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attraper le temps qui file…

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11 mai 2014

Les 10 du 10 : enfin le week-end !

C'est le thème proposé par FrenchLily pour ce 10 mai. Mais, ce samedi suivant une semaine peu ordinaire, je ne l'ai pas vraiment ressenti comme le début du week-end… en revanche je pourrais intituler ce jour "pluie et musique".

Cette semaine, j'ai perdu tout repère temporel : lundi habituel, mardi, congé pour aller consulter un dentiste spécialisé à Paris (3h30 de trajets pour 20 minutes de rendez-vous : le bilan est un devis très salé pour deux interventions d'1h30 chacune afin de nettoyer correctement tous les canaux de la dent responsable de mes derniers ennuis, le prix à payer lorsque l'on a des racines tabariscotées et des canaux trop fins pour les instruments du dentiste), mercredi matin, obsèques d'une amie, célébrées avec chaleur et émotion par toute la paroisse, jeudi férié, vendredi travaillé (mais j'étais seule à mon étage).

Ce matin, je me suis réveillée à 7 heures, normal puisque je pouvais dormir jusqu'à 8, pfff ! Le ciel est peu engageant

10 mai01

Je range les partitions des dernières messes et tombe sur celle-ci, je ne résiste pas à l'envie de la chanter de nouveau (de bon matin, quelle idée !)

10 mai02

10 mai03

J'accorde ma viole au bon diapason, c'est agaçant de devoir changer de diapason sans cesse en fonction des ensembles. Il faut que je change ma corde de ré de toute urgence ! (je me le dis depuis un bon mois, mais elle va casser la veille du concert, c'est sûr)

 

10 mai04Je pars sous une petite pluie et en retard, heureusement, je ne vais pas loin ! L'école de musique est neuve, vaste  et fonctionnelle, mais n'a pas le charme de celle de mes débuts, une vieille maison de maître aux parquets grinçants.

 

 

 

 

Je rentre prendre un café et bâtir l'emplacement des pinces sur la robe en cours (j'ai horreur de coudre des pinces, mais sur ce tissu transparent et glissant, ma détestation atteint des sommets)

10 mai05

10 mai06

 

 

Aurore a une nouvelle étude à travailler et visiblement, elle lui plaît, du coup le travail avance à grande vitesse et l'alto sort de sa boîte bien plus souvent que d'ordinaire

 

Je repars répéter avec le clavecin, sous une bonne pluie cette fois.

 
Une petite éclaircie dans l'après-midi, je vais faire quelques achats : la pharmacie, la mercerie et retour par le parc. Tiens, les sangliers ont fait des dégâts ici aussi, en dix ans, je n'avais jamais vu ça !

10 mai07

Le départ pour l'église se fait sous un véritable déluge. Mais l'intérieur, refait il y a deux ans, est un havre de paix, c'est la troisième fois que nous y venons cette semaine (j'ai été distraite par les pitreries d'Amandine, ce soir) et les vitraux m'ont été d'un grand secours, mardi, lorsque je devais chanter et cherchais où poser mon regard pour ne pas pleurer.

10 mai08  10 mai09

Pas de menu fixe chez nous, sauf le samedi : poisson le midi et pizza le soir. Celle-ci est au poulet et aux poivrons. À table !

10 mai10

Et comme je n'ai pas réussi à poster mes photos hier soir, je peux faire un petit bilan de cette journée : toutes les pinces sont piquées, j'ai attrapé un bon mal de gorge et ce dimanche a commencé sous un soleil radieux (mais qui ne va peut-être pas durer)

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7 mai 2014

P'tit défi du 7 : La petite maison dans la prairie

C'était la série préférée de mon enfance ! J'ai découvert l'histoire de la famille Ingalls lorsque Laura était une toute petite fille, dévoré les huit tomes de ses mémoires, ri et pleuré devant ses aventures. Je m'identifiais d'ailleurs beaucoup plus à la sage et raisonnable Marie qu'à sa petite sœur délurée. J'avoue même que lors de mon deuxième congé maternité, j'ai retrouvé avec plaisir cette série sur la 6 et vu les derniers épisodes (qui n'avaient plus rien à voir avec les mémoires de Laura)… jusqu'à la fin, lorsque les habitants font sauter Walnut Grove avant qu'il ne tombe aux mains d'un entrepreneur de chemins de fer. À mon grand regret, mes enfants sont restés totalement hermétiques au charme surrané et moraliste de cette série (comme à La mélodie du bonheur), seul Paul, grand lecteur, a dévoré les livres à son tour vers 9 ans.

Pour participer au défi de Casa, j'ai envisagé un moment de me coudre un bonnet de pionnière américaine dans ce style

mais ma famille m'a menacée de me laisser 100 mètres en arrière lors de nos randonnées estivales, déjà que j'ai du mal à les suivre…

Et puis, en sortant d'une de mes nombreuses visites chez ma dentiste, pour me consoler, je suis passée au magasin de tissus d'en face et tombée sur celui-ci :

7 mai3

C'était exactement ce qu'il me fallait pour un tablier ! Et là, j'ai fait une super affaire, digne de Caroline Ingalls lorsqu'elle négocie avec cette peau de vache d'Harriet Oleson : j'en demande 1m20, la vendeuse constate qu'il reste 1m70 sur le rouleau et me dit « Je vous laisse le reste » Heu, non, c'est fini depuis longtemps ce genre de geste commercial, cette boutique vend des coupons de 10 cm désormais (!), elle me propose donc de me vendre 1m20 à 12 € le m, et les 50 cm supplémentaires à moitié prix. J'accepte, ne sachant au juste combien je vais utiliser de tissu, je passe en caisse, paye… et une fois dans la rue, je me dis que 7,25 €, ça n'est vraiment pas cher payé… ah non, ça ne fait pas le compte du tout ! Dans le train, je vérifie mon ticket : le tissu, probablement en soldes, est passé à 5 € le m (plus la réduction sur la fin de rouleau) !

J'avais pensé au départ faire des bretelles volantées, mais j'ai renoncé, ce tablier sera souvent lavé et repasser les volants, ça ne m'enchante guère… me voici donc transformée en Caroline, avec sa réplique fétiche (oui, vous pouvez vérifier, je pense qu'elle prononce cette phrase dans presque chaque épisode) : « Encore un peu de café ? »

7 mai1

7 mai2

 

 

Avec une grande longueur et une bonne ampleur pour bien me protéger des taches, et une ceinture suffisamment longue pour faire le tour et la nouer à l'avant, ce que je fais le plus souvent. Je ne sais pas cuisiner sans tablier, avec celui-ci, je pourrai passer de la cuisine à la salle à manger sans honte devant mes invités (ou aller ouvrir la porte quand ça sonne en pleine préparation du dîner)

 

 

Allez, un petit générique pour le plaisir !

 

 

 

2 mai 2014

Style marin

Avec un rythme de couture on ne peut plus décousu (10 minutes, par-ci, par-là), parce qu'il y a toujours autre chose de plus urgent à faire), je suis quand même venue à bout de ce nouveau tee-shirt, qui répond parfaitement au cahier des charges fixé par Marie : des rayures, du biais noir (Hum, tu es sûre ? À la lumière du jour, on voit bien que les rayures sont bleu marine… Elle voulait des détails noirs, elle a eu du noir !), des pattes boutonnées aux épaules. Malgré les soucis de taille du patron, mes doutes sur les coloris, les trous dans le jersey noir (!), le décousage à 3 reprises des pattes qui n'étaient jamais droites, la difficulté à trouver 2 boutons qui vont bien (dans un stock de quelques centaines), la destinataire est pleinement satisfaite de son nouveau tee-shirt *

2 mai22 mai 3

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* Ce qui n'est tout à fait pas le cas de sa sœur qui m'a redonné le sien avec pour mission de le rallonger par une bande rose… mais c'est vrai, ça, il n'est pas bien long en fait !

1 mai 2014

Deux jours à Bruxelles

Nous avons bien failli ne pas y aller ! Jeudi soir, nous avons regardé s'il était encore temps d'annuler l'hôtel, mais c'était jusqu'à mercredi minuit, tant pis, ça nous laissait finalement une chance de partir… Vendredi après-midi, quand l'anesthésie a commencé à se dissiper, j'ai repris espoir et commencé à faire mes bagages au cas où. Je suis allée à la pharmacie demander quelques gélules de morphine, sur les 20 qui m'avaient été prescrites… et découvert que ce médicament était sur la liste des stupéfiants, avec une procédure de délivrance assez complexe (j'ai attendu un bon quart d'heure que la pharmacienne remplisse les formulaires) et donné au compte-gouttes, gélule par gélule. J'espérais bien ne pas en avoir besoin, vu les effets secondaires, mais mon expérience m'a préparée, hélas, à m'attendre au pire : rien ne se déroule jamais comme prévu chez moi…

30 avril1

 

 

Et nous sommes partis vers 19h, dans les encombrements d'un vendredi soir en région parisienne, pour Valenciennes où il nous avait semblé opportun de faire une pause, plutôt que de partir pour Bruxelles samedi matin, avons dîné, par hasard, à La crêpe à Sam, que je vous recommande : crêpes bien garnies, pas cher, accueil chaleureux…

 

 

Et puis la Belgique (et ses autoroutes en travaux, ses messages surprenants "attention, travaux vers Mons, risque de files" — j'ai compris le lendemain ce que "files" signifiait)… Nous avons marché, admiré, mangé des frites, marché, bu de la bière, marché, visité l'exposition Zurbaran au Bozar (même qu'en sortant, sous le soleil, j'ai mis quelques minutes à réaliser que nous n'étions pas en Espagne), failli ne pas voir le Mannekem pis (habillé, puis caché derrière un drapeau pour fêter l'anniversaire de l'Ordre des moustachus Bruxellois — qui arboraient, pour certains, de fort impressionnantes bacchantes), marché, mangé une gaufre, acheté un peu de chocolat…

30 avril4

Place de Brouckère (qui n'a plus d'omnibus), un message personnel m'attendait :

30 avril3

Au sortir du restaurant, sur la Grand-place où nous attendions la tombée de la nuit, nous avons eu droit à un remarquable concert du Big Band du Conservatoire Royal grâce au festival Courant d'Art (qui porte bien son nom car je m'y suis sérieusement enrhumée)

30 avril5

Nous avons dormi à La Grande Cloche (là où Rimbaud a tiré sur Verlaine — très bon hôtel, juste un détail : les toilettes sur le palier, heureusement que je n'ai pas eu besoin de morphine !), avant de repartir à la recherche des "murs BD", puis de gagner le musée Magritte.

30 avril BD

 

 

 

 


L'après-midi a été consacré à une balade autour de l'avenue Louise pour admirer les maisons de style Art nouveau, mais nous avons renoncé à visiter le musée Horta : il ne peut accueillir que 45 visiteurs à la fois, la file d'attente était déjà très longue… et la route du retour, encore plus !

30 avril AN

 

 

 

 

 

 

 

30 avril8

 

Voilà une ville où je n'aimerais pas vivre avec un apprenti conducteur !

 

Le miracle du 5 janvier ne s'est pas reproduit tout à fait : la maison laissée sale et en désordre (je n'avais guère eu d'énergie pour faire du ménage) est restée telle quelle, mais un dîner "tout légumes" nous attendait.

Et pour certaines, qui se reconnaîtront, quelques clins d'œils !

30 avril2
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Reste à choisir la prochaine destination…

28 avril 2014

Quelques jours de silence…

… et de souffrance ! Il est écrit quelque part que je ne passerai pas un mois d'avril sans petit drame médical, depuis quelques années, avec passage obligé par la case hôpital.

J'ai évoqué déjà mes soucis de dents : des douleurs modérées ou violentes, apparues mi-février, avec d'abord l'espoir que ça s'arrange tout seul (mes dents sont sensibles au froid, au chaud, à la pression, parfois tout rentre dans l'ordre après un bon soin des gencives). Et puis non, ça ne s'est pas arrangé. J'ai vu ma dentiste, évidemment, elle a enlevé un plombage, au cas où, puis posé un pansement provisoire en attendant que ça se précise. Ça ne s'est pas précisé. J'ai eu mal en haut, en bas, à la tête, à l'œil, à la mâchoire, à la nuque, à l'oreille, j'ai eu un torticolis, j'ai eu une bonne adresse d'ostéopathe et pris rendez-vous (demain)… et j'ai eu mal, de plus en plus mal, sans raison aucune.

28 avril1

J'ai eu des nuits entrecoupées, des journées fatigantes tant la douleur était lancinante, des répits qui me faisaient reprendre espoir, des médicaments qui m'ont un peu soulagée… puis plus du tout. Ma dentiste en a perdu le sommeil, elle aussi. Et puis jeudi après-midi, c'est devenu fulgurant ; le temps de tester la codéine, puis l'ibuprofène *, il était trop tard pour joindre qui que ce soit, ce fut donc le 15. Vers 20h, un médecin est passé me donner de la morphine avec des paroles rassurantes. À 21h30, j'avais perdu tout espoir que ça agisse (sauf sur mon estomac — j'ai gagné le droit de lessiver la salle de bains), heureusement l'eau bien froide apaisait la douleur ** pour quelques dizaines de secondes, j'ai passé 8 heures avec de l'eau dans la bouche, fréquemment renouvelée, ça limite considérablement la conversation, essayez plutôt !*** J'ai fini par tomber de sommeil entre ma bouteille et ma cuvette et la douleur s'est endormie elle aussi.

Passons sur un accueil très désapprobateur à l'hôpital le lendemain matin, il me fallait une radio panoramique de qualité, je n'avais guère le choix, mais il paraît que mon cas n'était pas assez grave… puis la dévitalisation de la dent suspecte et… ouf, c'était la bonne ! Après quelques travaux, ma dentiste a découvert une fissure, indécelable de l'extérieur, le pronostic n'est pas très bon, je dois consulter à Paris, mais je respire enfin !

Comme je suis une gentille patiente, j'ai rappelé ma dentiste samedi matin, pour qu'elle passe un bon week-end, mais elle est inquiète aussi pour Aurore qui semble avoir une carie sur une molaire pas encore sortie (comme sa sœur) et doit se concerter avec l'orthodontiste pour faire évoluer tout ceci au mieux… telle mère, telles filles, les pauvres !

Demain, je vous raconte comment je suis partie faire du trafic de stupéfiants entre la France et la Belgique…

 

* Je sais maintenant que ce n'était pas le bon ordre : ibuprofène, paracétamol = pallier 1 / codéine, tramadol (celui-ci me conduit direct au malaise) = pallier 2 / morphine = pallier 3… et après, qu'est-ce qu'on fait ?
** Après un bon mois à ne plus supporter le froid, c'était curieux (mais bienvenu, je serais devenue folle de douleur, sinon)
*** La glace sur la joue était totalement inefficace, bizarrement, on m'avait pourtant dit que ça fonctionnerait à coup sûr (mouais, comme la morphine, donc…)

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23 avril 2014

Cette fois, c'est la bonne !

… la bonne taille, pour ce tee-shirt Antonina qui taille si grand. J'ai imprimé le patron à 90 % et coupé une taille 32-34 sans valeurs de couture, pour une Miss que j'habille en 12-14 ans du commerce.

23 avril123 avril2

Un léger regret de sa part cependant : elle aimait beaucoup le jersey en vert (elle a hésité au moment de commander), mais Marie, dans sa grande générosité, accepte de lui donner le tee-shirt vert dans 3-4 ans, même s'il sera toujours à sa taille, vu qu'elle ne grandit plus… voilà deux filles contentes, donc ! *

23 avril3 J'ai surpiqué l'empiècement du dos au ras du biais cette fois, trouvant que la surpiqûre par-dessus la couture du biais n'était pas très esthétique. Mais la prochaine fois, je ne couds le second côté du biais qu'une fois l'empiècement appliqué sur le dos, je pense que c'est la bonne méthode.

* Mouais, Marie m'a quand même demandé où en était le sien… toujours en pièces détachées, ma grande, avec un ou deux RV médicaux par jour et mes douleurs dentaires qui deviennent intolérables (autant qu'incompréhensibles), je ne suis guère productive !

 

 

19 avril 2014

Instantanés…

… d'une journée d'anniversaire.

Un tour au jardin pour faire le point sur le printemps (il faudrait juste que les températures montent un peu…)

Les dernières tulipes tiennent bon, les lilas sont fleuris, le rhododendron commence à éclore :

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Côté fruits, nous devrions avoir quantité de groseilles et de framboises, de cerises si les oiseaux nous en laissent, de poires (si nous arrivons à traiter les arbres, les chenilles tordeuses sont bien installées et la rouille grillagée frappe chaque année un peu plus), mais les fraisiers ont disparu, faute de soins et les pommiers ont donné une seule fleur, une fois de plus.

19 avril 02

Un repas de fête bien préparé, malgré la longue répétition de ce matin : salade de crabe aux courgettes râpées, gigot de 7 heures 5 heures (enfin, ce qu'il en reste) et café gourmand entièrement maison. J'ai fait semblant de ne rien voir de ces préparatifs les jours derniers.

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Et moi aussi, je me suis cousu un sac, enfin plus exactement j'ai enfin pris le temps de découdre en partie celui-ci, que ma fille m'empruntait tout le temps sous prétexte que je ne l'utilisais pas, parce qu'il n'avait pas de poches et que j'avais peur de perdre ce que je mettais dedans.

19 avril4

Je trouve quand même qu'il lui manque une fermeture éclair en haut, donc je vais probablement le re-découdre sous peu…

 

 

17 avril 2014

Petits arrangements avec les patrons

Il m'arrive rarement de suivre un patron dans les moindres détails, le plus souvent, c'est comme ça que ça se passe :

Épisode 1 - Je suis allée au marché aux tissu, j'ai trouvé un beau crêpe et la doublure assortie, j'en ai pris 2 mètres. À mon retour, Marie jette un œil dans mon sac : « Il est beau ce tissu, tu pourrais me faire une robe dedans ? » (je l'aurais parié)

Épisode 2 - Nous allons acheter une veste à la jeune fille, comme elle a trouvé tout de suite ce qu'elle voulait, je lui propose d'aller voir quelques robes, histoire d'être fixée sur le modèle qui lui plairait, elle jette son dévolu sur une robe en crêpe de soie à col bénitier et manches légèrement froncées. Bon, je vais voir ce que je peux faire…

Épisode 3 - Je parcours tous mes Ottobre (adaptés à sa morphologie), je lui montre quelques modèles qui pourraient aller, finalement elle choisit une robe assez différente de celle vue au départ… mais avec les manches plus longues, la taille plus basse, le bas avec des fronces.

Ottobre (Ottobre 5/2012)

Épisode 4 - Je copie le haut de la robe et je le coupe dans un tissu d'essai (merci les copines de me fournir en draps déchirés, nappes tachées, housses de couette démodées !) Essayage : ça baille dans le dos, les emmanchures sont trop serrées, l'encolure trop haute, les manches trop courtes. À part ça, tout va bien !

Allez, on corrige tout ça et on refait un essai !

 17 avril1

 Nous avons aussi l'épisode "tee-shirt d'anniversaire" qui fait 3 bonnes tailles de plus qu'indiqué (j'aurais dû me méfier, la plupart du temps, ça tombe juste, mais je me suis quand même fait une robe en XS cet été ; mais qui dit couture secrète dit sans essayage préalable). Le problème, c'est que j'ai coupé celui de Marie en 40. Je reprends donc le patron en 32-34, ça devrait le faire, à part l'empiècement dans le dos qui aura une forme légèrement différente, mais c'est sans importance, allez, on recoupe en espérant ne pas avoir de souci d'élasticité du jersey.

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L'avantage des e-books, c'est qu'on peut modifier les dimensions sans trop d'efforts (on peut aussi imprimer trop petit en oubliant de décocher la case "ajuster au papier", si, si…) : j'ai imprimé le patron à 90 % puis re-mesuré sur la miss et finalement, coupé un 32 sans marge de couture, y'a-plu-ka-coudre !

Commande Rijstextiles passée dimanche, réceptionnée ce matin — au sortir de la douche en petite tenue – et premier jersey coupé cet après-midi, je m'épate moi-même par mon efficacité ! (Hélène, défense de rire !)

Et en parlant d'efficacité : le garage a bien avancé ! Reste à attendre 3 jours pour le séchage avant de remettre les meubles et fixer de nouvelles étagères. Et c'est tant mieux, car je déprime un peu devant le désordre :

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Aurore trouve, pour sa part, que c'est pratique d'avoir les chaussures dans le salon et verrait bien l'étagère rester là !

Pas de photo avant mais je vous laisse imaginer les murs en parpaings nus et le sol en ciment poussiéreux, le tout bien sombre. reste à changer la trappe de la cave, rongée par l'humidité, et les portes qui laissent passer beaucoup trop de courants d'air, sans compter que celle de devant ne peut être fermée par une seule personne, ayant été déformée lors de la pose, ce qui nous oblige à entrer/sortir les vélos par l'arrière de la maison.

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Ah oui, aussi : je suis passée à la télé ! Bon, la vraie star*, c'est Annabelle qui "parle dans le poste", mais on me voit à deux reprises de loin (voilà ce que c'est que de s'asseoir pile devant un pilier)

* Je lui avais bien dit qu'elle deviendrait une star, depuis qu'elle fait des photos avec Bernard !

 

15 avril 2014

Un sac d'anniversaire

Aujourd'hui, c'est au tour de Marie d'être la reine du jour ; 16 ans ! Un repas tout simple composé de ce qu'elle aime, un gâteau qui ne s'est pas effrondré (voilà, il fallait 5 feuilles de gélatine…) et j'ai pu lui offrir le tee-shirt cousu pour sa sœur, offrir deux fois le même cadeau, voilà des heures de couture bien rentabilisées !

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15 avril3

Enfin, pour ma future paysagiste, passionnée apr le Japon où elle se rendra peut-être en voyage d'études, qui sait, j'ai pu terminer ce matin le sac qu'elle m'avait commandé (ayant enfin remis la main sur mes fermetures magnétiques)

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Modèle Pepita de Farbenmix avec ajout de poches intérieures, extérieur en jean (extensible, pas très pratique), tissu à motifs japonais de l'aiguille en fête, ruban Tendance ruban (note à moi-même : 1 m ne suffit pas, pour un sac en bandoulière, prendre 1 m 20 !)

Je dois rectifier les pièces de son tee-shirt (coupé avant de m'apercevoir du problème) mais nous profitons du beau temps de ce printemps pour réaliser un projet remis deux années de suite pour cause de vacances pluvieuses : peindre mur et sol du garage. Le garage en question n'accueillant pas de voiture, mais un congélateur, le matériel de bricolage et jardinage, les chaussures, les réserves de nourriture, les vélos… (nous n'avons ni sous-sol, ni débarras), il a fallu vider tout cela (dehors, pour le principal, à part le congélateur qui trône au milieu du salon) et dépoussiérer murs et sol. Les murs (en parpaings) sont peints, la première couche du sol est faire, ça prend forme ; encore deux couches puis 48h de séchage avant de remettre les meubles. C'est dans ce chantier qu'Aurore a fêté son anniversaire hier, avec ses amis… pas de thème, pas de jeux organisés, pas de gâteau fait maison, quelle honte ! Mais elle semblait contente de son après-midi. Pour ma part, j'ai trouvé que les filles criaient bien trop fort et trop souvent, j'étais épuisée en fin d'après-midi !

Pas de stage de violoncelle cette année, mais un autre stage qui va commencer dans quelques jours, pour plonger dans la vie professionnelle, avec la chance de commencer à 7h30 le matin… mais à 10 minutes de la maison, ce qui la fera partir à la même heure que d'habitude. J'espère que son enthousiasme, presque intact depuis septembre (avec quelques coups de mou après un TP fatigant dans le froid ou/et la pluie) ne faiblira pas !

Et nous avons fait une sortie entre filles… chez l'orthoptiste ! Encore un de mes problèmes que je partage généreusement avec elle, pauvre enfant… (bon, elle semble en revanche échapper à la myopie, pourvu que ça dure)

11 avril 2014

Pas de relâche !

Hier midi, je me suis brutalement rappelé que j'avais promis à Aurore de coudre une trousse pour son amie qui fête son anniversaire demain… à ce moment-là, je pensais avoir largement le temps et… j'ai un peu oublié !

Dès mon retour, j'ai voulu me précipiter sur mes tissus mais… Marie m'attendait avec son vélo à plat. Encore ! Mais elle a pourtant un pneu increvable et une chambre à air neuve ! Après démontage, nous avons identifié bien vite la cause du problème : la chambre a été visiblement pincée entre la jante et le démonte-pneu lors du remontage il y a 10 jours, la zone abîmée a tenu le coup quelques jours avant de se fendre. Bon, réparation, remontage, essai du vélo pour voir si tout est en place et inscription de colle et de rustines sur la liste de courses. Je mets mon dîner en route (vive le cuiseur à riz) et m'ataque à la trousse. Ce qui est bien avec ce modèle, c'est que je l'ai déjà cousu à de nombreuses reprises, je ne le ferais pas les yeux fermés mais presque. J'ai cousu tout l'aménagement intérieur pendant que la brodeuse travaillait de son côté et aujourd'hui, je n'avais plus que le biais à poser et quelques finitions à faire, tout à fait compatible avec le cours de zumba et la réunion va suivre. M'enfin, je ne le ferais pas toutes les semaines, quand même !

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J'ai légèrement loupé la surpiqure du biais et le positionnement de la poignée, mais ça ira… Et maintenant, je vais manger un petit quelque chose, histoire de tenir jusqu'à 22h !

 

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