… par exemple, (tout à fait au hasard bien sûr), celle de samedi à dimanche.

Nuit précédée d'une fort belle soirée au théâtre, en compagnie d'Aurore (elle a souhaité des pièces classiques)

9 janvier19 janvier2

9 janvier39 janvier4

Pièce à la fin de laquelle je me suis sentie quelque peu barbouillée, mais il faisait si chaud !

Toutes les heures au moins, ce poids sur l'estomac m'a vaguement réveillée. Mais à 4h37, c'est Paul qui s'est précipité dans la salle de bains (merci le stage en école maternelle). Durant l'heure qui a suivi, je me suis demandé si je devais me lever pour l'imiter, puis je me suis à peu près rendormie. 8h, debout ! Nous animons la messe, chouette ! J'ai prévenu le vicaire que je risquais fort d'être obligée de sortir précipitamment, mais j'ai tenu bon, entre vertiges et nausées.

Et puis ce fut un vrai plaisir de préparer galette des rois, amuses-bouches et accompagnements de la poularde, pour le repas de Noël de ma famille. Il avait été si difficile de trouver une date commune, on n'allait pas reporter.

La nuit suivante a été animée par Guillaume et ses brûlures d'estomac (mais visiblement, il avait juste trop mangé, obligé de finir quelques restes urgents le soir tandis que je me contentais d'une tasse de bouillon).

Pas de galette Calibeurdaine ce soir, donc, mais repos ! (d'ailleurs, le seul mot de galette me retourne l'estomac, et comme nous avons demain notre réunion d'équipe suivie d'un repas en commun, mes mails professionnels de la journée n'ont parlé que de victuailles… pour ma part, j'apporterai de la soupe de légumes)