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attraper le temps qui file…

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2 octobre 2024

Septembre : c'est reparti

Malgré le rush de la rentrée qui m'est tombé dessus sans prévenir (disons que je faisais un déni de rentrée), le mois commençait plutôt bien, avec cette fête en Normandie, du soleil et la soutenance tant attendue d'Aurore. Mais les embûches de son inscription à la Sorbonne, puis ses inquiétudes face à cette année de prépa qui débute, ont bien dégradé mon sommeil. La pluie presque continue n'a pas aidé à garder le moral. Et puis il y a eu ce drame qui a touché tout le groupe scout et, plus particulièrement, des personnes qui nous sont très proches. Enfin, j'ai du travail par-dessus la tête, je n'en suis pas trop mécontente car il m'est arrivé dans le passé de faire face à des semaines de désœuvrement qui m'épuisait, mais voir arriver tous les 10 jours une nouvelle publication urgente (et imprévue), sans pouvoir avancer sur les travaux à long terme, est un peu pénible. J'en suis déjà à attendre avec impatience les vacances, fin octobre, je n'ai quasiment pas touché ma machine à coudre et, en cherchant des photos pour illustrer le billet, je n'avais presque rien, il m'a fallu fouiller dans mon téléphone.

1/ Se coucher à 3h n'est plus de notre âge ! Mais après une bonne nuit de sommeil, nous retrouvons les invités sur le lieu de la fête, mangeons rapidement pour déposer une invitée à la gare, reprendre l'autoroute de bonne heure et éviter ainsi les bouchons du retour.
2/ Je repars au travail plus sereine que la semaine dernière, ce petit week-end maritime m'a fait du bien.
3/ Mes efforts paient : je peux remettre un pantalon remisé depuis des années, duo parfait avec ma blouse déclic.

4/ Aurore soutient enfin son mémoire de master. Je le trouvais bon, mais sans pouvoir vraiment juger de l'apport de ses recherches dans un domaine qui m'est étranger. En fait, elle a brillamment réussi ! (et son jury, qui a jeté un œil sur ses brouillons pendant les délibérations, l'a complimentée sur la beauté de son écriture ! Je suis d'accord, je n'arrive pas à jeter ses cahiers de CP, mais bon, en master…)
5/ J'ai réservé la dernière table du petit restaurant sans prétention, mais bon et aux serveurs attentionnés, pour fêter nos 32 ans.
6/ Comme l'an dernier, l'année débute par une petite audition musicale entre collègues. Je ne me suis toujours pas décidée à jouer quelque chose (le niveau est bien trop élevé pour moi), mais j'ai participé à une contredanse.
7/ Comme un an sur deux, le forum des associations a lieu sous la pluie (l'autre année, c'est un soleil écrasant) et nos danseurs étaient bien dans l'ambiance bretonne-irlandaise ! Un dîner entre amis clôture la journée (avec deux ados qui ont grandi de façon spectaculaire depuis janvier).
8/ Pas de repos : on enchaîne avec la messe de rentrée, suivie d'un après-midi en équipe territoriale pour lancer l'année.
9/ Plutôt que d'aller courir, j'emmène une Aurore au bord des larmes faire un tour de l'étang, durant lequel elle me déroule la liste de ses sujets d'inquiétude. Nous trouvons ensemble, sinon des solutions, du moins des pistes pour avancer.
10/ Deux points ont été réglés, elle est en bonne voie pour pouvoir s'inscrire à l'université, mais il faut encore attendre que le système informatique mouline pendant la nuit.
11/ Ouf, inscription faite et stage programmé.
12/ Je cours comme une tortue ce soir, mais je n'ai pas renoncé à mon entraînement malgré les averses (et je suis passée être les gouttes). Ça ira mieux la prochaine fois ?
13/ Deux longues conversations téléphoniques avec des personnes chères que j'appelle trop rarement (mais tous vont bien).
14/ Après une bonne séance d'entretien des espaces verts de la rue, nous retrouvons nos voisins pour un apéritif qui se prolonge (du moins tant que nous résistons au froid).
15/ Je continue le nettoyage (puisqu'il ne pleut plus) en coupant l'un des deux houx qui se sont installés au jardin et en taillant la lavande, puis j'égraine celle de l'an dernier, j'en fais des sachets que je vais distribuer à mes collègues demain.
16/ J'ai retrouvé un sac que je cherchais depuis plus d'un an, probablement tombé derrière un meuble quand je lavais ma vaisselle et ressorti à l'occasion d'un grand ménage au boulot.

17/ Nous renouons avec les bonnes habitudes : la répétition se termine avec gâteaux et boissons.
18/ Une belle journée ensoleillée pour marcher dans Paris avec Aurore, faire quelques emplettes indispensables puis découvrir son futur chez elle (merci, les amis !)

19/ Deux jours pour remettre les robes d'été et les sandales, ça fait du bien.
20/ Je suis sortie courir assez longtemps (6 km) et j'arrive à la maison deux minutes avant l'orage, ouf ! 

21/ Aurore nous fait visiter "sa" bibliothèque (superbe Salle Labrouste) puis, dans l'après-midi, "sa" galerie. Nous continuons, avec Marie, par la tour Jean Sans-Peur, devant laquelle je suis souvent passée sans chercher son histoire. Malheureusement, la journée se termine par une horrible nouvelle.

22/ Après un atelier "fabrication de cosmétiques" un peu décevant (et loin), je retrouve mes collègues cléophas pour une réunion "en vrai" avant d'aller à la veillée de prière, belle, intense, partagée notamment avec de très nombreux scouts venus de tout le territoire. 
23/ Aurore, heureusement a de quoi s'occuper l'esprit avec son emménagement : même si son studio est tout équipé, elle réfléchit à ce qui lui manque, fait des listes, des sacs.
24/ Concentrée sur mon écran, je pose ma tasse de café sur un stylo et la renverse… mais j'ai le réflexe de soulever immédiatement l'ordinateur, qui échappe à l'inondation. Seules pertes à déplorer : quelques feuilles de papier et mon téléphone fixe, qui ne craint rien. Au moins ça m'aura donné l'occasion de laver la surface de mon bureau ! 
25/ Mes achats du jour, inventaire à la Prévert : une perruque de moine, une pelote de laine jaune, de nouvelles coupelles à raclette (on est prêts pour l'hiver), du grillage fin, un lampadaire, une brassière de course, une planche à découper, une housse de matelas, un marchepied, des pots à épices des petites cuillères (cette fois, elles ne sont pas oubliées !) et je me récompense avec une orchidée.
26/ Je sors courir, dans la demi-heure où il ne pleut pas : chacune de mes sorties, en ce moment, est une petite victoire sur moi-même, mais l'énergie reviendra…
27/ Aurore m'a gardé une place dans la cathédrale, sinon je n'aurais pas pu entrer, malgré ma demi-heure d'avance. La messe était belle, émouvante et musicale. Nous nous retrouvons tous les quatre dans Paris en début de soirée pour une sortie théâtrale qui fait du bien à tous.

28/ Notre nouvelle poulette est là et c'est finalement une Coucou (il n'y en avait plus lorsque j'ai passé commande) : Soizic est vive et un peu sauvage, Lucette ne l'attaque pas trop (mais ne la laisse pas approcher et grogne toute la journée), il va falloir l'apprivoiser maintenant.

29/ Le potager n'a pas aimé le froid : je récupère les tomates vertes, un concombre et deux mini-courgettes avant de tout arracher, puis je m'attaque aux ronces, je finis de couper l'un des houx et dépose mes six sacs devant la maison pour qu'ils soient ramassés demain matin.
30/ L'un de mes plaisirs de l'automne est de composer de belles coupes de fruits (et de me régaler les jours suivants).

 

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29 septembre 2024

52/2024 : Vert

Ce dimanche, Virginie nous propose une mise au vert, pile ce dont j'avais besoin après une semaine particulièrement difficile émotionnellement parlant ET particulièrement pluvieuse.
J'ai de la chance, je peux trouver la verdure à 300 mètres de ma maison (Aurore, qui part habiter en plein Paris, s'est rendu compte qu'il lui serait difficile de trouver un endroit pour courir sans faire 40 fois le tour du même square). Et elle est encore bien verte, ma forêt

Ce matin, j'ai évité les endroits les plus boueux et je suis sortie des mes itinéraires habituels, en allant redécouvrir un grand espace vert qui a été complètement réaménagé dernièrement.

Le labyrinthe vert (une charmille) commence, lui, à prendre des teintes automnales

tandis que les mares se sont couvertes de lentilles d'eau, ce qui ne semble pas déconcerter les canards

 

23 septembre 2024

Un GR pas comme les autres #3

Il est temps de boucler ce tour de Paris, avant d'en commencer un autre (au niveau des Grands Boulevards, cette fois non-balisé, qui nous permettra de traverser les grands parcs haussmaniens et les cimetières)

Il nous a fallu trois mois pour avoir de nouveau une journée libre et reprendre la boucle où nous l'avions laissée : La Villette et son passé industriel.

Les premiers quartiers traversés n'étaient guère reluisants, avec les tentes le long du canal (et les déchets flottant sur celui-ci), un square sale…

Mais très vite, nous sommes arrivés dans des lieux plus accueillants

Puis devant des installations sportives en voie d'achèvement pour les JO

Une petite photo pour montrer à Aurore à quoi elle a échappé (le lycée Michelet avait plus de style)

Et, de nouveau, les beaux immeubles du début XXe côtoient de grands ensembles moches

dans les petites rues, ce sont des constructions plus originales qui nous attendent

Nous pouvons admirer de près le nouveau tribunal

et gagner le parc des  Batignoles

Une passerelle nous permet de franchir les voies de St Lazare

Nous rencontrons une chapelle très discrète

une école ?

les beaux immeubles du 17e arrondissement

et nous voici dans la grande perspective : à gauche, l'Arc de Triomphe (dans le prolongement duquel se trouvait l'aArc du Carrousel)

à droite, l'Arche de La Défense

Après une pause-déjeuner chez un traiteur (ce n'était pas le quartier idéal pour manger vite et pas cher !), nous entrons dans le Bois de Boulogne et longeons le lac intérieur

Après une traversée du bois (sur un sentier très bien balisé), nous sommes surpris d'entrer dans le champ de courses d'Auteuil

une partie est aménagée en parc paysager (et ce jour-là, il y avait trop plu pour passer le gué à pied sec)

puis nous arrivons au milieu des serres, qui avaient été menacées par le projet d'agrandissement de Roland Garros, quelle erreur !

Et voici les courts de tennis

puis le Parc des Princes (il y avait match ce soir-là, tout le quartier était interdit aux voitures)

Nous longeons encore quelques stades (c'est fou comme les abords du périphérique sont dédiés au sport… ou comment courir dans la pollution !) et nous approchons du but : voilà la Seine

et notre point d'arrivée est juste de l'autre côté du pont

Total de la journée (trajets d'approche et de retour inclus) : 20,9 km

 

 

22 septembre 2024

52/2024 : Célébrons !

Ce dimanche, chez Virginie, nous sommes invités à célébrer. Pour ma part, je suis plutôt sous le coup de la terrible nouvelle apprise hier soir, mais cet été, nous avons bien célébré : 

Des anniversaires, bien sûr, avec toujours une bonne dose de gourmandise

mais aussi, événement exceptionnel, une belle célébration de mariage en plein air

 

15 septembre 2024

52/2024 : vent

Ce dimanche, Virginie nous propose de photographier le vent, donc quelque chose d'invisible…

Le vent qui peut être destructeur (comme le typhon qui vient de ravager le Vietnam), mais aussi une formidable source d'énergie

qui permet, pourvu qu'on le maîtrise, de se déplacer sans moteur

qui donne lieu à toutes sortes de loisirs silencieux

qui peut aussi faire du bruit de la musique

Était-ce la maison d'un marin ? Ou un fan des Frères Jacques ?

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12 septembre 2024

Un GR pas comme les autres #2

Une semaine plus tard, nous repartons pour la deuxième partie de la boucle, à l'endroit où nous étions arrivés : la BnF.

 

Dans le parc de Bercy, nous rencontrons de drôles de personnages, réalisés à partir de plaques d'égouts ou autres matériaux de voirie recupérés : les Enfants du Monde de Rachid Khimoune.

De l'autre côté de la Seine, le passé industriel côtoie les chantiers futuristes.

Très vite, nous retrouvons la petite ceinture dans des zones en friche.

Puis nous marchons un bon kilomètre sur les Maréchaux, c'est le seul endroit où nous aurions tout aussi bien pu prendre le tramway : il n'y avait rien à voir ! 

et nous voici dans le bois de Vincennes, pour un petit tour de lac

avant d'arriver à la Porte Dorée 

puis de regagner la ligne de train et de charmantes petites ruelles

Nous quittons l'itinéraire pour faire quelques achats vers Nation et le regagnons par la rue de Bagnolet

Autour de Saint Germain de Charonne, on se croirait dans un village

avant de retrouver un milieu plus urbain

Encore un jardin traversé

 

au Pré Saint Gervais, une église immense est dédiée à ND de Fatima

juste à côté d'un parc qui domine Les Lilas

et nous plongeons dans le quartier très récent de la porte de Pantin

la Philarmonie

J'en ai plein les jambes. On s'arrête dans un café, puis il nous faut encore traverser le Parc de La Villette

longer le bassin…

et atteindre les vestiges des grands abattoirs de La Villette

C'est là que nous reprenons le métro, le trajet est encore long jusque chez nous : changement Gare de l'Est, puis Montparnasse, puisque la ligne E n'allait pas encore jusqu'à La Défense.
À quand la dernière étape ?
 

11 septembre 2024

Jouons un peu

La rentrée n'est jamais un moment serein, mais nous avons eu une bonne dose de stress en prime, cette année encore (je rappellerai juste pour mémoire le parcours du combattant que représente parfois une inscription à l'université, quand l'informatique débloque : après les inscriptions de Paul aux concours, la pré-inscription laborieuse de Marie à Épinal (et nous étions encore loin du but…), mes démêlés avec la plate-forme de l'Université de Nanterre, quand Paul était au fin fond de la campagne sans aucun réseau). 
Depuis fin juin, c'est le parcours universitaire d'Aurore (pourtant, en principe sans histoire, puisqu'elle obtient de très bons résultats, récompensant un travail acharné) qui a été bien perturbé.

Ce jeu se pratique avec un dé particulier : il n'a que le chiffre 1 sur toutes ses faces, impossible donc de sauter une case ! Après avoir parcouru sans anicroche (mais pas sans de longues réflexions à la case 9) le début du parcours, la case 11 a subitement été déplacée après la 14, pour cause de maladie d'un membre du jury : soutenance reportée à début septembre. Ce n'est pas grave, il faudra juste se remettre dans le bain après les vacances, une sorte de rentrée anticipée. Elle a obtenu son premier vœu, trouvé un stage et la soutenance s'est plus que bien passée, la case 12 a été atteinte. Et là… le master n'a pas été validé. J'ai pensé à une synchronisation nocturne, mais le lendemain, rien n'avait changé. Aurore a envoyé un mail au secrétariat.
Deux jours plus tard, ce sont toutes ses notes qui avaient disparu et le téléphone de la secrétaire sonnait dans le vide, pas de réponse à son mail non plus. Il ne lui restait plus que 3 jours pour s'inscrire avant le choix des TD de langue (et là, mieux vaut être à la première heure devant son écran, sous peine d'obtenir des créneaux mal placés et à l'autre bout de Paris). Aurore a commencé à douter de ses capacités : Et si le stage lui prenait trop de temps ? Et si la charge de travail était écrasante ? Et si elle arrivait mal préparée au concours ? En même temps, elle devait indiquer ses jours de présence sur son lieu de stage sans connaître son emploi du temps (mais sans inscription, on ne reçoit pas les infos).
J'ai embarqué ma fille pour un grand tour d'étang et je l'ai convaincue d'appeler sa future tutrice (échanger des dizaines de mails n'est jamais efficace à ce stade) et de se rendre le lendemain au secrétariat de l'université pour voir s'il y avait quelqu'un dans le bureau. Ce qu'elle a fait, avec un progrès notable : le master a été validé et elle a reçu la proposition de la case 15, qu'elle a aussitôt acceptée. Ce matin, le relevé de notes était récupéré. Il n'y a plus qu'à faire l'inscription, croisez les doigts pour nous ! Ensuite…  c'est reparti pour un (demi-)tour.

10 septembre 2024

Un GR pas comme les autres

C'est mon kiné qui m'en a parlé la première fois : un GR a été balisé spécialement pour les JO, le GR 75, qui fait le tour de Paris, entre périphérique et Maréchaux. Par endroits, il suit l'ancienne ligne de train de Petite Ceinture, qui a transporté des voyageurs entre 1862 et 1934. Certains tronçons de cette ligne désaffectée servent encore à faire transiter des trains d'une gare à l'autre, d'autres ont été complètement détruits, mais  quelques kilomètres ont été transformés en promenades piétonnes, qu'ils soient en tranchée ou surélevés.

Le GR75 mesure un peu plus de 50 km et traverse 75 espaces verts, il a l'avantage d'être accessible en métro (une station tous les 4 km environ). C'était un itinéraire parfait pour marcher en hiver : pas de boue, la possibilité à tout moment de se mettre au chaud pour un café ou un déjeuner.

Nous sommes partis, un beau jour de fin décembre, de la station de RER la plus proche, nous avons eu un peu de mal à trouver le GR qui passait par une zone du Parc André Citroën en travaux.

 

Un petit square, deux rues, et il faut grimper pour atteindre l'ancienne ligne de ceinture, construite en hauteur, entre immeubles haussmanniens, immeubles d'artistes et constructions futuristes des années 70-80.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques gares jalonnent le parcours, transformées en restaurants ou espaces associatifs.

Après un petit passage moyen vers la porte de Vanves, on enchaîne sur une jolie promenade, avant de retrouver la voie ferrée, cette fois en contrebas.

Et hop, on remonte de nouveau.

C'est là que l'application komoot nous a lâchés : comme nous étions à contre-sens du circuit prévu, elle voulait sans cesse nous faire faire demi-tour. Mais là, elle a trouvé un "raccourci" en coupant le cercle. J'avais beau dire que c'était étrange d'aller vers le centre de Paris, il nous a fallu un moment pour identifier le problème et nous avons retrouvé l'itinéraire en traversant le parc Montsouris.

Nous sommes ensuite passés dans la Cité Universitaire Internationale : chaque maison a été bâtie par un pays pour y loger ses étudiants.

 

Nous traversons le parc Kellerman

et nous voici dans le 13e, le quartier des Olympiades et son architecture des années 70

où subsistent des rues plus anciennes

pour finir, nous gagnons le quartier de la BnF, en pleine transformation

Là encore, le passé n'a pas été oublié : les Grands Moulins, une immense minoterie des années 1920, ne sont plus en activité mais abritent une résidence étudiante.

Nous errons un peu à la recherche de la station RER, cachée sous un échafaudage, nous avons marché plus de 20 kilomètres, et pas que sur du plat, il est temps de rentrer à la maison.

9 septembre 2024

La culotte de Mémé #2

L'été dernier, je m'étais promis de transformer l'essai de panty anti-frottement avec un tissu plus léger et extensible et j'ai profité d'une commande de fournitures pour la robe bustier pour prendre de la résille extensible (prévue pour doubler de la lingerie ou des vêtements de sport), un tissu très doux et léger qui laisse passer l'air. Je n'ai pas eu le temps de m'en occuper avant l'été (marathon-couture spécial mariage), puis les vacances sont arrivées, mais heureusement, ce petit accessoire ne m'a pas manqué : l'été a été moyennement chaud – pendant les quelques jours caniculaires, j'étais en télétravail, donc pas en balade – et, comme j'ai perdu un peu de poids, le problème de frottement est moins crucial.

Cependant, c'est un dessous très pratique, autant pour marcher pendant des heures que pour faire du vélo décemment avec une jupe un peu courte qui vole au vent (ou marcher sur une grille d'aération : le mois dernier, à Paris, ma robe est remontée en une seconde jusqu'à ma tête !). La découpe demande un peu de minutie : ce tissu glisse beaucoup.

En revanche, la couture se fait facilement, quasiment sans avoir besoin d'épingle (heureusement car elle restent assez peu en place et les pinces sont beaucoup trop lourdes). J'ai fait un simple ourlet au point zig-zag en bas et inséré un élastique fronceur dans la ceinture. Après essayage, c'est très confortable.

Pour tester l'efficacité et le confort sur toute une journée, il va falloir attendre l'été prochain, je pense.

 

 

8 septembre 2024

52/2024 : Généreux

Parfois, le thème choisi par Virginie me laisse perplexe : comment l'illustrer ? 

Et puis j'ai retrouvé, dans mes photos récentes, cette tombe anonyme du cimetière du Montparnasse : je n'ai pas vu de nom, elle n'était pas sur le plan des tombes de célébrités, mais cette décoration de petits personnages et d'objets de métal, surmontée d'un mobile et de flûtes, m'a donné à penser que celui qui repose là a dû faire de généreuses actions durant sa vie, peut-être a-t-il créé une fondation charitative, un hôpital…

Qui pourrait m'en dire plus ?

(ou bien je me trompe et c'est simplement un sculpteur)

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