27 février 2019

Le tour du monde des soupes #18

Eh oui, malgré le temps radieux, nous mangeons toujours des soupes. Si l'on peut oublier manteaux, gilets et chaussettes l'après-midi, les petits matins et soirées sont toujours hivernaux !

Direction l'Algérie, avec une Chorba Frik. Je me suis permis, comme toujours, quelques petites variantes par rapport à la recette (outre les tomates en boîte, évidemment) : je n'avais pas d'agneau à cuisiner (à part un gigot), pas envie d'aller exprès à la boucherie, alors comme je passais au magasin de surgelés, j'ai pris des boulettes kefta que j'ai réchauffées au four. Et j'ai triché en ouvrant une boîte de pois chiches. J'ai trouvé du frik chez notre épicier algérien si gentil (je ne vais plus que rarement dans son magasin de fruits et légumes, que je frénquentais autrefois chaque mercredi, quand l'école de musique était tout à côté). Je pensais lui acheter aussi du pain à la semoule, mais il n'en avait pas, alors je l'ai confectionné moi-même, en le cuisant à la poêle, à feu doux.

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Paul s'est préparé des boulettes végétariennes délicieuses, avec des lentilles corail cuites, de l'oignon haché, du raz-el-hanout, curcuma et paprika, un œuf et de la chapelure (dosage aproximatif jusqu'à obtenir la consistance souhaitée) qu'il a cuites sur une plaque huilée au four. Je les ai terminées deux jours plus tard avec un couscous (c'était notre semaine algérienne).

24 février - 1

 

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26 février 2019

Lasagnes asiatiques

(et sans gluten). Deuxième participation au défi "lasagnes revisitées" de chez recettes.de.defi-lasagnes-revisitees

C'est en voyant, dans mon épicerie asiatique préférée, ces feuilles de riz carrées, que j'ai eu l'idée de préparer ce plat de lasagnes, une sorte de compromis entre le wok et les rouleaux de printemps. J'ai fait provision de pousses de haricots mungo (qu'on appelle soja), de champignons noirs et de shiitake séchés (aussi appelé champignons parfumés), ainsi que de délicieux pak choï.

Restait la question de la sauce : de bonnes lasagnes doivent impérativement être recouvertes d'une sauce onctueuse, sinon les feuilles de pâte seront dures et sèches. Or, je me voyais mal utiliser de la béchamel. J'ai donc improvisé une "sauce blanche asiatique" qui n'était pas mauvaise du tout.

Pour 6 personnes, il vous faudra :

- une quinzaine de feuilles de riz carrées (ou des grandes, rondes, à recouper aux ciseaux aux dimensions de votre plat)
- 250g de pousses de soja
- 250g de pak choï
- 300g de carottes
- 150g d'oignons
- 10g de champignons noirs séchés (une poignée)
- 10g de champignons parfumés
- une gousse d'ail
- du mélange 5 parfums
- de la sauce soja
- du nuoc mam
Vous pouvez y ajouter du poulet, canard ou porc hachés, des vermicelles de riz, du chou chinois, des pousses de bambou…

Pour la sauce
- 40g de farine de riz (ou maïzena)
- 35 cl de bouillon de légumes
- 5 cl de sauce soja
- 2 CS de nuoc mam
- 1 CS de vinaigre de riz
- 1 CS de pâte d'arachide

26 février - 1

Émincez finement tous les légumes, hachez l'ail et faites revenir le tout avec un peu d'huile dans un wok ou une sauteuse.

Préparez une sauce blanche avec la farine et le bouillon de légumes, puis ajoutez le reste des ingrédients peu à peu (ne pas hésiter à goûter au fur et à mesure, le mélange peut se révéler trop salé !)

Tapissez le fond du plat avec une couche de feuilles de riz, simplement passées sous l'eau et égouttées.

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Ajoutez une fine couche de légumes

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Recouvrez de feuilles de riz mouillées

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Et ainsi de suite (j'ai mis 4 couches). Terminez par des feuilles de riz, puis recouvrez le tout avec la sauce.

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Enfournez à four moyen pendant 20 minutes : il n'est pas nécessaire de cuire le plat, mais les ingrédients vont se fondre les uns avec les autres. Dégustez avec du riz (sauf si vous avez mis des vermicelles dans le wok) et une salade.

26 février - 6

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24 février 2019

Projet 52 de Virginie #8

Au programme ce dimanche : source de stress.

J'ai hésité à photographier ma montre, parce que j'ai toujours détesté être en retard. Les bouchons, ce soir, sur l'autoroute. Un panneau à la gare avec "train retardé" "train supprimé". Mais ma source de stress préférée, la voici :

24 février - 1

Parce que depuis qu'ils sont nés, je m'inquiète : pour un pleur, une poussée de fièvre, une chute. Pour le résultat d'un examen ou d'une affectation scolaire. Pour un entretien de stage. Pour un téléphone qu'ils ne décrochent jamais. Pour un trajet en train, en voiture, à vélo, en avion. Pour un retard tardif le soir. Pour un retard tout court. Pour un SMS sans réponse. Pour un écrit, un oral. Pour le code, puis le permis, puis sa première sortie seul avec la voiture. Pour une radio, une échographie, une analyse. Ne rayez aucune mention inutile, les sources de stress sont fournies automatiquement dans le kit bébé, avec la culpabilité et les réveils nocturnes.

Mais aussi avec l'amour inconditionnel, la joie immense des premières fois (et des suivantes), la fierté maternelle, la satisfaction d'avoir à peu près mené à bien cette grande aventure, jusqu'à maintenant.

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20 février 2019

Lasagnes de courge épinards-chèvre

Il y a longtemps que je n'ai pas participé à un défi chez recettes.de.defi-lasagnes-revisitees
Ce mois-ci, les lasagnes revisitées sont à l'honneur et voici une recette que je fais de temps à autre,
légère et végétarienne.

Il vous faut  :

- une courge plutôt pauvre en eau, butternut ou potimarron, de belle taille
- de quoi la couper en tranches : une trancheuse à jambon solide si vous avez la chance d'en posséder une (la nôtre a 27 ans, elle a tranché beaucoup plus de pain, fromage à raclette, ou légumes que de charcuteries, mais elle a souffert dans l'opération), ou un grand couteau
- 450 g d'épinards en branches déjà tombés (surgelés par exemple)
- 150 g de chèvre frais
- 75 cl de béchamel (prenez votre recette favorite, pour moi c'est 30g de beurre, 30g de farine, 15 cl de vin blanc, 30 cl de lait et 30 cl de bouillon de légumes)
- 100 g de cerneaux de noix
- un peu de gruyère râpé

Épluchez votre courge, coupez-la en deux pour retirer les graines, puis coupez-la en tranches de +/- 0,5 cm d'épaisseur. C'est le plus difficile de la recette, je pense qu'il vaut mieux recouper la courge en deux et faire des tranches plus petites.

19 février - 119 février - 2

Égouttez soigneusement vos épinards (décongelés si nécessaire). Préparez votre béchamel habituelle (si vous avez un appareil qui le fait à votre place pendant que vous vous battez avec la courge, profitez-en). Hachez grossièrement les cerneaux de noix.

19 février - 3

Mélangez les épinards, le chèvre frais et les noix avec les 2/3 de la béchamel.

19 février - 4

Placez une première couche de tranches de courge dans un plat, recouvrez d'une couche d'épinards, puis continuez… ce sont des lasagnes, vous savez faire. Terminez par des tranches de courge, puis versez le reste de béchamel. Parsemez de gruyère râpé et enfournez pendant 45 à 50 minutes à 180 °C.

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Je n'avais laissé cuire que 40 minutes et les tranches du dessus étaient encore un peu dures. Mais celles du dessous étaient bien fondantes. Nous avons mangé ce plat avec une salade de scarole-endives-mâche-poire et crottin de chèvre, c'était un délice !

19 février - 7

Et Marie a une fois de plus fait saliver ses collègues en mangeant les restes ce midi.

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17 février 2019

Projet 52 de Virginie #7

Ce qui nous lie (lit)

En principe, rien ne nous lie : ils bénéficient, à plus ou moins long terme, d'une aide alimentaire. Nous n'en avons jamais eu besoin, même dans nos difficiles débuts de jeune couple d'étudiants. Ils ont, pour la plupart, quitté leur pays. Nous nous sommes à peine éloignés de notre Normandie natale. Cette soirée est une rare occasion de sortir de leur quotidien. Nous aimerions limiter un peu nos activités extérieures. Ils ne savent pas où ils seront logés dans quelques semaines. Nous sommes bien installés, dans une maison qui est désormais complètement à nous.

Mais ce soir, nous avons partagé un bon moment, comme chaque année. Cette fois, c'était un peu exceptionnel car la banque alimentaire fêtait ses 20 ans. Il y a eu des chansons, reprises en chœur, des jeux pour les enfants, quelques discours, des contes (avec la musique de Vivaldi), un repas où chacun avait apporté ses spécialités (mais point de poulet au gingembre cette année, Simone n'était pas là), un bal. Il y avait des petits et grands enfants, nombreux, des mamans seules, de jeunes couples dont le bonheur se lit dans les sourires (ceux-là, on espère ne pas les revoir l'an prochain), des familles que l'on côtoie depuis bien trop longtemps pour avoir l'espoir de les voir devenir autonomes, d'autres qui sont passés de l'autre côté et sont désormais bénévoles, la chorale dirigée par cette dame qui ne parlait pas un mot de français à son arrivée…

17 février - 1

 

Notre association avait, lors de sa création clairement affiché ses objectifs : « Cette association a pour objet de collecter, de faire connaître, de promouvoir et de partager danses, musiques, chants traditionnels et arts populaires de France, d'Europe et plus généralement du Monde. Elle a pour buts de créer, de renforcer le lien social, de favoriser les relations intergénérationnelles, de rapprocher des personnes de différents milieux et de différentes cultures. Elle a pour vocation d'être accessible à tous et de lutter contre les exclusions. » On y est presque, non ?

 

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15 février 2019

Le tour du monde des soupes #17

Le lobio est, paraît-il, le plat national géorgien. Ici, il s'agit plus précisément de lobio nigvzit, à base de haricots rouges et de noix. J'ai dû faire quelques petites entorses à la recette originale : tout d'abord, je ne sais où trouver du fenugrec bleu (utskho suneli, ou უცხო სუნელი, cette écriture est tellement jolie), à part en semences non comestibles. Je n'ai pas trouvé non plus quelle était la différence entre la trigonella cærulea et la trigonella fœnum-græcum, autrement dit le fenugrec tout-court. Bon, j'ai donc mis le fenugrec que j'avais dans ma cuisine. D'autre part, j'avais acheté de la mélasse de canne, or je n'aime pas du tout son goût, je la trouve difficile à doser en raison de sa viscosité, j'essaye donc d'écouler mon pot petit à petit. Comme la recette demandait de la mélasse de grenade, très usitée dans la cuisine orientale, je l'ai remplacée par un mélange de mélasse de canne et de vinaigre balsamique.

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Mes haricots rouges, trempés pendant 24h, n'ont mis que 25 minutes à cuire à la cocotte-minute. La veille au soir, j'avais eu l'idée de remplacer le sucre d'un gâteau par du caramel. Bonne et mauvaise idée : mauvaise parce que le goût du caramel était inexistant, il faut probablement augmenter la dose de sucre dans ce cas, mais bonne idée parce que je me suis aperçue que la bouteille de gaz était vide, la réserve également et que j'aurais été bien embêtée, jeudi soir, avec mes haricots rouges… 

Le goût de noix est bien présent, celui de la coriandre également. Je n'ai mis que 300g de haricots secs pour 5 personnes et c'était largement suffisant en plat unique pour le dîner, il en reste un bol.

J'ai tenté de confectionner du mchadi, mais je ne suis vraiment pas douée pour cuire des galettes à la poêle (la farine de maïs jaune au lieu de la blanche y était aussi peut-être pour quelque chose). J'ai obtenu des débris croustillants, sorte de tortillas, qui ont été très appréciés, à défaut de ressembler à du pain.

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14 février 2019

Bleu, bleu, bleu

Il avait une chemise qu'il aimait beaucoup : légère, au tissu très doux. Si j'ai bonne mémoire, il l'avait achetée lorsque Paul était bébé, alors forcément, il y a longtemps que cette chemise a été mise dans les vêtements "spécial bricolage". Il m'a demandé de lui en coudre une nouvelle, il m'a fallu du temps pour dénicher le bon tissu, un chambray de coton, par trop clair ni trop foncé, fin, doux. Enfin, chez Toto Épinal, je l'ai trouvé. En décembre, j'ai coupé deux chemises d'un coup… et puis il m'a demandé si je pouvais les rallonger un peu, car entre les chemises qui raccourcissent et les pantalons taille basse, ces messieurs sont toujours débraillés.

J'ai fait ce que je pouvais avec un biais en guise de faux-ourlet, mais je noterai sur le patron d'ajouter 2 ou 3 cm au bas, pour les prochaines fois.

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J'ai récupéré les boutons d'une chemisette, il m'en manquait donc un, que j'ai remplacé par un presque similaire. Et j'ai brodé la boutonnière et cousu le bouton de col un peu trop rapprochés, mais ce n'est pas grave : ils ne sont jamais fermés !

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Comme toujours, j'ai ajouté aux consignes du patrons des finitions plus soignées : poignets à pans coupés, coutures anglaises…

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Les boutonnières ont quelques fils qui dépassent : ce tissu s'effiloche beaucoup.

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Et comme toujours je découvre sur les photos que… j'ai oublié les poches ! (elles sont  coupées et doivent être cachées dans les morceaux de la deuxième chemise)

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11 février 2019

10 du 10 : V comme…

V comme Valentin, nous a dit J'habite à Waterford, et ce n'était pas évident au premier abord de trouver des mots en V. Notez que je n'ai pas cédé à la facilité en photographiant, au hasard, mon violon, celui d'Aurore, ma viole ou le violoncelle de Marie, qui chante de nouveau parfois dans la maison pour notre plus grand bonheur  (en vrai, c'est parce qu'aucune de mes filles n'a voulu coopérer : elles ont trop de travail, ont-elles dit).

Comme je publie le 11, en raison du projet de Virginie, vous aurez 11 photos (ah, mais ce sera pareil en mars, alors ?)

V comme Vitaminée. Dès que Sécotine a publié la recette de cette tarte aux agrumes, j'ai décidé qu'elle agrémenterait notre déjeuner dominical (et j'en ai salivé d'avance pendant 3 jours)

11 février - 1

V comme Voilà peut-être une éclaircie ? (bon, elle a duré 15 minutes à peine, le temps de me décider à sortir sans manteau)

11 février - 5

V comme Volaille. Vendredi midi, entre collègues nous nous interrogions sur la composition du plat de volaille de la boulangerie voisine. Dinde ou poulet ? Et nous avons découvert que le lapin, en tant qu'animal de basse-cour, peut être considéré comme une volaille, bien que la définition du Larousse soit claire : « Oiseau élevé dans une basse-cour ou selon les techniques de l'aviculture ». Ce dimanche, c'est un bon poulet bio élevé par Charles, en plein air, à quelques kilomètres de chez nous.

11 février - 9

V comme Vide ? Non, notre chambre n'est pas vide, nous avons replacé le lit, les chevets et la commode, les vêtements sont restés dans le placard, il ne manque plus que les cadres au mur, alors d'où vient cette résonnance ? Le nouvel enduit, la peinture fraîche renvoient-ils plus les sons que la couche d'apprêt qui couvrait les murs depuis l'arrachage du papier ? (en tout cas, c'est bien plus lumineux… quand il fait clair évidemment)

11 février - 2

V comme Vapeur, avec le repassage de la semaine. Vous remarquerez que depuis un an, je suis repassée au bleu, mon fer rose pailleté n'ayant fonctionné que 4 ans.

11 février - 10

V comme Vent : troisième tempête en 10 jours, ça a soufflé fort de nouveau, les chemins sont jonchés de branchages, voire d'arbres. Je vais devoir rebrousser chemin.

11 février - 6

V comme Véhicule, notre fidèle voiture rouge qui se repose la semaine (notre moyen de transport est le Vélo) mais n'a pas chômé ce dimanche : 8h, conduite d'Aurore au point de RV (passons sur la demi-heure qui a suivi, parce qu'elle était toute seule, qu'elle n'avait pas le numéro de l'organisateur (tu as son nom ? Oui, il s'appelle Lucien… grrr), que la responsable de l'aumônerie ne répondait pas (à cette heure-là, tu m'étonnes), enfin à 8h35, les autres sont arrivés et ils sont partis pour l'hôpital), 9h départ pour animer la messe, 10h30 passage à la supérette parce qu'on ne survivra pas une journée sans oignons, 11h récupération d'un objet acheté sur le bon coin, 11h20 petite virée au magasin de bricolage, 12h30 récupération de la visiteuse d'hôpital, le tout sous la pluie. 

11 février - 8

V comme Viburnum-timus, le laurier-tin qui nous offre ses boutons roses, au milieu de l'hiver.

11 février - 7

V comme Vieux, très vieux même cet objet que je viens d'acheter pour trois fois rien et dont je reparlerai plus tard : l'annonce disait XVIIIe siècle.

11 février - 3

V comme Vitres sales, et ce n'est pas cette semaine que je vais les nettoyer !

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V comme Violet, ma couleur que déteste mon appareil photo, la couleur du découd-vite avec lequel je termine cette chemise (pour ouvrir les boutonnières).

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10 février 2019

Projet 52 de Virginie #6

Qu'est-ce qui est intemporel

Les grandes valeurs morales, j'espère. L'amitié, la famille, la solidarité.
La mode… enfin elle serait plutôt cyclique, de sorte que les quelques vêtements que j'ai conservés de mes années lycée (et dans lesquels je ne rentre plus depuis longtemps) font le bonheur de ma petite dernière, qui les trouve « trop stylés » (et puis ça au moins, c'était de la qualité, ma bonne dame, ça n'a pas bougé).

En rapportant peu à peu tout ce que nous avons vidé de notre chambre, je découvre quelques jouets qui ont échappé à la grande migration vers le grenier. Avec ceux-ci (enfin, leurs grands frères), j'ai joué, petite fille, pendant des heures, vivant de grandes aventures, construisant des maisons extraordinaires. Ils sont passés à mes enfants, un certain garçon a gardé les legos dans sa chambre jusqu'en terminale, et ils sont à présent en repos en attendant qu'une troisième génération en profite.

Pas besoin de piles, pas besoin de technologies qui seront obsolètes dans trop peu années, juste un peu d'imagination !

10 février - 1

Et j'entends encore la petite voix qui déclame « Il courra, courra, autant qu'il pouvait »

 

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07 février 2019

Le tour du monde des soupes #16

Après notre amie slovaque, nous avons reçu le parrain d'Aurore qui est d'origine portugaise, qui m'a parlé de la soupe qu'il a souvent mangée en hiver : le caldo verde.

Je n'ai pas trouvé de chou kale, qui semble le plus proche du chou cavalier de la recette originale, mais comme je ne voue pas une grande passion au chou kale, que je trouve très coriace, je me suis rabattue sur un chou bien vert et bien frisé. En revenant du marché, j'ai déposé le sac dans mon bureau et je suis allée déjeuner. À mon retour, la pièce était pleine d'aleurodes qui se posaient sur nos écrans, le vélux, les appliques ou nos visages. J'espère que cela signifiait que le chou était dépourvu de pesticides… il a passé le reste de l'après-midi au coin dans le couloir, devant une fenêtre. Mais ces bestioles ont résisté à l'eau vinaigrée et au brossage, et elle s'envolaient encore sous mon couteau !

Notre hyper a ouvert un grand rayon "produits du monde" où j'ai trouvé un authentique chouriço (pas du tout pimenté).

J'ai voulu également préparer un pain broa, en utilisant le programme "pain rapide" de ma machine pour le pétrissage. Pour la première étape, tout allait bien, j'ai mélangé la farine de maïs et l'eau bouillante et laissé reposer une petite heure comme prévu, puis j'ai ajouté les autres farines, l'eau et la levure, mais j'ai oubié de débrancher la machine à la fin du pétrissage… lorsque je suis descendue une heure plus tard sortir ma pâte pour la façonner en boule et l'enfourner, la cuisson était déjà bien entamée ! J'ai donc obtenu un pavé (« La seule différence avec une brique, c'est que vous appelez ça du pain ») pas du tout présentable, très dur en surface mais néanmoins parfaitement mangeable, surtout en le trempant dans la soupe, ce qui était le but initial. 

6 février1

Le midi, nous avions mangé un velouté de champignons mais personne n'a râlé.

 

 

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