Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

attraper le temps qui file…

Publicité
Newsletter
Albums Photos
2 février 2023

Janvier

Un mois de janvier bien rempli, avec un week-end scouts, un bal, deux réceptions au bureau, mes RV médicaux annuels, deux sorties à Paris, quelques réunions en soirée et un programme professionnel bien chargé. Avec tout ça, le linge sale ou froissé s'est entassé, la poussière s'est accumulée et le désordre a pris ses aises, mais je commence tout juste à reprendre le contrôle de la maison. Les filles avaient organisé un super voyage à Lyon à la fin des partiels d'Aurore et devaient partir le 19 janvier : déçues, elles ont aussitôt rebondi sur une journée parisienne et doivent s'attaquer au remboursement du TGV retour (non-remboursable, puisqu'il a roulé !)

2 février - 1

1/ Notre traditionnel grand tour des étangs (pour chasser le mal de tête)
2/ Toute seule à l'étage (si j'avais su, je serais restée télétravailler), je boucle 3 dossiers en souffrance et, comme je suis plutôt en avance, j'en profite pour démonter le siphon sous l'évier, quasiment bouché depuis 2 mois, opération menée à bien en 5 minutes à peine.
3/ Petit bilan ophtalmologique, nickel : la presbytie, ce n'est pas encore pour maintenant et la micro-suspiscion de glaucome est écartée (et mon ophtalmo — la cousine de mon adorable voisine — est aussi sympa que ma dentiste )
4/ Réveil difficile et vertiges (conséquence de ma visite de la veille ?), mais grâce à l'énergie de Marie, le garage est impeccablement rangé. On termine la journée en planifiant nos futures vacances, avec le retour du stress-de-la-carte-d'identité-périmée-mais-pas-périmée (car prorogée de 5 ans, sauf que ce n'est pas reconnu par l'Espagne, et que notre préfecture refuse le renouvellement dans ce cas), immédiatement contré par "on regarde si la mairie qui nous a sauvés la dernière fois a un RV" : oui, dans 48h (et comme c'est le département voisin, pas de refus préfectoral à craindre)
5/ Je prends un peu d'avance sur mes prochains programmes, avec un fond musical et Aurore qui récite ses cours, pendant que Marie nous cuisine deux repas délicieux.
6/ Puisque Marie avait RV chez notre dentiste, nous allons déjeuner toutes les deux.
7/ Petit séjour dans le Perche, pour un week-end d'équipe territoriale : un temps pour se retrouver (plus longuement que lors d'une réunion), échanger, cuisiner ensemble, un bon équilibre entre travail et détente ! Il n'y a que deux courageux pour dormir sous la tente, et je n'en fais pas partie.
8/ Une séance photo un peu acrobatique, une séance de travail, un déjeuner, un peu de rangement et nous reprenons la route sous le soleil, avec quelques passagères supplémentaires.
9/ Il y avait longtemps que nous n'avions pas été si nombreux à la répétition, avec plein de nouveaux morceaux et quelques fous-rires.
10/ En sortant du bureau, un RV médical (pff, c'est reparti pour la mésothérapie), un bref passage à la maison pour prendre la voiture et mon essoreuse, que je prête à un collègue le temps qu'il répare son lave-linge, puis retour au bureau pour une jolie cérémonie (au passage, je récupère un archet prêté par un collègue, puisque les mites ont de nouveau élu domicile dans mon étui de viole).
11/ Au lieu de la virée parisienne envisagée, je reste sagement lire et coudre, vu mon niveau d'énergie, avec juste quelques courses pour la raclette du soir.
12/ Je réussis à me motiver pour aller courir le midi et ce n'est pas si mal, pour une reprise !
13/ Lire au coin du feu quand la tempête hurle au-dehors, que c'est bon.
14/ Un petit cadeau pour soutenir une amie malade, qui semble lui faire vraiment plaisir (et elle est très positive, pour le moment).
15/ J'ai acheté un nouvel oreiller, en espérant qu'il améliorera mes nuits, je suis allée courir (c'était plus difficile et surtout très boueux), j'ai fait la sieste et de la confiture d'oranges : un beau dimanche ! 
16/ C'est, paraît-il, blue monday : le lundi le plus triste de l'année. La tempête m'a tenue éveillée de 3h à 5h, je me suis levée fort tôt pour aller faire une prise de sang, il fait froid, il pleut et il faisait encore nuit à 9h ! Mais les gourmandises rapportées de "ma" Bretagne par une collègue sont là pour me réconforter.
17/ Aurore nous régale de courges farcies aux champignons et reblochon, une variante de tartiflette bienvenue par cette soirée glaciale et humide.
18/ Visite de routine chez le cardiologue (avec malgré tout une petite appréhension) : tout va bien, la situation est stable, rendez-vous dans trois ans.
19/ La neige qui tombe à gros flocons me fascine toujours autant. En revanche, nos poules (âgées de deux ans) ne doivent jamais en avoir vu : elles sont rentrées dans le poulailler !
20/ Je passe plus d'une heure au téléphone avec un ami qui fête ses 86 ans, à chaque fois, il me raconte de nouveaux moments de sa vie passée.
21/ Une journée un peu trépidante, entre cours de musique, bal renaissance, célébration œcuménique au temple et restaurant, mais c'est chouette de pouvoir faire tout cela à pied ou en vélo.
22/ Notre sacristain nous invite à prendre un café, en face de l'église, avec notre guitariste préférée et deux paroissiens que nous connaissons juste de vue, et nous restons une bonne heure à discuter, notamment d'apiculture.
23/ Une nouvelle contredanse anglaise à notre répertoire, amusante à jouer !
24/ Je pense avoir trouvé une solution au rangement des thés en vrac (les sachets empilés dans un tiroir, ça ne va pas du tout)
25/ Mercredi à Paris : des chaussures confortables et (normalement) imperméables, un archet réparé, un métrage de maille piquée, un supermarché asiatique, une grosse parapharmacie… et 16 km de marche (en plus des trains, métros et bus)
26/ Un pot de départ : l'occasion de revoir plein d'anciens collègues.
27/ Deux heures de pâtisserie, un bon moyen de débuter le week-end.
28/ Un escape-game dans les passages couverts à Paris, puis une soirée pizza-jeux où je me suis beaucoup amusée.
29/ Après une grasse matinée (la veille, on s'était réveillés à 6h), un tour des étangs, puis un goûter chez des amis.
30/ Une mini-formation et des droits ouverts pour une base de données qui va grandement me faciliter le travail (et soulager ma collègue).
31/ Télétravail pour cause de grève, ce qui me permet de dormir un peu plus tard, de ne pas sortir par 0°C, d'aller courir 20 min le midi au soleil et de bien avancer sur ma très longue to-do-list sitôt mon ordinateur éteint. 

 

Publicité
1 février 2023

Le tour du monde en 80 livres #11

C'est un petit challenge lecture créé par Bidib. En décembre et janvier, j'ai lu 7 livres (je n'ai pas compté mes 6 lectures de "10 fois Noël"), exploré 5 nouveaux pays. 

le-tour-du-monede-en-80-livres-1-201x300 Source: Externe

visited 60 states (26.6%)
Buy Douwe's Machine Learning Book" class="widthadapted nonealign" border="0" />

 

Grèce
Vassilis Alexakis, Ap. J. C.

À la demande de sa logeuse, un étudiant en philosophie se lance dans des recherches sur le mont Athos. Au fil de ses lectures et de son enquête, le jeune homme rencontre des personnages singuliers, change plusieurs fois d'avis sur son avenir universitaire, se prend d'affection pour cette vieille femme, Nausicaa, avec laquelle il semble mieux s'entendre qu'avec sa propre mère et, parfois, se perd un peu dans une vie imaginée qu'il confond avec la réalité.
« Je me suis avancé de quelques pas et je l'ai vu. C'était un éphèbe de bronze grandeur nature, plongé dans l'eau. Je ne voyais que ses jambes de l'endroit où je me trouvais. Elle étaient maigres et musclées. L'une semblait s'appuyer sur le sol, tandis que l'autre était relevée, comme s'il courait ou comme s'il dansait. Je ne puvais détacher mon regard de ses doigts de pieds et de ses chevilles. »
« Je l'ai regardée un assez long moment, aussi attentivement que j'avais observé ma mère à l'hôpital de Syros. Quelques cheveux blancs s'étaient détachés de sa coiffure et lui barraient le front. Ses lèvres étaient complètement desséchées. La lumière de la lampe, qui l'éclairait de biais, accentuait ses rides, révélant même les plus fines. Ses belles mains m'ont paru elles aussi vieillies. » 

Croatie
Ante Tomic, Miracle à la Combe aux aspics.

J'étais en train d'acheter mes cadeaux de Noël, lorsqu'une libraire qui rangeait des livres de poche m'a parlé de ce livre plein d'humour. Lorsque j'ai vu qu'il y avait un exemplaire d'occasion et que l'auteur était croate, je n'ai pas hésité ! 
Jozo et ses quatre fils vivent dans un village déserté, au fin fond de la Dalmatie. Personne, à part le curé, ne se risque sur leurs terres : armés jusqu'aux dents, ils tiennent à distance les importuns et les administrations. Cependant, depuis la mort de la mère, leur vie quotidienne s'est sensiblement dégradée. C'est alors que le curé conseillé à l'aîné de se trouver une femme… entourloupes, coups de théâtre, rebondissements délirants, rien ne manque cette comédie. Même les en-têtes de chapitre sont un régal à lire !

France
Jean Giono, Regain.

Une histoire connue (j'ai vu plusieurs fois, je crois, le film tourné par Marcel Pagnol, avec Fernandel), mais qui gagne à être lue avec les mots et la poésie de Giono. Comme le livre précédent, c'est l'histoire d'un village à l'abandon, où ne restent qu'une poignée d'irréductibles, que l'arrivée d'une femme va faire renaître à la vie.

Groenland
Mo Malø, Qaanaaq.

Ce polar est aussi glaçant que le pays où il se déroule. L'inspecteur danois Qaanaaq Adriensen est envoyé au Groenland pour enquêter sur trois meurtres atroces, qui ressemblent fort à une attaque d'ours polaire. L'enquête patauge, les pistes se multiplient, sa hiérarchie lui met des bâtons dans les roues… et le voilà envoyé à Qaanaaq, le village dont il porte le nom, où a eu lieu un drame l'année même où, tout petit enfant, il a quitté le Groenland pour un orphelinat danois : va-t-il résoudre également le mystère de ses origines ?

Pour les paysages du Groenland, les rapports entre les Inuits, Danois et Américains, les questions qui agitent le pays (l'exploitation du pétrole, l'environnement, les mouvements indépendantistes, le taux de suicide des jeunes), j'ai amplement bénéficié de notre récent visionnage de la dernière saison de la série Borgen. J'avais commencé à lire Diskø avant de découvrir qu'il s'agit d'une série, j'ai donc laissé là ma lecture pour réserver le premier tome, l'histoire perd grandement en cohérence si on ne les lit pas dans l'ordre !

Mo Malø, Diskø.

Qaanaaq Adriensen, à présent chef de la police groenlandaise, enquête sur un meurtre peu commun : la victime a été enfermée dans un iceberg ! Et les meurtriers ne s'arrêtent pas là, s'attaquant cette fois à l'entourage très proche de Qaanaaq, qui finit par perdre pied. Une fois de plus, il est difficile de lâcher le livre avant la fin, les événements se succèdent à toute vitesse, ne laissant pas aux enquêteurs le loisir de se poser pour réfléchir, l'histoire est riche en rebondissements (avec peut-être un peu trop de coïncidences pour être réaliste) et, si l'on ne savait qu'il y a deux autre tomes à suivre, on penserait que Qaanaaq va y laisser sa vie.

Égypte
Alaa El Aswany, L'Immeuble Yacoubian.

Je n'avais pas lu ce grand succès de la littératuré égyptienne, voici une lacune comblée. Dans l'immeuble Yacoubian, au Caire, habitent de nombreux personnages, représentant presque toutes les classes de la société égyptienne des années 90 : riches commerçants, rentiers, familles laborieuses, petits artisans, jeunes gens pauvres aspirant à une vie meilleure grâce à leur travail et leurs études. Tous se heurtent à la corruption des autorités, quelles qu'elles soient, politiques, religieuses ou militaires. Et pourtant, certains d'entre eux vont voir leur rêve devenir réalité, même si celui-ci s'est transformé au fil du temps, tandis que d'autres vont subir la loi du plus fort ou suivre de dangereux courants pour se révolter contre l'injustice de la société.
« Vous ne comprenez pas parce que vos conditions de vie sont bonnes. Si vous deviez attendre deux heures un autobus ou prendre trois moyens de transport différents et être humilié chaque jour pour rentrer chez vous, si votre maison s'effondrait et que le gouvernement vous laissait avec votre famille sous une tente dans la rue, si les policiers vous insultaient et vous frappaient uniquement parce que vous montez dans un microbus la nuit, si vous deviez passer toute la journée à faire le tour des magasins pour chercher un travail et ne pas en trouver, si vous étiez un homme en pleine forme, instruit et que vous n'aviez dans votre poche qu'une livre et parfois rien du tout, alors vous sauriez pourquoi nous détestons l'Égypte. »
« Tu sais, Boussaïna, j'ai la sensation que l'immeuble Yacoubian m'appartient. Je suis son plus vieux résident. Je connais l'histoire de chacune des personnes et de chaque mètre carré de l'immeuble. J'y ai vécu la plus grande partie de ma vie. J'ai l'impression que ma vie fait partie de sa vie. Le jour où cet immeuble s'écroulera, où il lui arrivera quelques chose, ce jour-là, je mourrai. »

Taïwan
Xiaole Wu, Les enfants des riches.

Issue d'une famille modeste, Chen Yunxian pense avoir fait un mariage avantageux. Elle déchante, lorsqu'elle doit abandonner ses études pour soigner sa belle-mère, gravement malade, alors qu'elle-même est enceinte, puis renoncer au grand appartement promis, suite à des placements hasardeux faits par son beau-père. La promotion tant attendue par son mari, Dingguo, est toujours attribuée à un collègue qui bénéficie de meilleurs relations. Le jeune couple pense que la chance va enfin tourner lorsqu'ils sont invités à l'anniversaire du fils du patron, d'autant que celui-ci se prend de sympathie pour leur fils, Peichen et que la maîtresse de maison, Jiaqi, semble apprécier Yunxian. Grace à cette rencontre, le couple reçoit une proposition inespérée : permettre à Peichen d'intégrer une prestigieuse école privée de Taïwan. Souhaitant le meilleur pour leur fils, ils acceptent. C'est le début d'une spirale infernale pour Yunxian, qui doit jouer la mère parfaite (à l'image de ses blogueuses préférées) s'intégrer au groupe de mères d'élèves de l'école, supporter les lubies de sa chef de bureau tyranique, répondre aux invitations de Jiaqi, qui la couvre de cadeaux coûteux. Peu à peu, elle découvre l'envers de ce décor doré : la rivalité entre ces "amies" pour la plus belle fête d'annniversaire, le meilleur repas européen, le voyage le plus original, la brillante carrière de leurs maris et la réussite scolaire de leurs enfants, mais aussi la vacuité de leurs vies, les allusions, les médisances qui peuvent aisément ruiner une réputation. Elle découvre aussi que "l'amitié" de Jiaqi est ioin d'être désintéressée et qu'elle risque d'en payer le prix fort.

« Avant toute cette histoire, Chen Yunxian n'éprouvait guère de compassion pour les gens qui se faisaient avoir. Elle n'était pas non plus du genre à dire : bien fait pour eux ! »
« Comme Jack dans Titanic, elle avait pensé rallier un nouveau continent merveilleux, sans envisager la possibilité d'un naufrage. Malheureusement, les cabines du bas étaient toujours les premières sur la liste des sacrifiés. »

Lectures 11

 

Afrique

Algérie :
Kamel Daoud, La préface du nègre : le Minotaure 504 et autres nouvelles

Burkina Faso :
Roukiata Ouédraogo, Du miel sous les galettes.

Ghana :
Yaa Gyasi, No home.

Guinée
Camara Laye, L'enfant noir.

Mali
Aya Cissoko, N'ba.

Maroc : 
Mohamed Leftah, L'enfant de marbre

Nigeria : 
Chigozie Obioma, Les pêcheurs

Rwanda :
Gaël Faye, Petit pays.
Scholastique Mukasonga, L'iguifou, nouvelles rwandaises. 
Beata Umubyeyi Mairesse, Tous tes enfants dispersés.  

Sénégal:
Birago Diop, Les contes d'Amadou Koumba
Fatou Diome, Celles qui attendent

Togo : 
Kossi Ejoui, L'ombre des choses à venir.

 

Amérique

Argentine
Gabriela Cabezón Cámara, Pleines de grâce

Brésil :
Paulo Coelho, L'Alchimiste.

Canada :
Jean-Paul Dubois, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (prix Goncourt 2019).
Nancy Huston, Le club des miracles relatifs.

Chili : 
Luis Sepúlveda, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler et Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis.

Colombie :  
Gabriel Garciá Márquez, La Mala Hora.

États-unis :  
Jack London, Martin Eden
Harper Lee, Va et poste une sentinelle.

Haïti
Jacques-Stephen Alexis, L'étoile absinthe.

Mexique :
Laura Esquivel, Chocolat amer. 
Carlos Fuentes, Une certaine parenté

Pérou :
Mario Vargas Llosa,  La Tante Julia et le scribouillard.

 

Asie

Afghanistan
Spôjmaï Zariâb, La plaine de Caïn.

Cambodge :
Tian, L'année du lièvre (BD) : 1. Au revoir Phnom Penh. 2. Ne vous inquiétez pas. 3. Un nouveau départ.

Chine :
Qiu Xiaolong, La danseuse de Mao.

Inde :
Rohinton Mistry, L'équilibre du monde.

Iran :
Fariba Vafi, Un secret de rue

Israël
Amos Oz, Vie et mort en quatre rimes

Japon :
Haruki Murakami, Le passage de la nuit. 
Durian Sukegawa, Les délices de Tokyo.

Syrie
Niroz Malek, Le promeneur d'Alep.

Sri Lanka :
Antonythasan Jesuthasan, Friday et friday.

Thaïlande
Rattawut Lapcharoensap, Café Lovely.

Vietnam :
Kim Thúy, Man. 

 

Europe

Albanie
Ornela Vorpsi, Buvez du cacao Van Houten !  

Allemagne :
Eduard von Keyserling, Altesses.
Marlen Haushoffer, Le mur invisible.


Autriche
Daniel Glattauer, Quand souffle le vent du nord. 
Daniel Glattauer, La septième vague. 

 

Belgique :
Amélie Nothomb, Antéchrista.
Michel Van Zeveren, Le plat du loup plat.
Nadine Monfils, Les folles enquêtes de Magritte et Georgette. 1. Nom d'une pipe !

Bosnie Herzégovine :
Miljenko Jergović, Volga, Volga.

Danemark
Jens Christian Grøndahl, Quelle n'est pas ma joie

Espagne :
Carlos Ruiz Zafón, Marina

Estonie
Andrus Kivirähk, Les secrets. 

Finlande
Sofi Oksanen, Baby Jane.
Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse.

France :
Maurice Leblanc, Arsène Lupin
Riad Satouff, Le jeune acteur
Loïc Clément, d'après Marie-Aude Murail, illustrations Anne Montel, Miss Charity t. 1, L'enfance de l'art
Romain Gary (Émile Ajar), La vie devant soi et Les racines du ciel)
Delphine Horvilleur, Vivre avec nos morts. Petit traité de consolation. 

Hongrie :
Magda Szabó, La porte et Abigaël.

Irlande
Maggie O'Farell, Assez de bleu dans le ciel

Islande :
Audur Ava Olafsdottir, Miss Islande

Italie :
Alessandro Baricco, Novecento : pianiste. Un monologue.

Norvège
Gunnar Staalesen, Le loup dans la bergerie

Pays-Bas
Toine Heijmans, En mer

Portugal
Gonçalo M. Tavares, Une jeune fille perdue dans le siècle à la recherche de son père.

République Tchèque :
Kafka, Le procès et La métamorphose

Royaume-uni :
Edward Morgan Forster, Avec vue sur l'Arno
Mhairi McFarlane, Et ne t'avise pas de m'embrasser.

Russie
Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer. Le bonheur conjugal. Le diable.

Suède :
Camilla Läckberg, Femmes sans merci. 

Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Vilhelm Moberg, La saga des émigrants (7 tomes)
Stieg Larsson puis David Lagercrantz, Millenium (6 tomes) 

Suisse :
Joël Dicker, L’Affaire Alaska Sanders. 

Ukraine :
Andreï Kourkov, Le jardinier d'Otchakov.

 

Océanie

Australie :
Joan Lindsay, Pique-nique à Hanging Rock

Nouvelle Zélande :
Eleanor Catton, La répétition.

31 janvier 2023

Le questionnaire de Dr Caso

Mes réponses aux questionnaires du dimanche de Dr Caso, puisque j'ai loupé la semaine dernière, j'ai donc deux listes de questions d'un coup ! 

La mort de quelle personne “célèbre” (artiste, philosophe, politicien, etc.) vous ferait-elle de la peine ?

Ces dernières années, il y a bon nombre d'artistes que j'appréciais dont la disparition m'a peinéee : Michel Bouquet, Anne Sylvestre, Jean-Pierrre Bacri, Michael Lonsdale, quelques écrivains aussi, dont René de Obaldia et Jean d'Ormesson.
Je ne vais pas m'attrister d'avance pour le décès improbable de personnalités que j'admire, mais, disons que parmi ceux qui ont passé les 80 ans, je serais triste de la disparition de Clint Eastwood, Brigitte Fontaine, Pierre Richard ou Robert Badinter.

Question de Cinabre : quelle attitude adoptez vous face à un choix cornélien ?

Pff, déjà pour un choix simple (acheter une paire de chaussures), je peux hésiter, peser le pour et le contre, revenir en arrière, reporter mon achat à plus tard… mon indécision est légendaire chez mes filles. Mais je peux aussi prendre très vite une décision importante (comme l'achat de notre maison, ou filer aux urgences pour un truc qui pourrait sembler banal et ne l'est pas)

Question de Badiane: Comment vous réveillez vous le matin : réveil à l’ancienne le dring qui tue, la radio et les mauvaises nouvelles, de la musique classique, réveil du téléphone sonnerie psychédélique ou petits zozios, sans réveil aucun, grâce à la lumière du jour, avec un réveil perfectionné qui reproduit la lumière du jour…….ou autre ?

Nous avons un radio-réveil (avec les nouvelles, donc), mais je peux me rendormir alors qu'il est allumé si je n'ai pas de raison impérative de me lever tout de suite.

31 janvier - 1

Quels sont trois évènements/choses qui se sont passées la semaine dernière et pour lesquelles vous êtes reconnaissant(e) ?

- Une journée parisienne où j'ai pu faire tous les achats prévus et sans aucun problème de train/métro/bus
- Avoir revu plein d'anciens collègues lors d'un pot de départ
- Une joyeuse soirée samedi et les fous-rires lors de nos parties de Yogi et de Taboo

Question de Loulou: Comment imaginez-vous votre vie dans 5 ou 10 ans ?

Eh bien… j'espère que je continuerai à travailler dans la même entreprise et que le projet général en sera toujours aussi enthousiasmant, je commencerai un peu à attendre la retraite, nous ne serons plus que deux à la maison et peut-être que des petits-enfants s'annonceront.

Question de Narayan: Quel anniversaire avez-vous le plus détesté et lequel avez-vous le plus aimé ?

Je me souviens d'anniversaires merveilleux : mes 7 ans avec des copains de classe à la caravane (au camping à 3 km de l'école), mes 20 ans avec mes amis, dans le garage sous la maison, mes 30 ans (mitigé car j'avais la bouche pleine d'aphtes — merci le virus refilé par Paul), nos 35 ans avec famille et amis normands, la fête surprise de mes 40 ans, mes 52 ans en plein reconfinement avec tous mes "petits" et ma sœur, venue passer un concours.
Un anniversaire détesté ? Je n'ai aucun souvenir, mais il y a eu des jours d'anniversaire où ma journée de travail avait été particulièrement pénible, certainement. Ah si, mes 29 ans, à la maternité (Marie avait 4 jours) : les douleurs consécutives à la césarienne, le tire-lait qu'on m'avait imposé, et la gastro que j'avais réussi à attraper en prime !

Question de Mme Chapeau: avez-vous des animaux domestiques ?

Oui, deux poules, et je commence à me demander si je ne vais pas devoir les enfermer dans leur enclos, couvert d'un filet, puisqu'une vingtaine de mouettes sont mortes de grippe aviaire sur un étang tout proche. Ça va râler toute la journée.

31 janvier - 1 (1)

Qu’est-ce qui vous donne le courage / la force / l’envie / la joie de vous lever le matin ?

La perspective du petit-déjeuner, le programme prévu pour ma journée (parfois, il peut aussi me donner envie de rester au lit), l'envie de voir mes proches.

Quel endroit aimiez-vous beaucoup quand vous étiez enfant ? Pourquoi ?

L'appartement de ma Mamie et sa maison de Bretagne, la caravane où nous passions nos vacances et… le Petit Vélo Rouge, un magasin tout en étages dans un vieil immeuble qui proposait des invendus à prix bradé — j'ai dû y aller 3 ou 4 fois, mais à chaque fois, nous rapportions un trésor : du bain moussant, un jouet et plus tard, un magnifique tissu écossais Cacharel, je crois que ce n'était pas tant ce que nous achetions que tous ces objets étalés, à une époque où je n'avais jamais mis les pieds dans un centre commercial ni un supermarché.

Question de Jenny : Quelle est la plus longue distance (ou la plus longue durée) que vous ayez couru en une fois ?

En 2015, lorsque je m'entraînais pour la Course des Princesses, j'ai couru parfois 9 km. Oh, que ça me semble loin ! Aujourd'hui, j'ai calé avant les 3 km, mais j'ai pour but de reprendre un rythme de 4 à 5 km trois fois par semaine.

31 janvier - 1 (2)

29 janvier 2023

52/2023 : vertigineux

Dans le programme savamment concocté par Virginie, il y a quelques dimanches qui nous invitent à changer de point de vue. Et ce dimanche, le thème est "vue du sol".

Bien évidemment, je n'ai pas regardé le programme à l'avance, alors que je suis allée deux fois à Paris cette semaine et que j'aurais probablement trouvé matière à photographier ! Mais heureusement, j'ai encore une fois trouvé mon bonheur dans mes photos du 29 décembre (le jour de la visite de l'expo Mitchell-Monet), puisque nous sommes passés par La Défense :

29 janvier - 1

 

23 janvier 2023

La robe de la revanche

Enchantée de ma robe sureau, je m'étais empressée d'acheter le même type de tissu (twill de viscose) pour en coudre une deuxième. J'avais eu quelques soucis lors de la réalisation, à cause du tissu qui se détendait, d'ailleurs une fois terminée, j'avais constaté que cette robe verte était un peu plus grande que la précédente.
Je l'ai portée toute une journée, puis une soirée. Et la troisième fois que j'ai voulu la mettre (2 semaines après l'avoir cousue et sans l'avoir encore lavée), j'ai eu une très mauvaise surprise :

DSC06239DSC06248

 

J'ai immédiatement contacté le service client de Mondial tissus et quelques jours après, la responsable du magasin où j'avais acheté le tissu m'a appelée. Elle avait pris le temps de lire le dossier et s'étonnait que j'aie fait mon achat à 200 km de chez moi. Elle m'a posé quelques questions sur ma couture (marges, longueur de points), a vite compris que je n'étais pas une débutante et admis qu'il y avait un problème de qualité du tissu. Le dossier a suivi son cours, lentement… trois semaines plus tard, j'ai relancé le service client (surtout que j'avais reçu une enquête de satisfaction !) et reçu un nouvel appel du magasin qui attendait leur feu vert pour me dédommager. Un peu plus tard, la responsable m'a rappelée pour me transmettre la proposition de Mondial tissu : 20% de remise sur mon prochain achat, et n'a pas été surprise que je refuse de dépenser 130 euros pour des tissus dont je n'avais pas forcément besoin. Finalement, nous avons convenu qu'elle m'offrirait 2 mètres de twill lors de ma prochaine visite. Nous avons aussi cherché ensemble comment sauver ma robe, en vain (j'ai de quoi recouper le devant, mais le tissu s'est aussi étiré le long des pinces du dos et les dégâts ne devraient pas s'arrêter là). Lorsque je suis retournée au Havre, la collection hiver était rangée depuis plusieurs semaines et la vendeuse a proposé tout simplement de me rembourser. Je n'ai perdu "que" plusieurs heures de couture et je regrette énormément ce motif qui me plaisait tant.

Je me suis donc remise en quête de twill de qualitè dès l'autome et c'est de nouveau sur le stand de Sudocoud que je l'ai trouvé. Cependant, il est beaucoup plus "froid" au toucher" que le bleu et contient pas mal d'élastanne, ce qui fait que j'aurais pu m'épargner la pose de la fermeture invisible : je peux enfiler ma robe sans l'ouvrir ! 

Une fois encore, malgré toute mon application, je n'ai pas réussi à obtenir des fronces symétriques, mais le motif masque ce petit défaut.

23 janvier - 4

J'aime beaucoup cette robe, mais elle n'est pas aussi chaude que la précédente, malgré ses manches allongées.

23 janvier - 223 janvier - 3

 Deux gourmandes se sont invitées sur la photo : dès que je mets un pied dans le jardin, elle se précipitent pour voir si je vais leur donner à manger  (une croûte de fromage, un trognon de pomme ou de poire…)

23 janvier - 1

 

 

Publicité
22 janvier 2023

52/2023 : distance

Dans le programme savamment concocté par Virginie, il y a quelques dimanches qui nous invitent à changer de point de vue. Comme aujourd'hui, où il s'agit de "prendre de la distance".

L'avantage d'une exposition "en vrai", c'est que l'on peut s'approcher tout près pour voir les détails et la technique employée par l'artiste (par exemple, appliquer directement la peinture du tube sur la toile)

22 janvier - 122 janvier - 4

 

Puis reculer pour voir la composition dans son ensemble

22 janvier - 3

 

Et encore un peu plus, pour apprécier la mise en scène de l'exposition, qui fait dialoguer Claude Monet et Joan Mitchell

22 janvier - 2

Monet-Mitchell, Fondation Louis Vuitton, jusqu'au 27 février

17 janvier 2023

Le questionnaire de DrCaso

 Mes réponses (de bonne heure, cette semaine !) au questionnaire du dimanche de Dr Caso. 

Question de Mme Chapeau : Êtes-vous plutôt du matin ou du soir ?

J'ai longtemps été du matin et certainement pas du soir : lycéenne, il arrivait que des camarades téléphonent à 21h30 pour avoir de l'aide sur un devoir de maths et mes parents lui répondaient que je dormais. Hélas, la vie sociale en région parisienne se déroule plutôt le soir, les réunions se terminent rarement avant 22h30, notre répétititon du lundi est encore plus tardive et les gens que je côtoie se couchent sans problème après minuit tous les jours. Depuis quelques années, cependant, je ne suis plus trop du matin non plus puisque je dors assez mal, fini donc le réveil quotidien avant 7h ! Il m'arrive fréquemment de me rendormir jusqu'à presque 8h, ce qui ne me pose plus trop de problèmes : je n'ai plus d'enfant à déposer à l'école, plus d'ado à presser le matin, je me prépare rapidement et j'ai (quand il n'y a pas d'incident, c'est-à-dire un jour sur deux) un train toutes les 5 minutes pour aller travailler, 35 minutes de porte-à-porte, plus un jour de télétravail où je peux sauter directement du lit à mon bureau, à 2 mètres (mais je préfère avoir déjeuné et être habillée et coiffée). Mais j'envie ceux qui n'ont besoin de dormir que 6 heures par nuit.

Quelle(s) boisson(s) détestez-vous ?

Tous les alcools forts, les sodas très sucrés… et l'eau sans calcaire.

Question de Narayan : Qu’avez-vous fait pour fêter vos 50 ans ?

Ah… le jour de mes 50 ans, c'était Vendredi saint et ça m'avait beaucoup contrariée. Finalement, j'avais eu une succession de surprises et de non-anniversaires très agréables. Mais si je prends la question au premier degré : je ne fais rien pour fêter mon anniversaire, je laisse faire mon entourage !

22 avril - 1

Question de Petite Ombre : Vous souvenez vous systématiquement de vos rêves ? Si oui, est-ce que cela vous dérange ou pas ?

J'oublie très vite mes rêves, je peux les raconter au moment où je me réveille, pas une heure plus tard. À part évidemment quelques cauchemars qui m'ont marquée…

À quoi ressemble votre week-end idéal ?

Du temps pour voir des amis, marcher ou courir, entretenir la maison et le jardin, faire quelques boutiques, une activité manuelle, un peu de couture, cuisiner, lire au coin du feu en hiver ou dans le hamac en été, faire la sieste… bref, mon week-end idéal dure au moins 3 jours ! (vous aussi, vous prévoyez toujours plein de choses pour le WE et vous êtes frustré de n'en avoir pu faire que la moitié ?)

 

15 janvier 2023

52/2023 : souvenir d'enfance

Ah, Virginie me pose une colle : qu'est-ce que je n'ai pas déjà montré ici, comme objet conservé de mon enfance ?

J'ai déjà parlé de mon chien, de quelques jouets, des ustensiles de cuisine, de la bonbonnière de mon arrière-grand-mère Lucie, toujours en service dans ma cuisine, des recettes de cuisine, denotre première maison, de mon premier bricolage de maternelle.

J'ai donc parcouru la maison, entre deux touillages de confiture d'oranges, pour retrouver quelques objets (finalement, j'en ai gardé beaucoup !)

Mes premières pointes : dès que j'ai su marcher, j'ai dansé, paraît-il, et la danse classique me fascinait au point que j'ai commencé à en faire toute petite. Mais ces pointes portent la taille zéro, les dernières sont du 18. Je devais avoir à peine cinq ans lorsque j'ai eu le droit de passer aux pointes, c'est insensé et c'est probablement la raison pour laquelle j'ai été opérée d'un hallux rigidus (sans grand succès) il y a deux ans. Pourtant, ça a été un déchirement d'arrêter la danse à la fin de l'école primaire (le prix des cours n'était plus compatible avec le budget familial, après l'achat de la maison).

15 janvier - 6

 Mon premier cartable : qu'est-ce que j'étais fière, en entrant à la "grande école" !

15 janvier - 3

Puis le CE1, dans la classe de Maman, les séances de marionettes de l'après-midi et mon fou-rire lorsque mon partenaire me disait « Et où vas-tu, Petit Chaperon rouge ? » (Chaperon qui a disparu, alors que j'ai le loup et la grand-mère)

15 janvier - 1

 L'entrée en CE2 a été difficile, tant l'enseignante était sévère, je me souviens d'avoir eu tellement mal au ventre les midis que je pensais ne plus pouvoir retourner à l'école. En témoigne ce cahier : notes excellentes et commentaires pas du tout bienveillants dans la marge. Et ce dessin où je reconnais parfaitement le club de plage sur l'Île de Ré où nous passions une semaine chaque été. Autre détail amusant : la première page de ce cahier porte la date du 19 septembre, la rentrée venait d'avoir lieu ! 

15 janvier - 4

Enfin, quelques trésors : une belle collection de petites voitures, dont, au premier plan, une ambulance qui devait être à mon grand-père (dans les années 20) et un ours de mon autre grand-père, peut-être acheté en Angleterre pendant la 2de guerre mondiale.

15 janvier - 215 janvier - 5

 

 

 

11 janvier 2023

Le questionnaire de Dr Caso

Mes réponses au questionnaire du dimanche de Dr Caso.

De quelle technologie moderne en particulier êtes-vous le plus reconnaissant.e ?

Celles qui permettent les échanges : le téléphone mobile, les mails, inernet qui m'a permis de faire de belles rencontres et, ce qui m'aurait paru irréalisable dans le passé, la communication sans fil (pouvoir écouter des podcasts sur une enceinte sans aucun branchement). En revanche, je suis un peu dubitative de voir tant de personnes scotchées à leur écran de téléphone sans regarder autour d'elles et inquiète de la pollution que tout cela représente.

Question de Valvita: Est-ce que vous nourrissez les oiseaux ?

Oui, mais seulement quand le froid les empêche de trouver eux-mêmes leur nourriture (à part les deux oiseaux totalement dépendants que sont mes poules). Et je me suis renseignée pour savoir ce qui leur était nocif (les miettes de pain, les boules de graisse bas de gamme). Je leur donne  à boire en été, également.

11 janvier - 2

La mangeoire est trop loin de la fenêtre, même en zoomant au maximum ! 

11 janvier - 3

 Alphonsine, qui a bien compris que les mésanges font tomber des graines au sol 
et qui profite de l'aubaine (aux dépens des rouge-gorge)

Quand avez-vous voyagé seul.e pour la première fois dans votre vie ?

Pas avant le lycée ! Quand j'étais en terminale, je suis allée à Paris, faire quelques achats dans un magasin de musique. Et à tout juste 18 ans, j'ai traversé une partie de la France (de l'Aveyron au bout de la Bretagne) dans deux trains de nuit, avec la crainte de ne pas me réveiller et de louper ma correspondance.

Qu’avez-vous du mal à arrêter de manger quand vous avez commencé ?

Comme beaucoup, les cacahuètes ou noix de cajou salées, mais aussi le bon fromage et le chocolat.

Avez-vous déjà réussi à prendre des résolutions de début d’année et à les tenir ?

Euh, je ne m'en souviens pas, c'est tout dire… Mais j'ai pris cette année la résolution de répondre régulièrement à ce questionaire, et celle-là, je devrais pouvoir la tenir.
 

8 janvier 2023

52/2023 : je me sens…

C'est reparti pour une année de défis photo chez Virginie, avec un beau programme ! Et ce dimanche, elle nous pose une question : « En ce début d'année, on se sent comment ? »

Eh bien… après notre folle soirée du 31, j'ai trouvé bien difficile de reprendre le travail lundi 2, avec quelques tâches urgentes au programme et des nuits compliquées. Si bien qu'hier matin, j'étais partagée en bouclant mes bagages pour partir en week-end scout, surtout avec l'éventualité de dormir sous la tente. 

Et finalement, je me sens comment ce dimanche soir ? Fatiguée, oui (nous avons dormi dans une chambre pas chauffée, un bon compromis), mais surtout remotivée par ces 24 heures passées en équipe. Nous avons travaillé, un peu, réfléchi en marchant dans la forêt, chanté, cuisiné et lavé la vaisselle, joué, cogité sur la carte de vœux (avec une prise de vues un peu sportive ce matin), mangé (trop, mais que des légumes… et des galettes). Rien de mieux pour souder une équipe ! 

8 janvier - 1

Allez, une bonne douche chaude, une soupe et au lit ! 

 

Publicité
attraper le temps qui file…
Publicité
Archives
Publicité