07 juillet 2014

P'tit défi du 7 : Taratata !

Un peu particulier, ce petit défi… en effet, Casa nous avait annoncé le thème de ce mois-ci en mai, puis n'a pas relancé le défi le 8 juin, comme d'habitude. J'avais tout de même ma petite idée et je m'y suis attelée tranquillement, alors lorsque Casa nous a annoncé samedi la mise en veille des défis pour quelque temps, j'ai décidé de faire ce défi toute seule (enfin, je ne suis peut-être pas toute seule, hein, dites-moi ?)… en attendant les prochaines propositions de Casa d'ici quelques mois.

Le film de ce mois-ci est donc Autant en emporte le vent. Ah, que j'ai pu rêver devant les magnifiques robes à crinoline de Scarlett ! Sauf celle-ci, que je n'aimais pas beaucoup, en outre je trouvais son chapeau à plume ridicule :

Scarlett, totalement démunie, au bord de la famine, doit absolument porter une nouvelle robe à la mode pour rendre visite à Rhett Buttler dans sa prison, et pour cela, elle touve un moyen ingénieux de se procurer du tissu :


« Oh non, Mâme Scarlett, pas les rideaux de Mâme Ellen !  »

C'était évident, je devais me coudre une nouvelle robe dans un rideau ! D'ailleurs, j'en ai plein des rideaux, nous avions de grandes fenêtres dans nos appartements versaillais (une partie a d'ailleurs fini pour habiller les grandes baies vitrées de la salle de solfège à l'ancienne école de musique : le professeur se plaignait de supporter le soleil rasant de l'hiver, j'ai pris les mesures et 2h plus tard — le temps d'un cours de solfège suivi de la chorale — je lui accrochais ses rideaux !)

Paul, 3 mois ; fermer les yeux sur les photos, une habitude familiale !7 juillet1

Paul, 3 mois ; fermer les yeux sur les photos, c'est génétique !     Au baptême de Marie : réutilisation des rideaux, un peu trop courts pour nos 3 m sous plafond.

C'était l'occasion de tester un nouveau patron : robe toute simple à découpes princesse, Ottobre 2/2009.

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Je n'en suis pas encore au tour de taille de Scarlett, mais j'ai choisi l'optimisme en copiant ce patron en 38 (je ne rentrais plus dans le 42 l'hiver dernier) et… ça passe, très bien même !

« Allez Mama, serre encore ! » « Mais Mâme Scarlett vous avez eu un bébé, vous retrouverez plus jamais votre taille de jeune fille maintenant. »

Ah, je savais bien que je ne serais pas seule :

Arbrastuce a planché elle aussi.

 

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15 juin 2014

Reducto corybante !

J'ai fait usage de ma baguette magique pour mettre le corsage d'Aurore à la bonne taille :

 

 

 

 

 

 

 

 

Ah, évidemment, ce n'est pas un sort que l'on peut réussir en quelques secondes : deux bonnes heures pour découdre la taille, la fermeture et le volant et autant de temps pour couper un nouveau haut et l'assembler. J'en ai profité pour ajouter le motif orange sur le devant.

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Vous aurez sans doute remarqué qu'elle porte une attelle à la main droite, résultat d'une collision malheureuse avec un camarade en EPS. Après avoir déjeuné deux fois dans une salle d'attente de la clinique cette semaine, passé près d'une heure sur le fauteuil de ma dentiste, à discuter avec elle pendant qu'elle ajustait ma couronne toute neuve (au bout de trois mois, je peux enfin manger normalement !), fait le taxi pour Marie (et l'une de ses copines) en raison des grèves de trains le jour de l'examen (et les prévisions à venir sont bien pires), récupéré Marie victime une petite insolation (TP de plantation en plein soleil, les profs sont joueurs, peut-être avaient-ils parié sur le nombre d'élèves qu'ils perdraient ce jour-là ?), je me suis dit que tous ces soucis étaient de peu d'importance et que la vie est belle car…

Paul est déplâtré ! Il va pouvoir passer le bac normalement (au grand soulagement de la responsable de la vie scolaire, que je vais pouvoir bien remercier de toutes ses démarches cette semaine afin de lui obtenir un sécrétariat pour les épreuves)

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07 juin 2014

P'tit défi du 7 : Harry Potter

Le thème du mois chez Casa m'est bien connu, cette fois ! J'ai lu les romans dès qu'ils sont sortis en poche (j'étais enceinte d'Aurore et le tome 4 m'a aidée à patienter pendant les deux jours de travail), nous avons vu tous les films, en DVD au au cinéma… mais malgré tout, j'ai dû me creuser la cervelle pour ce défi car, si vous vous souvenez bien, j'avais déjà pas mal donné dans la couture de capes et robes de sorciers et de hiboux.

Mes filles m'ont suggéré de coudre la robe de bal d'Hermione dans le tome 4 (nous avons pu admirer la vraie lors de notre visite aux studios Warner)… Heu, non, je passe mon tour !

 

 

 

 

 

Mais dans le même genre d'idée, j'ai trouvé celle-ci, plus portable au quotidien

Luna

et j'ai pensé combler du même coup une grave lacune, repérée lors du défi Moi, moche et méchant : ma pénurie de coutures en jaune !

Bon, déjà, trouver du tissu jaune relève du parcours du combattant. J'ai fini par prendre un crêpon orange chez Butinette, puis le même en blanc pour le teindre… déception à l'arrivée du colis : le blanc n'était pas du tout crêponné ! C'est très rare que je sois déçue par Butinette, ils m'ont d'ailleurs proposé de me rembourser, mais ça ne m'aurait pas avancée du tout… que commander à la place ? Alors j'ai repassé le orange pour le rendre plus lisse. Pour la teinture jaune, ça n'était pas simple non plus : en hypermarché, du noir, bleu marine, bordeaux, marron. J'ai appelé quelques drogueries des environs… toujours pas de jaune (c'est à se demander où Idéal écoule sa marchandise). Et puis j'ai trouvé ce site * : 31 couleurs, des frais de livraison modiques… 6 jours plus tard (à cause de la Poste – dommage qu'on ne puisse pas choisir la livraison par hibou), j'avais ma potion teinture. J'ai plongé le tissu blanc dans mon chaudron, touillé pendant les 40 minutes de cuisson pour obtenir un beau jaune d'or, bien uniforme, un vrai rayon de soleil !
Quant à la fermeture, je n'en avais évidemment pas de jaune en stock, mon magasin habituel n'a que les coloris les plus courants, je suis donc allée dans une mercerie bien achalandée, mais aux tarifs prohibitifs : 5,50 € la fermeture nylon de 30 cm ! Je sais pourquoi je n'y entre qu'en cas d'extrême nécessité.

J'ai pris le haut d'une robe et le bas d'une autre dans le livre Otona no couture one piece smoke blouse, j'ai coupé, froncé, cousu, coupé, froncé, cousu… pour une fois, pas de mauvaise surprise, pas de retouches à prévoir **, pas de grosse bêtise, pas de rébellion de machine, personne ne m'avait jeté de sort… et voici ma Luna Lovegood à moi !

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(un peu gênée par ses lunettes au travers desquelles elle ne voit rien !) Les lorgnospectres ont été fabriqués grâce à ce site.

* Message personnel : Monsieur l'Administrateur du site de Teinture textile, je sais que vous savez que j'ai mis des liens vers votre site, alors si jamais vous souhaitez m'envoyer un bon de réduction, ne vous gênez surtout pas, j'en ferai bon usage !

** C'est ce que je croyais, mais finalement, le haut est beaucoup trop large, je vais donc le refaire entièrement pour qu'elle puisse la porter de manière moins… indécente !

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Plein d'autres participations chez Casa pour ce défi, entre autres les boucles d'oreilles de Luna chez Gloewen.

 

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07 mai 2014

P'tit défi du 7 : La petite maison dans la prairie

C'était la série préférée de mon enfance ! J'ai découvert l'histoire de la famille Ingalls lorsque Laura était une toute petite fille, dévoré les huit tomes de ses mémoires, ri et pleuré devant ses aventures. Je m'identifiais d'ailleurs beaucoup plus à la sage et raisonnable Marie qu'à sa petite sœur délurée. J'avoue même que lors de mon deuxième congé maternité, j'ai retrouvé avec plaisir cette série sur la 6 et vu les derniers épisodes (qui n'avaient plus rien à voir avec les mémoires de Laura)… jusqu'à la fin, lorsque les habitants font sauter Walnut Grove avant qu'il ne tombe aux mains d'un entrepreneur de chemins de fer. À mon grand regret, mes enfants sont restés totalement hermétiques au charme surrané et moraliste de cette série (comme à La mélodie du bonheur), seul Paul, grand lecteur, a dévoré les livres à son tour vers 9 ans.

Pour participer au défi de Casa, j'ai envisagé un moment de me coudre un bonnet de pionnière américaine dans ce style

mais ma famille m'a menacée de me laisser 100 mètres en arrière lors de nos randonnées estivales, déjà que j'ai du mal à les suivre…

Et puis, en sortant d'une de mes nombreuses visites chez ma dentiste, pour me consoler, je suis passée au magasin de tissus d'en face et tombée sur celui-ci :

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C'était exactement ce qu'il me fallait pour un tablier ! Et là, j'ai fait une super affaire, digne de Caroline Ingalls lorsqu'elle négocie avec cette peau de vache d'Harriet Oleson : j'en demande 1m20, la vendeuse constate qu'il reste 1m70 sur le rouleau et me dit « Je vous laisse le reste » Heu, non, c'est fini depuis longtemps ce genre de geste commercial, cette boutique vend des coupons de 10 cm désormais (!), elle me propose donc de me vendre 1m20 à 12 € le m, et les 50 cm supplémentaires à moitié prix. J'accepte, ne sachant au juste combien je vais utiliser de tissu, je passe en caisse, paye… et une fois dans la rue, je me dis que 7,25 €, ça n'est vraiment pas cher payé… ah non, ça ne fait pas le compte du tout ! Dans le train, je vérifie mon ticket : le tissu, probablement en soldes, est passé à 5 € le m (plus la réduction sur la fin de rouleau) !

J'avais pensé au départ faire des bretelles volantées, mais j'ai renoncé, ce tablier sera souvent lavé et repasser les volants, ça ne m'enchante guère… me voici donc transformée en Caroline, avec sa réplique fétiche (oui, vous pouvez vérifier, je pense qu'elle prononce cette phrase dans presque chaque épisode) : « Encore un peu de café ? »

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Avec une grande longueur et une bonne ampleur pour bien me protéger des taches, et une ceinture suffisamment longue pour faire le tour et la nouer à l'avant, ce que je fais le plus souvent. Je ne sais pas cuisiner sans tablier, avec celui-ci, je pourrai passer de la cuisine à la salle à manger sans honte devant mes invités (ou aller ouvrir la porte quand ça sonne en pleine préparation du dîner)

 

 

Allez, un petit générique pour le plaisir !

 

 

 

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07 avril 2014

Ptit défi du 7 : Grease

Je ne sais pas pourquoi, j'ai totalement échappé à ce film dans mon adolescence. Oh, j'en ai entendu parler, évidemment. Mais "à mon époque", le grand film du collège, c'était Flashdance !

Comme je suis une bonne élève (hein, Casa ?), j'ai réservé le DVD à la médiathèque et nous l'avons regardé pendant les vacances, avec les filles. Première impression : les acteurs ne sont guère crédibles en lycéens de terminale (j'ai vu depuis qu'ils avaient tous la trentaine, effectivement), deuxième impression : ça ne vaut pas La fureur de vivre quoique ce soit plus ou moins la même histoire (en moins dramatique). Réaction de mes filles : ils sont drôlement mal habillés ! Bon, me voilà bien partie, à part les robes du bal, rien ne leur plaît… et les bals, à notre époque… pas de mariage en vue les prochaines années, Marie a peu de chance de devoir se rendre à un bal du lycée dans sa campagne (si, si, ça se fait encore dabns certains établissements côtés, mais pas chez nous !) et elles ont un peu passé l'âge des déguisements.

Et puis, en cherchant des photos des tenues du film, je suis tombée sur la collection Barbie Grease

Ah, mes filles ne jouent plus à la poupée, mais j'ai une nièce de 7 ans (et 11 mois…) qui a reçu une magnifique Barbie princesse pour Noël !

J'avais dans l'idée de coudre deux ou trois robes, mais j'ai préféré faire dans le solide (on sait comme ces petites choses sont malmenées) : coutures à la machine renforcées, ourlets, velcro au dos… pas rapide du tout, mais cette tenue pourra être mise et enlevée à de nombreuses reprises sans dommage.

Je n'avais pas de tissu rouge à pois noirs, ce sera donc la "robe de Rizzo à pois blancs" (et pour la coiffure, hum, je n'ai pas réussi à démêler les dreadlocks qui lui servent de cheveux, on aurait entendu les hurlements de Barbie jusqu'au bout de la rue !)

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Je me suis bien amusée à coudre cette robe, alors que, honte à moi, je n'ai jamais rien cousu pour les barbies de mes filles (et pourtant, j'ai un livre de modèles…) ! À ma décharge, elle avaient une valise entière de vêtements cousus ou tricotés par Maman (ou moi-même, vers 11-12 ans, oui, j'ai joué très tard à la poupée)

Les autres réalisations pour ce défi sont chez Casa et pour ma part, j'ai déjà acheté le tissu pour le suivant…

 

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07 mars 2014

P'tit défi du 7 : Moi, moche et méchant

Encore un défi sur un film que je n'ai pas vu… mais j'ai cherché des images pour trouver l'inspiration.

L'idée était de faire un minion, cousu ou crocheté…

et là, je découvre qu'à l'instar de Gloubichamalu et sa détestation du vert, je n'ai pas de jaune chez moi (bon, en fait j'ai plutôt découvert le problème le jour pas si lointain où Aurore devait s'habiller en jaune-rouge-noir pour la journée franco-allemande au collège et que nous n'avons déniché qu'un tee-shirt jaune de garçon (quelle horreur !) qu'elle a enfilé sous un tee-shirt rouge, comme ça on voyait un petit liséré jaune au col, ça faisait l'affaire — tee-shirt jaune destiné à la base à un déguisement de clown). Ou plutôt, pour rétablir la vérité, j'ai des restes de satin jaune (de la robe de Belle) et du jersey Hilco rayé jaune clair et jaune orangé, c'est tout. Je vais me soigner, je promets de coudre un peu de jaune cet été.

bellechemise nuit jaune

 Côté tricot … de laine jaune, point !

L'écharpe du méchant me tentait bien (nous en avons d'ailleurs discuté avec Brunehilde à l'AEF) mais allez donc caser une écharpe grise et anthracite auprès d'un lycéen qui n'en porte pas ou d'une collégienne de 11 ans !

Alors j'ai décidé de tricoter une écharpe à la petite Edith, celle qui porte un joli pull à rayures et un bonnet assorti.

Elle manque cruellement d'une écharpe, cette petite ! Ça tombe bien, figurez-vous, car ma petite à moi a perdu la sienne, d'écharpe (poilue et bleue, dans une matière synthétique qui me donnait des frissons d'horreur dès que je la touchais — non, non, je ne suis pour rien dans cette disparition, qu'allez-vous penser là, voyons ?) et j'avais justement de la laine poilue en stock (destinée à lui rallonger son pull à capuche chéri-adoré-taille 6 ans qu'elle a porté jusqu'à ce qu'il lui arrive au-dessus du nombril ;

P1070260et puis non, d'abord, la laine n'a pas du tout le même bain (5 ans plus tard, ça aurait tenu du miracle), mais en plus j'ai essayé de détricoter quelques rangs, impossible. Détricoter un pull poilu lavé et relavé est définitivement impossible. Je suis restée avec mes deux pelotes sur les bras.

 

Jusqu'à ce que je pense faire d'une pierre trois coups : le défi de Casa, l'écharpe de ma fille et l'utilisation de la laine. Trouver une laine rose clair dans la même taille d'aiguille n'a pas été facile mais j'aime beaucoup l'association des deux. Et puis, tricoter en 6, ça monte vite et ça peut se faire devant un film en VO (ce qui n'est pas le cas avec mes petites vareuses de taille 2,5 de la Wool War One, croyez-moi !)

 

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Laine Beaugency et Harmony Phildar, aiguilles 6
Avec les températures que nous avons le matin, ces jours-ci (entre 0 et 2), ma Miss est bien contente.

Bon, à vrai dire, je ne suis pas satisfaite : cette écharpe n'est pas très longue (1m20), mais je la trouve déjà très lourde, je pense donc, dès l'arrivée du printemps, la détricoter (je n'ai pas encore coupé les fils entre les rayures) et la refaire un peu moins large… oui, vous pouvez parler d'abnégation : j'ai eu des démangeaisons tout le temps que j'ai tricoté, bien qu'il n'y ait pas le moindre pourcentage de mohair dans cette laine. 

Je vois que j'ai été sur la même longueur d'ondes que Casa, cette fois ! Allez vite voir les autres réalisations.

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07 février 2014

P'tit défi du 7 : Mad men

Bon, ça commence mal ! Je ne connais pas du tout cette série, je ne suis pas fan de séries en général… — quoique je viens de découvrir Downton Abbey à la médiathèque — et puis la mode des années 50, heu, pas très portable tous les jours, non ? Mais je ne peux pas louper un petit défi de Casa, c'est impossible !

Et puis quelques jours après, je suis tombée sur ça :

Everywear Tails Design by lila_ / Pattern by Your Style Rocks!

Je sais, je suis faible, j'ai cédé aux sirènes de Pinterest, je ne sais pas où ça va me mener cette histoire, déjà que j'ai l'impression de courir après le temps… mais bon, j'avais trouvé comment épingler des pages directement sur mon navigateur, sauf que l'ordinateur familial s'est mis à ralentir, ralentir… pour sauvegarder mon couple, il me fallait une autre solution de toute urgence !

 Un site de patrons gratuits à imprimer ! Certes, avec des explications en anglais sans le moindre schéma (déjà que je ne comprends rien aux explications en français de Burda)… Certes, des patrons plutôt compliqués (celui-ci faisait 56 pages, heureusement que j'avais une pile de papier de brouillon à recycler ! Il m'a fallu une matinée entière pour imprimer et coller le tout)

Pour finir, j'ai cousu à ma sauce, en regardant juste fréquemment les photos du modèle sous toutes les coutures (enfin, pas toutes, justement). Il m'est resté deux pièces que je n'ai pas su comment utiliser (dont un devant entier) et un biais que je n'ai pas coupé, je n'en voyais pas l'usage. Petit bout par petit bout, j'ai tout cousu à l'envers en retournant au fur et à mesure.

Comme je ne voyais pas bien comment essayer le vêtement en cours de route, j'ai utilisé un tissu d'essai du marché, un coton avec élastanne, je craignais que l'élasticité ne pose problème, mais non, finalement. Coût de revient : 2,96 euros, qui dit mieux ? (avec les boutons)

Les points forts :
– tous les repères tombent nickel à l'endroit prévu, même les bords du devant plissé se superposent sans décalage, c'est assez rare pour être souligné.

6 février1
– il y a deux pièces de patron différentes pour le tissu extérieur et la doublure (bon, ce n'est pas un avantage pour imprimer, évidemment), ce qui permet de disposer toutes ses pièces en une seule fois (à part celles à couper en double)

Les points faibles :
– les marges de couture comprises de 1 cm à 1,5 cm. Je n'aime pas les grandes marges de couture, je préfère couper à 0,7 mm et prendre pour repère le bord du pied de ma machine.

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– les finitions bizarres en bas : un côté est coupé en biais "sortant", l'autre en biais "rentrant". Je n'ai pas bien compris l'intérêt de cette technique, si ce n'est éviter une superposition des coutures au niveau du bas du vêtement. En tout cas, ça complique singulièrement l'assemblage ! Je n'ai pas réussi à avoir un résultat propre au niveau de la fente du dos (mais c'est sur l'envers) et j'ai contourné le problème en bas en raccourcissant légèrement le vêtement. Si je refais ce chemisier en taffetas (en projet pour les fêtes de fin d'année, je ne suis pas en retard), je couperai tout droit, comme les pièces de doublure.

 

Après m'être lancée avec un peu d'appréhension, j'ai pris beaucoup de plaisir à coudre ce haut. Mais il ne sera pas pour moi, trop décolleté à mon goût ! Du coup, il faudrait que je réimprime le patron une taille au-dessous pour Marie car il taille vraiment grand. Le col est un peu long, mais je pense que je ne l'ai pas cousu assez bas (pas très sûre d'avoir identifié le bon repère…)

Photos sur mon mannequin préféré (qui avait froid)

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D'autres défis Man men à admirer chez Casa. Pour ma part, j'irai voir tout cela demain car aujourd'hui… je suis à l'Aiguille en fête !

 

 

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23 janvier 2014

Défi Charlie… la suite

… avec le haut du jogging de Violette Beauregard. À l'origine, j'avais acheté le velours bleu canard à Courtrai pour en faire un bas (jusqu'ici, tout va bien). Je me rends à l'autre bout du hall pour prendre du bord-côtes pour la ceinture, je trouve ce magnifique bord-côtes Hilco rayé, j'en prends 20 cm, puis je me dis que je vais acheter du velours rose assorti pour faire le haut. C'est là que mon cerveau bloque (comme en cuisine, quand je réduis les proportions et que j'oublie en cours de route) : j'ai le velours, mais pas de bord-côtes supplémentaire !

En mai, un nouveau Stoffenspektakel a lieu à Reims, je charge les copines de me rapporter le bord-côtes qui manque, mais la marchande n'en a pas cette fois. Le temps passe… le 30 novembre, je retourne au Stoffen à Reims, Aurore me demande (devant témoins) quand je lui coudrai le survêtement promis, j'achète du bord-côtes fuschia qui complètera l'autre…

J'ai trouvé et copié les patrons, coupé le velours, je m'attaque au bas pour tenir les délais du P'tit défi, quelques jours passent, je commence à coudre le haut… flûte ! Mais où est passé mon bord-côtes rose ? Je n'aurai pas assez avec le rayé.

Je cherche, je range, je trie… rien à faire ! Je finis par me résoudre à réduire la largeur des poignets et de la bande en bas. Puis c'est le bas de survêtement qui disparaît, Aurore ne sait pas, elle ne l'a pas rangé dans sa chambre… il n'est pas dans la lingerie. Je commence à sentir l'angoisse monter, vraiment, je déteste ne pas me souvenir de ce que j'ai fait de telle ou telle chose (le plus souvent, des papiers importants). Je vais chercher dans la chambre des filles : erreur ! Ce que j'y trouve me met en rage (elles ne sont pas là, heureusement) mais point de jogging… et en descendant l'escalier, que vois-je sous un meuble ? Un petit carton reçu quelques jours plus tôt FERMÉ PAR DU SCOTCH, une lumière rouge s'allume dans mon esprit, c'est du pur Aurore, ça, elle adore mettre les objets dans des sacs, des cartons, des enveloppes… * je glisse la main à l'intérieur, c'est doux et moelleux !

Et là, voyez-vous ce qui est caché sous le velours bleu ?**

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Bon, je ne suis pas rancunière, j'ai quand même terminé le survêtement… le voici donc porté par une Aurore légèrement contrite (mais qui n'a pas retenu la leçon, ce matin, c'étaient ses clés qui avaient disparu, arrrgh !)

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Il m'a fallu raccourcir la fermeture-éclair séparable, voici comment j'ai procédé : j'ai tiré une maille à l'endroit voulu, puis l'ai coupée avec de petits ciseaux (non, non, le découd-vite ne suffit pas, de plus celui-ci est bien abîmé, il me sert juste de poinçon). J'ai ensuite tiré le fil maille après maille, en coupant à chaque étape, pour dégager une longueur de 3 cm afin de replier la fermeture proprement. J'ai ouvert la petite agrafe métallique situés en haut de la fermeture et l'ai remise sur ma dernière maille tant bien que mal (ça n'aime pas être déplié et replié, ces petites choses). Si quelqu'un sait où acheter des arrêts de fermeture au détail (pas avec des curseurs), je suis intéressée !

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* seulement, elle est comme les écureuils, elle ne se souvient pas de ses cachettes, ce qui peut donner lieu à des crises de larmes épiques certains matins où le livre de bibliothèque à rendre à disparu “mais je l'avais posé sur la table !” ou les clés, la partition, les chaussures…

** oui, oui, c'est bien le bord-côtes !

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07 janvier 2014

P'tit défi : Charlie et la chocolaterie

Voici une nouvelle année de petits défis chez Casa, avec comme idée directrice, pour cette année 2014, de s'inspirer de films, séries et dessins animés. Permier défi, donc, avec ce film de Tim Burton. Je ne me voyais pas tricoter le superbe pull jacquart de Charlie (il m'aurait fallu 6 mois) ni coudre la veste de Willy Wonka (que personne ne porterait)… j'ai commencé par aller au plus simple avec cette tablette de chocolat en feutrine, ajoutée au dernier moment dans la dînette pour Maxime.

7 janvier6

Puis j'ai cogité, envisagé un moment de réaliser une robe tout en chocolat à l'aide du coffret Harumika de mes filles, ça aurait été chouette, non ? Mais bon, il faudrait un peu de temps pour cela, je viens tout juste de trouver du chocolat de couverture, alors demain peut-être…

Je me suis donc contentée de coudre, pour Aurore, le bas de survêtement de Violette Beauregard (pour le haut, j'en suis au relevé de patron)

(J'avoue à ma grande honte que le velours est acheté depuis l'automne 2012 dans ce but et que je promets chaque mois de m'y mettre… mais au moins, elle le portera plus que quelques mois, ce qui n'aurait pas été le cas si je l'avais cousu tout de suite : la Miss a pris 12 cm en un an ! Et puis j'avais un problème d'approvisionnement en bord-côtes)

7 janvier1

(pas facile à photographier, quand elle est en forme !
vous avez vu les belles chaussettes qu'elle a reçues à Noël ?)

Velours Stoffenspektakel, patron maison d'après son bas de survêtement trop petit, bord-côtes Hilco (que je désespère de retrouver un jour)

 Allez, tous en chœur

Willy Wonka, Willy Wonka, the amazing chocolatier.
Willy Wonka, Willy Wonka, everybody give a cheer!

He's modest, clever, and so smart, he barely can restrain it
With so much generosity, there is no way to cantain it
To contain it, to contain, to contain, to contain

Willy Wonka, Willy Wonka, He's the one that you're about to meet
Willy Wonka, Willy Wonka, He's a genius who just cant be beat

The magician and the chocolate wiz
He's the best darn guy who ever lived
Willy Wonka here he is!


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07 décembre 2013

P'tit défi du 7 : la fermeture !

Avant de refermer une année de p'tit défis "techniques de couture" et de passer à tout autre chose, Casa nous a proposé de nous attaquer à un point qui terrifie les couturières débutantes : la pose de fermetures à crémaillère (nom officiel, puisque fermeture-éclair est une marque). De mon côté, je me suis fixé un défi personnel : poser une fermeture invisible. Je suis donc allée, pleine d'espoir, chez mon fournisseur préféré (Fil 2000) pour refaire un peu mon stock de fermetures de toutes les couleurs. Alors que j'étais accroupie, à chercher du rose, une dame a trébuché et se serait cogné la tête sur les étagères en bois si je n'avais été là pour amortir sa chute. Quelques minutes plus tard, je saisis une fermeture invisible et demande au patron si je peux la poser sans pied spécial.

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« Non, me dit-il, mais je peux vous vendre un pied ». Après quelques hésitations sur le fait que ce pied risque de ne pas s'adapter sur ma machine (mais le prix me convainc bien vite), je le prends et la dame qui m'est tombée dessus s'avère être une couturière aguerrie qui m'explique dans les moindres détails comment poser la fermeture.

 

Un essai plus tard, me voilà coupant en tremblant un précieux coupon de liberty pour la jupe de Marie (en tremblant doublement lorsque je m'aperçois que ce motif a un haut et un bas, que je ne peux donc pas mettre les morceaux de la jupe tête-bêche comme d'habitude. Heureusement qu'elle la veut assez courte, j'ai tout juste assez de tissu pas 1 mm de trop !)

Voici donc ma fermeture invisible :

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Vous ne la voyez pas, c'est normal, c'est que j'ai réussi la pose ! Et là, ça va mieux ?

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Bon, je n'ai plus qu'à faire les pinces, les plis, coudre la jupe, la doublure, assembler le tout et faire les ourlets… puis refaire la même chose pour celle d'Aurore (qui veut une fermeture invisible, elle aussi).

J'avais également en tête le défi inverse, puisque j'ai acheté au salon MCI cette fermeture tout-à-fait-visible, mais je n'ai pas eu encore d'idée pour l'utiliser. Auriez-vous des suggestions ? (le principe étant de cacher les bouts, quand même)

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Pour voir les autres fermetures-éclair (et la folle réalisation de Casa qui a pris le risque de se fâcher définitivement avec sa machine à coudre), c'est.

 

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