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attraper le temps qui file…

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20 février 2015

#52xMerci-7 : ma moitié

Cette semaine, le thème proposé par Frenchlily est « votre douce moitié ou l'objet de votre affection ».

Je ne peux guère parler de moitié pour mon cher mari, qui est tellement plus grand que moi ! En revanche, j'ai plein de raisons de lui dire merci : merci d'être là, simplement, merci de préparer tous les repas des week-ends, merci de contribuer plus que largement aux besoins de la famille (si nous devions vivre avec mon salaire, nous serions à la rue), merci de prendre le relais lorsque je n'en peux plus (pour le ménage, l'éducation, les conduites), merci de me suivre parfois dans mes demandes incongrues (aller passer le week-end à Reim, à Roubaix, recevoir des "inconnus" à la maison.

Cette semaine, j'ai répondu à une demande de sa part (une belle preuve de confiance en mes capacités, même si je ne m'en sentais pas tout à fait capable) : lui coudre une chemise (jamais je n'aurais dû le laisser regarder Cousu-main !)

21 février1

 (oui, je sais, j'ai mal aligné les boutons, il faut que je recommence)

 

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19 février 2015

On ne se laisse pas abattre !

Mardi gras, ils (qui sont en vacances, eux) ont fait le menu, les courses, la cuisine, la vaisselle (j'ai juste, au retour du boulot, donné un conseil sur la cuisson du pop-corn car Paul nous préparait plutôt du maïs frit dans l'huile…). J'ai pu enfin goûter au must de la gastronomie scoute autour du feu de camp : le chamallow grillé… bof…

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Jeudi : année de la chèvre de bois

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Ça demande de la préparation, mais à trois, ça va beaucoup plus vite !

 

15 février 2015

#52xMerci–6. Nouvelle technologie

Qu'est-ce qui a révolutionné ma vie ces dernières années ? Certes, mon nouveau téléphone (le précédent ne faisait que téléphoner) m'a grandement simplifié le quotidien, combinant téléphone (dont je me sers toujours aussi peu), SMS (avec des ados, c'est essentiel), agenda, appareil photo, GPS…

Mais internet a amené des changements d'importance dans ma vie sociale : le jour où je me suis inscrite sur un forum de couturières, tout d'abord (j'ai choisi l'aiguille en fête, pour arriver sur la pointe des pieds, c'était moins impressionnant), le jour où j'ai décidé de créer ce blog… par le biais des commentaires, des mails, des enveloppes ou colis, des rencontres, de vrais liens se sont noués.

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En ce dimanche où nous attendons Anne, Gilles et Suzanne, je peux dire merci à mon clavier !

Heu, non, en fait, je ne lui dis pas merci, car j'ai voulu le nettoyer et depuis quelques jours, la barre d'espace fonctionne très mal, m'obligeant à revenir sans cesse dans le texte pour ajouter les espaces manquants, c'est agaçant au plus haut point.

D'autres Merci chez Frenchlily.

14 février 2015

L'aiguille en fête 2015

Je n'avais pas grand chose sur ma liste d'achats pour cette année. L'aiguille en fête, c'est surtout une occasion de retrouver, plus ou moins nombreuses chaque année, plus ou moins en forme également… (cette année, c'était sur le thème de la fatigue pour toutes, je pense). Pour une fois, j'avais pris un peu d'avance pour confectionner de petits cadeaux : des sacs repliables, en toile de montgolfière inusable (dont Rachel m'avait abondamment pourvue en décembre) et coton imprimé de motifs "couture".

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13 février3

J'y étais peu avant l'ouverture et je me suis réjouie, en voyant les files d'attente, d'avoir gagné une invitation chez Aiguilles and Co… sauf que la porte côté "invitations" n'a jamais été ouverte. Nous avons réussi à nous faufiler dans la file voisine. L'avantage d'arriver à cette heure est de pouvoir parcourir les premières allées avant la foule, j'ai pu rapidement explorer les stands de tissus afin de dénicher un coton uni pour m'essayer à une première chemise d'homme… pas de coton uni, finalement, mais un joli imprimé qui m'a été vendu par… Laurence en personne ! Elle est aussi souriante, gentille et rayonnante dans la réalité qu'à l'écran. Puis mes copines sont arrivées, nous avons admiré, touché, comparé… quelques allées et échats plus tard, il était temps pour nous de reprendre des forces. Bonne surprise : l'espace restauration a été largement étendu, nous avons même pu nous asseoir à table pour partager un frugal pique-nique. Puis est venu le moment des cadeaux, où Christina nous a estomaquées : elle avait cousu pour chacune un grand sac et un coussin (et transporté tout cela depuis chez elle en transports en commun !)

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Moi qui pensais repartir moins chargée qu'à l'aller, délestée de mes gâteaux, du café et d'un pantalon de ski (oui, l'aiguille en fête est parfois l'occasion de trafics en tous genres)… en revanche, je n'avais pas trop à transporter côté achats :

- dans la catégorie patrons, le nouvel Ottobre (qui n'est pas encore en kiosques) et le début d'un projet de folie où je me suis laissée entraîner par elles deux. Pas de Deer ane Doe, Éléonore n'était pas là, snif…

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- dans la catégorie tissus, un imprimé bleu pour une chemise et un liberty trop bleu pour que je puisse le dédaigner.

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- dans la catégorie mercerie, un bout de ruban tellement lumineux que je dois l'offrir à Marie, des fils de broderie, des attaches-cartable (ils n'avaient déjà plus de sachets par 10 !) et des pieds pour un sac de voyage que je dois coudre de toute urgence, certains des nôtres étant dans un état lamentable.

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Aucune folie, donc (hum… mais le Dear Jane se revend très bien d'occasion, j'en suis sûre) et au final une très bonne journée, moins de presse dans les allées que les années précédentes, j'ai même eu pour le retour un train direct sans avoir à attendre, que demander de plus ? *

* Ah si, les chocolats de notre belge préférée qui nous a bien manqué et la rencontre manquée avec Annabelle et Bruneilde, venues le jeudi. Mais ce n'est que partie remise !

 

10 février 2015

10 du 10 : lettre C

C'est l'idée directrice du mois, suggérée par J'habite à Waterford. Ou comment se retrouver toute une journée à se dire « Ah, ça ferait une bonne photo, ça, mais quel mot employer pour qu'il commence par C ? »

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C comme… comprimé. Au réveil, la première chose que je fais est d'avaler mon cachet. Comme j'ai le même traitement que Marie, nous partageons la plaquette et cette fois, c'était au tour de Marie de faire délivrer son ordonnance à la pharmacie ; elle m'a fait part à son retour de la mauvaise nouvelle : le générique est de retour ! Je suis en colère !  Autant j'accepte facilement les génériques pour tous les traitements courants, anti-douleurs, antibiotiques, même mon hypertenseur est enfin sorti en générique, avec un prix réduit de moitié (à près de 50 euros la boîte, ce n'était pas du luxe) et un emballage plus compact, autant je suis opposée au générique du lévothyrox. Pour une économie de 35 centimes par boîte, (au taux de remboursement actuel, cela revient à 2,73 euros par an de dépenses en moins pour la sécu), j'ai mis ma santé en jeu au bout de 6 mois d'utilisation du générique, ce qui a nécessité un rééquilibrage du dosage incluant 4 prises de sang à 17 euros chacune ! Sans parler de la fatigue qui en a résulté… où est le bénéfice ?

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C comme… cernes ! Oh, là, là, quel désastre ! Mes multiples réveils nocturnes ont des conséquences fâcheuses. Je ne me maquille jamais, mais j'ai tout de même trouvé, dans ma boîte d'échantillons (du temps où j'achetais de temps en temps un magazine féminin), un petit sachet de fond de teint pour camoufler un peu les dégâts.

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C comme… couleurs. J'aime beaucoup la décoration de ces trains (pas trop, en revanche, la dureté des banquettes, si peu confortables)

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C comme… café. Évidemment, le nombre de tasses bues au matin va de pair avec la couleur des cernes (mais je n'en boirai pas après 15 heures, pas la peine de renforcer le cercle vicieux qui tourne bien tout seul : réveil difficile, après-midi somnolent et difficultés d'endormissement le soir)

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C comme… chantier pharaonique. Dans la nuit de vendredi à samedi, la plus grande grue d'Europe (la structure jaune, longue de 100 mètres, que l'on aperçoit le long des voies, ebcore en cours de montage) soulèvera deux demi-passerelles de 40 m de long et presque 100 tonnes chacune pour les déposer au-dessus des voies. Pour en savoir plus, voyez ces vidéos.

10 février07

C comme… concert de la chorale du collège (waouh, 3 C d'un coup !)… mais non ! Dommage, le concert prévu à 18h (c'était déjà serré) a été décalé à 17h30, sachant que la miss avait rendez-vous chez l'orthodontiste à 17h20, il n'y a vraiment aucune chance d'arriver avant la fin du concert. Dois-je avouer que j'éprouve un léger soulagement à cette idée ? Entendre 10 adolescentes à la diction aproximative (et ne parlons pas de la justesse) massacrer les derniers tubes à la mode, que mes filles chantent en boucle matin et soir en s'accompagnant au piano (vu que l'accompagnement en question comporte 3 accords plaqués, ça n'est pas difficile) et que notre professeur de Pilates nous passe chaque jeudi, dans une cantine peu chauffée, avec les parents des adolescentes en question qui papotent entre eux sans se gêner, c'est dur pour mes oreilles. En revanche, j'attends avec impatience d'entendre le programme concocté par l'école de musique, dirigé par une chef de chœur hyper exigeante (et là, bizarrement, Aurore ne peut chanter et s'accompagner en même temps).

10 février06

C comme… courrier. Chaque soir, j'ouvre la boîte aux lettres avec l'espoir d'y trouver la convocation tant attendue pour Paul, celle qui clôturerait cette phase des écrits de concours, alors qu'il arrive presque au bout des oraux. Mais cette école prend son temps pour corriger les copies, visiblement.

10 février08

C comme… cuisine quotidienne. Manger du fait-maison tous les soirs, et varié en plus, ça demande un certain investissement, en moyenne 30 minutes à une heure passées en cuisine. Ce n'est pas une corvée (je suis juste parfois en manque d'idées). Ce soir : soupe de légumes (avec un reste de bouillon de pot-au-feu), clafoutis de champignons (un gros sac bradé sur le marché) et salade.

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C comme… chaussettes. Une véritable corvée, je déteste étendre les chaussettes une à une (surotut lorsqu'elles ont été mises au panier roulées en boule, à l'envers et dépareillées, évidemment – oui, j'ai tenté la grève du lavage, ça ne marche pas, ils prennent MES chaussettes ou vont pieds nus, j'ai tenté aussi le rappel systématique des coupables, c'est moi qui me suis lassée la première). Je joue à "qui va avec qui" et réussis à pas mal vider mon bac à chaussettes seules (pas tout à fait, cependant, ce qui reste un vrai mystère, vu que le panier à linge sale est complètelent vide)

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C comme… couture. Il est rare que je reste plusieurs jours de suite sans coudre un peu. Ce soir, je mets la dernière main à cet ouvrage et j'espère trouver le temps, demain, d'en commencer un nouveau.

 

Je sais, il y a 11 photos, mais 10 mots commençant par C !

 

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5 février 2015

Un doudou tout doux

Ce que j'ai compris en lisant le commentaire de Tsiporah, c'est qu'elle avait envie de douceur. Il me restait une chute du plaid tellement doux utilisé pour cette robe de chambre, du tissu du biais également ; un fichier de broderie adéquat, une chute du déguisement de danseuse (il devient urgent d'écouler les chutes qui s'entassent), et voilà un doudou qui est parti retrouver sa nouvelle propriétaire.

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Pff, j'ai décousu et recousu deux fois la tête et elle n'est toujours pas au milieu ! Pourtant, je n'avais rien bu ce soir-là…

4 février 2015

#52xMerci-5 : loisir

Thème de la semaine, proposé par Frenchlily : un loisir !

Des loisirs, je n'en manque pas, certains sont envahissants… en temps et en volume. La palme, en ce domaine, revient certainement  à la couture (quoique la musique n'est pas en reste). Lorsque nous avons visité cette maison, un matin de mars 2003, tout à fait par hasard, j'ai tout de suite vu quel parti tirer de cette pièce au-dessus du garage intitulée "lingerie" : elle comportait un évier double, une arrivée d'eau pour le lave-linge, le cumulus et les précédents propriétaires y entreposaient quelques accessoires de bricolage, un séchoir et une planche à repasser… une fois la promesse de vente signée (le jour-même, c'était un vrai coup de cœur !), de retour dans notre appartement, j'ai pu rêver. Finis, la machine à coudre sur le bureau du salon, les tissus rangés entassés dans un bahut, le fer à repasser dans la salle à manger (et le panier à linge qui allait avec, jamais vidé), le séchoir au-dessus de la baignoire. J'allais avoir ma pièce à moi ! Bon, dans la réalité, cette pièce est plus petite que je ne l'imaginais et surtout très mansardée (encore aujourd'hui, je me cogne fréquemment la tête au plafond si je n'y prends garde), glaciale en hiver et étouffante l'été, mais j'en profite toutefois largement, c'est mon domaine, j'y écoute la musique que je veux (plutôt des podcasts d'ailleurs : la tête au carré, ça ne peut pas faire de mal) et je ne suis pas obligée de tout ranger à chaque fois que nous recevons… hum, c'est bien là le problème !

Si j'essaie au maximum de ranger régulièrement le matériel après usage, je dois avouer qu'il y a des périodes critiques. Par exemple, là, je n'ai toujours pas effectué le rangement indispensable "après Noël" et les lutins, qui ont un peu travaillé dans l'urgence, m'ont laissé un bazar pas possible…

Il y a un certain temps que je n'ai pas dépoussiéré derrière les machines

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 Les vêtements en attente de réparation ou de transformation commencent à atteindre le niveau maximum (ou le point de non-retour : celui où de toutes façons, ce n'est plus la peine de réparer des vêtements devenus trop petits, ce qui les fait directement passer dans la case poubelle ou chiffons)

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Les derniers achats de tissus n'ont pas été répertoriés (ni rangés, donc)

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Les autres sont classés ainsi : échantillon, caisse de stockage et métrage restant, ça me permet de choisir facilement le tissu pour un projet, ou trouver une petite chute de la couleur qui va bien, sans tout sortir

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Les patrons utilisés récemment n'ont pas encore été (re)mis sous pochette

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Mon tapis de découpe est presque inutilisable par manque de place

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Les découd-vite sont introuvables (dès que les conditions pour jouer à cache-cache sont réunies, ils en profitent, les bougres ! Mais j'ai dans l'idée que le dégagement du tapis de découpe est une bonne piste…)

Les chutes atteignent également le seuil d'alerte, mais je n'ai aucun projet patch à court terme

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Je vais donc devoir m'y mettre sérieusement, d'autant plus que la mort du cumulus nous pend au nez (il va sur ses 22 ans) et qu'il faudra donc, un jour prochain, vider la moitié de la pièce pour laisser passage au plombier ; dans la foulée, j'aimerais également passer un coup de peinture — pour l'instant, il n'y a que la sous-couche d'origine —, remplacer l'évier double par un bac à laver, optimiser le rangement et faire un peu de déco.

« La couture est une activité solitaire, vous devriez plutôt sortir, voir des amies » m'avait dit un jour mon médecin, alarmé de mon état de fatigue et craignant une déprime *. Mais désormais, la couture m'a permis de belles rencontres. Merci à mes copines couturières qui me prêtent des patrons, m'envoient des chutes d'une couleur particulière lorsque j'en ai besoin, me mettent sous les yeux toutes sortes de tentations déraisonnables, me conseillent à distance !

Merci à celles qui mettent gracieusement tutoriels, patrons et broderies à disposition sur leurs blogs.

Merci surtout à mon mari, qui me supporte patiemment, admire mes œuvres, me laisse partir des journées entières pour des rencontres qui me font le plus grand bien et ne me demande jamais si tel ou tel achat est justifié ! **

 

 

 

 

* deux enfants en bas-âge, dont un bébé qui se réveillait souvent la nuit, des rhumes à répétition, n'étaient pas des raisons suffisantes d'être fatiguée, probablement…

** En même temps, je n'ai jamais fait de folie, je crois…

 

 

 

3 février 2015

Enfin, un peu de couture !

Ma machine à coudre commençait à faire grise mine. J'ai puisé dans mes achats Lillestof du salon Créations et savoir-faire pour me coudre un tee-shirt. Je voulais un modèle bicolore… rien dans mes patrons mais le modèle Fanö de Farbenmix me plaisait bien. Seulement, c'est un patron vendu uniquement en version papier, donc entre les frais de port et le délai, je n'étais pas vraiment enthousiaste (une prochaine fois, peut-être, quand j'aurai besoin de rubans). Et puis je souhaitais seulement réaliser la découpe de l'empiècement devant, pas les fronces ni la poche. J'ai donc pris un tee-shirt foncé, une craie blanche (les déboires de Mamanlit m'ont effrayée) et tracé directement la découpe sur moi, devant un miroir, pour éviter de tomber juste sur la ligne de poitrine.

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Ensuite, j'ai pris mon patron fétiche Ottobre, tracé la découpe sur le devant, coupé, cousu. Restaient les ourlets, j'ai toujours un souci de gondolage dès que mon jersey contient de l'élastanne. Je me suis souvenue d'un conseil de Brunehilde, j'ai tenté le coup et ça n'est pas mal du tout ! En résumé, donc : une fine bande (1 à 1,5 cm) d'entoilage léger au ras du bord, un coup de surjeteuse au bord, une aiguille strech, une pression du pied réduite, un point droit et voilà un ourlet qui ne gondole pas (qui n'est pas élastique non plus, on ne peut pas tout avoir ; mais j'essaierai à l'occasion avec un entoilage extensible)

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Et pour les photos, séance avec retardateur (j'ai fait l'idiote, toute seule devant mon appareil)

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À moins de températures polaires, j'ai donc ma tenue pour l'aiguille en fête !

 

 

26 janvier 2015

#52xMerci-4 : le goût

Le thème proposé par Frenchlily cette semaine est "Le goût". Ah, voilà quelque chose d'important pour moi, je suis gourmande, c'est certain ! Il m'est arrivé de perdre le goût durant plusieurs semaines, à une époque où j'étais souvent enrhumée, et j'ai été vraiment malheureuse. Il m'a fallu des mois pour retrouver la sensibilité de mes papilles.

Comme je travaille à temps partiel, je soigne les repas de tous les jours et m'attache à préparer chaque soir la plupart de nos repas. La cuisine industrielle, ce n'est pas pour nous. Nos repas se passent en famille, jamais les enfants n'ont mangé à part, même tout-petits, par conséquent ils aiment à peu près tout (même si chacun a quelques aliments préférés ou détestés : le céleri et le fenouil pour Paul, le citron et le saumon fumé pour Marie, le maïs pour Aurore). Nous aimons découvrir des recettes du monde entier (sauf probablement les insectes, le fromage corse, le hareng en conserve, là, je crois que nous trouverions nos limites). D'ailleurs, notre prochaine expérience sera la cuisine coréenne. Et nous aimons également cuisiner pour les amis, la famille ; les repas partagés, les discussions autour de la table sont un de nos grands bonheurs.

Ce dimanche, nous avons mangé la dernière galette des rois de l'année. Je l'avais préparée de A à Z, à commencer par la pâte pour laquelle j'ai testé une nouvelle recette : la pâte feuilletée inversée. Je ne l'ai pas trouvée facile du tout à préparer, le beurre à l'extérieur m'a causé quelques soucis pour les premiers tours de feuilletage. Mais le résultat était à la hauteur de mes efforts, un feuilletage croustillant, léger, aérien… pour la frangipane, j'ai suivi la recette de Bernard, rien à dire, c'était parfait (mais je ne ferais pas cela tous les jours !). Il faudra juste, une prochaine fois, que je soude mieux les deux disques de pâte car la garniture a fait une tentative d'évasion pendant la cuisson.

26 janvier1

(Et maintenant, régime ! Mais pas de menus tristes : crudités de toutes les couleurs, soupes variées, viandes légères, poissons, fruits de saison. Le plus dur sera de limiter les fromages et me passer de douceurs… et de préparer mon déjeuner tous les matins, parfois le temps court trop vite à mon goût)

23 janvier 2015

Problème de maths

Vous m'avez plusieurs fois contactée pour me demander comment j'avais calculé les dimensions du patron de housse de Djembé. À chaque fois, j'ai répondu (dans un délai plus ou moins long) après avoir refait les calculs, me trompant, recommençant…

À la suite de la demande de Cécile (que je remercie pour sa patience), j'ai repris une fois de plus mes deux équations à deux inconnues dans la voiture qui nous conduisait (Paul au volant) en Normandie pour passer Noël (ça m'évitait de chercher à surveiller la route alors que j'étais assise à l'arrière) et j'ai eu du mal, beaucoup de mal, obtenant des résultats aberrants (mais où est passée ma terminale C ?)

Une fois les formules de calcul établies, j'ai cherché un moyen de les présenter sans devoir les écrire à la main et les photographier, puis j'ai été coupée d'internet durant les vacances…

Bref, voici le résultat de mes cogitations :

Les dimensions doivent être celles du Djembé auxquelles on aura ajouté deux centimètres pour l'aisance (voire plus si l'on utilise un rembourrage épais). Le patron à plat se composera d'un cercle de rayon A, un cercle de rayon B et d'une zone délimitée par deux arcs de cercle de rayons R et R+H de d'angle α.

Calculs

 

schéma


Pour une housse, il vous faudra un grand métrage de tissu, un grand métrage de doublure, du molleton, une fermeture éclair longue d'environ 1,5 fois le diamètre du tambour (que l'on prolongera d'une bande de tissu afin que la housse ne s'ouvre pas sur toute la circonférence), deux boucles de sangle, un mousqueton et un métrage de sangle de deux fois la hauteur de l'instrument.

Mesurez les deux diamètres (haut et bas) et n'oubliez pas de les diviser par deux pour obtenir les rayons A et B ! Mesurez la hauteur de l'instrument, puis faites les calculs. Munissez-vous de grandes feuilles de papier, posez-les au sol, prenez deux crayons et une ficelle fine, nouez la ficelle entre les crayons pour obtenir une longueur de R+H, tracez une portion d'arc de cercle sur la feuille, puis raccourcissez la ficelle pour obtenir le rayon R et tracez un second arc de cercle de même centre que le premier. Avec un rapporteur, mesurez l'angle et tracez les deux segments qui délimitent le patron. Ajoutez de bonnes valeurs de couture en coupant votre tissu : le molleton, ça prend de la place ! Vous pouvez couper votre patron en deux et placer les pièces tête-bêche pour utiliser moins de tissu.

 Voilà, bonne couture et bon courage !

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