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attraper le temps qui file…

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21 juillet 2025

Après le passage de la cigogne (bis)

Fin avril, nous avons aperçu la maman, qui semblait sur le point d'accoucher, pourtant elle a encore dû attendre trois semaines, la pauvre ! Nous l'avons connue toute petite et Paul a joué avec elle lorsqu'il passait quelques jours de vacances chez Mutti. 

Il me reste encore un peu de tissu aux motifs Alain Grée, je ne sais pas si ça parlera à la maman, mais à la mamie certainement

 

Les motifs du tissu s'accordent bien avec mes petits personnages brodés.

 

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20 juillet 2025

52/2025 : nature

Ce dimanche, Virginie nous propose de nous émerveiller devant la nature. Et pour profiter du magnifique spectacle qu'elle nous offre, ça vaut bien un peu de marche sous la pluie, non ?

Dans le Cotentin, nous avons pris un bon bol d'air

Les moutons d'Ouessant peuvent rester dehors par tous les temps

Vous voyez, les centaines de mouettes qui ont repéré un banc de poissons ? On les entendait de loin.

 

18 juillet 2025

Le temps passe

Encore une collègue de longue date (20 ans au moins) qui part en retraite. Pour ne pas changer mes habitudes, elle a droit elle aussi à un sac coloré, d'autant que je sais qu'elle apprécie les cadeaux faits-main. En plus de son travail, c'était notre "sauveuse de plantes" : une orchidée qui peine à refleurir, une plante d'intérieur qui fait grise-mine ? On l'apportait au bureau et en quelques semaines, elle reprenait toute sa splendeur. Comment ferons-nous, à présent ?

Pour la partie centrale, un sergé rouge framboise acheté pour le sac de Marceau

et ce n'est pas forcément visible sur les photos, mais le haut et le bas sont en sergé corail (restes de ma robe Belladone)

et la poche en sergé bleu-vert acheté pour un sac offert lui aussi pour un départ en retraite

Comme c'était délicat de trouver du passepoil assorti, je l'ai confectionné avec les chutes de sergé bleu-vert, voilà une chute entièrement terminée.

Pour l'intérieur, j'ai choisi un madras réunissant les trois couleurs et, vu le délai serré, je n'ai pas cousu de poche intérieure.

Et la destinataire était surprise (ne sachant pas encore s'il y aura un pot de départ, je le lui ai offert avant mes vacances) et enchantée du cadeau.

16 juillet 2025

Chemisier fleuri

J'ai besoin de petits chemisiers d'été et j'avais envie depuis longtemps de tester un patron de Biquette (eh oui, pourquoi aller voir ailleurs quand elle offre des patrons parfaits sur tous les plans ?) qui fait l'unanimité : le chemisier Fit But You Know It. Une chemisette cintrée à col V, de petites manches courtes, une fausse bande de boutonnage, tout ce que j'aime ! Après avoir vérifié les mesures, je me suis lancée directement dans une toile portable (c'est à dire avec deux manches et toutes les pièces de finition). J'avais un petit métrage de coton fleuri, dans une couleur inhabituelle pour moi, qui m'avait été donné par une copinaute, parfait pour un test.

Le couture s'est déroulée sans aucune difficulté, je n'ai pas eu besoin des explications puisque j'ai déjà cousu des chemisiers de ce style.

J'ai mis quelques semaines à me procurer les boutons et autant à prendre des photos (disons que les vagues de chaleur successives m'en ont dissuadée), mais il sera parfait pour la mi-saison ou les journées d'été un peu fraîches.

Je n'ai pas tellement de bas à porter avec, il va falloir sortir tissus et patrons !

15 juillet 2025

Jupe ou short ? Les deux !

C'est le Sew-along du moment sur Thread and Needles qui m'a motivée pour me coudre une jupe-short, pas un modèle sportif mais une jupe pour la ville qui me permette de faire du vélo en toute décence. J'ai testé dans le passé deux patrons de shorts, un Ottobre et le fameux Châtaigne de Deer and Doe, mais aucun n'était confortable. Et puis j'ai regardé les photos de celles qui ont cousu "Les Petits Boudins" de Biquette, avec des morphologies variées, et ce patron m'a semblé parfait. J'ai coupé une toile rapide, en déplaçant la fermeture sur le côté (pas de braguette, pas de poches cavalières), essayé : presque parfait, un tout petit peu serré aux hanches et la ceinture baille, mais j'ajouterai un élastique dans le dos. Puis j'ai cherché comment y adapter une jupe et, surtout, comment poser une fermeture sur le côté pour deux vêtements superposés.Si je prenais les deux épaisseurs dans la fermeture, est-ce que la jupe se serait pas trop plaquée sur le côté ? 
Je n'y croyais pas, mais ça passe, à condition de ne pas coudre une fermeture trop longue. J'ai donc fait plusieurs essais en remontant à la couture centimètre par centimètre, pour obtenir le juste équilibre "la jupe est suffisamment libre" / "je n'ai pas à me contorsionner pour l'enfilage".

On était le 15 juin et j'ai espéré me coudre cette jupe-short pour la fête de la musique : je devais me déplacer rapidement entre différents lieux de concert (donc à vélo), les prévisions météo étaient caniculaires et je n'avais pas de jupe légère noire, du moins pas à ma taille. Mais une fois sorti mon reste de satin de coton noir, j'ai constaté qu'il était beaucoup trop épais pour la saison. J'ai porté ma jupe trop petite en la remontant un peu au-dessus de la taille pour pouvoir la fermer.
En revanche, le satin de coton gris-bleu (pourtant acheté au même endroit) est bien plus léger et le métrage restant était largement suffisant pour couper mes pièces.
J'ai adapté un patron maison de jupe à panneaux : j'ai coupé le devant et le dos en un seul morceau, en arc de cercle, en ajustant le haut avec la ceinture du short. 
Short et jupe sont cousus séparément, puis pris ensemble dans la ceinture. Chaque côté gauche est cousu jusqu'à 1 cm du bas de la fermeture, que je pose ensuite en prenant les deux épaisseurs, puis je rabats l'intérieur de la ceinture.

Et dans le dos, je pose une poche, parce que la poche, c'est la vie ! 

Enfin, je termine la couture de la fermeture par quelques points à la main.
Une fois surpiquée ma ceinture, je me suis aperçue que le curseur bloquait au niveau de celle-ci, un grand classique quand la fermeture à glissière a été cousue trop près des mailles et qu'il faut passer des épaisseurs. Un peu dégoûtée, j'ai décousu quelques cm de surpiqure, puis de fermeture, et recousu un millimètre plus loin. Hélas, ça ne suffisait pas, une maille devait être endommagée et le curseur bloquait toujours, ou passait en laissant les mailles ouvertes.
Bon, j'ai soupiré, j'ai attrapé mon découd-vite et j'ai commencé à découdre.
Et puis 10 heures sont arrivées, un jour férié, c'est le créneau où l'on peut faire du bruit dehors. Or, la ganivelle s'est effondrée il y a 15 jours, la faute aux poteaux en noisetier trop fins que nous avions choisis pour la fixer : ils ont pourri dans le sol et cassé. Nous avions acheté quelques poteaux plus solides pour les remplacer, mais pas eu le temps de les enfoncer. C'est devenu urgent, alors je m'y suis collée avec Marie. Notre sol est argileux, il fait chaud et sec depuis trop longtemps : c'est du béton. Au début, le poteau s'enfonce un peu, normal le bout est taillé en pointe. Mais très vite, chaque coup de masse l'enfonce de quelques millimètres à peine. Rapidement, nous avons eu mal aux bras, aux poignets, aux mains. Guillaume est venu nous prêter main-forte après sa course, mais à midi, nous avions tous les mains tremblantes, au point de ne plus pouvoir tenir un stylo.
Après un déjeuner et une courte sieste, j'ai pu reprendre mon découd-vite et finir d'enlever la fermeture. J'avais très envie de terminer ma jupe-short mais je n'avais pas d'autre fermeture invisible de la bonne couleur, un jour férié. J'en ai sorti une gris clair, ça jurait un peu. Et puis j'ai réfléchi : ma fermeture à la base était plus longue que nécessaire, or c'était le haut qui était abîmé. Après vérification, il me restait un petit centimètre de plus que nécessaire, ouf ! 

Bien évidemment, j'ai pris un bout de tissu dans la couture (découd-vite mon ami), j'ai oublié de rattacher l'élastique avant de surpiquer la ceinture, je suis tombée en panne de canette 15 cm avant la fin de l'ourlet. Mais j'ai fini !

Alors, cette jupe-short, validée ou pas ?

Eh bien non : le short tire un peu sur la ceinture, ce qui crée quelques grimaces à la taille de la jupe.

Et ce n'est même pas dit que je n'aurai pas besoin de ma pince à dessin pour empêcher que les pans de la jupe se prennent dans les freins de mon vélo.
Deux options s'offrent à moi : laver la jupe (le pantalon du même tissu s'est beaucoup assoupli au fil des lavages) en espérant qu'elle sera plus fluide, ou bien découdre la ceinture, la fermeture, les remonter sur le short seul et recouper une ceinture pour la jupe. Je verrai cela pendant mes vacances, selon mon courage du moment.



 

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14 juillet 2025

Après le passage de la cigogne

Il y a un moment que je n'ai pas montré de couture ici, mais ce n'est pas faute d'avoir passé un peu de temps devant mes machines. En avril dernier, la petite Léa est devenue grande sœur. Et comme elle, Max a attendu le lendemain de l'arrivée de sa mamie pour venir au monde, quel sens du timing ! 
Cette fois, je n'ai pas été assez rapide pour coudre la trousse et l'offrir avant le voyage du grand-père, d'autant que ce bébé est resté quelques jours sans prénom (au Canada, le délai pour déclarer un bébé est de 30 jours !).
Mais la joie de mon amie en recevant cette trousse (qui rejoindra le prochain envoi pour Montréal) m'a fait grand plaisir.

J'ai choisi un tissu aux motifs hivernaux pour ce bébé du printemps.
Clin d'œil à la faune locale, j'ai brodé un élan (faute de caribou)

et l'un de mes petits bonshommes préférés

Bienvenu au monde, Max !

13 juillet 2025

52/2025 : chocolat

Quel thème inspirant, que celui choisi par Virginie ce dimanche ! Quoi de plus réconfortant qu'un carré de chocolat, ou un chocolat chaud en hiver ? Je n'imagine pas un instant ne plus avoir la moindre tablette à la maison, c'est la déprime assurée ! 
Dans un moment d'euphorie, j'ai acheté, alors que je commandais quelques ingrédients spécifiques pour la pâtisserie, un sac de 5 kg de pépites de chocolat : la promotion était fort intéressante (alors que les médias nous rabâchaient la prochaine hausse terrifiante du prix du cacao) et la teneur en cacao était supérieure à celles que j'achète dans ma boutique versaillaise — déjà meilleures que celles du supermarché). Depuis… j'en ajoute dans presque tous mes gâteaux ou desserts et malgré cela, le sac ne s'est guère vidé. Est-ce qu'il serait magique, comme dans le conte du taler d'argent
Je vous laisse saliver devant quelques-unes de nos préparations, gâteaux de Pâques ou d'anniversaires, cookies apportés au bureau, buffets d'Haloween, cafés gourmands… j'ai même découvert que la mousse au chocolat se congèle très bien, dans de petits contenants, alors j'en ai toujours quelques-unes au congélateur (avec des financiers, petits gâteaux au citron et coulis de fruits) pour un dessert improvisé.

Le chocolat est pratique aussi pour décorer des biscuits

Et si vous n'êtes pas encore au bord de la crise de foie, allons à Bruxelles faire du lèche-vitrine :

 

6 juillet 2025

52/2025 : festivités

C'est l'histoire de celle qui a donné un thème en se disant qu'il tombait bien, avec toutes ces fêtes… avant de réaliser que le jour J, elle serait justement à l'une d'elles, très loin de l'ordinateur, avec d'autres fêtes à venir les semaines suivantes.
Bref, puisque je suis à une cousinade (bientôt suivie d'un mariage, puis d'un anniversaire), je pioche dans mes photos de l'année passée pour trouver de quoi illustrer ce billet programmé. Mais nul doute que les autres participants auront de belles idées !

Je commence avec les préparatifs, lorsque le vent s'en mêle et que le ruban adhésif, les vases, les cailloux ne suffisent pas à empêcher les nappes de s'envoler (on a fini par poser des assiettes en faïence — au lieu de carton — et appuyer les chaises contre les tables).

Pour la fête de l'école, les enfants ont réalisé des centaines de fanions colorés.

Aurore m'a invitée à l'exposition L'Art dans la rue au musée d'Orsay mercredi. J'ai hésité à cause de la chaleur mais le musée est climatisé, alors j'ai bravé le trajet en RER surchauffé et c'était agréable.

Les lumières de la fête se reflètent dans les vitres, alors que le jour touche à sa fin

Et lorsque la fête prend fin, la reine du jour repart les bras chargés de cadeaux (il lui a fallu plusieurs voyages jusqu'à la voiture ce jour-là)

 

30 juin 2025

Le tour du monde en 80 livres #38

C'est un petit challenge lecture créé par Bidib. En juin, j'ai lu 3 livres (1229 pages) et visité 3 nouveaux pays, pour un total de 169 pays.
Je peine à trouver des livres pour les derniers pays : si vous en connaissez pour les pays suivants, n'hésitez pas à me les proposer en commentaire !

Bahamas, Bermudes, Bahreïn, Bélize, Brunei, Belau (Palau), Dominique, Iles Fidji, Gibraltar, Kiribati, Liechtenstein, Maldives, Iles Marshall, Fédération de Micronésie, Montserrat, Myanmar, Nauru, Panama, Iles Salomon, Saint-Christophe et Niévès, San Marin, Saint-Vincent et les Grenadines, Sao Tomé, Seychelles, Swadziland, Iles Tonga, Turkménistan, Iles Tuvalu, Iles Vanuatu

 

Zambie
Namwali Serpell, Mustiks : une Odyssée en Zambie.

L'histoire, sur plusieurs générations, de trois familles installées en Rhodésie du Nord, au-dessus des chutes Victoria : plus d’un siècle d’histoire marqué par l’immigration européenne, la colonisation brutale et l’acculturation des peuples autochtones, la conquête de l'indépendance, jusqu’à l’arrivée récente de travailleurs indiens et d’investisseurs chinois, sous forme proche du conte initiatique avec des personnages hauts en couleur, un peu de surnaturel et des femmes très libérées pour leur époque : Sibilla, l'Italienne, atteinte d'hirsutisme ; Agnes, l'Anglaise, championne de tennis qui va devenir aveugle sans pour autant renoncer à son sport favori. Matha l'Africaine, très douée pour l'écriture à une époque où les jeunes filles de ce pays n'avaient pas encore le droit de fréquenter les bancs de l'école.  J'ai eu du mal avec la dernière partie qui tombe dans la science-fiction et les dérives complotistes.

« Je pensais aux temps anciens où les Britanniques sont arrivés ici, il y a cent ans. Imaginez l’état d’esprit d’un chef local – comment dit-on en tonga ? – un muunzi, expédié brusquement vers le nord, traversant en hâte la région, pour prendre la tête d’une de ces colonies que les blancs – et ce devait être une bande d’incapables – avaient construites en un ou deux mois pour soixante mille villageois. Il devait avoir l’impression d’être au bout du monde, la terre pleine de plomb, le bois qui fumait en brûlant, le sol dur comme de la pierre. Chassés du Zambèze, sans approvisionnement, soumis aux ordres. Pas de berges, pas de marais, pas d’arbres. Les Tongas furent réduits à fouiller les ordures, rien à manger pour eux qui étaient issus d’une culture de la pêche, rien à boire si ce n’est de l’eau sale. Pas de bière bukoko, aucun moyen de s’échapper. Eparpillés, un peuple perdu dans une région sauvage, comme une aiguille dans une botte de foin. Le froid, les marécages, la tempête, la maladie, l’isolement. La mort qui rôde dans l’air, dans l’eau, dans la brousse. Les gens qui tombaient comme des mouches. »

« Le bébé se remit à pleurer. Matha n’avait jamais pensé qu’être une femme serait une telle entrave, que ce serait un obstacle à franchir chaque fois qu’elle voudrait apprendre quelque chose : lire un livre, crier les réponses, fabriquer une bombe, aimer un homme, lutter pour la liberté. Elle n’avait jamais songé que Ba Nkoloso, Godfrey et Nkuka l’abandonneraient tour à tour en la laissant vivre dans la misère et élever un enfant seule. »

 

Guinée équatoriale
Trifonia Melibea Obono, La bâtarde.

Au cœur de la forêt de Guinée Équatoriale, en territoire fang, Okomo, une adolescente orpheline de mère, entreprend de partir à la recherche de son père biologique. Lors de sa quête généalogique, elle se heurte aux traditions patriarcales et aux séquelles de la colonisation espagnole, découvre le rôle de victime soumise que lui octroie sa famille et cherche à inventer sa place difficile de femme fang lesbienne et orpheline.

« Je ne comprenais pas ce que voulait dire être un homme. J’avais longtemps cru qu’il suffisait d’avoir une paire de testicules bien pendue. Aujourd’hui, pourtant, je commençais sérieusement à en douter. L’oncle Marcelo avait beau en avoir, personne au village ne voyait pourtant en lui un homme. Mais alors, pour être vraiment un homme, il fallait se reproduire ? Bien sûr que non, me répondis-je à moi-même. Mon grand-père avait beau avoir rempli cette fonction, aux dires de ma grand-mère, on ne devait pourtant pas le considérer comme un homme puisqu’il se montrait incapable de faire régner l’ordre dans la famille. Être un homme, cela voulait donc dire dominer les autres ? »

« — C'est très bien. ma petite. Heureusement que tu ne fréquentes pas ces indécentes. Je les hais a un point ! Surtout Dina. Tu te rends compte qu'à son âge, elle n’a pas d'amoureux ? — Elle n'a pas d'amoureux ? je feignis de m’offusquer de la malchance de Dina tout en épluchant des bananes mûres à l’aide d’un couteau bren arguisé. Et c'est grave grand-mère ? C’est grave de ne pas avoir d‘amoureuse ? — J ’ai compris de travers, ou tu as dit amoureuse ? — Pardon, tu ne comprends jamais rien de travers, grand-mère, c’est moi qui me suis trompée. Amoureux, je voulais dire. — Je préfère ça, soupira-belle. Je préfère ça, que tu te sois trompée. Sinon, j’aurais de quoi me faire du souci ! Bien sûr que oui, petite, c’est très grave. Qu'est-ce qu’une femme sans un homme ? Dina est au seuil de la vieillesse : dix-huit ans, et pas de fiancé ! Sa famille n’a pas encore pu tirer profit de son corps. Heureusement que tu n’es pas comme elle. Heureusement ! »

 

Philippines
Mia P. Manansala, L'art meurtrier du lait de coco

Lila, après quelques ennuis et une rupture amoureuse, est revenue dans sa petite ville natale de l'Illinois (USA), aider sa grand-mère et sa tante à tenir leur restaurant philippin. Hélas pour elle, son ex-petit-ami de lycée s'est improvisé critique gastronomique et leur pourrit bien la vie, jusqu'au moment où il meurt dans leur établissement. Pour protéger sa famille, éviter la ruine et surtout s'innocenter (parce que ce n'est pas gagné avec l'inspecteur principal), Lila se lance dans une enquête avec sa meilleure amie, barista du café voisin, se lançant entre autres dans une tournée des restaurants de la ville qui ont tous été victimes, à un moment ou un autre, des manigances de Derek et de ses complices, avec le soutien, parfois contre-productif, de sa nombreuse famille et de trois vieilles amies aux langues bien pendues surnommées "le club du calendrier". Une lecture légère (malgré les crimes horribles qui se succèdent) et qui donne faim. Heureusement, quelques recettes alléchantes sont reproduites à la fin de l'ouvrage (c'était une idée qui me trottait dans la tête, de cuisiner des plats du pays de mes lectures en cours). Je me suis empressée de réserver la suite et je viens de la récupérer à la médiathèque.

« Du riz gluant sucré cuit dans du lait de coco puis à la vapeur dans des feuilles de bananier. Ce sont elles qui donnent au riz cette saveur particulière. Elles sont fourrées au latik. Du lait de coco caramélisé, précisa-t-elle en voyant l'air perplexe de Derek. Dans le bol, il y a du ginataang bilo-bilo. Des boulettes de riz moelleuses, des perles de tapioca, de la pomme de jaque, de l'igname pourpre et de la banane saba cuisinées dans du lait de coco sucré. »

« Les cinq femmes se retournèrent comme un seul homme. Je ne sais pas si vous avez déjà été fusillé du regard par une vieille Asiatique, mais c'est TE-RRI-FIANT. Ne vous laissez pas berner par les jolis motifs floraux et les visières de casquette chics : ces femmes sont capables de vous exécuter à coups de langue de vipère, de coudes osseux et de caddies pliants. »

« Philippine jusqu'au bout des ongles, ma tante exprimait son amour non pas avec des mots encourageants ni des câlins affectueux, mais avec de la nourriture. La nourriture, c'était son moyen de communication. Ce qui lui conférait sa place dans le monde. Rejeter sa cuisine, c'était rejeter son cœur. Ça la dévastait. »

 

Afrique

Afrique du Sud
Yewande Omotoso, La Voisine.

Algérie 
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles

Angola
Ondjaki, GrandMèreDixNeuf et le secret du Soviétique. 

Bénin
Florent Couao-Zotti, La traque de la musaraigne.

Botswana
Trinity Dow, Les cris de l'innocente.

Burkina Faso 
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.

Burundi 
Gaël Faye, Petit pays.

Cameroun
Calixte Beyala, Le Christ selon l'Afrique.

Cap Vert
Germano Almeida, Le testament de Monsieur Napumoceno.

Comores
Ali Zamir, Dérangé que je suis.

Congo Brazzaville
Alain Mabanckou, Le commerce des Allongés.

Côte d'Ivoire
Marguerite Abouet, Aya de Yopougon, tomes 1, 2, 3, 4, 5, 6.

Djibouti
Abdourahman A. Waberi, Aux États-Unis d'Afrique.

Égypte
Alaa El Aswany, L'Immeuble Yacoubian.

Érythrée
Sulaiman Addonai, Le silence est ma langue natale.

Éthiopie
Maaza Mengiste, Le roi fantôme.

Gabon
Janis Otsiemi, La vie est un sale boulot.

Gambie
Baba Jallow, Le cimetière ne prie pas.

Ghana 
Yaa Gyasi, No home.
Nii Ayikwei Parkes, Notre quelque part.

Guinée Conakri
Camara Laye, L'enfant noir.

Guinée Bissau
Abdulai Sila, L'ultime tragédie.

Kenya
Ngugi wa Thiong'o, La rivière de vie.

Libéria
Leymah Gbowee, Notre force est infinie.

Lybie 
Hisham Matar, Une disparition.

Madagascar
Johary Ravaloson, La fabuleuse parcelle de Monsieur Isidore.

Malawi
William Kamkwamba, Le garçon qui dompta le vent.

Mali
Aya Cissoko, N'ba.

Maroc 
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre

Maurice
Mariam Sheik Fareed, Le syndrôme de l'accent étranger.
Nathacha Appanah-Mouriquand, Blue Bay Palace.

Mayotte
Nassuf Djailani, À tous ceux qui accusent le poète de traîtrise à la langue française, poème.
Yazidou Maandhui, Mirage, poème.

Mozambique
Mia Couto, Le chasseur d'éléphants invisibles.

Namibie
Hendrik Witbooi, Votre paix sera la mort de ma nation.

Niger
Fatima, Esclave à 11 ans.

Nigeria  
Chigozie Obioma, Les pêcheurs

Ouganda
Jennifer Nansubuga Makumbi, Kintu.

République Centrafricaine
Didier Kassaï, Tempête sur Bangui 1 et 2.

République démocratique du Congo
Denis Mukwege, La force des femmes.

Réunion
Aimé Césaire, Calendrier lagunaire, poème.
Myriam Cazalou, Convois vers l'usine sucrière, poème.
Agnès Gueneau, Cause à ou, poème.
Rosemay Nivard, Un quart de pomme, poème.
Patrice Treuthardt, Retour au port natal, poème.

Rwanda 
Scholastique Mukasonga, L'iguifou, nouvelles rwandaises. 
Beata Umubyeyi Mairesse, Tous tes enfants dispersés.  

Sénégal
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba
Fatou Diome, Celles qui attendent

Karine Silla, L'absente de Noël.

Sierra Leone
Ishmael Beah, La petite famille.

Somalie
Farah Nuruddin, Du lait aigre-doux.

Soudan
Abdelaziz Baraka Sakin, Le Messie du Darfour.
Tayeb Salih, Saison de la migration vers le Nord.

Tanzanie
Abdulrazak Gurnah, Près de la mer.

Tchad
Adjim Danngar, Djarabane. 1. Au petit marché des amours perdues.

Togo
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.

Tunisie
Habib Selmi, La voisine du cinquième.

Zimbabwe
Petina Gappah, Le livre de Memory.

 

Amérique

Antigua-et-Barbada
Jamaïca Kincaid, Voyons voir.

Argentine
Gabriela Cabezón Cámara, Pleines de grâce

Bolivie
Edmundo Paz Soldán, Norte.

Brésil 
Paulo Coelho, L'Alchimiste.

Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.

Chili 
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.

Colombie 
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.

Costa Rica
Edo Brenes, Bons baisers de Limon.

Cuba
Leonardo Padura, Adios Hemingway.

États-unis  
Jack London, Martin Eden
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.
Toni Morrison, Beloved.

Équateur
Alfredo Noriega, Mourir, la belle affaire !

Guadeloupe
Jenny Archimède, Dans mon île, poème.
Daniel Maximin, Natale, poème
Max Rippon, Cataplasme, poème.
Guy Tirolien, Prière d'un petit enfant nègre, poème.

Guatémala
Miguel Angel Asturias, Le Pape vert.

Guyana
Sharon Maas, Noces indiennes.

Guyane française
Léon-Gontran Damas, Solde, poème.
Serge Patient, Cayenne est désoléepoème.

Groenland
Mo Malø, Qaanaaq.
Mo Malø, Diskø.
Mo Malø, Nuunk.
Mo Malø, Summit.

Haïti
Jacques-Stephen Alexis, L'étoile absinthe.
René Depestre, Lettre au poète Léon Damas, poème.

Honduras
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.

Jamaïque
Kei Miller, By the Rivers of Babylon.

Martinique
Nicole Cage-Florentiny, Dans mon île ne poussent pas les saules, poème.
George Desportes, À la crinière du cyclone, poème.
Éric Pézo, On avance la peur…, poème.
Joseph Polius, Petits mots…, poème.
Julienne Salvat, Dire d'enfance rosée…, poème.

Mexique 
Laura Esquivel, Chocolat amer. 
Carlos Fuentes, Une certaine parenté

Nicaragua
Gioconda Belli, La République des femmes.

Paraguay
Augusto Roa Bastos, Fils d'homme.

Pérou 
Mario Vargas Llosa,  La Tante Julia et le scribouillard.

Porto-Rico
Mayra Santos-Febres, La maîtresse de Carlos Gardel.

République Dominicaine
Junot Díaz, La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao.

Salvador
Horacio Castellanos Moya, Effondrement.

Trinité-et-Tobago
V. S.​ Naipaul, Miguel Street.

Uruguay
Juan Carlos Onetti, Les adieux.

Venezuela
Karina Sainz Borgo, La fille de l'Espagnole.

 

Asie

Afghanistan
Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn.
Mahmud Nasimi, Un Afghan à Paris.

Arabie Saoudite
Athîr Abdallah Al-Nashmî, Une perte.

Bangladesh
Shirshendu Mukhopadhyay, La tante qui ne voulait pas mourir.

Bhoutan
Kunzang Choden, Le cercle du karma.

Birmanie
Aung San Suu Kyi, Se libérer de la peur.

Cambodge 
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.

Chine 
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.

Corée du Nord
Hyeonseo Lee, La fille aux sept noms.

Corée du Sud
Ch'oe Yun, Là-bas, sans bruit, tombe un pétale. 

Hong-Kong
Justin Wong, Je préférerais ne pas.

Inde 
Rohinton Mistry, L'équilibre du monde.

Indonésie
Pramoedya Ananta Toer, Le monde des hommes. (Buru Quartet tome 1)

Iran 
Fariba Vafi, Un secret de rue
Zoyâ Pirzâd, On s'y fera.

Irak 
Abbas Khider, Lettre à la république des aubergines

Israël
Amos Oz, Vie et mort en quatre rimes

Japon 
Haruki Murakami, Le passage de la nuit. 
Durian Sukegawa, Les délices de Tokyo.
Toshikazu Kawaguchi
, Tant que le café est encore chaud.

Jordanie
Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.

Kirghistan
Tchinguiz AïtmatovAdieu Goulsary.

Koweit
Taleb Alrefai, Ici-même.

Laos
Loo Hui Phang, L'imprudence.

Liban
Jabbour Douaihy, Il y avait du poison dans l'air.

Malaisie
Tash Aw, La carte du monde invisible.

Mongolie
Galsan Tschinag, Belek, une chasse dans le Haut-Altaï, suivi de Une histoire Touva.

Népal 
Mahjusshree Thapa, Les saisons de l'envol.

Sultanat d'Oman
Jokha Alharthi, Les corps célestes.

Ouzbékistan
Hamid Ismaïlov, Dans les eaux du lac interdit.

Pakistan
Daniyal Mueenuddin, La saison des mangues introuvables.

Palestine
Sahar Khalifa, Chronique du figuier barbare.
Nadia Shammas (autrice), Sara Alfageeh (illustratrice), Écuyère.

Singapour
Balli Kaur Jaswal, Le club des veuves qui aimaient la littérature érotique.

Syrie
Niroz Malek, Le promeneur d'Alep.

Sri Lanka 
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.

Taïwan
Xiaole Wu, Les enfants des riches.

Thaïlande
Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely.

Turquie
Orhan Pamuk, La femme aux cheveux roux.

Vietnam 
Kim Thúy, Man.  

Yémen
 Ali al-Muqri, Le beau Juif.

Europe

Albanie
Ornela Vorpsi, Buvez du cacao Van Houten !  

Allemagne 
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.

Andorre
Michèle Gazier, Les passantes.

Arménie
Susanna Harutyunyan, Le village secret.

Autriche
Daniel Glattauer, Quand souffle le vent du nord. 
Daniel Glattauer, La septième vague. 

Azerbaïdjan
Tchinguiz Abdoullaïev, Le fardeau des idoles.

Belgique 
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !

Biélorussie
Sacha Filipenko, La traque.

Bosnie Herzégovine 
Miljenko Jergović, Volga, Volga.

Bulgarie
Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer.

Chypre
Tefcros Michaelides, Petits meurtres entre mathématiciens.

Croatie
Ante Tomic, Miracle à la Combe aux aspics.

Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie

Espagne 
Carlos Ruiz Zafón, Marina

Estonie
Andrus Kivirähk, Les secrets. 

Finlande
Sofi Oksanen, Baby Jane.
Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse.

France 
Maurice Leblanc, Arsène Lupin
Riad Satouff, Le jeune acteur
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)
Delphine Horvilleur, Vivre avec nos morts. Petit traité de consolation. 
Jean Giono, Regain.
Daniel Pennac, Le cas Malaussène : 1. Ils m'ont menti. 2. Terminus Malaussène.
Isabelle Guézan, La Nouvelle Organisation du Travail (uniquement sur Kindle).
Romain Gary, Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable.
Daniel Pennac, Mon frère.
Anne BihanCraquement nègre…, poème.
Alexis Gloaguen, Rien n'est plus paradoxal que la mort, poème.
Catherine C. Laurent, Regarder le payspoème.
Sophie Hénaff, Poulets grillés, Rester groupés, Art et décès.

Clémentine Mélois, Alors c'est bien.

Georgie
Boris Akounine, Pélagie et le bouledogue blanc.

Grèce
Vassilis Alexakis, Ap. J. C.

Hongrie 
Magda Szabó, La porte et Abigaël.

Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel

Islande 
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande
Gunnar Gunnarsson, Le berger de l'Avent.

Italie 
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.
Goliarda Sapienza, L'Art de la joie.

Giosuè Calaciura, Le tram de Noël.

Kosovo
Pajtim Statovci, Mon chat Yugoslavia.

Lettonie
Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de Sibérie.

Lituanie
GiédRé (Holly R., illustratrice), La boîte de petits-pois.

Macédoine
Rumena Bužarovska, Mon cher mari.

Malte
Joe Sacco, Payer la terre.

Moldavie
Vladimir Lortchenkov, Des Mille et une façons de quitter la Moldavie.

Monaco
Prince Albert II, L'homme et l'océan.

Montenegro
Sandra Kalniete, En escarpins dans les neiges de SibérieMirko Kovac, La vie de Malvina Trifković

Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie

Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer

Pologne
Maryla Szymiczkowa, Madame Mohr a disparu.

Portugal
Gonçalo M. Tavares, Une jeune fille perdue dans le siècle à la recherche de son père.

République Tchèque 
Kafka, Le procès et La métamorphose

Roumanie
Ioana Pârvulescu, La vie commence vendredi.
Panaït Istrati, Codine.

Royaume-uni 
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.
William Makepeace Thackeray, La Foire aux vanités (Vanity Fair).
Alan Bennett, La Reine des lectrices.

Herman Melville, Bartleby le scribe.

Annie Darling, Noël à la librairie des cœurs brisés.

Russie
Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer. Le bonheur conjugal. Le diable.

Andreï Kourkov, Surprises de Noël.

Serbie
Filip Grbic, Errance.

Slovaquie
Pavol Rankov, C'est arrivé un premier septembre.

Slovénie
Drago Jankar, Cette nuit, je l'ai vue.

Suède 
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. 
Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) 

Selma Lagerlöf, Le livre de Noël.

Suisse 
Joël Dicker, L’Affaire Alaska Sanders. 
Joël Dicker, Un animal sauvage.

Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.

Vatican
Pape François, Laudato si, encyclique sur la sauvegarde de la maison commune.

Océanie 

Australie 
Joan Lindsa, Pique-nique à Hanging Rock

Nouvelle Calédonie
Déwé Gorodé, Les mots sont des innocents, poème.
Nicolas Kurtovitch, Le sens des marées, poème.
Raymond Lacroix, Le nouveau sorcier de la grue aux requins, poème.
Frédéric Ohlen, Ils m'ont dit…, poème.
Denis Pourawa, Névarèna, poème.
Paul Wamo, L'épithète, poème.

Nouvelle Zélande 
Eleanor Catton, La répétition.

Polynésie française
Célestine Hitiura Vaïte, L'Arbre à pain (Chroniques de Tahiti 1).
Flora Aurima Devatine, Pas d'i…, pas d'o…, poème.
Henri Hiro, Si seulement…, poème. 

Samoa
Sia Figiel, Freelove.

Wallis-et-Futuna
Virginie Tafilagi, Mes yeux-paroles, poème.

29 juin 2025

52/2025 : maisons

Ce dimanche, Virginie nous demande de photographier des maisons. J'habite un hameau qui a toute une histoire : à une époque, s'y trouvaient quatre auberges, une mare, quelques fermes et une chapelle, ainsi que de grandes prairies où s'arrêtaient les troupeaux de bovins, en route pour les Halles de Paris.
Et puis y ont fleuri les belles maisons de campagne de parisiens fortunés.

Enfin, lorsque la ville nouvelle s'est construite, les derniers prés ont laissé place à trois lotissements de maisons neuves (dont la nôtre), avec des normes de construction assez strictes, puisque l'épicerie a été classée par les bâtiments de France.

Juste en face, l'ancien café, belle maison en meulière, a été rénové tout récemment (des travaux particulièrement bruyants qui n'avaient lieu que les week-ends, démarrant parfois dès 8h le dimanche matin) et personne dans le quartier ne comprend comment ils ont pu avoir l'autorisation d'installer une porte aussi mal assortie (à mon avis, ils n'ont rien demandé…)

Il y a aussi quelques demeures inhabitées, c'est bien dommage. L'une d'entre elles est complètement abandonnée par ses propriétaires qui refusent de vendre. Il y a quelques années on pouvait encore apercevoir le jardin d'hiver (cette élégante et délicate structure de fer forgé et de verre ne pouvait pas être affublée du nom de véranda), il est maintenant enfoui sous la végétation, mais on peut toujours admirer quelques jolis détails.

 

 

 

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