07 février 2017

Révolte ménagère ?

Il y a 12 jours, c'est le manche de mon balai de coiffeur qui a plié sous mes efforts énergiques pour laver le sol.

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Dimanche, c'est l'aspirateur qui a été mis au tapis.

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Le lave-vaisselle a décidé qu'un litre de liquide rinçage tous les 15 jours était une consommation raisonnable (j'ai fini par comprendre la cause de cette soif anormale : le couvercle du réservoir ne tient plus fermé *)

Je commence à regarder tous mes ustensiles et appareils avec suspiscion, en général, c'est le début d'une longue série…

 

* mention spéciale à adepem : après un appel à mon fournisseur de pièces détachées préféré, qui ne l'avait pas en stock, j'ai commandé sur ce site la pièce à 11h02, ma commande a été validée à 11h56, préparée à 12h08 et expédiée à 12h20 ! Vais-je la recevoir demain ?

 

 

 

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09 janvier 2017

Rendez-vous d'Anne : la nuit…

… par exemple, (tout à fait au hasard bien sûr), celle de samedi à dimanche.

Nuit précédée d'une fort belle soirée au théâtre, en compagnie d'Aurore (elle a souhaité des pièces classiques)

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Pièce à la fin de laquelle je me suis sentie quelque peu barbouillée, mais il faisait si chaud !

Toutes les heures au moins, ce poids sur l'estomac m'a vaguement réveillée. Mais à 4h37, c'est Paul qui s'est précipité dans la salle de bains (merci le stage en école maternelle). Durant l'heure qui a suivi, je me suis demandé si je devais me lever pour l'imiter, puis je me suis à peu près rendormie. 8h, debout ! Nous animons la messe, chouette ! J'ai prévenu le vicaire que je risquais fort d'être obligée de sortir précipitamment, mais j'ai tenu bon, entre vertiges et nausées.

Et puis ce fut un vrai plaisir de préparer galette des rois, amuses-bouches et accompagnements de la poularde, pour le repas de Noël de ma famille. Il avait été si difficile de trouver une date commune, on n'allait pas reporter.

La nuit suivante a été animée par Guillaume et ses brûlures d'estomac (mais visiblement, il avait juste trop mangé, obligé de finir quelques restes urgents le soir tandis que je me contentais d'une tasse de bouillon).

Pas de galette Calibeurdaine ce soir, donc, mais repos ! (d'ailleurs, le seul mot de galette me retourne l'estomac, et comme nous avons demain notre réunion d'équipe suivie d'un repas en commun, mes mails professionnels de la journée n'ont parlé que de victuailles… pour ma part, j'apporterai de la soupe de légumes)

 

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05 janvier 2017

Du neuf avec du vieux #2

… et si ça pouvait s'arrêter là, j'en serais ravie !

Début novembre, j'ai refait l'extérieur de mon sac de tous les jours car la toile choisie partait en morceaux après 15 mois d'usage.
Le rabat est bordé par un biais, or un biais en coton s'abîme assez vite, surtout à l'endroit où frotte la sangle. J'avais tenté la toile de montgolfière la première fois : résistante, sans aucun doute, mais pas du tout extensible dans le biais, elle plissait dans l'arrondi. Et les coloris que j'avais juraient avec mon simili aquamarine, j'avais donc pris du biais simili Cuero chez Ma petite mercerie, presque raccord en couleur avec le Karia.

Quelques jours plus tard, je remarque de petits éclats à l'endroit de la sangle : le revêtement s'est écaillé. Un peu contrariée j'envisage d'essayer le vernis à ongles (Marie doit avoir une couleur similaire) ou de recouvrir cet endroit par une autre matière… du cuir ? du satin ? Occupée à coudre des déguisements, je remets l'opération à fin décembre. Mais au fil des jours, c'est un peu partout que le biais s'est écaillé, et pas qu'un peu :

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En revanche, côté sac, je suis vraiment ravie du simili Karia, après 2 mois d'usage, de frottement contre mon manteau, contre le mur du jardin ou le portillon de la gare, de tiraillements quand il reste coincé, il est resté impeccable, à peine quelques salissures qui s'effacent avec un chiffon humide et un peu de savon. J'espère que ce sera ainsi pendant très longtemps !

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Après réflexion, j'ai décidé que le biais était inutile et que je pouvais coudre le rabat endroit contre endroit, puis le retourner. Ce que j'ai fait (du coup, il aurait fallu le couper avec des valeurs de couture…) Mais je me demande à quoi peut bien servir le biais simili, s'il ne peut être cousu sur un sac, ou sur un vêtement. À orner un coussin sur lequel personne ne se frottera ?

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(en attendant, c'est malin j'ai été OBLIGÉE de commander ce simili en d'autres couleurs !)

 

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14 septembre 2016

Pschiiittt et ploc, ploc…

… que j'ai entendu ce matin, venant de la lingerie. À ce bruit inhabituel, je suis allée voir :

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Une flaque au sol et de petits jets d'eau vers le plafond, notre vénérable ballon d'eau chaude (bientôt 23 ans) venait de nous lâcher. Chose que je redoutais depuis un moment, quand même, au point d'avoir déjà fait établir quelques devis pour son remplacement. Ma mission du jour était justement de rappeler le plombier pour savoir où en était le devis de la salle de bains et fixer une date, d'ici quelques semaines, pour changer le ballon. Je l'ai donc appelé, pour savoir comment fermer l'arrivée d'eau déjà. Pour la suite, j'attends qu'il me rappelle… et comme nous avons beaucoup de chance, c'est mercredi ! Je n'ai donc pas découvert, à mon retour du bureau, 300 litres d'eau (voire plus, vu qu'il continuait à se remplir) d'eau inondant l'étage, coulant en torrent dans l'escalier, dévastant murs et plafonds (c'est arrivé à des voisins partis en vacances). Naïvement, je suis allée courir, pensant prendre une douche à mon retour : le ballon était plein d'eau chaude, en surpression même, une douche aiderait à stopper la fuite. Mais non, pas d'eau qui entre = pas d'eau qui sort. Les douches seront donc froides jusqu'à nouvel ordre.

Quelques dégâts collatéraux : les chiffons, rangés (entassés) dans le tiroir du bas (ouf, les autres contiennent les vêtements frâichement lavés/repassés) qui ont absorbé une quantité d'eau impressionante, au vu du poids du tiroir en question, quelques patrons en attente de rangement, fixés par des aimants sur le ballon, un carton posé au sol… rien de grave, je m'en tire bien !

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Et merci aux jeunes pour le pliage des chiffons, le tiroir fermera beaucoup mieux dorénavant !

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18 juillet 2016

Il n'a pas visité Cholet…

…mais nous avons visité l'Institut du Monde arabe ! L'objectif de la journée était que l'un de nous se trouve à la gare Montparnasse entre 12h et 13h et rentre à la maison ensuite. Nous avons donc choisi l'exposition Jardins d'Orient comme destination matinale et c'était une bonne idée : pas de file d'attente, un musée où nous n'étions jamais allés… il ne nous a manqué qu'un café, le salon de thé du musée n'était pas encore ouvert et le quartier totalement désert en ce dimanche de juillet.

Tout commence par un passage par la terrasse, au 9e étage, pour admirer la vue.

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Puis une alternance de dessins, tableaux, photos, tapis, faïences, maquettes de systèmes d'irrigation, éléments de fontaines… provenant d'Asie, du Moyen-Orient, d'Arabie ou d'Andalousie, le tout très bien décrit et documenté.

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L'exposition se termine par le jardin, j'ai eu du mal, malgré mes séances d'orthoptie, à voir l'anamorphose, alors que mon appareil photo en rétablit les proportions sans difficulté, étonnant !

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C'est ensuite que ça s'est gâté : les filles et leur père sont rentrés pour préparer le déjeuner pendant que j'attendais des nouvelles de Paul, qui devait arriver en taxi de Bercy avec deux petits de sa colo, leur trouver un repas puis repartir pour Cholet. Ma mission était de me charger de ses bagages à lui, il allait être suffisamment encombré des deux grosses valises des enfants, sachant que leur trajet n'était pas direct.

Il a donc eu : un trajet en car plus long que prévu, avec passage par Orly pour déposer/récupérer des gamins *. La petite fille sur sa liste absente, partie la veille avec ses grands-parents, et puis non, finalement, elle était là mais descendait d'un autre car, en provenance d'une autre colo, elle portait juste le même prénom que l'autre… Un TGV en retard, lui faisant rater sa correspondance à Angers (et par conséquent les trains du retour), donc changement de programme et transit par Nantes… et à partir de ce moment, ses billets n'étaient plus valables. Une gare de Nantes blindée de voyageurs désorientés mais aux guichets fermés (un dimanche de grands départs, surréaliste !). Une arrivée à Cholet avec deux heures de retard, mais les parents étaient bien là à l'heure, ouf (ils auraient pu en profiter pour aller faire un tour). La possiblité de prendre le train juste une heure plus tard que prévu, mais sans pouvoir s'acheter un sandwich. Le wagon-bar fermé. Le TGV en retard au retour aussi (tant qu'à faire).

Et donc, dans ce cas, que fait l'animateur ? Il fait son boulot, déjà, prévient les parents des enfants concernés, répond à leurs SMS inquiets, occupe les petits, leur trouve un goûter imprévu au fond de son sac (quelle bonne idée il avait eu de s'acheter un paquet de biscuits quelques jours avant), reste calme et détendu en apparence. Et puis il appelle sa maman, pour qu'elle regarde les horaires des trains, se renseigne sur les échanges de billets en temps réel, qu'elle se tienne prête à lui faire un virement bancaire si nécessaire. Quand je l'ai sommé d'appeler le numéro d'urgence de son employeur, pour au moins l'informer de la situation et savoir jusqu'où ses frais supplémentaires seraient pris en charge, il m'a répondu que c'était pour les "vraies urgences" ("tu vois, le responsable, il prend sa voiture et vient te chercher"). Bon, il a appelé, quand même !

Merci au chef de train du TGV Paris-Bordeaux qui a pris soin d'informer (quoique un peu tard) les voyageurs du retard et d'indiquer les solutions de repli en fonction des différentes correspondances prévues.

Merci aux parents qui ont proposé (mais trop tard, l'arrêt était passé) de venir chercher leurs enfants à Angers, ça aurait bien arrangé Paul.

Merci au contrôleur du TER Nantes-Cholet d'avoir laissé tranquilles les voyageurs munis d'un billet Angers-Cholet.

Merci à l'agent au guichet de Cholet, qui s'est débrouillé pour changer, sans frais, les billets de Paul et lui trouver une place assise dans le TGV (au passage, il s'est étonné de le voir faire un si long voyage pour passer seulement 1h20 sur place) et lui a présenté les excuses de la SNCF pour tous ces désagréments.

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 * dont 6 qui repartaient vers Nice, par chance, aucun n'a eu de victime dans sa famille.

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02 juin 2016

Défi 52 carrés #21

Ce mercredi a été un peu difficile (mais rien à voir avec le cauchemar que vivent ceux dont les maisons sont inondées, si près de chez nous !) : Paul a su dès le matin qu'il aurait toutes les peines du monde à aller en cours, plus de train vers Montparnasse (une petite rue en surplomb des voies menace de s'effondrer), une circulation des RER très aléatoire, une grève très suivie sur la ligne U… Il a donc décidé de rester à la maison, ce qui lui a permis de répondre à l'appel au secours de sa sœur, coincée à la gare, et de la conduire au lycée. Pour ma part, j'ai décidé d'aller courir (enfin, courir… ma forme physique n'est pas au mieux mais je m'accroche), mais ce petit tours des étangs s'est transformé en parcours du combattant !

chemin inondé par le débordement de l'étang (jamais vu en 12 ans) au point que la famille cygne y barbote (j'ai prudemment attendu qu'ils s'éloignent, je ne tenais pas à être attaquée par les parents défendant leur petit)

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J'ai tenté diverses stratégies : passer sur le bord (raté, j'ai les pieds mouillés), le détour par un petit sentier à flanc de coteau (glissant et trop escarpé pour moi), puis, mouillée pour mouillée, le passage dans les flaques avec de l'eau presque à la cheville. Sur l'autre berge, ce sont les arbres tombés en travers du chemin qui m'attendaient. Je suis passée par-dessus, par dessous…

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Bilan de cette sortie sportive : de bonnes courbatures et un mal de gorge. Qui a dit que le sport était bon pour la santé ?

Ensuite, je suis partie récupérer Marie, oubliant au passage le rendez-vous d'orthodontie d'Aurore.

Puis l'après-midi s'est écoulé :
Coup de fil surréaliste aux impôts pour savoir que déclarer exactement de nos travaux d'isolation… (Quid de la location de l'échafaudage ? De la dépose-repose des tuiles ? De l'enlèvement de l'ancien isolant ?) eh bien ils n'en savent pas plus que nous ! « Demandez à votre entrepreneur » « Comptez les m2 et multipliez par 150 » « Ne déclarez que les matériaux » « Ah non, la pose aussi, vous pouvez déclarer la pose » « Surtout, gardez bien la facture » et le pire « Appelez Bercy ! »
20 minutes plus tard, je ne suis pas plus avancée et j'espère juste que le contrôle ne tombera pas sur nous cette année !

Célébration en hommage à une maman décédée il y a près de 3 semaines (et étonnement : le cercueil est là, mais ce ne sont pas les obsèques, qui auront lieu demain), grande émotion, l'église pleine…

Audition d'alto, qui a été avancée de 30 minutes, mais a duré plus que prévu

Courses faites en vitesse et joie de découvrir à mon retour qu'il manquait pas mal d'articles sur la liste !

Du coup, j'ai délégué à Paul la préparation du repas du soir : nouilles sautées au porc et aux légumes

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Et je suis allée coudre un carré, avec des courbes, ce que je déteste ; un peu de découd-vite quand le tissu a fait un pli, mais pas trop, finalement.

1 juin6

Le reste de ma liste du jour (repassage des nappes, couture d'un sweat, rangement des tables d'appoint, préparer la messe de dimanche prochain et trouver un animateur pour samedi…) est passé aux oubliettes, il faudra trouver le temps, plus tard (j'ai quand même réussi à reprendre rendez-vous chez l'orthodontiste et à trouver un itinéraire de substitution en bus pour Paul)

 

 

 

 

 

 

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23 mai 2016

Ce n'était pas le moment…

Bon, ce n'est jamais le moment pour qu'un appareil tombe en panne, mais notre lave-vaisselle a décidé jeudi soir que désormais, il laverait sans eau (non, ça n'est pas efficace du tout). Et puis qu'il continuerait à fonctionner la porte ouverte (ceci dit, sans eau, c'est moins gênant). Il a 9 ans, ce n'est pas si vieux, non ? Le lavage à la main de la vaisselle sale de deux jours, séchée à fond puisque l'appareil avait chauffé une bonne heure, a été un vrai bonheur… heureusement que Paul est rentré avec une bonne nouvelle de son côté !

Le problème, c'est que nous allons beaucoup cuisiner cette semaine, et recevoir aussi… le réparateur-vendeur, consulté, m'a assurée qu'il fallait tenter la réparation (il ne pousse pas à la dépense, au moins, j'étais prête à lui commander un nouvel appareil) ; mais le technicien ne peut pas venir avant jeudi ; et il faudra peut-être commander la pièce.

Bon, restons zen, ce n'est qu'une mauvaise période à passer ! Et on a le temps de discuter, autour de l'évier…

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(vous remarquerez, dans l'évier, l'un de nos nouveaux tamis métalliques, destinés à remplacer les vieux et moches tamis en plastiques, et choisis justement parce qu'ils passent au lave-vaisselle ; ils sont arrivés vendredi, quelle chance !)

 

 

 

 

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05 mai 2016

Déception

Depuis 18 mois, Aurore avait un grand projet : faire sa rentrée scolaire au Canada (dans la région de Toronto) et y passer presque trois mois, seule dans la famille et le collège de sa correspondante, avant que nous ne recevions cette correspondant en février-mars de l'année suivante. Pour la rentrée de quatrième, c'était un peu tard car nous n'avions pas eu connaissance du programme assez tôt, nous avons donc su dès le mois de mars qu'Aurore ne partirait pas, mais l'organisme nous avait assuré qu'Aurore serait prioritaire pour la rentrée 2016. Tous nos projets ont donc été basés sur ce départ probable, entre le 11 et le 15 août : prendre l'avis de l'orthodontiste, la dentiste et l'endocrinologue pour passer ces trois mois sans rendez-vous ni examen, prévenir le professeur d'alto, voir avec la banque la solution la moins onéreuse et la moins risquée pour pouvoir payer à l'étranger (une seconde carte bancaire sur le compte de Paul — ou de Marie depuis qu'elle est majeure : une sacrée preuve de confiance des aînés dans leur petite sœur), offrir un téléphone à la demoiselle, et, accessoirement, ne rien prévoir pour nos vacances d'été.

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Les dossiers ont été remplis laborieusement : extraits de casier judiciaire, photos de l'intérieur et l'extérieur de la maison, description des caractères des membres de la famille, heures autorisées pour les sorties, temps passé devant les écrans, à faire du sport, à travailler, mode de vie… tout sauf la religion, ce qui m'a beaucoup étonnée. Et rupture de stock des timbres européens dans les bureaux de poste du coin juste au moment d'envoyer le dossier. Des réunions ont été programmées, puis annulées sans prévenir (bon, celle du 14 novembre, on s'en doutait un peu). J'ai dû apprendre à faire un virement international. Le collège a donné son accord et nous a expliqué les aménagements mis en place : remise des manuels scolaires en avance, rattrapage des cours manqués pendant les vacances de la Toussaint, allégement de l'emploi du temps pour la correspondante (les jeunes étrangers hallucinent en voyant les horaires charchés de nos collégiens).

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La semaine dernière, la tension montait : le résultat du "matching" consistant à attribuer à chaque inscrit canadien un correspondant français d'âge, de gout et de mode de vie similaires était prévu fin avril. Aurore avait listé les "pour" (vivre une belle aventure, prendre l'avion, voir les chutes du Niagara, découvrir un autre système scolaire, parler anglais presque couramment) et les "contre" (quitter sa famille pour une longue durée, ne pas faire un trimestre complet au collège et risquer de ne pas avoir les félicitations — quand je dis qu'elle se met la pression ! — manquer une partie des cours d'alto l'année de l'examen de fin de cycle, ne pas faire sa rentrée aux pionniers). Vendredi, la réponse de l'OSEF est arrivée : négative. Les attentats ont dû faire chuter considérablement le nombre, déjà insuffisant, d'inscriptions canadiennes par rapport aux demandes françaises et belges.

Nous ne reporterons pas l'inscription, cette fois, d'abord parce que manquer la rentrée au lycée nous semble trop compliqué : un nouvel établissement, dans une autre ville, un emploi du temps différent de celui du collège, de nouvelles matières… et puis nous ne savons pas du tout où elle ira, donc comment demander par avance l'accord du chef d'établissement ? Comment savoir si ce programme est vu d'une manière favorable ou pas ? (pour le collège, nous n'avions aucun doute : c'est le principal qui nous l'a présenté. Mais vu comme nous avons été reçus par le lycée où devait avoir lieu l'une des réunions, tous ne voient pas cet échange d'un œil bienveillant). Et puis repasser par les mêmes incertitudes, espérer (mais sans trop y croire) pendant 7 mois une fois de plus…

Alors maintenant, je lance un appel : auriez-vous une piste, hors séjours linguistiques, pour que la demoiselle puisse partir en Angleterre ou en Irlande ? Vivez-vous dans l'un de ces pays ? Connaissez-vous une famille ayant une fille de 14 ans prête à réaliser un échange sur les vacances scolaires ? Ou un organisme fiable qui favorise ce type d'échanges ? L'idée serait d'aller la conduire là-bas, par exemple aux vacances d'automne, puis de recevoir la correspondante et sa famille plus tard et de renouveler cet échange à plusieurs reprises.

 

 

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07 avril 2016

WANTED

Depuis quelque temps, des disparitions surprenantes ont lieu dans notre maison. Je ne parle pas des petites cuillères ou du couteau-économe (en vidant le compost, je pourrais probablement en retrouver), voire de quelques verres… mais là, je commence fortement à soupçonner la présence de lutins farceurs !

On recherche donc :

un mug. Signes distinctifs : rouge à pois blancs - offert par Mitzi lors de mon premier Stoffenspektakel à Hasselt - vu pour la dernière fois : il y a un mois, dans la cuisine.

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Une paire de ciseaux. De Nogent - servent à couper du papier - localisation habituelle : dans le tiroir du confiturier. Disparus depuis un bon mois.

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Un verre-mesureur. Qui ne quitte jamais la cuisine, en principe ! Personne ne l'a vu, ni cassé, bien évidemment… Pas vu depuis 5 semaines.

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Et puis…

- Nous n'avons plus un seul grand verre, je l'ai constaté lors que je voulais me servir un smoothie. Il y a quels mois seulement, les verres ne tenaient plus sur leur étagère, à présent elle est à moitié vide.

- même chose pour les mugs, bizarrement j'arrive à tous les caser au sortir du lave-vaisselle

- le tiroir à petites cuillères s'est brutalement vidé il y a quelques jours. Hier, j'ai fait le compte, il en manque 18 au moins !

- trois bols blancs ont mystérieusement disparu

 

J'ai fulminé, menacé… j'ai récupéré 3 cuillères et une tasse. Et les ciseaux ! Et puis… je me dis que plusieurs fois, j'ai vu des bols jolis, des cuillères colorées, qui m'ont tentée, mais je n'allais pas les acheter, je n'aurais pas su où les mettre. À présent, je sais, et je peux enfin céder à mes envies de nouveauté ! Merci les lutins *

 

* n'empêche que le jour où ils auront leur maison à eux, je pense que je me vengerai

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29 décembre 2015

Oups

Je suis passée à deux un doigt de la catastrophe.

Avant de me coucher, j'ai démoulé un pain, j'ai eu du mal, il était bien coincé dans sa cuve. Alors, j'ai posé deux torchons sur la table, j'ai pris la cuve avec un autre torchon et j'ai tapé bien fort vers le bas, sur mes mains, comme je le fais souvent. Sauf que cette fois, je n'ai probablement pas tapé au bon endroit.

Dix minutes plus tard, au moment d'enlever ma bague, j'ai senti que quelque chose n'allait pas… et le doigt avait un peu enflé, déjà. Un bon quart d'heure de manipulations, avec une petite pince (sans succès), du savon, puis du cold-cream, à me demander s'il fallait aller aux urgences ou utiliser la scie à métaux. Je n'ai accepté aucune aide pour tirer dessus, de peur de me démettre l'articulation. Au final, je m'en tire avec la peau bien irritée.

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Bon, j'hésitais à faire agrandir cette bague d'une taille, vu que je ne veux plus la porter à la main gauche, elle s'usait trop au contact de l'alliance. Je l'ai déjà perdue deux fois, en quittant un gîte de vacances (je l'ai retrouvée dans mes bagages) et chez des amis (qui l'ont trouvée en ratissant leur allée, quelques semaines plus tard : la nappe avait été secouée dehors) — depuis je ne l'enlève plus pour dormir si je ne suis pas à la maison. Voici une nouvelle aventure à ajouter à notre vie commune, depuis près de 24 ans.

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