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attraper le temps qui file…

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16 avril 2023

52/2023 : souvenir de vacances

Ce dimanche, chez Virginie, ce sont les souvenirs qui reviennent : après l'enfance et l'adolescence, c'est le tour des vacances. J'ai choisi un autre sens du mot : les "souvenirs", objets que l'on rapporte du lieu de villégiature. Chez nous, depuis des années, ce sont des magnets pour le frigo, essentiellement achetés dans les boutiques de musées. Mais il n'y a plus beaucoup de place sur le nôtre
Nos dernières vacances étaient particulières : ce voyage nous avait été offert par nos familles et amis pour nos 30 ans de mariage, et puis les magnets ne nous ont pas emballés plus que ça (avec le temps, nous devenons plus exigeants), nous avions plus de temps aussi pour choisir.
Alors, à part la "carte postale moche" pour Aurore, quelques présents pour nos proches et de petites choses à manger (un chorizo et un morceau de jambon Iberoco, entre autres), qu'avons-nous rapporté dans notre valise ?

Un carreau de céramique semblait incontournable. Nous avons visité de nombreuses boutiques de Triana, le quartier des céramistes, un antiquaire aussi, mais seuls les carreaux cassés étaient dans notre budget (bof… même s'ils avaient 150 ans…)
Et puis, dans une petite échoppe tout près de notre appartement, il y avait quelques reproductions de carreaux anciens, dont celui-ci, qui nous a paru parfaitement approprié aux circonstances :

16 avril - 4

Parmi ceux que nous avons adminé autour de la Plaza de España, je trouve aux personnages un petit air breton : 

16 avril - 1

 

Et nous avons été séduits par les azulejos de la Casa del Pilatos

16 avril - 2

La petite boutique du musée proposait des reproductions sur quelques objets, j'en ai profité pour m'équiper d'une petite gourde toute légère, qui m'évitera à l'avenir d'acheter une petite bouteille d'eau en plastique chaque fois que je passe la journée à Paris.

16 avril - 3

 

 

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9 avril 2023

52/2023 : au repos

Cette semaine, nous continuons la série initiée par Virginie, en accordant un peu de repos à notre objet/personnage. Quelle bonne idée !

La semaine a été épuisante, encore plus que les autres années. D'abord les suites du bal de samedi (à notre âge, se coucher à 2h30 se paye pendant plusieurs jours), la semaine sainte, toujours bien chargée, et mon impuissance maternelle face au stress de mon étudiante, lâchée au dernier moment par l'établissement qui devait l'accueillr en stage fin mai et fort occupée, en plus de ses devoirs et exposés habituels, à boucler ses candidatures sur Mon Master (équivalent universitaire de Parcoursup), candidatures à étayer par des projets de sujets de master déjà bien fournis (titre, résumé, bibliographie et accord d'un directeur de recherches, le tout multiplié par le nombre d'universités où elle postule). Il lui manquait un nom de conservatrice, n'importe laquelle, mais ailleurs qu'au Louvre et avant 1950… autant chercher une aiguille dans une botte de foin.
J'en ai été malade (vomissements, spasmophilie), j'ai passé mon mercredi à envoyer des candidatures, fouiller les archives, téléphoner aux musées (« ah non, l'archiviste est partie en retraite »), écouter des conférences dans l'espoir d'attraper le petit bout d'une piste. J'ai même interrogé ChatGPT (qui, évidemment, m'a répondu à côté). 
Tout ceci s'est réglé en fin de semaine, grâce à la lecture d'un article en ligne (vive la digitalisation, de mon temps, il fallait se déplacer dans chaque bibliothèque — mais on ne nous en demandait pas tant) et à la conservatrice de musée qui a accepté de prolonger la durée de son futur stage de master.

Alors, ce dimanche, après les 3h45 de Vigile d'hier soir, Mathurine s'est installée près de moi pour une petite sieste bien méritée.

Mathurine-6

(et puis après, on s'est remises aux fourneaux, parce que l'étudiante fête aujourd'hui ses 21 ans)

5 avril 2023

En mars…

En mars, les giboulées n'ont pas été réservées à la météo : côté santé et moral, il y a eu aussi pas mal de hauts et de bas. Un virus attrapé au boulot qui ne m'a pas lâchée du mois, des insomnies qui étaient devenues catastrophiques et qu'un traitement médicamenteux a nettement atténuées, deux bals rapprochés et intenses, le stress habituel de cette période, augmenté de celui d'Aurore, au fil des réponses négatives (ou, plus souvent, de l'absence de réponse) à ses… j'ai le fichier sous les yeux… 117 demandes de stages, de Marie (un voyage à planifier, sa recherche de studio, des soucis de cheveux et la coupe déborde), et je ne parlerai pas des actualités déprimantes. J'ai eu du mal, certains jours, à trouver quoi noter, nos vacances à Séville ont été une parenthèse bienvenue dans ce marasme, mais elles me semblent déjà bien loin !

5 avril - 3

1,2,3/ On va laisser de côté ces jours-là, où j'avais une énergie au-dessous de zéro (sortir marcher une heure m'épuisait complètement), où j'ai vu mon rhume évoluer vers une bronchite, j'ai totalement perdu le goût et l'odorat et consacré tous mes efforts à guérir le plus vite possible pour pouvoir partir en vacances (heureusement qu'il ne fallait plus de test PCR pour prendre l'avion…). J'en ai profité pour écouler tous les sachets de tisane ou de thés que personne n'aime, issus des calendriers de l'avent (curcuma, camomille…). Repos et vitamines ont porté leurs fruits, j'ai cousu et lu, rien de plus, j'étais en vacances.

5 avril - 4

4/ Guillaume et Marie partent chercher Aurore, ce qui me permet une dernière sieste au soleil. En début de soirée, je retrouve un tout petit peu d'odorat, quel soulagement !
5/ Marie nous dépose à Orly, avion à l'heure, bagage récupéré, bus… nous voici à Séville, sous la pluie, mais il fait doux et notre appartement est très chouette. Il nous reste deux bonnes heures de jour pour découvrir un peu la ville.
6/ Une grande promenade dans le parc Maria Luisa pour prendre de l'avance sur le printemps qui tarde un peu chez nous.

5 avril - 1


7/ Pour changer des poules, ce sont des paons qui viennent réclamer de la nourriture au pied de notre table.
8/ On prend de la hauteur avec la Giralda, puis on se perd avec bonheur dans les petites ruelles.
9/ Magnifique musée des beaux-arts !

5 avril - 5

10/ Notre vol n'est pas annulé, nous arrivons à temps pour que je dîne rapidement avant de repartir avec Aurore voir une mise en scène magnifique de Roberto Zuccho.
11/ Cours de viole, consort, orchestre, puis bal de Limours où nous jouons jusqu'à minuit passé… une longue journée, pleine de musique.
12/ Repos, balade au soleil, rangement des bagages aussi, il le faut bien, et puis soirée tapas pour prolonger un peu le voyage.
13/ Aurore a enfin décroché un stage de master, après des dizaines de réponses négatives, et cela promet d'être passionnant et très formateur.
14/ Après m'être énervée pendant une bonne heure, à essayer de me connecter sur un drive partagé, à grands coups de code à usage unique et de mots de passe, je retrouve dans un vieux mail un lien qui fonctionne, alléluia !
15/ Répétition de chorale : j'ai perdu tous mes aigus, je n'ai qu'un filet de voix, mais dans les graves, ça passe (pour le plus grand bonheur de la seule alto présente, enchantée d'avoir du soutien).

5 avril - 7

16/ Les graphistes viennent nous présenter la nouvelle charte graphique et toute la réflexion qui les a guidés pour créer notre logo, c'est très intéressant.
17/ Atelier de cuisine antillaise avec huit collègues, on a passé une très bonne soirée (et très bien mangé). La collègue japonaise s'inquiétait de me voir prendre le volant après mon demi verre de vin rouge pris en milieu de repas, je pense qu'elle ne serait pas montée dans ma voiture !
18/ Pour changer, un repas togolais préparé par Aurore et son équipe (avec de beaux souvenirs de leur projet), puis le bal de la St Patrick.
19/ Je teste une solution médicamenteuse pour retrouver le sommeil : réveil très difficile à 10h (on s'est couchés après minuit), somnolente toute la journée, je m'écroule dans mon lit de bonne heure, il va falloir réduire la dose ! 
20/ La mutinerie n'est pas loin : le chef se voit menacer de grève après avoir envoyé le programme de notre prochaine sortie, 3h de stage et 4h de bal ! Les négociations ont débuté, nous réclamons une baisse du breton et du médiéval et une augmentation de l'irlandais, avec l'interdiction d'enchaîner deux morceaux difficiles…
21/ Pour une fois, la météo est raccord avec le calendrier, les giboulées sont bien là (mais je réussis à passer entre les gouttes)
22/ Troisième nuit correcte, j'ai de nouveau assez d'énergie pour aller courir (15 minutes seulement, n'exagérons pas !)
23/ J'ai à peine eu le temps de déjeuner, mais j'ai réussi à boucler ce programme totalement atypique, ouf.

5 avril - 6

24/ J'ai enfin récupéré toute ma tessiture vocale (c'est encore fragile cependant, avec une petite toux persistante)
25/ Grâce au nouveau local des scouts marins situé à deux pas de l'école de musique, je peux passer discuter un petit quart d'heure avec l'équipe terrotoriale en sortant de ma répétition.
26/ Un dimanche bien tranquille, j'en profite pour planifier les menus de la semaine et préparer toutes les partitions pour les événements à venir.
27/ Blague (musicale) de premier avril prête : nous jouerons tous (sauf le chef, qui n'est pas au courant) La truite de Schubert à la place d'une danse, au bal de samedi. 

5 avril - 8

28/ Tous les 15 jours, un chercheur nous présente un projet. À chaque fois, j'apprends des choses, même si je les suis de près au quotidien !
29/ Une très belle journée printanière dont je profite en marchant dans Paris (épicerie mexicaine, mercerie, essayage de chaussures, puis virée chocolats et tissu avec Aurore)
30/ 12 km à vélo pour aller à une réunion et tester, du même coup, mon trench de pluie tout neuf.
31/ Une visite de studio avec Marie, puisque son dossier a été retenu… cuisine microscopique qui sert aussi d'entrée, équipements vétustes et nationale à 10 mètres, ça ne sera pas pour cette fois.

5 avril - 2

3 avril 2023

Tour du monde en 80 livres #13

C'est un petit challenge lecture créé par Bidib. En mars, j'ai lu 3 livres (et relu Pennac, et puis j'ai abandonné un livre roumain trop ennuyeux et il me reste un chapitre de mon livre en cours… qui sera donc pour avril), j'ai exploré 2 nouveaux pays sur 2 continents.

le-tour-du-monede-en-80-livres-1-201x300 Source: Externe

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Polynésie française
Célestine Hitiura Vaïte, L'Arbre à pain (Chroniques de Tahiti 1)

Mère de trois enfants, femme de ménage « profesisonnelle », Matarena porte à bout de bras toute sa famille, mère et belle-mère comprises. Son tane est plein de défauts, fainéant, ivrogne, mais pourtant elle l'aime, son Pito. Aussi, lorsqu'il rentre de sa soirée au bar, tenant à peine debout, et qu'il lui demande de l'épouser, elle se prend à rêver : une robe, une bague, un certificat de mariage encadré au mur. Au matin, Pito a évidemment tout oublié, mais pas sa vahiné, qui se lance immédiatement dans les premières démarches, tout en jonglant avec ses factures d'électricité, ses problèmes juridiques et les C'est une description haute en couleurs et pleine de vie d'un quartier populaire de Papeete que nous livre l'auteure. J'ai hâte de lire la suite ! 

France
Daniel Pennac, Le cas Malaussène. 1. Ils m'ont menti.

J'ai découvert avec bonheur que j'avais un Malaussème à lire avant le dernier, qui vient de sortir. Comment m'avait-il échappé ? Je ne sais pas, mais j'en ai profité pour relire en diagonale les derniers opus de la saga (Monsieur Malaussène, Des Chrétiens et des Maures et Aux fruits de la passion) avant de découvrir ce septième tome. Les années ont passé, Verdun est juge d'instruction, les petits derniers de la tribu, Monsieur-Malaussène, C'est-un-ange et Maracuja se sont envolés pour l'été vers des projets humanitaires au bout du monde, Benjamin prend des vacances bien méritées dans le Vercors tout en s'occupant d'un auteur à problèmes. Tout est calme… en apparence.
« Les voici adultes dans un monde on ne peut plus explosif, où ça mitraille à tout va, où l’on kidnappe l’affairiste Georges Lapietà, où Police et Justice marchent la main dans la main sans perdre une occasion de se faire des croche-pieds, où la Reine Zabo, éditrice avisée, règne sur un cheptel d’écrivains addicts à la vérité vraie quand tout le monde ment à tout le monde. Tout le monde sauf moi, bien sûr. Moi, pour ne pas changer, je morfle. » Une fois de plus, tout va de mal en pis et c'est Benjamin qui se retrouve devant le commissaire divisionnaire Legendre qui a juré de le faire condamner perpétuité.
C'est un plaisir de retrouver tous les personnages auxquels on s'est attaché, au fil des romans. Ils sont d'ailleurs répertoriés à la fin du livre, des fois qu'on en aurait oublié un ou deux. Il me tarde de lire le dernier (ou peut-être pas ? j'ose l'espérer !)

Cameroun
Calixte Beyala, Le Christ selon l'Afrique

Boréale a vingt ans, une mère qui l'a toujours dénigrée par rapport à sa sœur aînée, un amoureux infidèle, un travail pénible, une tante qui veut lui faire porter son enfant. Elle résiste à tout cela comme elle le peut, refusant de se conformer aux traditions, aux règles plus ou moins établies que chacun veut lui imposer. Au passage, elle observe la vie de son quartier, les prophètes et gourous qui rivalisent entre eux, la façon dont chacun tente, à son niveau, de s'élever un peu plus haut.

« Au centre-ville, les riches après avoir prié le Christ rédempteur s'étaient agglutinés dans les bars climatisés pour y faire des affaires. Les pauvres priaient Dieu et lui demandaient de leur donner la force de rivaliser avec les riches dans les affaires. Au bord des routes, les vieilles transpiraient ce qui leur restait d'énergie pour avoir aussi leur part. Elles vendaient du riz à la tasse, les cacahuètes à la boîte, du sucre en morceaux tout en songeant au jour où, par la grâce du Seigneur, elles auraient un plan d'arnaque à grande échelle. »

Boréale résiste de toutes ses forces, refuse de se conformer à sa condition de femme et de fille soumise « Il y avait là-dedans quelque chose de très lourd, un fardeau plus lourd que la Terre  que je refusais de porter sur mes épaules. »
alors c'est toute la famille élargie qui va se réunir pour la faire céder : « Qui avait donc fait résonner radio-trottoir, battu tam-tam rassemblement et martelé les heures comme un possédé pour réveiller tous les non-trépassés de ma famille ? Mais peut-être bien que nos morts avaient eux aussi fait le déplacement puisque chez nous, chaque mort a une adresse où on peut lui expédier des lettres recommandées, en plus d'une ligne personnelle sur laquelle on peut l'appeler et négocier avec lui sa protection spirituelle en contrepartie de nos offrandes. »
Pourtant, plus tard, elle se battra encore et encore.

Mars

 

Afrique

Algérie 
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles

Burkina Faso 
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.

Congo Brazzaville
Alain Mabanckou, Le commerce des Allongés

Égypte
Alaa El Aswany, L'Immeuble Yacoubian.

Ghana 
Yaa Gyasi, No home.

Guinée
Camara Laye, L'enfant noir.

Mali
Aya Cissoko, N'ba.

Maroc 
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre

Nigeria  
Chigozie Obioma, Les pêcheurs

Rwanda 
Gaël Faye, Petit pays.
Scholastique Mukasonga, L'iguifou, nouvelles rwandaises. 
Beata Umubyeyi Mairesse, Tous tes enfants dispersés.  

Sénégal
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba
Fatou Diome, Celles qui attendent

Togo 
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.

 

Amérique

Argentine
Gabriela Cabezón Cámara, Pleines de grâce

Brésil 
Paulo Coelho, L'Alchimiste.

Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.

Chili 
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.

Colombie 
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.

États-unis  
Jack London, Martin Eden
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.

Groenland
Mo Malø, Qaanaaq.
Mo Malø, Diskø.

Haïti
Jacques-Stephen Alexis, L'étoile absinthe.

Mexique 
Laura Esquivel, Chocolat amer. 
Carlos Fuentes, Une certaine parenté

Pérou 
Mario Vargas Llosa,  La Tante Julia et le scribouillard.

Venezuela
Karina Sainz Borgo, La fille de l'Espagnole.

Asie

Afghanistan
Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn.

Cambodge 
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.

Chine 
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.

Inde 
Rohinton Mistry, L'équilibre du monde.

Iran 
Fariba Vafi, Un secret de rue

Israël
Amos Oz, Vie et mort en quatre rimes

Japon 
Haruki Murakami, Le passage de la nuit. 
Durian Sukegawa, Les délices de Tokyo.

Syrie
Niroz Malek, Le promeneur d'Alep.

Sri Lanka 
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.

Taïwan
Xiaole Wu, Les enfants des riches.

Thaïlande
Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely.

Vietnam 
Kim Thúy, Man. 

 

Europe

Albanie
Ornela Vorpsi, Buvez du cacao Van Houten !  

Allemagne 
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.


Autriche
Daniel Glattauer, Quand souffle le vent du nord. 
Daniel Glattauer, La septième vague. 

Belgique 
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !

Bosnie Herzégovine 
Miljenko Jergović, Volga, Volga.

Croatie
Ante Tomic, Miracle à la Combe aux aspics.

Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie

Espagne 
Carlos Ruiz Zafón, Marina

Estonie
Andrus Kivirähk, Les secrets. 

Finlande
Sofi Oksanen, Baby Jane.
Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse.

France 
Maurice Leblanc, Arsène Lupin
Riad Satouff, Le jeune acteur
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)
Delphine Horvilleur, Vivre avec nos morts. Petit traité de consolation. 
Jean Giono, Regain.

Grèce
Vassilis Alexakis, Ap. J. C.

Hongrie 
Magda Szabó, La porte et Abigaël.

Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel

Islande :
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande

Italie 
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.

Moldavie
Vladimir Lortchenkov, Des Mille et une façons de quitter la Moldavie.

Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie

Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer

Portugal
Gonçalo M. Tavares, Une jeune fille perdue dans le siècle à la recherche de son père.

République Tchèque 
Kafka, Le procès et La métamorphose

Royaume-uni 
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.

Russie
Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer. Le bonheur conjugal. Le diable.

Slovaquie
Pavol Rankov, C'est arrivé un premier septembre

Suède 
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. 
Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) 

Suisse 
Joël Dicker, L’Affaire Alaska Sanders. 

Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.

 

Océanie

Australie 
Joan Lindsa, Pique-nique à Hanging Rock

Nouvelle Zélande 
Eleanor Catton, La répétition.

2 avril 2023

52/2023 : au boulot !

Cette semaine, nous continuons la série initiée par Virginie, en installant notre objet/personnage au boulot. J'avais bien prévu d'emmener Mathurine à Versailles vendredi, j'ai juste oublié un détail : j'étais en congé ce jour-là. Alors elle m'a tenu compagnie pendant ma journée de télétravail du jeudi, bien sagement assise avec un livre, pour ne pas me déconcentrer.

Mathurine-5

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26 mars 2023

52/2022 : en cuisine

Cette semaine, nous continuons la série initiée par Virginie, en emportant notre objet/personnage dans la cuisine. Mathurine a revêtu la tenue parfaite : toque de cuisinier et tablier assorti au mien, pour préparer les premiers petits légumes de printemps. Et la gourmande a bien remarqué qu'il y avait aussi des gariguettes ! 

Mathurine-4

21 mars 2023

Le questionnaire de Dr CaSo

C'est mardi, le jour de mes réponses au questionnaire du dimanche de Dr Caso.  

  • Ces jours-ci, on “fête” le triste anniversaire des 20 ans de l’invasion américaine en Iraq. Quels souvenirs avez-vous de ce moment historique ?

Je ne me souviens de presque rien, nous venions tout juste de signer pour la maison, nous devions vendre notre appartement, Aurore était très malade et le lave-linge était en panne : assez de préoccupations pour une maman de 3 jeunes enfants ! 

  • Question de Cinabre : À quoi ressemblait votre chambre d’ado ? Vos parents vous ont-ils parlé de la leur ?

Ma chambre avait été aménagée par Papa dans une ancienne cuisine (notre maison avait été divisée autrefois en deux appartements), je me souviens qu'il avait eu du mal à détruire la base en béton de l'évier ! Elle était tapissé de petites fleurs sur fonc rose, j'y avais un meuble-secrétaire pour travailler (Marie l'a adopté quand elle était au collège, puis je l'ai donné à une bricoleuse car les charnières ne tenaient plus), un ancien meuble à musique dans lequel je rangeais mes partitions de violon, un pupitre ancien également, et, merveille des merveilles, mon tourne-disques-magnétophone. En revanche, je ne me rappelle aucun meuble pour ranger des vêtements, je devais pourtant en avoir un. J'avais une belle vue, sur le jardin et au-delà car j'étais au deuxième étage. Mes parents ne m'ont jamais parlé de leur chambres, s'ils en avaient une à eux (les appartements étaient petits à l'époque). Je pense que les quelques photos que j'ai retrouvées sont celles de la chambre de Maman à l'université.

21 mars - 121 mars - 221 mars - 3

  • Quand vous étiez jeune, est-ce que vous faisiez de la musique/peinture/danse/etc ?

Petite, j'ai fait de la danse, jusqu'à 10 ans environ, puis de la gym aux agrès durant tout le collège. À 13 ans, j'ai débuté le violon, d'abord seule, puis j'ai reçu quelques leçons particulières pour entrer en deuxième année au conservatoire (pour contourner la limite d'âge). Je n'ai jamais été bonne violoniste, mais j'ai suivi à partir de là deux années de solfège en une chaque année. J'ai débuté le scoutisme vers 11 ans, l'aumônerie à partir du collège, j'ai aussi intégré par la suite une chorale en plus de celle du lycée et monté un petit quatuor avec ma sœur et deux amis, commencé la viole de gambe dès mon arrivée à Rouen pour les études. Et, bien sûr, j'ai commencé à coudre de bonne heure. Bref, je n'avais pas le temps de m'ennuyer ! 

21 mars - 521 mars - 4

  •  Question de Jenny : quel est l’objet le plus précieux (à vos yeux) que vous possédiez ?

Quelques objets irremplaçables ayant un peu de valeur : mon violon, deux tableaux, très peu de bijoux; et puis évidemment des souvenirs "sans valeur" de famille ou de mes enfants.

9 octobre - 1 (1)

  • Avez-vous un deuxième prénom ? Si oui, l’aimez-vous ? Et vos enfants ? Et vos animaux ? Et votre voiture ?

J'ai un deuxième prénom que je déteste, c'était celui de ma marraine qui n'inspirait pas la sympathie. Mes enfants portent en deuxième prénom celui de leur parrain/marraine, en troisième celui d'une personne disparue qui nous était chère.
Mes poules ont des prénoms choisis par mes filles : Alphonsine et Bertille.
Et nous n'avons jamais donné de noms à nos voitures si ce n'est celui de leur modèle : la Fiesta, la Saxo, la Sandero, le Picasso (pourquoi ce masculin ? mystère…)

 

19 mars 2023

52/2023 : à l'intérieur

Cette semaine, nous continuons la série initiée par Virginie, en installant notre objet/personnage à l'intérieur. Ça tombe bien : il pleut, mais Mathurine a préparé sa tenue irlandaise et elle est allée danser, presque jusqu'à minuit, au bal de la Saint Patrick !

Mathurine-3

 

13 mars 2023

Le questionnaire de Dr CaSo

Encore une fois, je réponds à deux questionnaires d'un coup chez Dr CaSo, entre la maladie et les vacances, je n'ai pas eu le temps ni l'énergie la semaine passée.

  • Quel objet a une importance particulière, chez vous ?

Si l'on parle d'objet ancien, j'ai trois moulins à café qui me servent toujours, le grand pour le café, le tout petit pour les épices.

15 mars - 2

  • Question de Bismarck: Vous arrive-t-il de lire des ouvrages dans une langue qui n’est pas votre langue maternelle ?

Oh, non, j'en suis totalement incapable ! J'aimerais bien pourtant…

  • Avez-vous déjà rencontré des ami.es que vous vous êtes fait.es en ligne, romantiques ou non ?

Oui, et c'est toujours un grand plaisir de passer des échanges virtuels à une rencontre réelle. Il y a eu tout un groupe de couturières, d'abord, puis Anne et Loulou.

• Question de Bleck: Est-ce qu’il t’es déjà arrivé de te garer sur une place handicapé ? (allez ne sois pas faux-derche on ne le répètera pas, lâche-toi tiens, je t’aide) 1 – Souvent. 1 bis – JAMAIS Oh grand Dieu, Dieu du ciel Marie-Joseph et ses 12 Apôtres. 2 -Systématiquement. 3 -Uniquement pour “lâcher” tatie Simone chez son pédicure. 4 – Fuck les handicapés ! 5 – C’est quoi une place handicapé ? 6 – Ah ben z’avé même pas vu, M’sieur l’Agent…

Jamais, tout au plus il m'est arrivé de m'arrêter sur cette place (en restant au volant) pour déposer ou attendre l'un de mes enfants, si je ne trouvais aucun autre endroit pour stationner. Je ne me gare jamais non plus en double-file sur la piste cyclable, mais beaucoup semblent penser que c'est une option (même quand il y a des places libres à 50 mètres, mais c'est si fatigant de faire un créneau). Il m'est arrivé d'aller chercher (au café en face, devant une bière) l'automobiliste indélicat qui bloquait la portière d'un ami en fauteuil, alors que lui-même disait que ça ne le dérangeait pas d'attendre. Je lui avais passé un savon, mais je n'avais pas eu la présence d'esprit, quand il m'a dit "mais il n'y avait plus de place" de lui répondre "il y a un autre parking à 200 mètres et vous avez des jambes, vous !"

  • Quelle cuisine exotique ou non-typique aimez-vous le plus?

J'aime beaucoup de "cuisines  du monde", j'ai peut-être une préférence pour la subtilité des plats vietnamiens ou laotiens. Nous avons même tout un tiroir consacré à la cuisine asiatique.

15 mars - 3

  • Que devriez-vous commencer à faire, ou à refaire, ou à faire plus souvent, mais vous n’y arrivez pas ?

Reprendre la course et rééquilibrer mon alimentation. 

  • Question de Agdel : tu es invitée à une soirée déguisée, quel costume choisi-tu ?

Enfant et adolescente, je me suis beaucoup déguisée. Je suis toujours partante si l'occasion se présente, quant au choix du costume, tout dépend du thème, s'il y a en a un. J'aime aussi coudre des déguisements.
(de gauche à droite : les dessins animés, les lettres P et I, Halloween, la Renaissance)

14 mars - 114 mars - 214 mars - 3

14 mars - 4

  • Question de Dieudeschats : Avez-vous fait votre testament ?

Non, et je ne le ferai pas, j'ai des enfants et aucune raison de privilégier l'un aux dépends des autres (ne lisez pas ça, les filles !)

  • Quand vous avez des invités très importants, quels plats leur préparez-vous ?

Je n'ai jamais reçu le maire ou l'évêque… mais pour les personnes chères à mon cœur, le menu est choisi avec soin, de préférence en fonction des goûts de chacun. Et comme c'est fête, il y a entrée, plat et dessert.

  • Qu’avez-vous eu comme surprise cette semaine ?

J'ai découvert que les orangers portent des fleurs et des fruits en même temps. Et puis je me suis étonnée de voir que personne ne ramassait les oranges tombées au sol, j'ai ai pris quelques-unes et j'ai eu la mauvaise surprise de constater que c'étaient des oranges amères !

15 mars - 1

Et cette semaine, la question subsidiaire d'Anne (avec une bionne idée de combustible : le marc de café… impossible avec notre cafetière à piston, hélas) : Quels sont les trucs, gestes, étranges, que vous effectuez pour recycler (upcycler (surcyclage) ?

Nous brûlons les coquilles de noix (et les boîtes à fromage en bois, genre camembert). Et les vieux textiles (chemises usées jusqu'à la trame, taies, draps) me servent d'abord à faire des toiles, puis des chiffons, je retaille les petits morceaux pour remplacer le sopalin pour tous les nettoyages salissants, puis soit ça part au lavage, soit, si c'est vaiment sale, à la poubelle. Et dernièrement, les petites chutes de tissu m'ont aussi servi de mouchoirs, à plus de 20 par jour, mes mouchoirs en tissu bien ourlés ne suffisaient pas !

 

12 mars 2023

52/2023 : à l'extérieur

Cette semaine, avec Virginie, nous débutons une série « Je trouve un objet/personnage et je le mets en scène ».
Premier épisode : à l'extérieur. 

Ça tombe bien, puisque nous avons passé cinq jours dehors, du matin au soir, malgré la pluie. Juste avant le départ, j'étais montée au grenier choisir mon personnage : une petite Playmobil datant de mon enfance, je me souviens très bien de jouer avec dans la cour de l'école où nous habitions à l'époque, je me rappelle même le petit magasin où on me l'avait achetée ! 
Pour l'occasion, je lui ai cousu une robe espagnole.

Mathurine-1

Mathurine-2

À Séville, les préparatifs de la Semaine Sainte font l'actualité, même les playmobils sont de la partie, nous avons découvert qu'il existe des personnages "pénitents" et plusieurs Jésus (en robe, avec la couronne d'épines, sur la croix…). Mais aucun en robe flamenco.

12 mars - 312 mars - 4

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attraper le temps qui file…
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