D'inspiration nippo-africaine
Ça fait des années qu'elle me demande une ceinture obi, avec une vague idée du tissu qu'elle souhaite (aucun de ceux que j'avais déjà), or je n'étais pas très tentée par l'idée de parcourir tout le quartier St Pierre à la recherche DU tissu, dont il me resterait un grand morceau, évidemment, sans savoir qu'y coudre. Et tout à coup, elle décide qu'elle veut du bleu marine, pour aller avec sa nouvelle jupe plissée, et du wax (la ceinture doit être réversible) : « Il te resterait assez de "fleurs de mariage" ? » (une chute confiée par une amie pour que je lui couse des masques).
Je n'en avais pas beaucoup, mais tout juste assez pour couper la ceinture en trois morceaux. Du satin de coton de ma Belladone pour l'autre face et les cordons, de l'entoilage semi-rigide, acheté pour le corset, voilà des chutes bien exploitées.
Au passage, je constate que je peux appuyer sur la pédale avec le pied gauche, je suis sauvée ! Même si la séance de couture est saucissonnée en tranches de dix minutes, pour cause de pied qui s'ankylose (c'est pénible, même allongée, le pied gonfle et je dois me lever vers 3-4h du matin pour faire quelques pas), je peux avancer un peu dans la très longue liste de projets couture que sont en train de constituer mes filles.
Pour les photos, il faut faire vite, lorsqu'elle rentre un peu tard du travail et que le jour baisse…
alors si Gribouille (le chat des voisins) s'en mêle…
J'ai réussi également à me confectionner un pare-chocs pour le lit : en effet, dès que l'infirmière ne passera plus tous les jours à l'aube (7h, WE compris) et que je ferai à nouveau mes nuits (j'y suis presque), je quitterai la chambre d'amis pour regagner notre chambre à l'étage, mais la cicatrice est encore à vif et je redoute un coup de pied intempestif de mon voisin.
Dans la journée, j'ai un pare-chocs intégré à ma superbe chaussure trop classe :
Bonheurs de février
Un mois de février où le moral suit la durée du jour : en progrès. Nous sommes toujours relativement isolés, encore un peu plus puisque Marie passe en télétravail la moitié de la semaine. Mais nous avons vu du monde, il a fait beau, Aurore a eu 15 jours de vacances (j'aime avoir mes petits autour de moi) et l'opération tant attendue mais si redoutée a pu se faire, bon débarras ! Depuis 10 jours, je suis un peu prisonnière, ne pouvant ni sortir à pied, ni conduire, et je ne peux encore me prononcer sur la réussite de l'intervention, tant que le moindre contact sur mon orteil occasionne de vives douleurs et que toute position prolongée est problématique (debout, assise, allongée, mon pied gonfle et s'ankylose, au point que je dois marcher un peu au milieu de la nuit), mais la tendance est à l'amélioration. Le deuxième printemps confiné qui se profile ne nous réjouit pas du tout, surtout s'il doit se cumuler avec un couvre-feu déprimant.
1/ Notre étudiante a obtenu la première place aux concours blancs ! Elle s'interroge toutefois sur la pertinence d'arrêter la prépa pour entrer à l'école du Louvre… qu'elle passe le concours, elle décidera ensuite. 2/ Après les crêpes de la Chandeleur, nous retrouvons (en visio) notre petit groupe paroissial de réflexion… avec toujours quelques soucis techniques pour certains. 3/ Semaine après semaine, j'avance dans le rangement et la réorganisation de la maison. 4/ Les cadeaux des fournisseurs des entreprises du paysage : une inépuisable source de fous-rires (ou d'indignation, selon que l'on considère la chose sous l'angle du mauvais goût ou du sexisme : est-il nécessaire de photographier des jeunes femmes en petite tenue pour vendre des tronçonneuses ?). 5/ Marie est rentrée assez tôt pour accompagner le début de mon cours de viole : c'est toujours mieux d'être à deux pour jouer une sonate en duo ! 6/ J'allais à reculons à cette formation paroissiale, mais passer une journée "avec de vrais gens" nous a fait du bien. J'ai repris au pied-levé l'atelier de technique vocale et confectionné deux grands bouquets. Et notre nouvel évêque vient d'être nommé. 7/ Pas de conduite à l'internat ce soir, Aurore a cours à distance, demain. 8/ Sitôt mon travail terminé, je saute sur mon vélo acheter des clémentines et des crudités pour mon étudiante, qui déplore les piètres menus de sa cantine (qui aurait l'idée d'accompagner une part de pizza par du riz ?), puis je la conduis au train. 9/ Je fais de petites pauses cuisine, au cours de la journée : notre nouveau curé s'est invité pour le dîner. Nous passons une agréable soirée. 10/ Il a vraiment neigé ! Marie avait anticipé et s'installe sur mon bureau pour travailler. Après le déjeuner, nous sortons marcher une bonne demi-heure dans la neige craquante, sous le soleil. 11/ La phase préparatoire à ce travail est particulièrement fastidieuse, monotone et ne demande presque aucune concentration : je branche mes écouteurs pour suivre le podcast "Rends l'argent" de Titiou Lecocq. 12/ Ce midi, c'est restaurant, grâce au menu à emporter l'Auberge du Manet : entrée-plat-dessert, joliment disposés dans des boîtes en carton, il n'y a plus qu'à réchauffer, dresser une jolie table et déguster, au soleil, avec la neige au-dehors. 13/ Guillaume a réussi à réinstaller mon logiciel de brodeuse sur l'ordinateur, je retrouve de la souplesse pour combiner les motifs et écrire du texte ! 14/ Une recette testée : des financiers café-noisette, un délice. 15/ Le prestataire informatique du boulot a réussi à installer le VPN (en 45 minutes quand même), sur mon ordinateur de 11 ans, je n'y croyais pas trop. 16/ Un menu de mardi-gras délicieux (même les mini-cakes panais-noisettes ont fait l'unanimité). 17/ Animation de la messe de 9h30 (avec trajets à pied par le bois), virée tissus le midi avec Marie, grand ménage, vitres et gros tri de partitions, l'instinct de nidification joue aussi avant une opération programmée ? 18/ Je profite autant que possible de mon étudiante : elle travaille dur, nous aussi, mais nous faisons de petites pauses dans l'espace familial de co-working (à partir de lundi, Marie nous rejoint à mi-temps… confinement 2020, le retour ?) 19/ La gentillesse de tout le personnel médical et la possibilité de "négocier" mon anesthésie selon mon ressenti. 20/ 16h d'anesthésie, c'était bien pour dormir la première nuit, mais je suis contente de pouvoir bouger de nouveau la cheville et le pied. 21/ Une journée printanière, nous déjeunons chez nos amis et prenons l'apéritif et le dessert dans le jardin. 22/ La nuit a été bonne et je peux maintenant marcher un peu sans béquilles. 23/ La rapidité d'une guérison me stupéfie toujours. Pour la fatigue, en revanche, la pente à remonter est longue, mais j'ai réussi à cuisiner (éplucher 3 carottes), trier un meuble et nettoyer le frigo. 24/ Siestes, lecture, tricot. Ah, la journée est déjà passée ? 25/ Ces petits chaussons en laine sont trop mignons et vite tricotés ! 26/ Je découvre l'œuvre de Clémentine Mélois, ses couvertures de livres ou tableaux détournés me font rire toute la journée. 27/ Mon grand est de passage, avec sa chérie : nous composons, à 12 mains, un fabuleux plateau fromages/charcuteries/fruits, qui durera le temps des photos avant d'être pillé par les six affamés que nous sommes. 28/ Je sors marcher 10 minutes avec Marie, à ma vitesse d'escargot, et suis arrêtée par une petite famille fort sympathique qui se demande si ce serait une bonne idée d'acheter la maison à vendre depuis 14 mois dans notre rue : nous leur faisons une telle publicité qu'ils me demandent "mais quels sont les points négatifs ?" (aucun, si ce n'est le prix demandé !).
Défi 52/2021 : Bidule
Bidule : non masculin, objet dont l'usage est plus moins identifié, et qui traîne depuis des années dans un récipient quelconque posé sur la commode de la chambre ou sur le meuble de l'entrée, déposé à l'occasion d'un ménage approfondi ou à l'issue du montage d'un meuble Ikea. D'où l'expression « Qu'est-ce que c'est que ce bidule ? » lorsque l'on vide ce récipient pour y chercher une pile, une clé allen ou une barette ; en général, on replace aussitôt le bidule, parce que « ça peut toujours servir ».
Sachez que j'ai dégoté, non pas un, mais deux bidules ! Je connaissais l'existence du premier, mais je ne savais plus où il se cachait. Pour le second, après la phrase rituelle, j'ai trouvé quelle était son utilité et j'espère me souvenir de son emplacement la prochaine fois que j'en aurai besoin, ça m'évitera un quart d'heure d'énervement.
Vous devinez ?
Bravo à Pascale pour le bidule n°1 : c'est effectivement un accessoire qui permet de presser jusqu'au bout les tubes de dentifrice ou de crème (les tubes métalliques, plus précisément ; pour le plastique, je préfère couper le tube en deux avec des ciseaux)
Bravo à Bouchot qui a identifié le bidule n°2 : un outil d'horloger pour changer les piles et les bracelets de montre !
Quelques bouts de laine
Avec le Chouette calendrier, je me suis remise au crochet. Il m'a fallut d'abord m'équiper, puisque je n'avais que des crochets à dentelle, trop fins pour les kits fournis.
En quelques soirées (j'aime avoir les mains occupées devant un fim), j'ai crocheté quelques-uns des modèles proposés :
Le sac en filet, pour des courses raffinées
Le petit pingouin trop mignon
Les peignes-nœuds, à offrir à une petite fille
La petite maison caché-clés (je n'ai pas crocheté la cordelette pour le porte-clés, je lui cherche un autre usage)
Le porte-gourde ne me semblait d'aucune utilité (trop fin), mais je l'ai transformé en pot à crayons : je l'ai durci au sucre, fait sécher sur le verre qui m'avait servi de gabarit, puis garni intérieurement de papier pour éviter que les stylos ne passent au travers de la dentelle.
Enfin j'ai vu, sur Tempsquifile, ce modèle de chaussons-bottes au tricot. J'ai récupéré quelques pelotes de laine entamées, à Ste Adresse, restes des pulls et gilets de nos enfants. Pour chaque pelote, ou presque, je me souviens du vêtement tricoté : l'écru, les rayures d'un gilet de style marin ; le bleu ardoise, un pull Bourriquet. Les petits chaussons sont parfaits pour utiliser de petites quantités de laine, en plus de compléter joliment un cadeau de naissance !
Je me suis d'abord lancée dans le premier chausson, détricoté la première semelle pour changer d'aiguilles (je tricote trop serré), puis une seconde fois pour diminuer la taille du bourrelet — ma laine écrue est un peu plus épaisse que la bleue – enfin décousu et défait le dernier rang du chausson terminé, parce que j'avais trop serré mes arrêts de mailles, le chausson risquait de faire garrot sur de petits mollets rebondis. Une petite demi-journée pour chaque botte, c'est un ouvrage gratifiant !
Les écureuils sont de sortie
Une trousse pour une petite Jeanne, née fin septembre. Je devais la coudre à l'automne, mais le confinement d'octobre (quand allais-je revoir la collègue qui me l'a commandée ?) et l'impossibilité d'utiliser le logiciel de ma brodeuse, depuis le changement de disque de l'ordinateur, m'avaient un peu découragée. Les problèmes informatiques résolus, j'ai pu composer la broderie comme je le souhaitais. Paul se chargera de la livraison, il habite la même ville que ma collègue, qui sera ravie de le revoir : elle l'a connu lorsqu'il avait quelques jours à peine !
Défi 52/2021 : c'est le pied !
On va continuer dans les plaies et bosses, mais cette fois, la photo est d'actualité :
48h après mon passage au bloc, après que l'infirmière m'a libérée, de bonne heure ce matin, du gros pansement compressif post-opératoire qui m'a fait souffrir toute la nuit, quel bonheur de prendre une douche, assise sur une chaise, puis de me préparer pour aller déjeuner chez ma meilleure amie ! Double bonheur, d'ailleurs, puisque nous n'aurons pas à nous embarasser de masques ou gestes barrières : nos amis ont eu le covid, tous les quatre, il y a trois semaines, et ne sont donc ni contaminants, ni contaminables. Une toute petite parenthèse de normalité dans ce monde de fous.
Et puis je reviendrai dans mon univers réduit à une trentaine de pas autour de la chambre d'amis, confinement dans le confinement…
Quand l'obstination paie
Trois semaines avant Noël, Marie m'a encouragée à me coudre une robe pour Noël « Ça fait des années que tu mets ta robe bleu marine ». Je n'étais pas très enthousiaste, à cause de l'incertitude sur le déroulement des fêtes, mais elle a insisté et j'ai décidé de m'offrir le patron que je lorgnais depuis plusieurs mois : Mademoiselle Joséphine de PM-patterns, en ajoutant des manches grâce au tutoriel offert. Elle a ajouté qu'elle m'imprimerait le patron en A0 !
Nous sommes allées ensemble choisir le tissu (crêpe de viscose), le choix était très limité en magasin, je souhaitais une autre matière pour les manches, idéalement de la dentelle, je me suis rabattue sur de la mousseline, et à part du noir et du blanc, il n'y avait que ce rose, qui ne m'enchantait pas trop, mais parfaitement identique pour les deux tissus.
J'ai évidemment fait une toile, dans un vieux drap. J'ai coupé une jupe de 20 cm de long, une manche papillon et un mancheron. Tout était parfait, à part les fronces qui partaient un peu en biais (ce n'est pas le cas sur les modèles présentés sur le site, mais toujours visible sur les robes cousues par diverses couturières), j'ai donc décalé les repères de 2 cm vers les côtés. Et dans la foulée, j'ai coupé mon crêpe et commencé l'assemblage. Et puis les problèmes sont arrivés…
Par précaution, j'avais décidé de préparer les manches à l'avance, de les fermer sous le bras par une couture anglaise, puis de les ourler avant de les monter sur la robe. Bonne idée ! J'ai d'abord tenté d'utiliser mon pied à ourlet étroit et ce fut une catastrophe, l'ourlet gondolait, ou laissait échapper le tissu. J'ai fini par jeter la manche et en recouper une nouvelle, puis piqué un ourlet classique, tout doucement, sans tirer. Ensuite, j'ai réussi à coudre le devant en décalant les milieux d'1 cm. Je m'en suis aperçue en essayant la robe, une fois la fermeture posée. Pas de panique, j'ai décousu soigneusement, repassé les fils de fronces et recousu correctement.
Et je suis arrivée à la parementure ! Je me doutais qu'elle ne resterait pas en place. J'ai tenté de la couper dans un coton fin : échec. Je l'ai donc faite en crêpe, malgré l'épaisseur et la légère élasticité du tissu, je l'ai piquée dans les coutures d'épaule et le long de la fermeture, j'ai essayé ma robe : la parementure sortait sans cesse.
C'était le 23 décembre, le temps pressait. J'ai décidé de surpiquer le tour de l'encolure, tout en sachant que c'était une mauvaise idée.
Effectivement : la parementure s'enfuyait toujours et la surpiqure tirait par endroits et gâchait le côté raffiné du crêpe. De plus, ma robe était trop grande ! J'avais sous-estimé la souplesse et l'élastité du crêpe par rapport au drap de la toile.
Le 24, j'ai porté la robe pour le réveillon, mais j'étais déçue. Puis j'ai réfléchi : l'idéal, pour régler le problème de la parementure, était de doubler le haut. Mais au niveau des fronces, avec un tissu un peu épais, j'aurais une sur-épaisseur trop importante. Et la ceinture devait être maintenue, mais là encore sans la doubler, comme préconisé par le modèle.
Enfin, je me suis lancée : j'ai décousu tout le haut de la robe. Comme toutes mes coutures étaient surjetées, avec du fil de couleur identique au tissu, j'y ai passé une semaine, j'en avais des crampes dans la main !
Puis j'ai recoupé le corsage une taille au-dessous. Enfin, j'ai dessiné une parementure-doublure, de façon à ce qu'elle soit prise en partie dans les emmanchures et dans la taille, mais en laissant libres les parties froncées. Les photos de l'envers de la robe montrent bien cette demi-doublure.
Enfin, j'ai sous-piqué la parementure sur les valeurs de couture de l'encolure et l'ai surpiquée dans les coutures d'épaules.
Pour donner de la tenue à la ceinture, je l'ai entoilée avec du coton thermocollant (destiné à protéger l'envers des broderies), coupé dans le biais. J'ai réussi une seconde fois l'exploit de faire correspondre exactement tous les repères.
La fermeture invisible ne l'est pas vraiment : je n'ai pas trouvé la bonne couleur et je l'ai cousue à 2 mm du bord, car dans ma première version, cousue presque au ras des mailles, elle passait très difficilement les coutures et j'ai eu peur de la déchirer (vécu plusieurs fois avec des vêtements du commerce)
La doublure du dos a permis de régler aussi le problème de l'effilochage du tissu (pourtant surjeté) et des fils qui se prennent dans la fermeture. Reste à coudre un fin biais le long de celle-ci, au niveau de la jupe.
Enfin, je suis fière de ma couture et je porterai ma robe avec plaisir, lorsque l'occasion se présentera…
… ce qui n'est pas pour tout de suite ! Photos prises par - 4°C, il fait tellement froid et sec que le tissu est chargé d'électricité statique et me colle aux jambres (ce n'était pas le cas le soir de Noël)
Défi 52/2021 : partie du corps
Ah, tu ne sais pas ce que tu as fait là, Virginie ! Voilà une photo que je n'avais jamais osé publier, et pourtant en posant devant l'objectif (parce que je n'avais que ce moyen pour voir l'étendue des dégâts), j'avais dit à mon (ou ma) photographe du jour « si je la poste sur mon blog, j'aurai des centaines de visites ». Alors, voilà.
Un petit chemin bien raide que l'on redescend, des graviers qui roulent sous les pieds et une pierre qui dépasse, là, juste sous mon postérieur, au moment où je glisse.
Et le lendemain :
Défi 52/2021 : Arbre en hiver
Heureusement que Virginie a précisé, la semaine dernière, que cet arbre serait notre fil rouge au long des quatre saisons ! Il m'a semblé plus pertinent de choisir un arbre fruitier. Impossible cependant, dans notre petit jardin, d'isoler un seul arbre. Le sujet principal sera le cerisier, mais le bouleau s'invite forcément en arrière-plan. Nous l'avions planté il y a une dizaine d'années : notre voisin avait proposé que nous achetions un cerisier ensemble, et que nous le plantions juste contre la clôture, afin de profiter en commun des cerises. Et je dois dire qu'à part les premières années, où les oiseaux se sont servi largement plus que leur part, et un printemps trop pluvieux où les cerises ont pourri sur les branches avant de mûrir, la nature est généreuse !
Pour l'instant, les branches dénudées servent de perchoir aux mésanges, qui ont besoin de se poser plusieurs fois, de plus en plus près de la mangeoire, afin de vérifier qu'aucun danger ne les menace. La méfiance de ces oiseaux est incroyable ! Les rouge-gorge préfèrent picorer les graines tombées au sol, bien à l'abri sous l'oranger du Mexique.
Le bouleau, lui, accueille le nichoir à balcon, assez haut perché pour être hors d'atteinte de Gribouille, le chat acrobate des voisines.





































