois, j'irai le cherche à pied mon galon, ça ira plus vite), j'ai tout le temps de désespérer et d'imaginer un plan B, voire un plan C. La lettre arrive enfin le jeudi, ouf, je vais pouvoir m'y mettre ! MAIS :

- les paillettes couvrent quasiment tout le galon, je ne vois aucun moyen de le coudre à la machine, je vais devoir le coudre entièrement à la main (presque 4 mètres x 2 coutures), bon, à la guerre comme à la guerre, je respire un grand coup et j'y vais. Ça tombe bien, je viens d'emprunter Les Dix commandements à la médiathèque pour le voir avec les enfants. Le samedi, je couds donc l'extérieur du sac et le soir, me voilà prête avec mon fil, mon aiguille, mon dé. Au bout d'une heure et demie, j'ai cousu une anse… hem, ça va prendre du temps, cette histoire !

Bon, j'ai cousu les deux anses, le sac me semble un peu mou, je vais l'entoiler (j'aurais pu y penser avant, l'entoilage thermocollant dans un sac à fond ovale, ça n'est pas facile-facile à repasser, surtout que me jeannette s'est cachée je ne sais où). Dimanche soir, j'entame la couture du premier galon du bas, je tente un raccord bout à bout…

Lundi matin, déconvenue : le raccord est plus que visible, plus que moche… je découds tout le galon, je rouvre une couture de côté pour y glisser les deux bouts, ça sera plus propre et plus solide (oui, parce que ce truc a une fâcheuse tendance à s'effilocher, en plus, et à perdre ses paillettes)

Mercredi soir, j'ai cousu tout le galon, recousu le sac, je m'apprête à poser la doublure… MAIS : arrrgh, le galon n'a pas aimé du tout la chaleur du fer à un endroit, il est terni. Bon, ça ne saute pas aux yeux, mais maintenant, que je l'ai vu, ça ne va pas du tout !

… grand moment de solitude !

Jeudi, ça s'est arrangé : ma mercerie avait reçu du galon à paillettes argent, ouf ! J'en ai racheté un mètre, j'ai décousu l'anse qui brillait moins et recousu le nouveau galon, au point où j'en étais… (au final, ça fera 12 mètres de couture-main, pour quelqu'un qui n'aime pas ça).

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Et malgré tout, il nous reste plus de 2 heures de film à voir **

Pour l'intérieur, j'ai perfectionné le modèle : entièrement doublé (en chintz argent, ce sac est totalement bling-bling), 3 poches, dont une pour le téléphone et une pour les clés, suspendues à leur mousqueton (parce que dans mon sac, les miennes tintinnabulent sans arrêt, ce que je trouve très agaçant). Extérieur en coton gratté d'ameublement, d'aspect duveteux.

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Mais on ne m'y reprendra plus ! (et pourtant, le galon prune est bien joli…)

 

* Mouais, elles en ont des faux, achetés sur le marché, plutôt

** Vous n'imaginiez pas qu'on allait le regarder en une seule fois, quand même ?

30 novembre 2012

Un concours chez Linnamorata !

en collaboration avec My little square, avec un superbe lot à gagner, jugez plutôt :

C'est que ça se passe. Vivement le 7 !

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29 novembre 2012

Septième trousse… 

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… pour Alexey, cette fois. J'essaye à chaque fois d'améliorer le modèle et de perfectionner ma technique de montage (Claudie m'a fait remarquer que les longues tirettes au bout de la fermeture-éclair étaient plus pratiques ; vu que ces trousses partent de chez moi aussitôt finies, je n'ai pas le temps de les essayer).

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Aucune difficulté cette fois, pas d'erreur non plus et j'ai réussi à tout surpiquer à la machine (jusque-là, j'avais toujours un petit bout de couture à la main). Si ça intéresse quelqu'un (mettez un commentaire), je peux faire un pas-à-pas la prochaine fois (quelque chose me dit qu'il y aura une prochaine fois…)

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28 novembre 2012

première fois… aux urgences

Dans mon enfance, il y a eu probablement plusieurs passages aux urgences, nos chutes de vélo étaient fréquentes et spectaculaires (je me souvins au moins d'une radio de la tête et d'un genou ouvert au point de voir le tendon) mais je n'ai aucun souvenir de l'arrivée à l'hôpital et de l'attente qui a certainement suivi…

En revanche, quand on devient parent, là ça marque un peu plus ! Un passage aux urgences de l'hôpital du Havre pour Paul, qui s'était ouvert la tête sur un radiateur, un autre, plus rigolo, pour Marie : elle avait avalé une pièce de 20 centimes (de francs) qui  lui était restée au travers de la gorge (j'ai conservé la radio), provoquant des vomissements à répétition, mais pas d'étouffement, donc nous y sommes allés tranquillement, on nous attendait, et suite à la radio, l'ORL a récupéré la pièce après une légère anesthésie, suivie d'une nuit passée à l'hôpital, pour vérifier que tout allait bien ; tout le service l'appelait "la tirelire" (oui, nous avons récupéré la pièce !)

Le souvenir le plus traumatisant (en tant que parent) datait de deux mois avant : le dimanche, Marie (18 mois) tombe de la table à langer… pleurs, aucun traumatisme apparent, je me réveille toutes les 3 heures, comme je l'avais appris lors de la chute sur le radiateur sus-mentionnée, pour controler ses pupilles… lundi matin, tout va bien, mais Paul vomit en partant à l'école, je décide donc de le garder au chaud à la maison (Marie est chez sa nourrice, heureusement). Vers 10 heures, j'entends des bruits supects et le vois convulser (j'ai tout de suite su de quoi il s'agissait). J'ai réussi à le porter dans mes bras, à saisir le téléphone, à appeler le 15…  un quart d'heure, le plus long de ma vie… et voici 2 camions de pompiers et l'ambulance du Samu au pied de notre immeuble * … va-et-vient, agitation, oxygène, départ en ambulance pour l'hôpital, toutes sirènes hurlantes. J'ai vécu des heures d'angoisse, à attendre le scanner, l'électro-encéphalogramme, à espérer qu'il allait se réveiller enfin (en fait, il a fait la plus longue sieste de sa vie, tant la crise l'avait épuisé). Une infirmière compatissante m'a apporté un café au lait et une tartine en milieu d'après-midi. Après une nuit éprouvante (père et fils ont un rythme cardiaque de grands sportifs, très bas, mais je n'ai jamais obtenu que l'on désactive l'alarme qui se déclenchait au-dessous de 50 pulsations/minute), mon petit bonhomme est en grande forme. Mais il faut attendre… que le neurologue ait un créneau libre pour le voir, qu'il y ait une place pour un nouvel encéphalogramme. En fin de journée, je craque, Paul ne tient plus en place et j'ai un bébé à la maison ! Nous sortons… Il y a eu, deux semaines plus tard, les signes d'une nouvelle crise d'épilepsie, la neurologue a voulu d'emblée le placer sous traitement lourd, j'ai refusé, souhaitant attendre un peu, soutenue par mon pédiatre…

… il n'a jamais refait de crise !

Et puis il y a deux ans, j'ai connu de nouveau les joies du transfert en ambulance (Waouh, voir toutes les voitures s'écarter devant soi sur une autoroute bondée, c'est impressionnant ! Mais ma fièvre à 40°C, l'urticaire géant et les taches rouges que je voyais apparaître ici et là sur ma peau m'empêchaient un peu de profiter… 6 jours d'hôpital et des dizaines de prises de sang plus tard, eh bien je n'en sais pas plus, un virus non identifié, m'a-t-on dit !

Mais nos urgences "à nous", à moins de 10 km, dans une clinique privée, je ne dirais pas qu'on y va avec joie (un front ouvert, un ongle arraché, un poignet cassé, une violente migraine ne sont pas une partie de plaisir)… mais sans inquiétude, l'odeur même qui y règne me semble rassurante. C'est presque toujours le même médecin qui nous reçoit, il demande des nouvelles, connaît les établissements scolaires, plaisante parfois sur l'accident qui nous amène là. On sait qu'on va y passer une heure ou deux, rarement plus, et qu'à la sortie, on sera soigné, soulagé, rassuré… et pour les petites urgences médicales, la maison médicale de garde, parce qu'on ne va pas encombrer la salle d'attente de la clinique pour une angine un dimanche ! J'ai conscience de la chance que nous avons, tous ne sont pas si bien lotis.

D'autres premières aux urgences chez Anne (avec photos)

 

* les pompiers viennent de passer pour leurs étrennes, ils sont toujours bien reçus chez nous (juste qu'ils ne comprennent pas que je refuse de prendre leur calendrier, l'année dernière, j'ai voulu leur donner un calendrier scout en échange…)

23 novembre 2012

Première lettre au Père Noël

Comme Anne, ce doit être la première lettre que je lui écris, car je n'ai aucun souvenir d'avoir cru au Père Noël, en fait… petite, les cadeaux m'étaient envoyés par le Petit Jésus (eh oui, direct ! Il était bien gentil d'offrir des cadeaux aux enfants pour son anniversaire à lui) et puis un jour, en furetant, je suis tombée sur les cadeaux qui devaient nous être expédiés quelques jours plus tard par les cloches de Pâques… surprise ! grande explication avec Maman… et me voilà dans le secret. Nous habitions encore dans notre premier appartement, je n'avais donc pas plus de 8 ans, ma petite sœur y a cru bien plus longtemps.

Enfin bon, comme Anne me donne l'occasion d'écrire au Père Noël (alors que je passe tous les loisirs enfermée dans l'atelier des lutins), je vais en profiter !

Cher Père Noël,

tu sais que cette année encore, j'ai été très très sage. J'ai bien travaillé au bureau, j'ai préparé à manger presque tous les jours, j'ai presque tenu ma chambre rangée, mon bac à linge est presque vide. Alors, pour Noël, je voudrais juste :

- un retourneur de temps, comme Hermione.

Hein, quoi ? Ça n'existe pas ? On nous aurait donc menti… 

- Bon, alors, des journées de 28 heures.

Ah bon, ça non plus ?

- des week-ends de trois jours, alors !

Comment ça, pas possible non plus ?

- Ah, j'ai une idée : une Mary Poppins qui viendrait convaincre les enfants de ranger leurs chambres (et qui rangerait un peu la maison, aussi)

Non ? Enfin, Père Noël, il faut faire un petit effort, je travaille bien pour toi, moi ! Non, je ne peux pas dormir moins, c'est hors de question !

- Bon, je vais rester dans les classiques alors : un gilet doux et chaud à enfiler en rentrant le soir, parce qu'une maison, c'est plein de courants d'air, des livres, même si je n'arriverai jamais à lire le centième du fonds de ma médiathèque, un billet de train pour retourner au Stofenspektakel en automne, avec mes copines (et une journée de congé pour mon mari ce jour-là), un chauffage qui fonctionne dans ma lingerie… et puis dans les moins classiques :

- pas de séjour à l'hôpital cette année, pas de dents en moins non plus, j'ai eu mon compte, je crois bien
- pas de souci scolaire pour les enfants, j'ai eu ma dose aussi, que chacun d'eux trouve sa place l'an prochain et s'y trouve bien
- le courage de dire "non" à un engagement de plus et la faculté de déléguer, parfois

Voilà, avec tout ça, je devrais tenir dans la bonne humeur un an de plus ! Merci d'avance…

Je vais lire maintenant les autres lettres chez Anne, Loulou, Lapunaise, Mamanlit, Manderley (quand le lien voudra bien fonctionner…)

 

 

 

 

22 novembre 2012

Envie de fraises…

Non, il n'y a aucun message caché sous ce titre ; juste une idée inspirée par cette collection de tout petits livres de recettes bien pratiques pour faire de petits cadeaux : on offre le livre, on y joint un paquet/une boîte/un bocal du produit correspondant et le tour est joué. Et pour un cadeau un peu plus conséquent, le tablier assorti !

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Tissus de mon stock (dont 2 chutes terminées, un beau score), broderies de provenances diverses également, bouton offert (et fabriqué) par Rachel.

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Voici donc le cadeau d'anniversaire de Pauline, 10 ans. J'ai dû rechercher dans les photos pour me rappeler si elle était présente à la fête des 6 ans d'Aurore, où chacun était reparti avec son tablier… en fait non, mais de toutes façons, tous ont bien grandi depuis !

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18 novembre 2012

Ma bête noire

J'ai déjà parlé d'une activité de couture que je n'aime pas particulièrement, à savoir refaire les genoux des pantalons…

Maintenant, parlons d'un travail que je n'aime particulièrement pas : le changement de fermeture-éclair sur un vêtement épais !

Prenons, un manteau de fille, en bon état, imperméable, dont la fermeture se rouvre sitôt le curseur passé. Testons la méthode de Casa (ben oui, je ne suis pas folle non plus). Bon, ça ne marche pas , la fermeture est morte… quel dommage… ah tiens, il y a des fermetures de la bonne couleur et de la bonne taille dans mon magasin de tissus… à moins de 4 euros, ce serait dommage de racheter une nouvelle parka ?

Ahem, je me demande, finalement… j'ai passé je ne sais combien d'heures à découdre la chose. Une fois toutes les surpiqures et coutures apparentes enlevées, la fermeture tenait encore très bien, ainsi que la doublure du manteau. Visiblement, elle était cousue par l'intérieur du vêtement avant le montage, du jamais vu ! J'ai donc glissé mon découd-vite comme je pouvais pour couper les points un à un en tirant bien fort la sous-patte de l'autre main. J'ai fait pareil de l'autre côté. Comme la fermeture était particulièrement large, elle était encore prise à de nombreux endroits dans la deuxième surpiqure, là j'ai déclaré forfait et découpé au ras de la couture, ouf, c'est presque fini ! J'ai inséré la nouvelle fermeture, il m'a fallu la bâtir à la main car aucune épingle ne pouvait traverser toutes les épaisseurs (doublure, sous-patte, fermeture, veste, sur-patte) Ma machine à coudre a peiné, évidemment, le moteur patinant régulièrement à la moindre sur-épaisseur (les coutures de la capuche, la poche intérieure)

Si je vous dit qu'en plus, j'ai entrepris le grand reclassement de 4 gros classeurs de partitions en 5 plus petits en changeant l'ordre, que Marie avait une maquette de maison à fabriquer et un devoir de maths à réviser sur les identités remarquables (et quand on fait des erreurs de signe ou de calcul sans arrêt, ça ne pardonne pas), vous aurez une idée de mon humeur en cette fin de week-end !

pas contente

 

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