Ce soir, soupe au pistou à ma façon !

Réquisitionnez votre marmaille pour lui faire écosser 500g de haricots blancs (des cocos de Paimpol dans mon cas, pas très provençal, mais si bon !) Couvrez vos haricots d'eau avec une pincée de bicarbonate et laissez les cuire à feu doux une bonne demi-heure.

Coupez en dés vos légumes (en répondant au téléphone à votre fournisseur d'accès internet qui veut vous vendre un bouquet de chaînes de TV que vous n'aurez jamais le temps ni l'envie de regarder) : carottes (300g environ), pommes de terre (300g), oignons (2 moyens), courgettes (500g), fenouil (100g), tomates (300g), haricots verts (100g) les quantités sont indicatives selon vos goûts et le contenu de vos réserves… Vous avez réussi à sauver vos doigts ? Bravo ! Mettez-les à cuire (les légumes, pas les doigts) dans un faitout avec 1 gousse d'ail écrasée et 1 cuillère à café de sel, thym, laurier, quelques herbes de Provence, un peu de lard fumé ou de jambon cru si vous en avez, en couvrant largement d'eau. Vaquez à vos occupations pendant 20 bonnes minutes.

25 septembre1

C'est presque prêt (et il n'est même pas l'heure de se mettre à table). 5 minutes avant le repas, appelez la victime désignée pour mettre la table ce soir, portez vos légumes à ébullition, ajoutez y une grosse poignée de pâtes à potage (vermicelles, cheveux d'ange, voire coquillettes), rajoutez de l'eau si besoin (c'est une soupe, quand même). Déposez dans les assiettes une cuillérée à soupe de pesto * avant de verser la soupe chaude.

25 septembre2
* Basilic, pignons de pin, huile d'olive, parmesan, le tout finement broyé. Les pesto du commerce sont fabriqués le plus souvent à l'huile de tournesol ou de colza, même en épicerie fine, quelle hérésie ! J'en ai trouvé deux pure huile d'olive : De Cecco (très bonne marque de pâtes) ou Picard.